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Editorial 7-12-2009 - La guerre, une solution face à la crise

jeudi 3 décembre 2009, par Robert Paris

LA VOIX DES TRAVAILLEURS

« Travailleurs de tous les pays unissez-vous »

Karl Marx

L’armée d’occupation

Les secteurs d’occupation

Les emplois supprimés aux USA

Guerres impérialistes

La nouvelle "guerre juste" d’Obama

La guerre, une "solution" des classes dirigeantes face à la crise de leur système ?

Le président Obama aura donc triplé, au cours de son début de mandat, le niveau des effectifs armés américains engagés dans la sale guerre d’Afghanistan, l’un des pays les plus pauvres du monde, un des plus dépourvus de tous biens et qui concentre pourtant les armements les plus sophistiqués du monde.... Celui qui se présentait comme "pacifiste" par rapport à son prédécesseur Bush a montré son véritable visage en augmentant par deux fois les troupes engagées en Afghanistan, et en obtenant la même chose de l’OTAN, de l’Europe et de ses autres alliés. Il n’a pas arrêté la guerre d’Irak et a engagé une nouvelle guerre au Pakistan. Le peuple pakistanais est lui aussi bombardé par les USA. Obama, qui avait déjà doublé la mise en faisant passer le contingent en Afghanistan de 38.000 à 68.000 soldats, va envoyer 30.000 militaires supplémentaires. Nombre auquel il faut ajouter plus de 40 000 soldats « alliés », dont 3700 Français.

Le résultat : l’espérance de vie d’un afghan est passée à 43 ans, 40% de la population afghane est au chômage et 42% vivent avec moins d’un dollar par jour ! Aux USA, cette politique est d’abord une victoire… des vendeurs d’armes : pour l’exercice budgétaire 2010, 755 milliards sont prévus pour les dépenses militaires, soit plus que tous les gouvernements précédents et plus que tous les autres domaines réunis. Le seul remboursement des intérêts de la dette militaire est de l’ordre de 138 milliards de dollars. Le discours soi-disant antiterroriste d’Obama est une copie de celui de Bush et Obama affirme vouloir "achever le travail".

Mais de quel travail s’agit-il ? « La lutte contre le terrorisme a commencé et elle va durer longtemps. (...) C’est la première guerre du 21ième siècle » avait déclaré George Bush au lendemain de la destruction du World Trade Center par deux avions le 11 septembre 2001, alors qu’il affirmait encore ne pas savoir d’où venait cet attentat terroriste. Les guerres des USA sont bien loin de détruire le terrorisme et ne font que l’accroître. La démocratie n’a pas fait son apparition, pas plus en Irak qu’en Afghanistan ou au Pakistan. Les victimes de cette guerre sont d’abord et avant tout civiles. En tout, il y aurait eu cent mille morts, dont une majorité de civils. Le nombre de civils tués en Afghanistan lors des bombardements aériens des forces des Etats-Unis et de l’OTAN a presque triplé entre 2006 et 2007. En 2008, 2 118 civils ont été tués, en majorité au cours des bombardements des forces internationales selon les chiffres des Nations Unies. C’est à des chefs de bandes armées islamistes afghanes que les pays "alliés", dont les USA et la France, ont confié le pouvoir.

Huit ans après qu’une coalition mondiale impressionnante soit intervenue massivement dans ce pays, comment se fait-il qu’elle soit toujours en train d’y faire la guerre ? Parce qu’elle n’est en rien une armée de libération ni une armée anti-terroriste mais une armée terroriste qui fait la guerre au peuple afghan. Il s’agit bel et bien d’une guerre d’occupation qui vise à transformer la signification des affrontements à l’échelle mondiale et la réalité de la crise du capitalisme, et à en faire une guerre du monde occidental contre le monde musulman, comme à une époque les USA avaient transformé la réalité de la lutte des classes en une lutte entre les blocs (est et ouest).

