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Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes

dimanche 22 mars 2009, par Robert Paris

Le Dalaï Lama dans son ouvrage "Comme la lumière avec la flamme" :

"L’attirance pour une femme vient surtout

De la pensée que son corps est pur

Mais il n’y a rien de pur

Dans le corps d’une femme

De même qu’un vase décoré rempli d’ordures

Peut plaire aux idiots

De même l’ignorant, l’insensé

Et le mondain désirent les femmes

La cité abjecte du corps

Avec ses trous excrétant les éléments,

Est appelée par les stupides

Un objet de plaisir".

Lorsque Tenzin Palmo se retrouva dans les années quatre-vingt dans le Nord de l’Inde au milieu des réfugiés Tibétains, elle raconte : « L’une des prières principales des Tibétaines a pour objet la renaissance dans un corps d’homme. Elles sont totalement méprisées. C’est tellement injuste. Un jour, je me suis rendue dans un couvent où les nonnes rentraient d’un enseignement donné par un grand lama. Il leur avait dit que les femmes étaient impures et que leur corps était ’inférieur’ à celui de l’homme. Comment voulez-vous construire une pratique spirituelle authentique lorsque de toutes parts on vous dit que vous n’avez aucune valeur ?

« Un jour, j’ai demandé à un grand lama s’il pensait que les femmes pouvaient atteindre l’état de bouddha. Il m’a répondu qu’elles pouvaient presque atteindre cet état, mais qu’à la dernière étape elles devaient prendre une forme masculine pour y parvenir. J’ai alors rétorqué ’En quoi un pénis est-il si essentiel pour atteindre l’Éveil ? Qu’y a-t-il de si extraordinaire dans un corps d’homme ?’ Puis je lui ai demandé s’il y avait un quelconque avantage à avoir un corps de femme. Il m’a répondu qu’il allait réfléchir à la question. Le lendemain, il est revenu et il m’a dit ’J’ai pensé à votre question et la réponse est ’non, il n’y a aucune sorte de bénéfice à être doté d’un corps féminin.’ En moi-même, j’ai pensé ’L’un des avantages est de ne pas avoir un ego masculin.’ »

Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) :

"Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »"

Le Bouddhisme n’a pas particulièrement opprimé les femmes mais il reste marqué par son époque. Le conservatisme religieux a ainsi figé les anciennes relations. Dans l’Inde ancienne, à l’époque de la naissance du Bouddhisme, pendant l’ère védique, le statut des femmes était aussi bas que celui des esclaves. La naissance d’une fille était considérée comme une malchance. Elle n’était qu’un objet d’échange entre familles, lesquelles étaient patrilinéaires. La naissance d’un fils était une obligation religieuse puisque seul un fils pouvait accomplir les rites nécessaires au père défunt.

"Les femmes peuvent détruire les purs préceptes Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs En empêchant les autres de renaître au paradis Elles sont la source de l’enfer" (T. 11, p.543)

Dans ces sûtras, les femmes sont reléguées aux niveaux les plus bas des catégories spirituelles

Si la vertu d’une femme, son mérite et sa sagesse sont extraordinaires, elle peut, par un changement de sexe, devenir un bodhisattva ou un bouddha dans sa vie présente ou future. Le changement de sexe symbolise une transition de la condition imparfaite de l’être humain représenté par le corps féminin, à la perfection mentale d’un bodhisattva et d’un bouddha, représentée par le corps masculin.

Raoûl Vaneigem dit, dans son livre "De l’Inhumanité de la Religion" :

"Enfin à ceux qui verraient dans le bouddhisme une religion moins brutale et plus ouverte au sentiment d’émancipation, il n’est pas inutile de rappeler quelques préceptes de la Précieuse Guirlande des avis au roi, que le Dalaï Lama ne dédaigne pas de citer et d’approuver dans son ouvrage, Comme la lumière avec la flamme :

"L’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur. Mais il n’y a rien de pur dans le corps d’une femme.

De même qu’un vase décoré rempli d’ordures peut plaire aux idiots de même l’ignorant, l’insensé et le mondain désirent les femmes. La cité abjecte du corps avec ses trous excrétant les éléments, est appelée par les stupides un objet de plaisir".

Le canon pali, un texte pilier du bouddhisme se montre lui aussi ouvertement misogyne :

"Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »

60 Messages de forum

  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 16 août 2010 11:30, par Robert Paris

    Les défenseurs du lamaïsme tibétain décrivent cette religion comme étant au cœur même de la culture du pays. En fait, le bouddhisme a été introduit au Tibet en même temps que le féodalisme.
    En effet, autour de l’an 650, le premier roi tibétain, Srong-btsan-sgam-po, était marié à des princesses du Tibet, mais aussi de la Chine. Celles-ci y ont introduit les croyances bouddhistes qui se sont mêlées aux vieilles croyances animistes afin de créer une nouvelle religion : le lamaïsme.
    Durant le siècle qui a suivi, cette religion a été imposée au peuple par la force. Pour y parvenir, le roi Trisong Detsen avait décrété que :

    celui ou celle qui pointait un moine du doigt devait avoir le doigt coupé,
    celui ou celle qui parlait en mal des moines ou du lamaïsme devait avoir les lèvres coupées,
    celui ou celle qui regardait un moine de travers devait avoir les yeux enlevés.
    Bonjour la non-violence !

    Puis, de 1400 à 1600, les monastères sont construits sur le territoire tibétain et consolident leur pouvoir. Le professeur Michael Parenti rappelle : « C’est d’ailleurs au début des années 1400 que l’empereur de Chine envoie son armée au Tibet afin de supporter le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui se donne lui-même le titre de dalaï (Océan) lama, maître de tout le Tibet. Il est donc assez ironique de constater que le premier dalaï-lama a été installé par l’armée chinoise. » [1]

    Puis, parce que ce système ne pouvait suivre une lignée héréditaire, les moines n’ayant pas le droit d’avoir de relations sexuelles avec une femme, les lamas créèrent une nouvelle doctrine pour leur religion : lorsqu’un dalaï-lama mourait, il était possible de détecter sa réincarnation chez un nouveau-né. À l’âge adulte, celui-ci pourrait à nouveau gouverner le Tibet. Toutefois, dans les faits, seulement 3 des 14 dalaï-lamas ont réellement pu gouverner. En effet, les enfants se rendaient rarement à l’âge adulte, leur entourage préférant les assassiner afin de conserver le pouvoir réel.

    Richesse des monastères et servage
    Des moines, modestement habillés, se regroupant afin de prier pour atteindre le nirvana, voilà l’image que l’on nous présente souvent du Tibet avant la prise du pouvoir par la Chine. Cette image est toutefois très incomplète. Dans les faits, les monastères étaient des lieux de pouvoir et de richesses, reposant sur l’exploitation des masses. Il faut bien, en effet, que quelqu’un travaille afin de subvenir aux besoins des moines. Ce quelqu’un, c’était le serf.
    Ainsi, « le monastère de Drepung était l’un des plus importants propriétaires terriens de la planète avec 185 manoirs, 25 000 serfs, 300 lieux de pâturage et 16 000 gardiens de troupeaux ». [2]

    La majorité de la population subissait l’exploitation de l’aristocratie religieuse.
    En 1953, six ans seulement avant l’exil de l’actuel dalaï-lama, >>> les serfs environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000 forment la majeure partie de la population ». Ceux-ci (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif.

    Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente !

    Certaines personnes appartenaient même à une classe sociale inférieure aux serfs. Les esclaves représentaient 5% de la population. De plus, un grand nombre de moines étaient, en fait, des esclaves en robe (10% de la population).

    Et tout ceci n’était rien en comparaison avec le sort réservé aux femmes. Le mot femme, en tibétain (kiemen) signifie littéralement naissance inférieure. Il était interdit aux femmes de lever le regard plus haut que la hauteur des genoux d’un homme lui faisant face, en signe de soumission !

    Avant l’exil du dalaï-lama, 626 personnes possédaient 93% des terres et des richesses et 70% des yaks (les bœufs du Tibet). De ces 626 personnes, 333 étaient à la tête de monastères. Pour parvenir à enrichir ce petit pourcentage de la population, les serfs devaient travailler de 16 à 18 heures par jour !

    Le dalaï-lama actuel, pour sa part, est présenté comme un saint homme pour qui les richesses matérielles ne sont pas importantes. Pourtant, légalement, c’est lui qui possédait le pays entier, incluant sa population. Avant son exil, sa famille contrôlait directement 27 manoirs, 36 pâturages, 6 170 serfs et 102 esclaves. Il se déplaçait sur un trône tiré par des douzaines d’esclaves, pendant que ses gardes du corps frappaient les gens à coups de bâtons afin de lui faire un passage !

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    • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 9 novembre 2010 19:22, par Hippocampe

      En lisant le texte du Dalai Lama sur les femmes on se rend compte qu’il est identique au XXe siècle à l’obscurantisme le plus profond du catholicisme...du moyen age. Sic.
      Il existe pourtant un bouddhisme qui fait la part belle aux femmes, c’est celui de Nichiren Daishonin, moine japonais du 13e siècle. Nichiren les respecte et voit le Bouddha en elles comme dans tous les êtres humains qui ont fait l’effort de s’éveiller.

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 9 novembre 2010 21:07, par Robert Paris

        Le 28 avril 1253, au temple Seicho-ji, Nichiren déclare que Nam(u) Myoho Renge Kyo (titre du sutra du Lotus) est le seul enseignement qui permette à tous les êtres humains, à l’époque des Derniers Jours de la Loi, de parvenir à l’Eveil en cette vie. C’est à ce moment-là qu’il prend le nom de Nichiren ("Lotus du soleil"), et c’est cette date qui est retenue comme point de départ de sa mission.

        Dans un texte célèbre, le Rissho Ankoku Ron ou "Traité sur la pacification du pays par l’établissement de la Loi correcte" (1260), il attribue les différents désastres naturels survenus au Japon, tremblements de terre, famines, aux bouddhistes dont la pratique n’est pas centrée sur le sutra du lotus, mais sur d’autres cultes, comme celui d’Amida, une des principales cible de cette critique étant Honen accusé d’entraîner ses concitoyens dans de fausses voies. Donc une religion très sectaire.

        Dans le "Traité sur le sens de la substance", il écrit : "Même les femmes, même les mauvais hommes obtinrent l’attestation de la fleur du lotus du Bouddha originel".

        De nombreuses fois cet enseignement désigne les mauvais hommes, les personnes en proie au désir (Icchantika) dans le même sac que les femmes mais il affirme qu’ils ont une voie vers le bouddhisme.

