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Nouvelle glaciation ou réchauffement : quel avenir du climat terrestre ?

vendredi 31 décembre 2010, par Robert Paris

Contrairement à tous ceux qui faisaient de quelques étés chauds et de quelques sécheresses des preuves d’un réchauffement global, il ne s’agit pas ici de faire de quelques hivers rigoureux et étés pourris une preuve d’un refroidissement...

Courbe de refroidissement

Dernières glaciations en Europe occidentale

Selon les prédictionnistes, 2009 devait être le début d’une nouvelle augmentation de l’activité solaire, et les astronomes s’attendaient à ce que les tâches réapparaissent. Mais il n’en a rien été jusqu’à présent. Tout juste une ou deux tâches qui apparaissent sporadiquement, alors qu’on devrait en compter déjà une vingtaine par mois.

Cette "panne" de l’activité solaire pourrait indiquer le début d’un nouveau minimum de long-terme, comparable au "minimum de Dalton" survenu entre 1645 et 1715, ou au "minimum de Maunder" (1790 à 1830). L’Europe avait alors connu un "petit âge glaciaire".

Dans le pire des cas, nous pourrions connaître une vraie glaciation qui durerait plusieurs siècles. Lors de la précédente glaciation, toute la Russie, la Scandinavie et le nord de l’Europe, le Canada, ainsi qu’une bonne partie des USA actuels étaient sous les glaces. Le niveau des océans avait baissé, faisant se joindre l’Espagne et l’Afrique, transformant la Méditerrannée en lac.

Les minimums de long-terme se caractérisent par plusieurs décennies de minimum d’activité et d’absence de tâches solaires, avec des hivers beaucoup plus froids et une quasi absence d’été, entrainant une forte baisse de la production agricole et des famines. Celles-ci seraient aujourd’hui accentuées par la surpopulation et la baisse des rendements agricoles dûs à d’autres facteurs (pollution et appauvrissement des sols, destruction des micro-organismes indispensables à la croissance des plantes, disparition des insectes pollinisateurs).

Par ailleurs, la pollution de l’atmosphère par des suies et autres micro-particules cause un obscurcissement du ciel, et donc une diminution de l’énergie lumineuse reçue par les plantes. Ces mêmes micro-particules ont aussi pour effet d’augmenter la condensation de la vapeur d’eau dans l’atmosphère et donc la formation de nuages. Or l’augmentation de la couverture nuageuse signifie une diminution de l’ensoleillement et de la chaleur reçue au sol, et aussi une augmentation de l’albedo, c’est à dire de la quantité de rayonnement solaire qui est réfléchie par la Terre vers l’espace (les surfaces sombres absorbent la chaleur, les surfaces claires la réfléchissent).

Enfin, la baisse de l’activité solaire va de pair avec une diminution de son champ électromagnétique qui s’étend normalement très loin dans l’espace, bien au-delà de Pluton et du nuage de Oort. Lors d’un minimum de long-terme, ce champ s’affaisse, laissant arriver jusqu’à nous davantage de rayonnement cosmique, dont les particules de haute énergie augmentent également la formation de nuages lorsqu’elles interagissent avec l’atmosphère.

Abstraction faite de la psychose sur le réchauffement global, tous ceux qui étudient sérieusement la climatologie savent que la Terre est entrée depuis environ 2 à 2,5 millions d’années dans une glaciation marquée par la succession d’avancées et de retraits d’une calotte glaciaire partant de Groenland et s’étendant sur toutes les parties nord de l’Amérique du Nord et du continent eurasiatique.

Selon des données géologiques incontestables, il y a 12000 ans encore, une bonne partie de ce qui est aujourd’hui l’Allemagne, le nord de la France, les îles britanniques, la Scandinavie, la Pologne, d’autres parties de l’Europe de l’Est et la Russie étaient recouverts d’une calotte glaciaire d’une épaisseur estimée entre 1,5 et 3 kilomètres, de même que New York, Chicago et toute l’Amérique du Nord au nord de cette latitude. Aux Etats-Unis, les glaciers s’étendirent même plus au sud de cette masse à partir des Montagnes rocheuses et des Appalaches.