La vraie raison de cette guerre, comme de celle d’Irak ou du Pakistan, n’est pas à chercher là-bas. Déjà en 2001, la guerre américaine en Afghanistan a permis de faire face, momentanément, à la crise du système capitaliste. Cette guerre a eu l’avantage pour les USA d’obliger chacun à choisir un camp. Et ce sont les USA qui définissent les camps : d’un côté le terrorisme et particulièrement l’islamisme radical et de l’autre les USA. Ils veulent ainsi contraindre toutes les puissances à s’aligner mais ils veulent tout autant y contraindre les peuples. Et d’abord les travailleurs des USA auxquels ils peuvent ainsi justifier, par la nécessité de défendre leur sécurité, d’imposer des sacrifices d’une ampleur exceptionnelle. Obama déclare : « Dans ce monde incertain, le temps est venu pour un nouveau commencement, une nouvelle aube de leadership américain. » Son ambition ? « Notre puissance économique doit soutenir notre force militaire, notre influence diplomatique et notre leadership mondial. » « Je construirai une armée du XXIe siècle et un partenariat aussi puissant que l’alliance anticommuniste qui a remporté la guerre froide, afin que nous demeurions partout à l’offensive, de Djibouti à Kandahar. ». C’est bien la défense du système capitaliste et de la domination impérialiste que vise cette guerre.

A bas les guerres des USA, de la France et des autres impérialismes en Afghanistan, en Irak, au Pakistan et aux quatre coins de la planète !

IMPÉRIALISME FRANÇAIS HORS D’AFGHANISTAN ET D’AFRIQUE !!!

Des militants américains écrivent

Le budget militaire US sous Obama

Issue guerrière à une crise sans issue ?

10 Messages de forum

  • Très bon, à part des ,détails de date à revoir.

    Mais je trouve l’exemple récent aussi des ventes d’armes de la France au Brésil assez révélateur.
    CElui de la Chine qui s’arme jusqu’au dent aussi, celui de l’Iran etc..

    Car évidemment il faut pointer du doigt les impérialismes principaux (USA, Chine), ceux de son propre pays évidemment, mais aussi les impérialismes de seconde zone, qui seront tout aussi responsable en cas de guerre mondiale et qui le sont déjà en achetant pour des milliards des armes alors qu’ils prétendent tout faire pour sauver leur pays.

    La guerre est bien une solution pour toute les classes dirigeantes du monde entier, et l’exemple de la Commune en 1971, est parlant :
    quand la révolution communarde a commencé, les "ennemis Prussiens de 1870" sont intervenus main dans la main avec la bourgeoisie Française républicaine, pour écraser le peuple révolutionnaire.

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  • « La France » a déjà 3700 soldats en Afghanistan. La défaite militaire américaine est aussi une défaite française…

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  • Pour donner aux travailleurs conscients et combattifs des idées d’objectifs, de slogans pour les manifs, ne pourrait-on pas ajouter : "troupes françaises, hors d’ Afghanistan et d’Afrique" ?

    Car les commentaires qu’entendent les travailleurs à travers les medias sont : 1) Obama augmente le contingent américain en Afghanistan et appelle les "alliés" à faire de même 2) l’Angleterre, la perfide Albion répond de suite "ok oncle Sam" 3) Sarkozy salue le "courage" d’Obama mais ne chiffre pas on effort, sous entendu la France n’est pas alignée à 100% sur les USA, on soutient du bout des lèvres, mais sans plus.

    AFP septembre 2009 :"En 2008, 2 118 civils ont été tués dans des violences, en majorité au cours de bombardements des forces internationales, selon les Nations Unies. L’ONU estime que les forces pro-gouvernementales sont responsables de la mort de 39% d’entre eux"

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  • IMPÉRIALISME FRANÇAIS HORS D’AFGHANISTAN ET D’AFRIQUE !!!

    Ah oui !!

    Et finissons-en définitivement avec le capitalisme qui est source de l’impérialisme....

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  • Ca reste une guerre du même type que la guerre d’Algérie. La guerre d’Algérie est une guerre qui a été gagné sur le terrain, qui n’a pas été gagné politiquement. On applique les mêmes méthodes, et les fondamentaux ».
    — Colonel Jean-Pierre Perrin, chef de corps du régiment de Carcassonne envoyé en Afghanistan

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  • Etats-Unis – Chine : vers une nouvelle guerre froide ?