        "La réfutation des erreurs permet de sauver ceux qui se trouvent dans les états de vie malheureux. La révélation de la rectitude permet de propager le bon Dharma dans toutes les couches de la société".

        C’est une pensée tout à fait moyenâgeuse dont voici un exemple :

        Le véritable aspect des dharmas, autrement dit l’éveil du Bouddha, est révélé dans le chapitre des « Moyens » par le principe des « dix ainsi ». Ce principe est le point de départ de Zhiyi pour élaborer son principe de "Une pensée trois mille", ou contemplation de trois mille mondes en une seule opération de pensée.

        Les dix ainsi sont :

        Ainsi est l’aspect (nyoze sô)

        Ainsi est la nature (nyoze shô)

        Ainsi est la substance (nyoze tai)

        Ainsi est la force (nyoze riki)

        Ainsi est l’action (nyoze sa)

        Ainsi est la cause (nyoze in)

        Ainsi est la condition (nyoze en)

        Ainsi est l’effet (nyoze ka)

        Ainsi est la rétribution (nyoze hô)

        Ainsi est l’absolue égalité du début et de la fin (nyoze honmatsu kukyô tô)

        Ces dix ainsi possèdent deux significations : le sens général et le sens particulier. Le premier réside dans l’opération d’une pensée, le second dans la discrimination entre la forme et l’esprit.

        Ainsi est l’aspect est uniquement dans la forme

        Ainsi est la nature est uniquement dans l’esprit

        Ainsi est la substance est à la fois dans la forme et l’esprit

        Ainsi est la force est à la fois dans la forme et l’esprit

        Ainsi est l’action est à la fois dans la forme et l’esprit

        Ainsi est la cause est uniquement dans l’esprit

        Ainsi est la condition est à la fois dans la forme et l’esprit

        Ainsi est l’effet est uniquement dans l’esprit

        Ainsi est la rétribution est uniquement dans la forme

        Ainsi est l’absolue égalité du début et de la fin est à la fois dans la forme et l’esprit

        La substance des dix ainsi est constituée des causes et des effets des dix mondes :

        Le monde des enfers

        Le monde des esprits affamés

        Le monde des animaux

        Le monde des asuras

        Le monde des hommes

        Le monde des cieux

        Le monde des auditeurs

        Le monde des Bouddhas pour soi

        Le monde des bodhisattvas

        Le monde des Bouddhas

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        • Nichien dit blanc en vitrine, mais noir en profondeur. 27 décembre 2015 11:16, par ex-bouddhiste

          ce mec était un visionnaire, sur certains aspects de la loi de causalité dans l’aspect de la matière.
          A ce petit détail près que la loi de causalité, s’applique très bien aux éléments matériels. C’est la science d’aujourd’hui qui la décrit le mieux, comme par exemple l’équilibre de Lavoisier ("rien ne se perd, rien ne se crée").
          En revenche, l’énorme erreur est de croire que cette loi s’applique de la même manière dans les relations sociales.
          Il n’en est rien. Ce qui fait dire cela, sont les observations quotidiennes, actuelles, du réel : socialement, s’il y a des causes et des effets, rien ne permet de prédire quelle sera l’effet d’une parole ou d’un acte.
          Ce serait bien beau si un acte négatif engendrait à tous les coups un résultat négatif : il n’y en aurait plus aujorud’hui. C’est bien souvent l’exact contraire. L’arrogance et l’égoïsme sont souvent promesses de carrières et de vies éclatantes, sous les feux des projecteurs et dans la jouissance de l’abondance, tandis que bonté, humanité, sont souvent promesses de sacerdoces, de punitions, d’injustices, de réprimandes, d’isolement.
          C’est bon, là, y’a un moment donné où on a compris que le Père Noël ne passe plus par la cheminée. Mais pour beaucoup, ça tient encore du spoil "je suis ton père". C’est à se demander...

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    • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 20 août 2013 06:53, par unestupidefemme

      Votre article est stupide, il ne met pas en valeur la réelle pensée bouddhiste, vous instrumentalisez la pensée bouddhiste, en interprétant négativement les propos sur la femmes, pour en détruire les fondements de la pensée sans même la connaître ni la comprendre... C’est des gens comme vous qui sont plus dangereux que le bouddhisme !

      Ce que signifie le bouddhisme, c’est qu’il faut se détacher de la chair et de ses maux, la reproduction étant considérée par le bouddhisme comme un véhicule de perpétuation de la souffrance humaine... n’avez-vous jamais souffert ou vu souffrir pour ne pas vouloir comprendre les fondements du bouddhisme ?
      car effectivement, plus de 3 millards de gens sont malheureux sur cette planète, la vie est-elle si belle ? Regardez autour de vous....

      La vie n’a rien de gracieux, la beauté de l’existence est une fiction... et le vase décoré rempli de détritus, signifie que l’on ne voit que les apparences des choses et du monde matériel qui nous entoure, croyons, comme l’idiot que ce monde nous rend heureux car des beaux objets matériels nous entourent... un leurre total, car l’existence est un leurre de bonheur... d’où la considération que ni la femme ni l’homme ne valent plus que l’animal, ce qui est vrai, l’animal a autant de valeur que nous, car nous ne sommes rien ou pas grand chose, l’homme abuse de sa supériorité autant que la femme qui se considère mère du monde, mais elle est, et j’en fais partie étant femme, aussi mère de la misère et de la souffrance du monde, mère du malheur, du chômage, du suicide, mère de futurs tueurs, despotes, mère aussi de quelques gens sages, heureusement, mais la majorité de l’existence est constituée de misère et de souffrance humaine : devrions-nous vraiment poursuivre cette entreprise humaine de procréation effrénée pour crever dans la pollution, la guerre et la haine ? Voilà quel est le sens profond du bouddhisme, se détacher du mal c’est aussi savoir renoncer à son besoin de procréation, au lieu de procréer, n’y a-t-il pas par ailleurs suffisamment de malheureux enfants abandonnés à leur sort, à adopter dans le monde ? D’ailleurs, la femme est intelligente et prend la pilule, à quoi sert-elle autre qu’a permettre à l’homme de jouir en elle sans procréer... alors avant d’écrire des idioties et des articles qui visent à détruire le bouddhisme dont vous ne connaissez rien, instruisez vous et réveillez-vous, la connaissance commence par la compréhension des textes et non pas son interprétation erronée... tashi deleg

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 23 août 2013 16:03, par Robert Paris

        Désolé ! Je pense, contrairement à vous, que la vie est belle et pleine de richesses et que le mysticisme est pauvre et plein d’enfermements ; Profitez de la vie et laissez les autres en profiter au lieu de la présenter comme un enfer !

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 3 juillet 2015 02:01, par eurekaa

        Non, pas du tout. La vie est gracieuse, elle est belle et mérite d’être vécue. C’est un grand cadeau que de pouvoir s’incarner sur terre, encore faut-il en comprendre le but.

        Il y a des nuances à avoir au niveau du détachement ; trop de rigidité à ce niveau amène une dureté de coeur et un vrai manque de compassion.

        Les souffrances et les épreuves que l’homme traverse sont le résultat de son passé. "On récolte ce que l’on sème".
        Il s’agit donc de l’accepter et de travailler sur soi pour comprendre le résultat de nos pensées, paroles et actions faire en sorte d’aller vers le bien.
        Accepter permet d’alléger voire d’annuler le karma, pour au final retourner à la Source.

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 22 août 2015 12:16, par Gipé pé

        Veuillez excuser mon ignorance, mais quelle instrumentalisation y a-t-il quant à citer les écrits d’un haut dignitaire spirituel ?

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    • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 15 novembre 2014 16:55, par Sam

      Bonjours Robert,
      J’aimerais savoir d’ou provient se texte ? " qui l’a écrit et d’ou tire t il ces connaissances " ?
      mercis a vous .

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 15 novembre 2014 18:03, par Robert Paris

        Le canon pali, un texte pilier du bouddhisme, le "Traité sur le sens de la substance", le "Traité sur la pacification du pays par l’établissement de la Loi correcte" et "Comme la lumière avec la flamme" sont des textes très connus de quiconque s’est penché sur le bouddhisme. Ce sont des textes historiques incontestables.

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 9 novembre 2010 21:16, par Robert Paris

    Nichiren :

    "Je m’adresse maintenant à vos épouses : n’ayez jamais de regret, même si vos maris devaient vous maltraiter à cause de votre foi en cet enseignement. "

    "je pensais les femmes capables de risquer leur réputation ou de sacrifier leur vie pour des détails insignifiants du monde profane, mais je les croyais en revanche bien faibles lorsqu’il fallait persévérer sur la voie qui mène à la boddhéité. "

    Là où Nichiren demande de ne pas faire de discrimination entre homme et femme contrairement aux autres moines bouddhistes, c’est dans l’accès au bouddhisme... Il ne faut pas faire de discrimination entre ceux qui propagent les cinq caractères de Myoho Renge Kyo, qu’ils soient hommes ou femmes dans la période des Derniers jours du Dharma.

    Par contre dans la vie réelle, la femme n’existe que pour l’homme :

    "Une femme est comparable à l’eau. Elle prend la forme du récipient qui la contient. Une femme est comparable à une flèche, elle a besoin d’être ajustée à l’arc pour être lancée. Une femme est comparable à un bateau qui est guidé par son gouvernail. Si le mari est voleur, sa femme devient voleuse aussi. Si le mari est roi, la femme est reine. Si son mari est une personne de bien qui pratique le Dharma correct, elle deviendra bouddha. Non seulement dans cette vie-ci mais dans les vies futures, son destin est lié à celui de son mari." Extrait de L’Offrande d’un Kimono d’Eté (Minobu, mai 1275, à Sakiji Nyobo)

    On n’est pas sortis du racisme anti-femmes !!!

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    • et au tour de Nichiren 27 décembre 2015 11:06, par ex-bouddhiste

      Ben purée c’est du zoli tout ça. J’avais été "sokkiste" 2 ans de ma vie, ça m’a suffit d’ailleurs. Quelles sornettes, là aussi. Et allons y de la castration spirituelle. Toutes les religions sont pareilles : faut arrêter de vivre pour vivre, si on résume. Je crois qu’il y a un petit problème de logique... à moins que ce ne soit le concept de... nuances, qui aurait été oublié, balayé de tout style de paroles, de pensées.
      Les nuances : ce sont les ordinateurs d’aujourd’hui qui les modélisent le mieux, avec des millions de nuances de couleurs, de sons, de formes, et l’humanité découvre ainsi qu’entre 0 et 1 il existe une infinité de petits ajustements, entre extrème gauche et extrème droite.
      La où bouddhisme, Tutelafermisme, Chrétinisme, ne reconnaissent que de bien obsolètes extrèmes, comme solution pour résoudre des problèmes complexes.
      Houston, y’a un problème...