Tel dut être l’aspect de la terre pendant probablement au moins 100000 ans. Avant cela, pendant une courte période dite interglaciaire, un climat plus doux régnait, quelque peu similaire au nôtre, succédant à une longue période d’avancée glaciaire. Selon les estimations de géologues et de climatologues, le dégel qui nous a donné la géographie actuelle et qui a fait apparaître les Grands lacs aux Etats-Unis, ne prit fin qu’il y a 8000 ou 9000 ans environ. Cette période vit d’importantes transformations géographiques, façonnant l’état des continents, y compris leurs frontières.

La glaciation ne provoque pas la montée du niveau de la mer, mais plutôt son recul, et expose donc de vastes étendues du plateau continental. Le volume d’eau gelé, que ces glaciers continentaux devaient contenir à l’époque, permet de penser que le niveau marin était de 90 à 122 mètres plus bas en période d’avancée glaciaire. Par conséquent, une bonne partie de la civilisation côtière de ces 100000 dernières années ou plus, se situe au large des côtes, submergée par des dizaines de mètres d’eau de mer.

Cela pourrait-il se reproduire aujourd’hui ? La théorie la plus plausible de la cause des glaciations, celle de la détermination astronomique, suggère que la réponse est oui.

Un article paru dans l’édition en ligne du quotidien russe La Pravda du 11 janvier titrait : « La Terre au bord d’une nouvelle glaciation ». De nombreux indices, y compris la récente vague de froid et une période de faible activité des taches solaires (minimum solaire), qui peuvent contribuer au début d’une glaciation, indiquent la possibilité que notre planète se dirige vers une période de refroidissement sérieux. Ce sera peut-être le début d’une période de plusieurs centaines d’années, un petit âge glaciaire, ou celui d’une progression glaciaire totale pouvant durer 100000 ans. C’est ce qu’affirment les experts russes.

Selon les indices paléontologiques, une glaciation menant à la formation d’une nouvelle calotte glaciaire peut se manifester soudainement. De même, l’alternance entre phase chaude et phase froide peut surgir avec une vitesse étonnante, comme ce fut le cas pour le « petit âge glaciaire » qui dura de 1300 à 1850 de notre ère, et qui se reproduit peut-être actuellement. Si la théorie de la détermination orbitale est exacte, nous devrions prendre très au sérieux l’imminence d’une nouvelle glaciation. Nous l’avons effectivement fait dans les années 1970, pendant une courte période.

Cependant, d’autres forces étaient à l’oeuvre. Les décideurs politiques affiliés à l’oligarchie financière anglo-hollandaise entendaient exploiter le dégel des relations américano-soviétiques, consacré par le Traité de limitation partielle des essais nucléaires de 1963, pour assurer le démantèlement graduel des capacités de recherches scientifiques des grandes puissances, notamment des Etats-Unis.

Pour cela, il fallait dresser l’opinion publique contre l’idée de progrès scientifique. Tel avait été le but de la campagne de peur contre les essais nucléaires, dirigée par les réseaux de Bertrand Russell, puis par une succession d’escroqueries dites « écologiques », à commencer par la diffusion massive, en 1962, du livre Silent Spring de Rachel Carson.

En 1975, un an avant la publication dans Science de l’article promouvant la théorie orbitale du climat, une conférence organisée par l’Association américaine pour le Progrès de la science (AAAS), sous la présidence de Margaret Mead, avait scellé le sort de la théorie astronomique. Mme Mead et le co-organisateur de la conférence, William Kellogg, du RAND, avaient convenu que les phénomènes climatiques seraient officiellement interprétés selon la théorie du réchauffement climatique dû au gaz carbonique, théorie devenue dominante.

Pour amener l’opinion publique à rejeter le développement scientifique, plutôt que d’évoquer une nouvelle glaciation, il était bien plus efficace de mettre le danger du réchauffement climatique sur le compte de l’activité industrielle humaine, notamment le gaz carbonique libéré par les combustibles fossiles.