    Plus d’un an après l’éclatement de la crise financière aux Etats-Unis, la récession mondiale qu’elle a provoquée n’a pas empêché la Chine et d’autres pays émergents de maintenir un rythme relativement élevé de croissance. En revanche, elle ne cesse de détruire les emplois et dégrader de manière alarmante l’endettement public en Amérique du Nord et en Europe. L’année 2009, marquée par la concertation pour la sauvegarde du système financier international et les relances étatiques de l’activité économique, a vu ainsi se distinguer deux blocs : 1) celui, piloté par les Etats-Unis, des pays développés mais surendettés, s’employant tant bien que mal à atténuer les impacts de la crise. 2) le bloc, mené par la Chine, des pays nouvellement industrialisés, faiblement endettés et disposant de ressources à même de stimuler leur croissance par une demande intérieure non encore suffisamment soutenue (Pékin prévoit une croissance économique de 8% pour 2010).

    Ce nouveau contexte, chargé d’incertitude sur le retour de la croissance mondiale, ne manque pas de précipiter, en 2010, un début de dégradation des relations sino-américaines. Le temps du rapprochement entre ces deux pays et l’image de Barak Obama en novembre dernier cheminant sereinement sur la grande muraille de Chine, semblent déjà loin après les tensions récentes autour du Yémen, de Taiwan ou du Tibet et surtout l’opposition persistance de la Chine au projet occidental de sanctions énergétiques contre l’Iran.
    Faut-il y voir de simples tensions conjoncturelles ou le retour du spectre d’une nouvelle guerre froide entre les Etats-Unis et, cette fois, la Chine, comme annoncé déjà au début de l’ère néo-conservatrice de l’ancienne administration américaine (1) ? Décryptage.
    "Qui domine les autres est fort. Quise domine est puissant." Lao-Tseu.
    "La présidence d’Obama est comme conduire un train plutôt qu’une automobile : un train ne peut pas choisir sa route, son conducteur peut au mieux ajuster sa vitesse, mais, au bout du compte, il doit rester sur les rails." pouvait-on lire, il y a quelques semaines, dans un article présentant les récentes tractations américaines avec le régime Yéménite comme une odyssée visant la Chine (2). Derrière la guerre contre Al Qaïda et la prévention du risque d’émergence d’un nouveau front de résistance chiite au Yemen, sur le modèle du Hezbollah, c’est la militarisation des voies navigables stratégiques dans l’océan indien qui intéresse les grandes puissances, précise un autre observateur (3).

    Après les deux guerres engagées, suite aux attentats du 11 septembre 2001, par les néo-conservateurs états-uniens en Afghanistan et en Irak et l’autorisation des deux opérations essentiellement "civilticides" d’Israël au Liban et à Gaza, l’administration Obama semble passer à une nouvelle étape : serrer l’étau autour du géant émergent qu’est la Chine.

    On peut être tenté de croire à de simples tensions conjoncturelles dues à l’approche du rendez-vous important pour l’administration Obama que sont les élections de mi-mandat de novembre prochain, dans une période de crise économique sans précédent, ou encore au dialogue de sourds, sur fond d’intérêts énergétiques et géopolitiques divergents, entre les Etats-Unis et l’Iran au sujet de son projet nucléaire. Mais il faut bien admettre que la Chine qui fait sienne une politique de long terme, pragmatique et très mesurée, ne peut laisser s’exercer indéfiniment la pression américaine sans veiller à faire respecter certaines "lignes rouges" ayant trait à ses intérêts géostratégiques (approvisionnement en ressources énergétiques et matières premières, sécurité du commerce maritime) ou d’unité nationale (cas de Taiwan et du Tibet, troubles ethniques comme ceux de juillet dernier dans la province de Xinjiang).

    La réalité est que les tensions actuelles sino-américaines ne peuvent s’expliquer par les seuls facteurs conjoncturels. La Chine se présente, en effet, comme une puissance capitaliste rivale, dotée d’une économie de marché appelée à être de plus en plus performante. Si l’on ajoute le fait que l’empire du Milieu constitue désormais le premier exportateur mondial et le premier créancier des Etats-Unis, on comprend alors le dilemme dans lequel se trouve l’administration américaine et le caractère autrement plus dangereux de la confrontation sino-américaine, au cas où elle dégénérerait en tension permanente voire en conflits ouverts, par comparaison à la guerre froide occidentalo-soviétique qui fut, elle, d’ordre essentiellement idéologique (capitalisme vs communisme).