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  • Vous êtes tous épuisants dans vos remarques et dans votre façon de relire ces mots pcq vous regardez la bibitte du dehors. HugglY ? Votre mental l’est pc qu’il prend les mots à la lettre, les sort du contexte et n’a aucune connaissance des sources auxquelles il puise. Votre lecture des mots que VOUS attribuez au Dalai Lama (le bouddhisme existait avant le TIBET, le saviez-vous ?), ne sont que des mots qui avaient vie dans un contexte qui n’est plus. Vous perdez votre temps à ne pas comprendre, alors qu’il y a mieux à comprendre en fouillant un peu les sources.
    Un "ignorant" qui entre dans une église chrétienne par un beau vendredi saint croit avoir affaire à une bande d’assassins qui relatent la mort de leur dernière victime. Il entend le récit de la crucifixion, puis il part en courant propager l’effroyable nouvelle, sans même prendre le temps de réaliser que c’est une histoire ancienne, mieux : que c’est une histoire chargée de symbole et de significations davantage profondes qui s’exprime autrement qu’avec des mots ou des émotions.

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  • Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

    Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s’agit d’une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d’un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques ; outre les revenus qu’ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

    De son côté, dans « Visa pour le Tibet » Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d’une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l’égard des moines qui n’hésitèrent nullement à s’allier aux nobles pour les exploiter d’une manière scandaleuse. Son constat sur l’état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d’une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l’imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l’observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l’égard des religieux.

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 29 août 2013 17:24, par RP

    A noter que le bouddhisme est violemment contre le droit des femmes à l’avortement.

    Le bouddhisme fixe le début de la vie humaine, bhava, aux premiers signes de conscience : capacité de ressentir le plaisir ou la douleur et d’y réagir. C’est alors que l’être hérite du karma passé. Concrètement, selon Ajahn Brahm, on peut l’assimiler à l’apparition du système nerveux, à la capacité de ressentir la souffrance et de manifester une volonté ; un embryon hors de la matrice maternelle (par exemple pour la recherche ou la fécondation in vitro) « n’est pas reconnu comme une vie humaine, et donc les considérations éthiques propres à l’être humain ne s’y appliquent pas. »

    Le bouddhisme interdit l’avortement lorsqu’il supprime une vie, le premier précepte de l’éthique bouddhique étant : ne pas tuer (l’acte de tuer étant constitué dès lors qu’il y a intention de tuer, effort de tuer et mort de la victime).

    Selon le code monastique du bouddhisme theravāda, le Vinaya, un moine qui recommande ou facilite un avortement commet une faute grave (parajika) et encourt une expulsion immédiate du Sangha.

    Bien entendu, le bouddhisme ne part par des droits des femmes pour juger et pas davantage des droits de l’enfant, seulement de principes moraux abstraits !!!

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  • Ce que nous appelons le « peuple tibétain », sont des populations composites : les unes venant de l’Ouest (Asie centrale), les autres du Sud-Ouest (vallée de l’Indus), ou du Sud-Est (fonds des forêts birmanes), de l’Est (vallée du Yangzi), et du Nord (vallée du Fleuve Jaune). Cette diversité ethnique est encore visible aujourd’hui : d’une vallée à l’autre, l’architecture des maisons, les vêtements et même la langue, sont parfois différents. De ce fait, avant l’arrivée du Bouddhisme qui, au Tibet, a servi de ciment culturel et politique, le Haut Plateau tibétain était sillonné de populations de croyances et de cultures nettement plus variées. Leurs cultes étaient animistes et elles étaient influencées par une religion venue, semble-t-il, de l’Ouest (Asie centrale) : le Bِn. Depuis le 4ème AC, il existait bien un petit royaume tibétain dans la vallée centrale du Yarlong (ou Brahmapoutre) avec la dynastie des Tubo, mais ce n’est qu’au 7ème PC que le roi SongTsen Gampo voulut agrandir son territoire. A la manière du célèbre Gengis Khan, le roi réunit les diverses populations du Haut Plateau en vue d’attaquer son puissant voisin, la Chine des Tang. Et c’est là que tout commença : la Chine repoussa les Tibétains, puis l’empereur des Tang offrit au roi tibétain sa fille en mariage.

    Cette première alliance entre la Chine et le Tibet permit au Bouddhisme (école chinoise du JingTu) d’entrer à la cour royale du Tibet, où il resta coincé pendant quelques siècles. Au 9ème, la dynastie Tubo s’effrite et plonge les Tibétains dans l’instabilité politique, et ce jusqu’à l’arrivée des Mongols (13ème). Pendant ce temps-là, au 11ème, le Nord de l’Inde est assailli par des marées musulmanes. Or c’était justement dans le Nord de l’Inde que se trouvaient les plus importantes écoles du Tantrisme (ou Vajrayana formé en Inde vers le 6ème PC). Sous l’assaut des Musulmans, les maîtres tantriques fuient l’Inde et se réfugient de l’autre côté des montagnes de l’Himalaya : dans un Tibet sans foi ni loi. Le Bouddhisme, version tantrique, connaît alors une véritable explosion au Tibet : les maîtres importent les textes sacrés et les font traduire en tibétain (dont l’écriture est proche du sanskrit), les communautés tantriques se multiplient à vive allure, les écoles se subdivisent en de nombreuses sous-entités, dont les derniers nés (au 14ème) sont les plus connus : les Bonnets Jaunes. Les populations tibétaines, soumises jusque-là au bon vouloir des seigneurs et aux rivalités entre grandes familles de la noblesse tibétaine, se convertissent en masse au Bouddhisme et se mettent au service des communautés tantriques : la structure ecclésiastique du Tantrisme leur apporte sécurité et stabilité.

    De cette manière, le Bouddhisme a permis d’instaurer au Tibet une société féodale. Le pouvoir est partagé entre la noblesse tibétaine et les communautés bouddhistes, plus de 90 % de la population est placée en servitude. C’est un système bien huilé qui va perdurer jusqu’à la moitié du 20ème siècle, pour le bonheur et le plaisir de quelques uns (noblesse et autorités tantriques) et au détriment de l’écrasante majorité (serfs et esclaves). L’arrivée des Mongols au 13ème ne va que conforter la structure féodale du Tibet ; les Mongols feront du Tibet une annexe de leur Empire chinois. Les Mandchous qui contrôlent l’Empire chinois du 17ème au 19ème divisent la Chine en 18 provinces ; depuis, le Tibet est une des 18 provinces chinoises.

    Or, à la fin du 19ème, la Chine se vend par concessions successives et de plus en plus ridicules aux puissances occidentales. Le Tibet qui, grâce à la puissance de son pouvoir ecclésiastique, a amassé de grandes richesses, est convoité par les Anglais : le lieu de villégiature privilégié des lords britanniques pendant la saison des moussons - Darjeeling, Kalimpong, le Sikkim, etc.- sont autant de régions où aboutissent les caravanes de laine et de sel en provenance du Tibet. Constatant l’intérêt gourmand des Tsars russes pour le Haut Plateau, les Anglais ne font ni une ni deux : ils envahissent le Tibet, s’installent et ouvrent des comptoirs de commerce. Se retroussant les moustaches, ils jouent au bridge et au tennis devant le palais d’été du 13ème Dalaï Lama, principale autorité tibétaine à cette époque, sans omettre de l’inviter à une partie de badminton. Le grand Lama se trouble : Mandchous, Russes, Anglais, et même Japonais se pressent sur le pas de sa porte et louvoient dans les couloirs du Potala. « L’accord de Simla », qui devait être signé en 1913, signe en réalité le désaccord entre la Chine, le Tibet et l’Angleterre : la Chine ne cèdera pas le Tibet à l’Angleterre, le Tibet restera chinois ; plus tard, les Nations Unies approuveront.

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  • Le bouddhisme tibétain n’est ni philanthropique ni tolérant, et son plus haut représentant, le Dalai Lama, n’est pas un saint. Cette déclaration émane de deux anciens collaborateurs du Prix Nobel de la Paix.

    Selon Herbert et Mariana ROETTGEN (de Munich), experts en études culturelles, le Dalai Lama, au lieu d’être le véritable champion de la tolérance religieuse et de la co-existence des croyances, est le chef d’un système religieux dont le but est de conquérir le monde.

    Pendant les années 80, Herbert Roettgen faisait partie du groupe de soutien allemand au Dalai Lama. Il publiait ses écrits et organisait ses meetings. Mariana Roettgen était activement engagée dans la promotion du dialogue inter-religieux.

    Plus tard, ils décidèrent de réaliser une étude critique sur l’arrière-plan occulte et politique du bouddhisme tibétain. Les résultats de cette recherche furent publiés sous les pseudonymes de Victor et Victoria Trimondi sous le titre " L’ombre du Dalai Lama ".

    Le Dalai Lama a récemment visité Munich et a été reçu par le Ministre de l’Intérieur allemand, Otto Schily du Parti Social Démocrate (SPD). Mariana et Herbert Roettgen, interrogés par Idea, ont critiqué le SPD pour avoir courtisé le chef d’une religion sans prendre garde à son contenu inhumain.

    Le Tantra Kalachakra préféré du Dalai Lama contient " une manipulation consciente des croyants, l’usage flagrant d’images d’ennemis et d’une éthique de guerriers agressifs. " Le Tantra prône également un " scénario apocalyptique qui est censé arriver en 2327 lorsqu’une ‘bouddhocratie’ sera établie après la destruction des tenants d’autres confessions. " Il a inspiré des groupes fascistes aussi bien que le fameux gourou de la secte japonaise Shoka Ashara responsable de l’empoisonnement de foules au gaz sarin.

    Le bouddhisme tibétain est centré sur la magie, la croyance aux esprits et les rituels de sacrifice dans lesquels l’invocation d’esprits impurs joue un rôle vital. En fait, la " déesse protectrice personnelle " du Dalai Lama est un démon (nommé Palden Lhamo) dont le rôle est de détruire " les ennemis de la vraie doctrine ".

    On dit que ce démon a tué son propre fils parce qu’il refusait d’adhérer au bouddhisme. Des illustrations iconographiques dépeignent Palden Lhamo traversant un lac de sang. " Comment un homme saint comme le Dalai Lama peut parler de tolérance religieuse s’il possède une déesse protectrice comme celle-là ? " demande Mariana Roettgen.

    Selon M. et Mme Roettgen, les discours œcuméniques du Dalai Lama sont une farce à moins que les pratiques secrètes du Tantra Kalachacra soit dévoilées également. Les théologiens en vue ne prennent pas assez au sérieux les propres affirmations du bouddhisme tibétain, plaident-ils.

