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Accueil du site > 06- Livre Six : POLITIQUE REVOLUTIONNAIRE > 1-2 Réformisme et fascisme contre la révolution sociale > Qu’est-ce que le nazisme

Qu’est-ce que le nazisme

jeudi 9 décembre 2010, par Robert Paris

On nous fait croire que Hitler a fanatisé des Allemands mais avait-il fanatisé les chefs du monde capitaliste non-Allemands ?

Ce n’est pas une réunion de nazis mais celle des chefs d’Etat de toutes les puissances européennes qui viennent de cautionner les opérations impérialistes d’Hitler en Europe en signant la "paix de Munich" soi-disant pour éviter la guerre...

Les grands capitalistes du monde, en particulier des USA, sont nombreux à soutenir Hitler...

Toute la sympathie de la royauté britannique

Avait-il fanatisé la grande bourgeoisie allemande qui l’a financé massivement et sans laquelle il n’aurait pas participé à une seule campagne électorale ni, bien sûr, eu le pouvoir ?

Ce sont les chefs des trusts et des banques qui ont, en définitive, fait le choix du nazisme... Et c’est un choix qu’ils n’ont jamais renié, même si, par la suite, ils se sont reconvertis au monde de l’après-guerre. Et personne n’a reproché aux trusts allemands ces choix. les Krupp et Thyssen ont continué tranquillement leurs affaires...

À la Haute Commission économique du gouvernement nazi, nous trouvons Krupp von Bohlen, roi de l’industrie des armements, Fritz Thyssen, baron de l’acier, C. von Siemens, roi de l’électricité, Karl Bosch, magnat des colorants. Jusqu’au bout, le fascisme tire sa logique du capitalisme, de la position concurrentielle. Même dans les camps de la mort, on trouve les grands trusts... Dans les camps de travail, coûts salariaux et charges sociales sont pratiquement nuls. Dans la liste des entreprises concourant pour un maximum de main-d’oeuvre des camps, on trouve le top-10 du grand capital allemand. Pour encore épargner les frais de transport, plusieurs firmes installent des usines à proximité immédiate des camps : IG-Farben, Krupp et Siemens ont des sites à Auschwitz, Siemens à Ravensbrück.

Hitler n’est pas arrivé au gouvernement par le soutien des Allemands fanatisés mais par la décision des sommets de la bourgeoisie et de l’’Etat allemand. Il a été nommé chancelier en 1933 par le président Hindenburg, lui-même amené au pouvoir par des élections dans lesquelles il était le candidat du parti "socialiste" !!! Quant au parti communiste, il affirmait que la prise du pouvoir d’Hitler était un moindre mal car "après Hitler Thaelmann", ce qui voulait dire : après le nazisme la prise du pouvoir du parti stalinien !!!

Le stalinisme a apporté sa pierre, lui aussi. Staline a pactisé avec Hitler en envahissant avec lui la Pologne et en débutant avec lui le massacre des Juifs d’Europe.

Staline, entouré de l’Allemand Joachim Von Ribbentrop (à gauche) et de son ministre Vyacheslav Molotov

Le pacte germano-soviétique

Les chefs religieux, y compris la papauté, ont soutenu Hitler...

Qu’est-ce qui a amené ces forces aussi différentes à trouver des mérites à Hitler ? Il les sauvait du prolétariat allemand et européen et de la menace révolutionnaire que celui-ci faisait peser sur le capitalisme en crise...

La racaille nazie a servi de masse de manoeuvre pour impressionner et terroriser le prolétariat allemand mais elle n’a jamais accédé au pouvoir qui est resté aux mains de la bourgeoisie allemande et de son Etat.

Comment un pays riche, démocratique, possédant de multiples organisations bourgeoises, petites-bourgeoises et prolétariennes s’en est remis aux bandes fascistes pour amener le pays à la guerre et détruire toute organisation de classe du prolétariat ?

Comment le pays de la culture est devenu le pays des autodafés ?

Malgré son caractère impressionnant et ses conséquences dramatiques, le fascisme a été peu analysé. Pour une raison : il a ses fondements dans notre société bourgeoise et nous remet en cause nous-mêmes... Accepter la société bourgeoise s’est s’incliner jusque dans ses conséquences extrêmes c’est-à-dire admettre le fascisme...