    A l’évidence, l’objectif structurel majeur des Etats-Unis est de maintenir le plus longtemps possible leur leadership mondial en confinant la Chine, sans doute la seule nation capable à terme de disputer ce leadership aux américains, dans le rang d’une puissance intermédiaire à l’instar de l’Inde ou du Japon. Le récent changement d’attitude de l’administration Obama vis-à-vis de la Chine tient à d’autres enjeux liés à deux lignes de fracture stratégique fondamentales entre ces deux puissances.

    La première fracture concerne le devenir des relations sino-américaines au terme de la montée en puissance de la Chine. Autrement dit, la Chine doit-elle être considérée par Washington comme un partenaire stratégique ou un concurrent stratégique ? C’est probablement la réponse par cette deuxième partie de la question qui semble avoir été déjà tranchée par Washington, alors que le but géostratégique de la Chine, selon un document interne au PC chinois de mars 2001, est de "contrer le développement de l’hégémonisme et de la loi du plus fort."
    Concrètement (1), "[l’objectif de la Chine] est, dans un premier temps, non seulement de récupérer Taiwan, l’île rebelle, pour des raisons autant économiques que politiques, mais aussi, dans un deuxième temps, de distendre les liens protecteurs entre les USA et leurs deux principaux alliés asiatiques : la Corée du Sud et le Japon. Dans un troisième temps, la Chine entend reprendre la maîtrise du Pacifique, commerciale et militaire".

    Par ailleurs, en soutenant à bout de bras le régime de Pyongyang, la Chine vise "la création d’une Corée réunifiée sous la houlette chinoise, avec un système « capitaliste autoritaire » comme à Hong-Kong. L’objectif américain est apparemment proche, mais totalement inverse : la création d’une Corée unique, puissance économique et militaire conséquente, sous hégémonie américaine. Le but des USA est clair : intimider la Chine et la contenir par trois « révolvers » et concurrents braqués contre elle, le Japon, la Corée et Taiwan. Pékin, vis-à-vis de ces Etats essaie de jouer de l’argument de la « solidarité ethnique » des Asiatiques face aux Occidentaux".

    L’autre fracture stratégique, corollaire de la première, a trait à la domination des couloirs navigables de l’océan indien reliant le Moyen-Orient, l’Asie de l’Est et l’Afrique avec l’Europe et les Amériques. "[L’océan Indien] possède quatre voies d’accès cruciales facilitant le commerce maritime international, à savoir le canal de Suez en Égypte, Bab-el-Mandeb (longeant Djibouti et le Yémen), le détroit d’Ormuz (longeant l’Iran et Oman) et le détroit de Malacca (longeant l’Indonésie et la Malaisie). Ces « points d’étranglement » sont primordiaux pour le commerce mondial du pétrole puisque d’énormes quantités de pétrole passent par ceux-ci. » (4).

    En obtenant de Sanaa la construction d’une base militaire sur l’île Socotra au large du Yémen, les Etats-Unis renforcent leur domination des couloirs de navigation de l’Océan Indien et envoient un message fort à la Chine qui se sent de plus en plus sous pression dans cette région, d’autant plus que l’Inde y est un allié stratégique des Etats-Unis. Quant au Pakistan, il se trouve pris dans le tourbillon de la guerre aux Talibans et l’impératif de se ranger derrière Washington, même si ses liens avec la Chine sont importants pour faire contrepoids à ce qu’Islamabad perçoit comme une hégémonie indienne. Du coup, la Chine ne peut non plus maîtriser le passage vers le golf persique via l’Asie centrale et le Pakistan.

    Dés lors, on comprend les enjeux de l’opposition persistante de la Chine au projet de sanctions énergétiques contre l’Iran, seul pays pétrolier du Moyen-Orient à ne pas s’être encore rangé sous la houlette occidentale, malgré l’assurance des Etats-Unis et de leurs alliés arabes du Golf (principalement l’Arabie Saoudite) à garantir à l’empire du Milieu l’approvisionnement supplémentaire en pétrole en cas de sanctions.