    Lors de réunions inter-religieuses, il est parfois affirmé que les bouddhistes sont des chrétiens en mieux. Pour des raisons politiques et religieuses évidentes, les représentants officiels du bouddhisme tibétain et leurs disciples occidentaux ne tolèrent aucune critique sur le Dalai Lama et sur l’exploitation des femmes en leur sein. Les contrevenants sont calomniés et reçoivent même des menaces de mort.

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  • Le Tibet d’avant 1951 n’avait rien du paradis démocratique que nous dépeignent les adeptes des sectes bouddhistes et ceux qui, par bêtise ou par anticommunisme, reprennent leurs mensonges. C’était un pays féodal, pratiquant le servage et même l’esclavage à grande échelle. Une minorité de propriétaires de serfs - nobles, autorités locales et chefs de monastères - possédait toute la terre et les forêts ainsi que la majeure partie du bétail. Quelques 200 à 300 familles dominaient le Tibet. Au sommet, le Dalaï Lama, plus grand propriétaire de serfs, chef religieux et chef politique autoproclamé.

    Les serfs étaient accablés de taxes et obligés de labourer gratuitement et avec leurs propres bêtes de trait les 70% de terres que se réservait le seigneur. Ils étaient en outre tenus d’effectuer diverses corvée : la " corvée de conscription " (service militaire avec ses propres vêtements et sa propre nourriture) ; la " corvée de pied " (transport de denrées au profit du seigneur) ; la " corvée de main " (tonte de l’herbe et approvisionnement des officiels du gouvernement local en bois de chauffage, en beurre et autres biens). Le " Ula " était la forme de corvée la plus courante. Elle obligeait les pauvres à servir chaque seigneur de passage dans leur village, en lui apportant tout ce qu’il demandait : matelas, cheval, paille, tente, table, viande, beurre, thé et jeunes filles. Il n’était pas rare, sur les routes de l’ancien Tibet, de voir un serf courir derrière un noble à cheval, dans l’espoir de récupérer son unique monture à l’arrivée...

    "On parle de droits de l’homme ? Alors parlons de la justice telle qu’elle était pratiquée dans le Tibet féodal. L’exécution publique des serfs était courante.
    Parfois, ils étaient d’abord éventrés, puis traînés dans la ville avant leur exécution. Le code pénal (écrit), qui fut rédigé par le gouvernement local tibétain d’avant 1951, divisait la société en trois classes. La classe supérieure comportait les " Bouddhas vivant ", les nobles et les hauts fonctionnaires d’État. La classe inférieure comportait les serfs et les esclaves. Si un membre de la classe inférieure offensait un membre des classes supérieures, l’une des peines suivantes était appliquée : yeux arrachés, jambes hachées, mains ou langue coupés ou encore être jeté du haut d’une falaise. Une simple accusation suffisait ; l’accusé, s’il était membre de la classe inférieure, n’était pas entendu. Si un membre de la classe inférieure assistait incidemment au viol de sa fille ou de sa femme par un seigneur, il devait avoir les yeux arrachés."

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  • Tenzin Palmo, femme bouddhiste, se retrouva dans les années quatre-vingt dans le Nord de l’Inde au milieu des réfugiés Tibétains, elle raconte : «  L’une des prières principales des Tibétaines a pour objet la renaissance dans un corps d’homme. Elles sont totalement méprisées. C’est tellement injuste. Un jour, je me suis rendue dans un couvent où les nonnes rentraient d’un enseignement donné par un grand lama. Il leur avait dit que les femmes étaient impures et que leur corps était ’inférieur’ à celui de l’homme. Comment voulez-vous construire une pratique spirituelle authentique lorsque de toutes parts on vous dit que vous n’avez aucune valeur ?« Un jour, j’ai demandé à un grand lama s’il pensait que les femmes pouvaient atteindre l’état de bouddha. Il m’a répondu qu’elles pouvaient presque atteindre cet état, mais qu’à la dernière étape elles devaient prendre une forme masculine pour y parvenir. J’ai alors rétorqué ’En quoi un pénis est-il si essentiel pour atteindre l’Éveil ? Qu’y a-t-il de si extraordinaire dans un corps d’homme ?’ Puis je lui ai demandé s’il y avait un quelconque avantage à avoir un corps de femme. Il m’a répondu qu’il allait réfléchir à la question. Le lendemain, il est revenu et il m’a dit ’J’ai pensé à votre question et la réponse est ’non, il n’y a aucune sorte de bénéfice à être doté d’un corps féminin. En moi-même, j’ai pensé ’L’un des avantages est de ne pas avoir un ego masculin. »

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  • Un des textes fondamentaux du bouddhisme, le canon pali, exprime lui aussi sans ambiguïté cette misogynie (cité dans Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972) :

    "Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »"

    Ce n’est qu’à contrecœur que le bouddha accepta des nonnes dans sa communauté, en leur imposant toutefois huit règles très contraignantes pour les maintenir dans un état d’infériorité.

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  • holala ! Internet ca fait peur, les gens donnent l’impression de connaitre des sujets, alors qu’ils ne les maitrises pas.

    Le bouddhisme et le marxisme léninisme maoïsme etc... Premièrement au delà des apparences les bouddhiste soit disant conservateur, font partie des religions qui ont souvent accueillie de manière positive le socialisme et le communisme, car le communisme, le socialisme cherche à améliorer les conditions de l’homme, combattre le souffrance et le fanatisme des sociétés qui l’engendre (comme l’abolition des castes), le bouddhisme par un mode d’opposition individuel, une vie à l’écart des mondanité (le mode de vie socialiste, n’est pas du tout basée sur les mondanité bourgeoise, les statue sociaux illusoire, les privilège de sang. (il y a des choses qui peuvent diverger si on rentre dans les détailles mais c’est un autre sujet)

    "Le bouddhisme" et les femmes !. Il y a plusieurs formes de bouddhisme composer elle mêmes de plusieurs écoles, certain groupe sont misogyne. (sans parlé des groupe de néo moines bouddhiste qui sont habiller comme des moines vivent dans les monastère mais sont l’inverse du bouddhisme, les moines n’ont pas le droit de faire de politique, encore moins d’appeler au génocide.)
    Le premier moine à avoir soulever la question des femmes s’appelle Ananda, c’est celui qui à retenu le plus d’enseignement de son cousin bouddha, et qui est donc à la base de la création du bouddhisme, le bouddha n’a que donné des enseignements et a laisser les gens libre de d’organisés et de suivre ses enseignements. C’est grace à lui que les femmes sont entrée dans la sangha, il a demandé à bouddha si les femmes pouvait réalisé le bouddha (éveille) comme les hommes, et Gautama lui a répondu que oui, mais que ca allait poser problème au sein de la sangha, Ananda a insister...... Ananda est une personne majeure dans le bouddhisme chan/zen,, qui sont donc les courants les plus respectueux des femmes,
    Le bouddhisme tibétain, qui est une mélange de bouddhisme, sur la philosophie, de bön shamanisme, et tantrisme sur le plan ésotérique et de politique, mélange inévitablement le sexisme des sociétés avec le bouddhisme par le biais des traditions et du conservatisme politique. PAR CONTRE LE DALAI LAMA EST CELUI QUI A ORGANISER UNE CONFÉRENCE POUR L’ÉGALITÉ HOMME FEMME CHEZ LES DIFFÉRENT GROUPE BOUDDHISTE !!!! Alors ne viser pas les progressistes, il est impliquer depuis plusieurs année, et trouve cela anormal, bref....

    Sinon les femmes sont effectivement vu comme des êtres impure comme les hommes tout les animaux, et les esprits même les plus élevé, un être pur est un bouddha purifié de l’ignorance, du désir, du fanatisme etc...Une des méditations des moines consiste à médité sur ses impureté, d’ailleurs je voudrais demandé au gens en quoi vous voyer les femmes comme des êtres pur ? Est ce que vous vous voyez vous même comme pur ? pur de quoi ?

    Pour en revenir au bouddhisme et au communisme, les communistes ont souvent trahis les bouddhiste à de nombreuses reprise, en chine et plus particulièrement au Cambodge, ou ils ont soutenu la révolution et les khmers rouges, qui ont interdit le bouddhisme et fait bien pire encore....Sans parler des nombreux monastère détruit et moines massacré dans des pays ou le bouddhisme n’a pas montré une très grande hostilité comme la Mongolie. Si on compare avec l’islam, qui était à l’époque plus militarisé et apte à ce défendre, et qui ont été les seules à garder un minimum de liberté religieuse en chine (c’est tout a leur honneurs, de bon stratèges rapporte les fruits de la paix, sinon c’est qu’ils sont mauvais) malgré l’Afghanistan, et le génocide des communistes en Indonésie, donc est ce que l’on doit être une menace pour être respecter par les communistes ?
    En tout cas ce n’est pas moi qui mettrait le socialisme et le communisme a la poubelle, à cause du fanatisme meurtrier d’une bande de bureaucrate élitiste, qui méprise les croyance du peuple qu’elle prétend "libérer" (des bourgeois peut être mais pas de la souffrance). Il y a aussi les chrétiens communistes qui ont souvent été trahis par l’église et leur camarade communiste, c’est dur de participé à un mouvement social alors que tu es le moins que rien, a qui l’on dit aujourd’hui encore :" tu es libre de t’es croyances, tu peux croire même au père noël" (a peine infantilisant !) "je n’est rien contre les croyant, c’est tes croyances que je n’aime pas !" bien sur c’est souvent l’introduction d’un grand monologue ou le croyant doit accepter que l’on qualifie ces croyances de xénophobe, sexistes, etc...quand bien même celui ci en a une interprétation progressiste, il doit s’habituer à baissé la tête, et accepter la soumission....

    De plus je voudrais rappeler qu’a une certaine époque certains socialistes communiste anarchiste était eux même sexistes et misogyne comme Proudhon, ou homophobe, que certain socialistes et féministes était eugéniste, (encore des fanatiques adepte de la pureté essentiel), le bouddhisme à effectivement été fait dans un milieu d’hommes, ou les femmes pour être reconnu ont du ce plié à des règles plus stricte que les hommes dans la religion (la honte pour les moines les femmes sont des meilleur ascète qu’eux du coup :) !), cela date de 2500 ans tout de même, donc on peut reconnaitre au bouddhisme d’avoir été précurseur dans certains droits des femmes surtout Ananda qui peut être vue comme un des premier homme féministe, peut etre ? (c’est quand même le second personnage le plus important du bouddhisme), les femmes ne pouvait pas être religieuse avant, a part chez la petite communauté jaïnes (par sa taille seulement), autres religions qui rejette les castes.