Cette conférence avait pour thème « L’atmosphère est en danger et pose des dangers ». Les scientifiques, y laissait-on entendre, devaient moins se préoccuper d’idées complexes et de précision, que de simplifier, voire, le cas échéant, fausser leurs conclusions, afin de mieux mobiliser les décideurs politiques et l’opinion publique contre les dangers imputés aux gaz à effet de serre. Autrement dit, une tentative flagrante d’utiliser la science pour faire passer un agenda de réduction démographique et mettre un terme à la prolifération du progrès scientifique et industriel.

Parmi les participants, il y avait trois élèves du malthusien Paul Ehrlich. L’un d’entre eux, un climatologue de Stanford, Stephen Schneider, reflètera l’esprit de cette conférence dans une interview accordée en 1989 au magazine Discover : « Pour captiver l’imagination du grand public, (…) nous devons offrir des scénarios qui font peur, faire des déclarations dramatiques simplifiées et éviter de mentionner les doutes que nous pouvons avoir. (…) Chacun d’entre nous doit décider du bon équilibre entre efficacité et honnêteté. » Aveu qui en dit long sur l’éthique des protagonistes du réchauffement climatique…

Voilà l’origine de la campagne d’Al Gore et Cie. Jusque-là, la théorie du réchauffement climatique provoqué par l’homme n’avait pas eu grand succès. Dès les années 1890, certains conjecturaient que le dioxyde de carbone émis par l’industrie humaine pourrait avoir un impact sur le climat, mais les tentatives répétées de le mesurer ne démontraient pas d’effet significatif. Pour fomenter une psychose sur le réchauffement climatique, il fallut mobiliser des ressources et du financement à une échelle sans précédent, destinés aux universités et aux institutions. Au début de la décennie 90, les dépenses à cet effet atteignaient des milliards de dollars par an. De 2001 à 2007, l’argent public annuel dépensé pour répandre la peur d’un réchauffement climatique dépassa le seuil des cinq milliards de dollars.

La fin de l’arnaque

La brève période de réchauffement en quelques parties du globe, depuis la moitié des années 1970 jusqu’en 1998, contribua à nourrir la peur chez une population crédule et de plus en plus dépourvue de jugement scientifique. Mais aujourd’hui, c’est terminé. Dans la décennie suivant 1998, la température moyenne au niveau du globe a chuté d’environ 0,6°C, annulant l’entièreté de l’augmentation de la température moyenne enregistrée au cours du siècle précédent. C’est ce qui ressort de l’analyse des données par satellite du Centre d’études spatiales Marshall. Récemment, l’indice de l’activité des taches solaires, qui mesure le rayonnement calorifique du Soleil, a atteint son plus faible niveau depuis 1913.

Outre les variations de la configuration orbitale, le Soleil lui-même affecte le climat, à la fois directement, sous forme de chaleur, et indirectement. A titre d’exemple, le vent solaire (le courant de particules chargées s’échappant du Soleil) a un effet sur l’intensité du rayonnement cosmique. Ce rayonnement, a-t-on récemment démontré, joue un rôle essentiel dans le processus de formation des nuages. Si, à cause d’une moindre activité solaire, un rayonnement cosmique accru pénètre dans l’atmosphère, cela peut se traduire par une plus forte couverture nuageuse et donc un refroidissement accentué.

On sait que le Soleil suit un cycle de onze ans durant lequel son activité s’accroît puis décroît. Cependant, dans le cycle récent, l’activité a été si faible que certains experts craignent que nous entrions dans un nouveau « Minimum de Dalton », référence à la période de 1790 à 1830, le « petit âge glaciaire » où l’activité solaire était en comparaison plus faible. L’astronome Khabibullo Abdusamatov, de l’Observatoire Pulkovo en Russie, a prévu en 2005 que l’activité solaire était sur le point de décroître, amenant un refroidissement. Et en 2008, Oleg Sorokhtine, de l’Académie russe, conseilla de « stocker des manteaux de fourrure », prévoyant un strict minimum solaire d’ici l’an 2040, suivi d’une période de glaciation. suite à venir...