    Ces fractures stratégiques expliquent en grande partie la formidable croissance du budget militaire Chinois au cours des dix dernières années (plus que 10% par an), orienté essentiellement vers les forces balistiques, maritimes et nucléaires. Elle constituent aussi le soubassement stratégique du discret soutien par Pékin de la Corée du Nord et de l’Iran, les deux derniers états à faire partie de « l’Axe du Mal » aux yeux de l’Amérique.

    Ben Khabou (15 mars 2010).

    Sources :
    (1) « Vers une nouvelle guerre froide Chine-USA »,
    Gérald Fouchet (http://www.strategicsinternational.... - 2001)
    (2) « L’odyssée d’Obama au Yémen vise la Chine », M K Bhadrakumar - Asia Times Online, 10 janvier 2010 (Traduction : JFG-QuestionsCritiques)
    (3) « Le Yémen et la militarisation des voies navigables stratégiques - Sécuriser le contrôle étasunien de l’île de Socotra et du golfe d’Aden », Michel Chossudovsky (Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca, février 2010).
    (4) Amjed Jaaved, A new hot-spot of rivalry, Pakistan Observer (1er juillet 2009).

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  • Et combien ça rapporte ?

    Les exportations françaises d’armement ont atteint un nouveau record en 2014, avec un montant supérieur à 8 milliards d’euros, a annoncé mercredi le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. "Depuis mon arrivée (en 2012), le montant des prises de commandes a doublé", a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse. Celles-ci se sont élevées à 4,8 milliards d’euros en 2012 et 6,87 milliards d’euros en 2013 (+ 43 % par rapport à l’année précédente). En 2014, la hausse est donc d’au moins 16 % par rapport à 2013.

    "J’ai toutes les raisons de penser que nous allons poursuivre sur cette lancée en 2015", a poursuivi le ministre, en prenant l’engagement de "redoubler d’efforts pour remporter d’autres contrats".

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  • Combien ça coûte et combien ça rapporte de mettre à feu et à sang la planète ?

    Les exportations françaises d’armement ont bondi de 18% à 8,2 milliards d’euros en 2014, soit une croissance très supérieure à la tendance mondiale (+9%), avec comme premier débouché le Proche et Moyen-Orient, selon un rapport du ministère de la Défense publié mardi 2 juin. "Ce résultat constitue la meilleure performance à l’export de l’industrie française de défense depuis quinze ans", relève ce rapport sur les exportations d’armement destiné au Parlement.

    Le bond des exportations (mesurées en prises de commandes) s’explique avant tout par la conclusion de cinq grands contrats (d’un montant supérieur à 200 millions d’euros) pour un total de 4,79 milliards d’euros, soit une hausse de 71% par rapport à 2013. "Il est d’autant plus remarquable qu’il a été obtenu sur un marché difficile, caractérisé à la fois par une contraction de la demande (notamment en Europe et aux Etats-Unis) et une concurrence particulièrement vive du côté de l’offre", ajoute-t-il.

    Cette tendance devrait se confirmer en 2015 après la signature en février d’un contrat pour la fourniture de 24 avions de combat Rafale à l’Egypte et d’un autre en mai pour la livraison de 24 appareils de même type au Qatar.

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  • They are declaring war ! Against whom ? Against dictatures ? Against terrorism ? Against islamism ? No ! There war are against us, against the workers population of the world !

    US Army soldiers simulated assaults and set off explosives in Flint, Michigan last week as part of 10 days of urban warfare training exercises staged in southeastern Michigan.
    The exercises have been carried out under a thick veil of secrecy. They were initially publicized by local media only after terrified Flint residents began calling in reports about apparent gun battles raging near their homes.

    Residents of areas impacted by the drills were informed either at the last minute or after the fact, with many caught completely unaware.

    The war games in Michigan are a prelude to the upcoming two-month long Jade Helm 15 (JH15) exercises, which are set to become the largest ever special forces training exercise held in the continental United States.

    Referred to by the Pentagon as “Realistic Military Training” (RMT), the July-September exercises will simulate counterinsurgency operations on a continental scale, coordinated across a battle-space encompassing large areas of the American south and west. It will be one of the largest and most elaborate military exercises ever conducted on US territory by the Defense Department.

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  • Huit jours de dépenses militaires pourraient financer la scolarité de tous les enfants du monde...

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