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  • Dans la réalité monastique, les nonnes restent inférieures aux moines, et sont souvent réduites à des conditions d’existence précaires. Avec l’accès des cultures asiatiques à la modernité, les nonnes revendiquent une plus grande égalité. Toutefois, leurs tentatives se heurtent à de fortes résistances de la part des autorités ecclésiastiques. Tout récemment, les médias ont rapporté le cas d’une nonne thaïe physiquement agressée par certains moines pour avoir demandé une amélioration du statut des nonnes.

    Le bouddhisme a par ailleurs longtemps imposé aux femmes toutes sortes de tabous. La misogynie la plus crue s’exprime dans certains textes bouddhiques qui décrivent la femme comme un être pervers, quasi démoniaque. Perçues comme foncièrement impures, les femmes étaient exclues des lieux sacrés, et ne pouvaient par exemple faire de pèlerinages en montagne. Pire encore, du fait de la pollution menstruelle et du sang versé lors de l’accouchement, elles étaient condamnées à tomber dans un enfer spécial, celui de l’Etang de Sang. Le clergé bouddhique offrait bien sûr un remède, en l’occurrence les rites, exécutés, moyennant redevances, par des prêtres. Car le bouddhisme, dans sa grande tolérance, est censé sauver même les êtres les plus vils...

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  • Bien qu’il aime à se parer d’oripeaux exotiques, le bouddhisme n’a pas plus de considération pour les femmes que ses collègues mono ou polythéistes. Seule sa distance des sociétés européennes semble lui conférer une aura de respectabilité, la lecture des textes ne la justifiant pas.

    Les femmes doivent obéir aux moines. Il est à noter que les femmes en général sont considérées comme impures et n’ont donc pas le droit de toucher les Bouddhas sacrés.

    Les femmes bouddhistes, aux débuts du bouddhisme, jouissaient d’une position plus élevée que celles qui les ont suivi, et pourtant, elles sont montrées, dans de nombreux textes bouddhistes, comme jalouses, stupides, passionnées et pleines de haine. Les prototypes pour cette image négative de la femme, sont les filles de Mara, personnifications de la luxure, de l’avidité, et de l’envie. Il est conseillé aux hommes pratiquants qui ont mis leurs corps et leurs esprits sur la " voie de la libération " de tenir les femmes à distance. On dit que les femmes ont cinq obstacles, c’est-à-dire qu’elles sont incapables de devenir un roi Brahma, Shakra, un roi Mara, akravartin ou Bouddha. Le corps de la femme est considéré impur et honteux.

    " Les femmes peuvent détruire les purs préceptes
    Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs
    En empêchant les autres de renaître au paradis
    Elles sont la source de l’enfer " (T. 11, p.543)

    Dans ces sûtras, les femmes sont reléguées aux niveaux les plus bas des catégories spirituelles

    Si la vertu d’une femme, son mérite et sa sagesse sont extraordinaires, elle peut, par un changement de sexe, devenir un bodhisattva ou un bouddha dans sa vie présente ou future. Le changement de sexe symbolise une transition de la condition imparfaite de l’être humain représenté par le corps féminin, à la perfection mentale d’un bodhisattva et d’un bouddha, représentée par le corps masculin.

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    • Vous avez une mauvaise analyse, vous contribuer sans le savoir à diviser les peuples et les communautés. Je ne penses pas que ce soit volontaire mais plus par le manque de source (à la foi de le critique négative ou positive).
      Siddhartha Gautama, est un philosophe qui est à l’origine de ce que vous appeler le bouddhisme, quand vous dites "le bouddhisme" on parle donc de ça forme historique ancienne, et pas du chan, zen, terre pure, écoles tibétaines. Ce qu’il faut savoir c’est que dans les multiple forme dériver du bouddhisme les femmes ont des statuts tout aussi différent que ces courants entre eux :
      - comme ce qu’il a été dit plus haut dans le bouddhisme tibétain, les femmes doivent ce réincarnée en homme pour atteindre l’éveille (devenir bouddha), il y a eut beaucoup de discrimination contre les femmes, c’est en train de changer(doucement) grâce au dalaï lama actuelle. (je ne donne pas de lien, mais vous pouvez vérifier par vous même assez facilement).
      - le bouddhisme chan(l’école la plus connu est shaolin) est actuellement la plus tolérante avec les femmes, qui jouissent de l’égalité parfaite avec les hommes.
      - puis prenons un autre problème, le bouddhisme theravada qui est l’école qui est liée au forme ancienne, le machisme, à pris le pouvoir alors que le courant religieux n’est pas réelement sexiste, Siddhartha Gautama est celui qui à instauré l’égalité homme femme en inde, avant lui les femmes ne pouvaient être religieuses(il faut connaitre un peu l’histoire de l’inde, l’indouisme a changer sous l’impulsion du bouddhisme, les sacrifice et la violence était beaucoup plus présente à l’époque du bouddha) , il leur a par contre mis des règles d’introduction dans la sanga, elle devait marquer des marques de respect, et laisser la place aux moines,mais au niveau religieux dans ces discourt, Siddhartha Gautama a dis que la femme est l’égale de l’homme, elle peuvent comme les hommes devenir bouddha. Ces règles ont perduré par machisme, elle auraient du être temporaire. Les femmes ont disparu de certaines sanga theravada, par sexisme, ce sexisme n’a comme seul bases religieuse,un discourt qui correspond à l’histoire de l’entrée des femmes , comme la rancune de certain bouddhiste contre ananda qui est celui qui à interféré pour l’entrée des femmes dans la religion, qui est très respecter par le courant chan, ce qui explique leur non sexisme.
      Bouddha (Siddhartha Gautama, pas les autres bouddha présent dans les autres courrants),était parfois assez dur (tout est relatif, vue sont époque, et les meurs et coutumes) que ce soit avec les femmes et encore plus avec les hommes (c’est normal il enseignait à plus d’homme que de femme).
      - il y a des maitres qui ont tenu des discourt vraiment misogyne,dans certain courant, et ces maitres tiennent une place importante dans ces courants(équivalent parfois à bouddha), il ne faut pas le nié c’est la réalité, mais ce ne sont pas "le bouddhisme" mais juste des courants dérivée.

      Je vous met un lien vers un discourt du bouddha à une femme laïc, certains seront deçu par la chute (ca date de 2500 ans, dans une des sociétés les plus violente avec les femmes), mais vous pourrez juger par vous même si Siddhartha Gautama était sexiste ou non, et vous pourrez en même temps profiter de ses pensée sur les patrons ! (personnellement je vois le discourt valable pour les hommes aussi).
      http://fr.wikisource.org/wiki/Sermo...

      il ne faut pas croire tout ce qu’on lit sur internet, n’oublier pas que le mensonge est aussi l’omission, et la dissimulation : bouddha décrit parfois les femmes comme impures, menteuses, manipulatrices,etc...c’est vrais ! mais il décrit les hommes comme impure, volage, ivrogne, fou, avar, tyran,etc... et il décrient l’homme et la femme aussi comme vertueux, boudha, doués de la plus haute conscience et de l’amour le plus désintéresser , etc...on est à l’époque d’internet, il ne sert à rien de mentir tout sera vérifier en très peut de temps.

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      • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 5 décembre 2014 13:30, par Robert Paris

        Il ne faut pas croire tout ce qu’on lit... de la part des religions. Il n’y a pas meilleur moyen de diviser les peuples que les religions. Et le bouddhisme ne change rien en l’affaire. Partout dans le monde, on voit des massacres au nom des religions, l’oppression des femmes au nom des religions, le soutien des classes dirigeantes et des oppressions au nom des religions.

        Délivrez-moi, mon dieu... de la croyance en dieu !

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  • Le premier roi bouddhique Trisong Detsen du Tibet a déjà soumis les forces telluriques (énergies terrestres de nature « magique » qui influencent individus et habitats), symbolisées par une démone, dont le corps recouvrait tout le territoire tibétain, en « clouant » celle-ci au sol par des stûpas (monuments commémoratifs et souvent centres de pèlerinage) fichés aux douze points de son corps. Le temple du Jokhang à Lhasa, lieu saint du bouddhisme tibétain, serait le « pieu » enfoncé en la partie centrale du corps de la démone, son sexe.

    Ce symbolisme, décrivant la « conquête » bouddhique comme une sorte de soumission sexuelle, se retrouve dans un des mythes fondateurs du bouddhisme tantrique, la soumission du dieu Maheshvara par Vajrapâni, émanation terrifiante du bouddha cosmique Vairocana.

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  • En Occident, cette religion est vue comme prônant la non-violence. Pourtant, en Asie du Sud-Est, des communautés musulmanes sont la cible d’exactions perpétrées par la majorité bouddhiste.

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  • En Birmanie en 2012, des affrontements entre les deux minorités avaient fait plus de 180 morts et 110.000 déplacés dans le nord. En mars dernier, trois jours d’émeutes anti-musulmanes dans le centre du pays se concluaient sur le tragique bilan de 40 morts tandis que début mai, de nouveaux heurts éclataient au nord de Rangoun.

    Un mouvement bouddhiste extrémiste, le « 969 », qui prétend protéger « la race et la religion birmane » serait même à l’origine de ces émeutes sanglantes. A la tête de ce groupuscule nationaliste dont le nom fait référence à trois principes de base du bouddhisme ( les neuf attributs spéciaux de Bouddha, les six attributs de son enseignement et les neuf attributs spéciaux de l’ordre bouddhiste, la « Sangha »), le moine Wintharu, sorti de prison en 2012 après une condamnation pour « incitation à la haine envers les musulmans ».

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  • Tout juste après l’entrée des troupes de la Chine communiste au Tibet, la pratique du servage, était encore en vigueur sous le Dalaï Lama.

    Au début des années 1950, pour la cérémonie de l’anniversaire du Dalaï-lama, le Kashag ( le gouvernement théorique local du Dalaï-lama ) a même commandé une peau et des intestins humains. Les indépendantistes tibétains n’ont pas nié d’écorcher la peau des hommes existait, mais ils ont défendu qu’il existe aussi en Chine intérieure. Oui, ZHU Yuanzhang, le fondateur de la dynastie Ming a écorché plusieurs mandarin corrompus, mais c’est hors du cadre bouddhiste chinois.

    En 1959, l’occasion de rébellion, de nombreux tibétains fidèles de Pékin et les Hans civils se sont arrachés des yeux, castrés, ou tués par torture, sous les yeux des Lamas tibétains. Les lamas sont souvent les chefs des rebelles.

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  • En Occident, cette religion est vue comme prônant la non-violence. Pourtant, en Asie du Sud-Est, des communautés musulmanes sont la cible d’exactions perpétrées par la majorité bouddhiste.