Ce sont toutes les organisations liées d’une manière ou d’une autre à cette société bourgeoise qui ont été complices, d’Allemagne et d’ailleurs, des trusts et des banques jusqu’aux organisations staliniennes et "socialistes"... Jusqu’aux institutions juives elles-mêmes !

La deuxième guerre mondiale est l’histoire de groupes industriels qui voient leurs affaires se porter mal à cause de la crise de 1929 et des dangers de remise en cause du capitalisme par les mouvements communistes en occident. Ces industriels américains et européens tombent d’accord pour que des régimes autoritaires ou fascistes se développent en Allemagne, en Italie, au Japon puis ensuite dans les pays envahis. Le nazisme n’est pas un accident de l’histoire. Le nazisme est l’histoire des progrès, sans contre-pouvoirs, de l’industrie. Après la naissance de l’industrie au XIXe siècle, le XXe siècle est le siècle du nazisme, c’est-à-dire la transformation de petits industriels en monstres industriels mondiaux, les cartels de la chimie, de la pharmacie, du pétrole, de l’agro-industrie, de l’armement, etc.

Comprendre l’impasse du XXIe siècle c’est comprendre l’impasse des cartels industriels au XXe siècle. Comprendre comment IG Farben et Rockefeller (Standard Oil), notamment, s’associent à Hitler, un artiste-peintre raté, pour pouvoir conquérir le monde. 1945 signifie la disparition d’Adolf Hitler, mais pas la disparition des cartels, bien au contraire. Ces cartels industriels américano-européens ont pu, au lendemain de la seconde guerre mondiale, établir les outils politiques qui allaient leur permettre de régner sur le plan mondial : OMS, OMC, FMI, Codex Alimentarius, FAO, Banque Mondiale, Otan.

Le nazisme c’est la prise de pouvoir politique du directeur du trust industriel. Le nazisme c’est l’esclavage industriel à grande échelle. Le nazisme c’est la propagande de masse qui emmène la classe moyenne dans une guerre inutile, parce qu’il faut bien que les barbares dépensent leur testostérone, contrôlée par l’Église, contre un oppresseur extérieur : le Juif, le Rom, le Manouche, le Gitan, le Français, le Polonais, le Tchèque, l’homosexuel, le communiste, le drogué, le rebelle, l’étranger, le différent.

Le nazisme c’est la transformation de toute la population en professionnel consciencieux qui exécute les ordres du régime, en policier qui obéit à l’ordre du directeur de l’usine. Le nazisme c’est cet outil de fabrication des projections mentales que sont la radio et aujourd’hui la télévision, renforcées par l’incroyable explosion des moyens de propagande publicitaire des multinationales. Le nazisme c’est quand la diversité a été complètement détruite au profit de l’efficacité guerrière industrielle : vaccins, pesticides, herbicides, DDT, PCB, OGM, centrales nucléaires, moteur diesel, plastique, aspartame, édulcorants, etc.

Léon Trotsky :

Les nazis baptisent leur coup d’Etat du nom usurpé de révolution. En fait, en Allemagne comme en Italie, le fascisme laisse le système social inchangé. Le coup d’Etat d’Hitler, en tant que tel, n’a même pas droit au titre de contre-révolution. Mais on ne peut pas le considérer isolément : il est l’aboutissement d’un cycle de secousses qui ont commencé en Allemagne en 1918. La révolution de novembre, qui donnait le pouvoir aux conseils d’ouvriers et de soldats, était fondamentalement prolétarienne. Mais le parti qui était à la tête du prolétariat, rendit le pouvoir à la bourgeoisie. En ce sens, la social-démocratie a ouvert une ère de contre-révolution, avant que la révolution n’ait eu le temps d’achever son œuvre. Toutefois, tant que la bourgeoisie dépendait de la social-démocratie, et par conséquent des ouvriers, le régime conservait des éléments de compromis. Mais la situation intérieure et internationale du capitalisme allemand ne laissait plus de place aux concessions. Si la social-démocratie sauva la bourgeoisie de la révolution prolétarienne, le tour est venu pour le fascisme de libérer la bourgeoisie de la social-démocratie. Le coup d’Etat d’Hitler n’est que le maillon final dans la chaîne des poussées contre-révolutionnaires.