    Ainsi depuis plus d’un an, en Birmanie comme au Sri Lanka, des communautés musulmanes, largement minoritaires, sont la cible d’exactions perpétrées par la majorité bouddhiste.

    En Birmanie en 2012, des affrontements entre les deux minorités avaient fait plus de 180 morts et 110.000 déplacés dans le nord. En mars dernier, trois jours d’émeutes anti-musulmanes dans le centre du pays se concluaient sur le tragique bilan de 40 morts tandis que début mai, de nouveaux heurts éclataient au nord de Rangoun.

    Un mouvement bouddhiste extrémiste, le « 969 », qui prétend protéger « la race et la religion birmane » serait même à l’origine de ces émeutes sanglantes. A la tête de ce groupuscule nationaliste dont le nom fait référence à trois principes de base du bouddhisme ( les neuf attributs spéciaux de Bouddha, les six attributs de son enseignement et les neuf attributs spéciaux de l’ordre bouddhiste, la « Sangha »), le moine Wintharu, sorti de prison en 2012 après une condamnation pour « incitation à la haine envers les musulmans ».

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  • Avant 1959, le servage et l’esclavage étaient pratiqués au Tibet au profit d’une élite dont les moines font partie.

    L’éducation leur était réservée et l’analphabétisme touchait 95% de la population. La justice était l’apanage des seigneurs et pliée au service des conseillers du dalaï" lama et des aristocrates, l’indiscipline était souvent sanctionnée par la torture. Pour échapper aux sanctions, les serfs étaient obligés d’effectuer des corvées et de payer une redevance aux seigneurs, ce qui les contraignait souvent à s’endetter auprès des mêmes seigneurs, des moines et des propriétaires terriens. L’usage de la roue pour les transports était interdit, tout comme celui des brouettes (utilisées dans le reste de la Chine depuis un siècle avant notre ère) ou des charrettes tirées par des bêtes.

    Ce fonctionnement féodal, en place jusqu’au début des années 1960, a engendré une stagnation de la population sous un million d’habitants pendant deux siècles. Entre 1927 et 1952 le nombre de familles fuyant pour chercher un salut hors du Tibet atteignait parfois plus de 90% dans certains villages.

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  • Comment ne pas être indigné face à ces propos de Bouddha lui même ? Cet être sensément avoir atteint l’éveil complet tout en ayant une attitude sexiste ? Cet être représentant l’idéal bouddhiste, permettant à l’apprenti bouddhiste d’avoir foi en l’éveil lui même. Cela me fait penser aux idées courantes vis à vis des animaux dans le bouddhisme, consciences prétendument inférieures. N’est-ce pas là également une vue de l’esprit, n’auraient-ils pas eux aussi la nature de Bouddha ? Sachant que certains animaux sont violents et d’autres bienveillants, ils ne seraient alors pas tous à ranger dans le même sac nous permettant de nous considérer comme supérieurs. Cependant il est difficile d’avoir une claire vision de la chose et cet article n’abonde que dans un sens. Sachant que le Dalai Lama a aussi dit "Selon le bouddhisme, hommes et femmes possèdent sans la moindre différence ce qu’on appelle la nature de Bouddha, ou potentiel de l’Eveil. Ils sont donc, en essence, parfaitement égaux". Ou encore "Puisqu’il n’y a pas de différences fondamentales entre hommes et femmes, il va de soi qu’ils ont les mêmes droits et que toute discrimination est injustifiée". Cet article a sans doute de bonnes sources nous montrant que tout n’est pas rose au pays des Lamas, mais s’évertue à faire des amalgames simplificateurs. Attention à garder du recul par rapport à ce genre de dénonciation.

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 2 décembre 2015 07:30, par Robert Paris

    Vous dites : « Attention à garder du recul par rapport à ce genre de dénonciation. »

    Le seul recul que je vois et qu’il faille garder, c’est de ne pas jeter les adeptes d’une religion avec les arriérations propres à des idéologies du passé.

    La signification de toutes les anciennes religions n’est pas identique aux buts qu’ont ceux qui y croient aujourd’hui même s’ils pensent exactement le contraire.

    Toutes les religions anciennes qui ont perduré sont violemment hostiles aux femmes puisque les anciennes religions de l’époque du matriarcat sont mortes en même temps que la vieille société matriarcale.

    Il ne faut pas cacher que ces vieilles religions patriarcales le soient et cela ne signifie nullement mépriser les peuples qui y croient encore...

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 12 décembre 2015 14:01, par Theryca

    Je suis une femme. Bien sûr, quand on recherche l’Eveil, l’opinion des hommes sur les femmes ne nous intéresse pas directement. Seulement voilà, atteindre l’Eveil passe par la rencontre des peuples et notre implication. Pour être cohérent, parce qu’il le faut, le prise de position contre les injustices faites aux femmes sera incontournable. Les hommes ont pour eux la supériorité physique et ils s’en servent pour accaparer plus que leur part. Il est du devoir pédagogique des femmes de le leur faire remarquer, dans leur propre intérêt, afin qu’eux aussi puissent atteindre l’Eveil. En fait, nulle femme ne peut être heureuse avec un mari abuseur. Elle peut se taire, certes, mais cela est sans rapport avec l’Eveil.

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 12 décembre 2015 14:01, par Robert Paris

    Chère lectrice,
    les hommes ont pour eux autre chose qu’une supériorité individuelle (physique ou autre). Ils ont pour eux les classes dirigeantes et le pouvoir d’Etat à leur service, et les idéologies dominantes liées aux Etats et aux classes dirigeantes.
    Ce n’est pas une supériorité individuelle d’un homme sur SA femme mais une supériorité inscrite dans les fonctionnements collectifs de la société bourgeoise.

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  • Qu’il aille se faire soigner 27 décembre 2015 10:58, par ex-bouddhiste

    Comparer l’intérieur du corps humain à une déchetterie, y’a vraiment un truc qui tourne pas très rond dans sa tête, et c’est grave là. Un bon psy ou psychiatre, mais avant de bonnes lectures, saines, ensuite écouter de la musique, si c’est pas trop demander, si la musique pour eux aussi, c’est pas trop impur.
    Tout est à l’avenant chez lui, les "toujours" les "jamais", et jamais aucune nuance dans ses petites phrases. C’est à se suicider si on l’écoutait. Oui je parle bien du Dalaï Lama.

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  • Bouddha refusa initialement, dans l’ordre qu’il venait de fonder, sa propre tante et mère adoptive, Mahâprâjapati. C’est après l’intervention réitérée de son disciple et cousin bien-aimé Ânanda que le Bouddha aurait fini par consentir à accepter l’ordination des femmes, non sans imposer à celles-ci quelques règles particulièrement sévères (en raison de l’extrême imperfection féminine). En outre, il prédit que, du fait de leur présence, la Loi (Dharma) bouddhique était condamnée à décliner au bout de cinq siècles.

    Le bouddhisme a par ailleurs longtemps imposé aux femmes toutes sortes de tabous. La misogynie la plus crue s’exprime dans certains textes bouddhiques qui décrivent la femme comme un être pervers, quasi démoniaque. Perçues comme foncièrement impures, les femmes étaient exclues des lieux sacrés, et ne pouvaient par exemple faire de pèlerinages en montagne. Pire encore, du fait de la pollution menstruelle et du sang versé lors de l’accouchement, elles étaient condamnées à tomber dans un enfer spécial, celui de l’Etang de Sang. Le clergé bouddhique offrait bien sûr un remède, en l’occurrence les rites, exécutés, moyennant redevances, par des prêtres. Car le bouddhisme, dans sa grande tolérance, est censé sauver même les êtres les plus vils... Les femmes étaient parmi les êtres vils !!!

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  • Le Tibet d’autrefois n’était pas le pays de cocagne tel que se le représentent certains Occidentaux fantasmant sur le pays des neiges qui, selon certaines images d’Epinal, incarne une sorte de "Shangri-La" paisible et bienheureux avant l’invasion chinoise. Le Tibet était un pays médiéval et un royaume théocratique. Les réalités sociales étaient cependant plus complexes ou différentes de ce que la propagande chinoise instrumentalise aujourd’hui pour justifier sa politique dans l’ancien royaume du dalaï-lama. Ces mêmes réalités continuent de faire débat et divisent les chercheurs occidentaux : A. Tom Grunfeld, un sinologue canadien pourtant plutôt bien en cour à Pékin, publie des chiffres différents de ceux présentés à l’exposition dans son livre sur l’histoire du Tibet : "Le clergé et la noblesse formaient 20 % de la population et 60 % des Tibétains étaient des serfs." Le grand tibétologue américain Melvyn Goldstein confirme que le Tibet d’avant 1950 était une "théocratie féodale" dirigée par "des leaders incompétents et corrompus". Il ajoute que le servage ne signifiait pas pour autant que la société était figée et qu’il n’existait pas une certaine forme de mobilité sociale chez les serfs où se distinguaient plusieurs sous-groupes, de conditions variables.

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  • Melvyn Goldstein devait préciser que les conditions de vie du serf tibétain ressemblaient fort à celles du serf de l’Europe médiévale, utilisant les écrits de l’historien français Marc Bloch. Selon ce dernier, la condition de servage supposait un statut héréditaire, permettait à l’individu de jouir de certains droits sans qu’il lui soit possible de posséder les moyens de production, en l’occurrence les terres.

    En ce qui concerne les amputations et l’énucléation, si ces formes de punitions existaient bel et bien dans le Tibet médiéval, elles n’étaient pas employées de manière systématique et le treizième dalaï-lama les avait même fait évoluer dans les années 1930 en alternant curieusement d’une année sur l’autre châtiments corporels et peine de mort.

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  • Les trois principaux ordres de propriétaires qui dirigeaient le Tibet ancien vivaient principalement dans des agglomérations ou des villes comme Lhassa. Ils étaient étroitement liés par des intérêts communs. Leurs membres – les fonctionnaires, les nobles et les moines supérieurs des monastères – changeaient parfois de rôle pour constituer des cliques dirigeantes puissantes ou pour arranger des mariages entre clans du même rang social dans le but de consolider leurs alliances.

    Ils observaient également une règle stricte stipulant que les personnes de rang élevé et de basse extraction devaient être traitées différemment, ce qui, tant que le plan éthique que dans la réalité, consolidait les privilèges et intérêts des propriétaires de serfs. Les descendants des nobles restaient des nobles à jamais mais les serfs, qui constituaient la majeure partie de la population tibétaine, ne pouvaient jamais s’extraire de leur misérable condition politique, économique et sociale.