Le petit bourgeois est hostile à l’idée de développement, car le développement se fait invariablement contre lui : le progrès ne lui a rien apporté, si ce n’est des dettes insolvables. Le national-socialisme rejette le marxisme mais aussi le darwinisme. Les nazis maudissent le matérialisme, car les victoires de la technique sur la nature ont entraîné la victoire du grand capital sur le petit. Les chefs du mouvement liquident " l’intellectualisme " non pas tant parce que eux-mêmes possèdent des intelligences de deuxième ou de troisième ordre, mais surtout parce que leur rôle historique ne saurait admettre qu’une pensée soit menée jusqu’à son terme. Le petit bourgeois a besoin d’une instance supérieure, placée au-dessus de la matière et de l’histoire, et protégée de la concurrence, de l’inflation, de la crise et de la vente aux enchères. Au développement, à la pensée économique, au rationalisme - aux XX°, XIX° et XVIII° siècles - s’opposent l’idéalisme nationaliste, en tant que source du principe héroïque. La nation d’Hitler est l’ombre mythique de la petite bourgeoisie elle-même, son rêve pathétique d’un royaume millénaire sur terre.

Pour élever la nation au-dessus de l’histoire, on lui donne le soutien de la race. L’histoire est vue comme une émanation de la race. Les qualités de la race sont construites indépendamment des conditions sociales changeantes. Rejetant " la pensée économique " comme vile, le national-socialisme descend un étage plus bas : du matérialisme économique il passe au matérialisme zoologique.

La théorie de la race, qu’on dirait créée spécialement pour un autodidacte prétentieux et qui se présente comme la clé universelle de tous les secrets de la vie, apparaît sous un jour particulièrement lamentable à la lumière de l’histoire des idées. Pour fonder la religion du sang véritablement allemand, Hitler dut emprunter de seconde main les idées du racisme à un Français, diplomate et écrivain dilettante, le comte Gobineau. Hitler trouva une méthodologie politique toute prête chez les Italiens. Mussolini a largement utilisé la théorie de Marx de la lutte des classes. Le marxisme lui-même est le fruit de la combinaison de la philosophie allemande, de l’histoire française et de l’économie anglaise. Si l’on examine rétrospectivement la généalogie des idées, même les plus réactionnaires et les plus stupides, on ne trouve pas trace du racisme.

L’indigence infinie de la philosophie nationale-socialiste n’a pas empêché, évidemment, la science universitaire d’entrer toutes voiles déployées dans le chenal d’Hitler, une fois que sa victoire se fut suffisamment précisée. Les années du régime de Weimar furent pour la majorité de la racaille professorale, un temps de trouble et d’inquiétude. Les historiens, les économistes, les juristes et les philosophes se perdaient en conjectures pour savoir lequel des critères de vérité qui s’affrontaient, était le bon, c’est-à-dire quel camp resterait finalement maître de la situation. La dictature fasciste dissipe les doutes des Faust et les hésitations des Hamlet de l’Université. Sortant des ténèbres de la relativité parlementaire, la science entre à nouveau dans le royaume des absolus. Einstein fut obligé d’aller chercher refuge hors des frontières de l’Allemagne.

Sur le plan politique, le racisme est une variété hypertrophiée et vantarde du chauvinisme associé à la phrénologie. De même que l’aristocratie ruinée trouvait une consolation dans la noblesse de son sang, la petite bourgeoisie paupérisée s’enivre de contes sur les mérites particuliers de sa race. Il est intéressant de remarquer que les chefs du national-socialisme ne sont pas de purs Allemands, mais sont originaires d’Autriche comme Hitler lui-même, des anciennes provinces baltes de l’empire tsariste, comme Rosenberg, des pays coloniaux, comme l’actuel remplaçant d’Hitler à la direction du parti, Hess. Il a fallu l’école de l’agitation nationaliste barbare aux confins de la culture pour inspirer aux " chefs " les idées qui ont trouvé par la suite un écho dans le cœur des classes les plus barbares de l’Allemagne.

L’individu et la classe - le libéralisme et le marxisme - voilà le mal. La nation c’est le bien. Mais cette philosophie se change en son contraire au seuil de la propriété. Le salut est uniquement dans la propriété individuelle. L’idée de propriété nationale est une engeance du bolchevisme. Tout en divinisant la nation, le petit bourgeois ne veut rien lui donner. Au contraire, il attend que la nation lui distribue la propriété et le protège de l’ouvrier et de l’huissier. Malheureusement, le III° Reich ne donnera rien au petit bourgeois, si ce n’est de nouveaux impôts.

Dans le domaine de l’économie contemporaine, internationale par ses liens, impersonnelle dans ses méthodes, le principe de race semble sorti d’un cimetière moyenâgeux. Les nazis font par avance des concessions : la pureté de la race qui se contente d’un passeport dans le royaume de l’esprit, doit surtout prouver son savoir-faire dans le domaine économique. Cela signifie dans les conditions actuelles : être compétitif. Par la porte de derrière le racisme revient au libéralisme économique, débarrassé des libertés politiques.

Pratiquement, le nationalisme en économie se réduit à des explosions d’antisémitisme impuissantes, malgré toute leur brutalité. Les nazis éloignent du système économique actuel, comme une force impure, le capital usurier ou bancaire : la bourgeoisie juive occupe précisément dans cette sphère, comme chacun sait, une place importante. Tout en se prosternant devant le capitalisme dans son entier, le petit bourgeois déclare la guerre à l’esprit mauvais de lucre, personnifié par le juif polonais au manteau long et, bien souvent, sans un sou en poche. Le pogrome devient la preuve supérieure de la supériorité raciale. .

Le programme avec lequel le national-socialisme est arrivé au pouvoir, rappelle tout à fait, hélas, le magasin " universel " juif dans les trous de province : que n’y trouve-t-on pas, à des prix bas et d’une qualité encore plus basse ! Des souvenirs sur le temps " heureux " de la libre concurrence et des légendes sur la solidité de la société divisée en Etats ; des espoirs de renaissance de l’empire colonial et des rêves d’économie fermée ; des phrases sur l’abandon du droit romain et le retour au droit germain et des proclamations sur le moratoire américain ; une hostilité envieuse pour l’inégalité, que symbolisent l’hôtel particulier et l’automobile, et une peur animale devant l’égalité, qui a l’aspect de l’ouvrier en casquette et sans col ; le déchaînement du nationalisme et sa peur devant les créanciers mondiaux... Tous les déchets de la pensée politique internationale sont venus remplir le trésor intellectuel du nouveau messianisme allemand.

Le fascisme a amené à la politique les bas-fonds de la société. Non seulement dans les maisons paysannes, mais aussi dans les gratte-ciel des villes vivent encore aujourd’hui, à côté du XX° siècle, le X° et le XII° siècles. Des centaines de millions de gens utilisent le courant électrique, sans cesser de croire à la force magique des gestes et des incantations. Le pape à Rome prêche à la radio sur le miracle de la transmutation de l’eau en vin. Les étoiles de cinéma se font dire la bonne aventure. Les aviateurs qui dirigent de merveilleuses mécaniques, créées par le génie de l’homme, portent des amulettes sous leur combinaison. Quelles réserves inépuisables d’obscurantisme, d’ignorance et de barbarie ! Le désespoir les a fait se dresser, le fascisme leur a donné un drapeau. Tout ce qu’un développement sans obstacle de la société aurait dû rejeter de l’organisme national, sous la forme d’excréments de la culture, est maintenant vomi : la civilisation capitaliste vomit une barbarie non digérée. Telle est la physiologie du national-socialisme.