    Le degré élevé de concentration du pouvoir et le gel du passage d’une classe sociale à l’autre allaient mener tout droit à la corruption et à la dégénérescence de la classe dirigeante ainsi qu’à la stagnation et à la décadence de l’ensemble du système social.

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  • comment peux-t’on aujourd’hui étudier le bouddhisme tibétain, l’enseigner en faisant fi de tout ce passé ? Philosophie ou religion ? Pourquoi le bouddhisme reste-t’il une religion d’état ? Pourquoi le bouddhisme reste-t’il aussi figé dans ce passé ? Existe-t’il un bouddhisme réellement juste ouvert humaniste égalitaire tolérant social engagé non religieux...

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    • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 12 juin 2016 13:26, par Robert Paris

      Que ce soit pour le bouddhisme ou pour les autres religions, je pense que la raison essentielle est à chercher parmi les classes dirigeantes. Ce sont elles qui ne peuvent pas s’en passer en réalité ! Vois ce Sarkozy qui déclare que la France est "un pays chrétien" alors qu’il affirme aussi que la France est un pays laïc !!!

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  • Les trois sujétions du bouddhisme sont en général énoncées comme suit : "dans sa famille, la fille doit obéissance à son père ; dans sa belle-famille, elle doit obéissance à son époux ; à la mort de son époux, la mère doit obéissance à son fils."

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  • La tradition rapporte que le Bouddha refusa initialement, dans l’ordre qu’il venait de fonder, sa propre tante et mère adoptive, Mahâprâjapati. C’est après l’intervention réitérée de son disciple et cousin bien-aimé Ânanda que le Bouddha aurait fini par consentir à accepter l’ordination des femmes, non sans imposer à celles-ci quelques règles particulièrement sévères (en raison de l’extrême imperfection féminine). En outre, il prédit que, du fait de leur présence, la Loi (Dharma) bouddhique était condamnée à décliner au bout de cinq siècles.

    Bouddha :

    « Il faut se méfier des femmes. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »

    Sûtra du Udayanavatsaraja-parivartah :

    « Les femmes peuvent détruire les purs préceptes

    Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs

    En empêchant les autres de renaître au paradis

    Elles sont la source de l’enfer »

    Le bouddhisme a par ailleurs longtemps imposé aux femmes toutes sortes de tabous. La misogynie la plus crue s’exprime dans certains textes bouddhiques qui décrivent la femme comme un être pervers, quasi démoniaque. Perçues comme foncièrement impures, les femmes étaient exclues des lieux sacrés, et ne pouvaient par exemple faire de pèlerinages en montagne. Pire encore, du fait de la pollution menstruelle et du sang versé lors de l’accouchement, elles étaient condamnées à tomber dans un enfer spécial, celui de l’Etang de Sang.

    En théorie, le principe de non-dualité si cher au bouddhisme Mahâyâna semble pourtant impliquer une égalité entre hommes et femmes. Dans la réalité monastique, les nonnes restent inférieures aux moines, et sont souvent réduites à des conditions d’existence précaires.

    Tout récemment, les médias ont rapporté le cas d’une nonne thaïe physiquement agressée par certains moines pour avoir demandé une amélioration du statut des nonnes.

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  • C’est bien connu, les religions monothéistes sont maladivement misogynes. Mais peu de personnes savent que le bouddhisme ne cesse de clamer sa haine des femmes depuis 25 siècles...

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  • C’est bien naturel, le corps féminin hante le monde onirique des jeunes novices bouddhistes, alors leurs maîtres martèlent le dogme : La femme est impure. Son corps comprend cinq impuretés et a par conséquent cinq obstacles de plus que l’homme pour atteindre l’éveil. " Elle ne peut être ni reine du ciel de Brahma, ni Indra, ni Mâra, ni Çakravartin, ni Bouddha ", proclame le Sutra du Lotus.

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  • L’Éveillé, alias le Bouddha, répétait sans cesse :

    « La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand, et comme lui rusée. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle la vérité est pareille au mensonge et le mensonge pareil à la vérité. Souvent, à un disciple, j’ai conseillé d’éviter les femmes. »

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  • Bouddha :
    - Gardez-vous de regarder une femme.

    - Si vous voyez une femme, faites comme si vous ne la voyiez pas, et n’ayez aucune conversation avec elle.

    - « Si, après tout, vous êtes forcés de lui parler, que ce soit avec un cœur pur et pensez en vous-même : « Moi qui suis un çramana, je veux vivre dans ce monde plein de péchés comme la feuille sans tache du lotus qui n’est pas souillé par la vase dans laquelle il croît. »

    - « Si la femme est vieille, regardez-la comme votre mère ; si elle est jeune, comme votre sœur ; si elle est très jeune, comme votre fille.

    « Le çramana qui regarde une femme comme une femme, ou la touche comme une femme, rompt son vœu et n’est plus disciple de Çâkyamouni.

    - « La puissance de la luxure est grande sur les hommes et doit être redoutée en tout temps ; prenez alors l’arc de la persévérance fervente et la flèche aiguë de la sagesse.

    - « Couvrez votre tête du casque de la bonne pensée et combattez avec une ferme résolution contre les cinq désirs.

    - « La luxure embrume le cœur de l’homme, quand il est ébloui par la beauté de la femme, et son esprit est désemparé.

    - « O moines, bien mieux vaudrait être aveugle que d’encourager en vous des pensées sensuelles et regarder un corps de femme avec des désirs charnels.

    - « Mieux vaudrait tomber dans la gueule d’un tigre furieux que d’exciter en vous des pensées de luxure.

    - « La femme, dans le monde, est avide de montrer sa figure et sa taille, soit qu’elle marche, qu’elle se tienne debout, quelle soit assise ou qu’elle dorme. Même en peinture elle désire captiver par les charmes de sa beauté, et ainsi dérober aux hommes la fermeté de leur cœur.

    - « Comment alors devez-vous vous garder ?

    - « En regardant ses larmes et ses sourires comme des ennemis, son attitude penchée, ses bras pendants et ses cheveux dénoués comme des manœuvres en vue de prendre au piège le cœur de l’homme.

    - « C’est pourquoi, je vous le dis, maîtrisez votre cœur, ne lui donnez pas une liberté effrénée. »

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  • Un reportage sur le centre de retraite bouddhiste Lérab Ling, situé dans l’Hérault, à une heure de route de Montpellier, a fait savoir que le maître des lieux, un lama tibétain du nom de Sogyal Rinpoché, s’y livrait - et s’y livre encore – à d’étranges pratiques. Les humiliations publiques de ses collaborateurs, parfois agrémentées de gifles ou de coups assénés à l’aide de son gratte-dos, sont monnaie courante. Sogyal Rinpoché est également adepte des plaisanteries racistes et scande volontiers "Heil Hitler" lorsqu’il s’adresse à un disciple allemand. Celui qui avait posé en 2008 aux côtés du dalaï-lama, de Carla Bruni, Alain Juppé, Rama Yade ou encore Bernard Kouchner, reste aujourd’hui encore une figure incontournable du bouddhisme. Olivier Raurich rapporte notamment qu’"il abusait des jeunes femmes qui lui étaient confiées, pas par violence physique, mais par une emprise psychologique énorme. Mais tout cela était officiellement justifié par le concept de ’folle sagesse’, selon lequel les grands maîtres peuvent commettre des actes incompréhensibles pour le commun des mortels."

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 28 octobre 2016 10:47, par Hamda

    Dans le bouddhisme, la femme est complètement et définitivement impure. Elle est carrément une « ordure », une insulte au genre humain.

    En fait, le bouddhisme, comme toutes les religions, s’adresse aux hommes. Seuls les hommes peuvent atteindre un niveau de savoir et de pureté divine. Les femmes sont sur terre pour le distraire de ses devoirs, pour l’écarter du bon chemin, pour le détourner de ses obligations religieuses : « Les femmes peuvent détruire les purs préceptes. Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs. En empêchant les autres de renaître au paradis. Elles sont la source de l’enfer » (T. 11, p.543)

    Le Dalaï-Lama a écrit dans son grand ouvrage intitulé ‘‘Comme la lumière avec la flamme’’ en citant ‘‘La Précieuse Guirlande des avis au roi’’, livre fondateur du bouddhisme : « L’attirance pour une femme vient surtout de la pensée que son corps est pur. Mais il n’y a rien de pur dans le corps d’une femme. De même qu’un vase décoré rempli d’ordures peut plaire aux idiots. De même, l’ignorant, l’insensé et le mondain désirent les femmes. La cité abjecte du corps avec ses trous excrétant les éléments, est appelée par les stupides un objet de plaisir. »

    Cet extrait démontre sans aucune ambiguïté à tous que le bouddhisme est un concept extrêmement discriminatoire envers les femmes. Elles ne sont que des « ordures ». Ici, nous sommes à mille lieues de la vision des religions monothéistes qui considère la femme comme une sous-catégorie. Ici, la femme est un mal absolu qui dépasse de loin toutes les théories de supériorité. C’est une insulte au genre humain.

    Dans cet extrait, on apprend donc que la femme est complètement et définitivement impure. D’autre part, on peut, sous un certain angle, être d’accord avec ce pauvre homme. Si pour certains hommes, la femme n’est qu’un objet de plaisir et rien d’autre ? Effectivement, ils ne sont que des stupides. Mais s’ils ont de l’attirance pour les femmes et trouvent aussi auprès d’elles beaucoup de plaisirs partagés, ce n’est que la loi de la nature sinon que feraient les hommes entre eux ? Il va de soi que selon le bouddhisme, la notion du respect ne peut en aucun cas s’appliquer aux femmes : On ne respecte pas une ordure n’est-ce pas ?

    Dans le Canon Pali, qui est un des textes fondamentaux du bouddhisme (cité dans ‘‘Le Bouddha’’, Henri Arvon, PUF, 1972), le Bouddha lui-même ne cesse de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse des femmes : « Il faut se méfier des femmes. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »

    Vous constaterez aisément que l’auteur de ces paroles est un grand manipulateur et un imposteur. Il parle de vérité et de mensonge. Il affirme que les femmes mélangent la vérité et le mensonge. Y a-t-il de plus mensonger et de plus calomnieux que cette affirmation ?

    La prière la plus répandue des femmes est celle qui consiste à prier fort pour renaître homme. Toutes les autres injustices dont les femmes hindouistes souffraient, le bouddhisme ne les abolit pas et ne les change pas, sauf pour les aggraver.

    Les mouvements féministes, les progressistes et tous les humanistes de la terre entière doivent réunir leurs forces pour combattre avec abnégation et détermination ces religions rétrogrades et inhumaines.

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  • Bonjour,

    Dans quelle partie du canon pali se trouve le texte :

    "Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme : « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes. »" (Le bouddha, Henry Arvon, PUF, 1972)

    Est ce que vous savez si Henry Arvon a mis une référence à ce sujet ?

    Et aussi :

    "Les femmes peuvent détruire les purs préceptes Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs En empêchant les autres de renaître au paradis Elles sont la source de l’enfer" (T. 11, p.543)

    Que signifie T.11 ?

    Merci d’avance.

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    • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 13 février 13:06, par Robert Paris

      Que signifie T. 11 ?
      Il s’agirait, semble-t-il, du volume 11 de l’Udayanavatsaraja-parivartah (Conte du roi Udayana de Vastasa) du Maharatnakuta, où nous lisons :

      « Les femmes peuvent détruire les purs préceptes

      Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs

      En empêchant les autres de renaître au paradis

      Elles sont la source de l’enfer »

      voir ici

      En ce qui concerne l’ouvrage de Henri Arvon, voici quelques indications supplémentaires : lire ici

      Sur Henri Arvon

      Dans quelle partie du canon pali est une question sans réponse générale possible, voir ici pourquoi

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  • Ce n’est pas seulement les femmes qui étaient opprimées sous le féodalismes des chefs religieux bouddhistes au Tibet !

    En 1953, les serfs, exploités par les moines, étaient environ 700 000 personnes sur une population totale estimée à 1 250 000, et formaient la majeure partie de la population. Ceux-ci (56% de la population) étaient considérés comme des êtres inférieurs. Le simple fait de toucher à un maître pouvait signifier le fouet pour le serf fautif.

    Les maîtres étaient si distants des serfs que, sur la majeure partie du territoire tibétain, ces deux classes sociales parlaient une langue différente !

    Certaines personnes appartenaient même à une classe sociale inférieure aux serfs. Les esclaves représentaient 5% de la population. De plus, un grand nombre de moines étaient, en fait, des esclaves en robe (10% de la population).

    Et tout ceci n’était rien en comparaison avec le sort réservé aux femmes. Le mot femme, en tibétain (kiemen) signifie littéralement naissance inférieure. Il était interdit aux femmes de lever le regard plus haut que la hauteur des genoux d’un homme lui faisant face, en signe de soumission !

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  • Le Dalaï Lama, le bouddhisme et les femmes 17 février 07:33, par Robert Paris

    Voici un lien pour lire quelques mots sur le sutta : lire ici

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  • Le bouddhisme présente la sexualité comme le principal ennemi…

    Voir cet interview du bouddhiste Bhante Gunaratana :

    Simon Alev : Pourriez-vous entrer un peu plus dans le détail des raisons pour lesquelles la sexualité doit être transcendée pour que l’on puisse progresser sur le chemin spirituel ?

    Bhante Gunaratana : Parce qu’aussi longtemps que vous êtes dedans, votre esprit est encombré, assombri et confus. Vous êtes plongé dans la jalousie, la peur, la haine, la tension et ainsi de suite - tous les soucis qui résultent du désir sexuel. Alors, si vous voulez être libéré de tout cela, vous devez d’abord vous débarrasser du désir sexuel. A vrai dire, certaines personnes n’aiment pas la phrase "se débarrasser de" ; certaines personnes préfèrent des mots comme "transcender" ou "transformer". Sûrement, disent-elles, nous pouvons transformer le désir sexuel en non-désir sexuel !

    Simon Alev : Quelles est la différence entre "transcender" et "se débarrasser de" ?
    Bhante Gunaratana : Certains termes sont plus proches du sens réel, et d’autres sont ce que l’on peut appeler des euphémismes, plutôt que des termes fortement négatifs. Ces gens aiment dire "transcender" ou "transformer" plutôt que "se débarrasser de" parce qu’ils aiment les mots enrobés de sucre. Ils se sentent mieux ainsi.

    Simon Alev : Mais ce dont vous parlez en fait, c’est de se débarrasser du désir sexuel ?

    Bhante Gunaratana : Exact. Mais quand vous dites "se débarrasser de" c’est si fort, si négatif, que les gens se demandent : "Comment puis-je me débarrasser de quelque chose ?". Alors que si vous dites "Transformons-le en quelque chose d’autre", eh bien il peuvent plus facilement l’accepter.

    Simon Alev : Dans les enseignements du Bouddha sur la sexualité, la sexualité était-elle considérée comme intrinsèquement négative ?

    Bhante Gunaratana : Le Bouddha a enseigné qu’aussi longtemps que l’on est engagé dans une activité sexuelle, on ne s’intéresse pas à la pratique de la vie spirituelle ; les deux ne vont tout simplement pas ensemble.
    Mais quand il a donné son enseignement graduel vers l’Eveil, il a dit aussi que la sensation de convoitise, de sexualité, comporte du plaisir. Il n’a pas nié le plaisir. Il y a du plaisir. Ensuite vous vous rendez compte que ce même plaisir devient déplaisir. Graduellement, alors que la fièvre initiale du désir sexuel s’estompe, les gens commencent à se quereller. Car du désir sexuel naît la peur, du désir sexuel naît l’avidité, du désir sexuel naît la jalousie, la haine, la confusion et le combat ; toutes ces choses négatives naissent du désir sexuel. Et par conséquent, ces choses négatives sont inhérentes au désir sexuel. Et si nous voulons nous en rendre compte, il n’est pas besoin de regarder plus loin que notre propre société. Ouvrez seulement les yeux et regardez autour de vous. Combien de millions de personnes se battent à cause de leur désir sexuel - maris, femmes, petits amis, petites amies, petits amis, petites amies, petites amies ?! Que vous soyez hétérosexuel, homosexuel, bisexuel, cela n’a pas d’importance. Aussi longtemps que vous êtes dans ce désir, il est inévitable que vous ayez ces problèmes - dispute, déception, colère, haine, meurtre - tous sont impliqués. Alors, comme il a vu le problème inhérent à la sexualité, le Bouddha a dit qu’il était mieux de contrôler et de discipliner nos sens pour avoir une vie calme et paisible.
    Mais on doit le faire graduellement, lentement, avec discernement et pas abruptement. Cela ne peut pas être forcé. Il faut que ce soit fait avec une compréhension profonde. Si les gens ne comprennent pas cela et essayent de s’arrêter tout d’un coup, ils auront davantage de frustration, de peur et ainsi de suite. Et donc, dans son enseignement graduel, il a dit qu’au début il y a du plaisir dans les activités sexuelles, et puis qu’il y a des inconvénients, et puis qu’il y a des problèmes. Et ce n’est que quand vous voyez les problèmes qu’alors vous commencez à réaliser que ces inconvénients, ces négativités sont inhérentes à la sexualité - ils sont intrinsèques. Ces troubles, ces problèmes, sont intrinsèques au désir sexuel.

    Simon Alev : Particulièrement de nos jours, cela pourrait être considéré comme une vision très radicale.

    Bhante Gunaratana : Certainement. Mais vous savez, ce n’est que quand les gens se sont écartés de ces choses, ce n’est que quand ils sont restés éloignés de ce type d’enseignements et qu’ils sont partis à un million de kilomètres dans le temps et l’espace, que cela leur apparaît radical - quand ils se retournent et regardent la racine de leur problème. Ils ont tourné le dos si longtemps, sont allés si loin dans le temps et l’espace, que, quand ils regardent en arrière, ils pensent : "Oh, bon sang ! Comment puis-je m’en débarrasser maintenant ? Je suis allé si loin, je m’y suis plongé si profondément." Alors cela leur apparaît radical. Bien sûr que c’est radical !

    Simon Alev : J’étais en train de penser, pendant que vous parliez, que parce que vous avez passé si peu de temps sur le plaisir sexuel et tellement plus sur tous les inconvénients, beaucoup de gens...

    Bhante Gunaratana : Oui ! Pour si peu de plaisir, tant de souffrance, n’est-ce pas ?

    Simon Alev : Précisément

    Bhante Gunaratana : Vous avez raison. Les gens ne veulent pas y penser. Les gens veulent toujours entendre ce qu’ils aiment entendre. Mais nous ne voulons pas dire cela ! Que les gens l’aiment ou pas, nous voulons dire la vérité. Nous ne devrions pas avoir peur de dire la vérité. Que le monde l’accepte ou pas... Bien, c’est un autre sujet. Que pouvons-nous faire ?

    Simon Alev : Lorsque nous cherchions une citation du Bouddha concernant ses sentiments vis-à-vis de la sexualité, nous sommes tombés sur ce passage, de La Vie du Bouddha :

    " Homme malavisé, ce serait mieux pour vous (qui avez quitté votre foyer) que votre membre soit entré dans la bouche d’une vipère ou d’un cobra venimeux, affreux, plutôt qu’il ne soit entré dans une femme. Ce serait mieux pour vous que votre membre entre dans un four de charbons brûlants, flamboyants, rougeoyants, plutôt qu’il n’entre dans une femme.
    Pourquoi cela ? Dans les premiers cas vous risqueriez la mort et des souffrances mortelles, mais vous ne réapparaîtriez pas, à la dissolution du corps après la mort, dans un monde de privation, dans une destination malheureuse, en perdition, en enfer."

    CONCLUSION : c’est l’attirance du corps de la femme qui empuantit le cerveau de l’homme !!!!!

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  • Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

    Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s’agit d’une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d’un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques ; outre les revenus qu’ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

    De son côté, dans « Visa pour le Tibet » Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d’une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l’égard des moines qui n’hésitèrent nullement à s’allier aux nobles pour les exploiter d’une manière scandaleuse. Son constat sur l’état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d’une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l’imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l’observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l’égard des religieux.

    Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l’Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l’instar d’un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l’Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s’était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…).

    Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n’appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d’autres courtisans !

    Bernard Faure

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  • À Bali, les femmes sont bannies des temples bouddhistes le temps de leurs règles. Elles n’ont pas le droit non plus d’entrer dans une cuisine et doivent porter les mêmes vêtements pendant toute la durée de leurs règles. Au Népal, les femmes sont même bannies de chez elles ! Les pays occidentaux ne sont pas épargnés par ces mythes d’une autre époque qui veut que les femmes réglées soient sales, impures et méritent donc d’être rabaissées pendant cette période de leur cycle. Ainsi, en Angleterre à la fin du XIXe siècle, le célèbre Bristish Medical Journal avait publié un ensemble de lettres de médecins qui assuraient qu’une femme, au milieu de son cycle, abîmait le jambon qu’elle touchait. Si cette croyance s’est depuis dissipée, il n’est pas difficile de voir que le sang menstruel est toujours frappé de censure dans nos pays. Il n’y a qu’à voir le liquide bleu qui s’y substitue dans nos fameuses publicités pour des serviettes hygiéniques.

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