Le fascisme allemand, comme le fascisme italien, s’est hissé au pouvoir sur le dos de la petite bourgeoisie, dont il s’est servi comme d’un bélier contre la classe ouvrière et les institutions de la démocratie. Mais le fascisme au pouvoir n’est rien moins que le gouvernement de la petite bourgeoisie. Au contraire, c’est la dictature la plus impitoyable du capital monopoliste. Mussolini a raison : les classes intermédiaires ne sont pas capables d’une politique indépendante. Dans les périodes de crise, elles sont appelées à poursuivre jusqu’à l’absurde la politique de l’une des deux classes fondamentales. Le fascisme a réussi à les mettre au service du capital. Des mots d’ordre comme l’étatisation des trusts et la suppression des revenus ne provenant pas du travail, ont été immédiatement jetés pardessus bord dès l’arrivée au pouvoir. Au contraire, le particularisme des " terres " allemandes, qui s’appuyait sur les particularités de la petite bourgeoisie, a fait place nette pour le centralisme policier capitaliste. Chaque succès de la politique intérieure et extérieure du national-fascisme marquera inévitablement la poursuite de l’étouffement du petit capital par le grand.

Le programme des illusions petites bourgeoises n’est pas supprimé ; il se détache simplement de la réalité et se transforme en actions rituelles. L’union de toutes les classes se ramène à un demi-symbolisme de service de travail obligatoire et à la confiscation " au profit du peuple " de la fête ouvrière du premier mai. Le maintien de l’alphabet gothique contre l’alphabet latin est une revanche symbolique sur le joug du marché mondial. La dépendance à l’égard des banquiers internationaux, parmi lesquels des juifs, ne diminue pas d’un iota ; en revanche, il est interdit d’égorger les animaux selon le rituel du Talmud. Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, les chaussées du Troisième Reich sont couvertes de symboles.

Une fois le programme des illusions petites bourgeoises réduit à une pure et simple mascarade bureaucratique, le national-socialisme s’élève au-dessus de la nation, comme la forme la plus pure de l’impérialisme. L’espoir que le gouvernement de Hitler tombera, si ce n’est aujourd’hui, demain, victime de son inconsistance interne, est tout à fait vain. Un programme était nécessaire aux nazis pour arriver au pouvoir ; mais le pouvoir ne sert absolument pas à Hitler à remplir son programme. C’est le capital monopoliste qui lui fixe ses tâches. La concentration forcée de toutes les forces et moyens du peuple dans l’intérêt de l’impérialisme, qui est la véritable mission historique de la dictature fasciste, implique la préparation de la guerre ; ce but, à son tour, ne tolère aucune résistance intérieure et conduit à une concentration mécanique ultérieure du pouvoir. Il est impossible de réformer le fascisme ou de lui donner son congé. On ne peut que le renverser. L’orbite politique du régime des nazis bute contre l’alternative : la guerre ou la révolution ?

Qui a financé Hitler

A lire sur la fascisme allemand

DES ROMANS

"Le dernier civil" de Ernst Glaeser

"La toile d’araignée" de Joseph Roth

DES OUVRAGES POLITIQUES

"La peste brune" et "Fascisme et grand capital" de Daniel Guérin

"Histoire de l’armée allemande" de Benoit Méchin (ouvrage fasciste mais très intéressant)

"Comment vaincre le fascisme" de Léon Trotsky

La suite

2 Messages de forum

  • Qu’est-ce que le nazisme 8 décembre 2010 14:09, par MOSHE

    On nous fait croire que Hitler a fanatisé des Allemands mais avait-il fanatisé les chefs du monde capitaliste non-Allemands ?

    Ce n’est pas une réunion de nazis mais celle des chefs d’Etat de toutes les puissances européennes qui viennent de cautionner les opérations impérialistes d’Hitler en Europe en signant la "paix de Munich" soi-disant pour éviter la guerre...

    Les grands capitalistes du monde, en particulier des USA, sont nombreux à soutenir Hitler

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  • Qu’est-ce que le nazisme 25 décembre 2010 11:09, par moshe

    On nous fait croire que Hitler a fanatisé des Allemands mais avait-il fanatisé les chefs du monde capitaliste non-Allemands ?

    Ce n’est pas une réunion de nazis mais celle des chefs d’Etat de toutes les puissances européennes qui viennent de cautionner les opérations impérialistes d’Hitler en Europe

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