15 Messages de forum

  • Je suis bien sûr favorable à ce que l’on se préoccupe des vraies pollutions de l’air (NOx, O3, microparticules, SO2, NH3, ...), des sols et des eaux (nitrates, métaux lourds, acides, déchets industriels, rejets polluants, ….), et que l’on agisse pour réduire la déforestation, optimiser la gestion des forêts, et permettre à chacun d’avoir accès à l’eau potable. Le cas du CO2, qui n’est pas un polluant, est plus délicat.

    A ce jour, deux écoles s’affrontent :

    - la première, celle des carbocentristes, défenseurs des travaux du GIEC/IPCC, considère qu’il y a réchauffement climatique à cause du CO2 anthropique, que les projections des modèles numériques sont cataclysmiques, et que, par conséquent, il faut limiter ses émissions et mettre en place une bourse d’échange "carbone" et des taxes "carbone". Les modèles prévoient pour le 21ème siècle une augmentation de la TMAG (Température Moyenne Annuelle Globale) de 1,6°C à 6°C, en fonction des différents scénarios, et une augmentation des niveaux océaniques de 30 cm à 60 cm (ceux qui parlent de plusieurs mètres sont de fieffés menteurs).

    - La seconde, celle des climato-sceptiques, qui reconnaît l’évolution de 0,74°C de la TMAG depuis les années 1900, mais qui considère que le postulat du GIEC/IPCC selon lequel le CO2 a un rôle pivot sur la température moyenne annuelle globale (TMAG) n’a jamais été prouvé, même si l’on sait que le CO2, comme tout gaz triatomique (ou plus), donc comme la vapeur d’eau, est un gaz émissif capable d’absorber et de réémettre les IR (dans les zones autour de 3 et 15 microns de longueur d’onde – les réémissions se faisant dans des directions aléatoires). Elle considère également que les diverses hypothèses intégrées aux modèles numériques du GIEC, telles que les rétroactions positives, sont arbitraires et fort critiquables, et que d’autres causes sont négligées (par exemple les AMPs (anticyclones mobiles polaires) qui assurent les transferts d’air et d’énergie dans chaque hémisphère, ou les rayons cosmiques –voir point 3).

    Voyons ce que nous disent les données d’observation (qui ont et auront toujours raison face aux modèles numériques).

    1° Température et CO2

    1.1 Le concept de TMAG, créé par le GIEC, est particulier et fort critiqué. En effet, les physiciens savent que la température est une grandeur intensive, ce qui veut dire que la sommer ou la moyenner n’a aucun sens physique. On peut additionner des longueurs, des surfaces, des volumes, des vitesses, des masses, … mais pas des températures. Donc, est-il crédible de tirer des conclusions sur le climat en se basant sur la TMAG ? D’autant que le climat n’est pas global, mais sectoriel. Par exemple, il n’y a pas de climat arctique, mais des zones arctiques qui évoluent différemment : certaines sont plus froides, d’autres ont une couche de glace plus épaisse, d’autres voient la fonte de leur mer de glace plus intense pendant l’été polaire. De même, une température moyenne en Bretagne ne reflète pas les variétés climatiques entre la côte ouest, la côte sud, le centre-sud, le centre-nord, la côte nord, ….

    On pourrait toutefois considérer que la TMAG est en relation proportionnelle avec la quantité totale d’énergie dans la troposphère (couches atmosphériques basses). Mais il faudrait, pour être en relation avec l’énergie atmosphérique globale, prendre en compte toute l’atmosphère. Et là, c’est plus compliqué car il y a des variations importantes (négatives ou positives) de température en fonction de l’altitude, et il faudrait les inclure pour avoir un lien avec l’énergie atmosphérique totale. De plus, se pose la question suivant : comment intégrer l’énergie des vents et des orages ?

    Bref, on patauge pas mal sur cette affaire…

    Nous ne pouvons donc considérer la TMAG que comme un indicateur à utiliser avec précaution, qui pourrait être en relation avec les évolutions globales d’énergie reçue et émise par la planète.

    1.2 Les évolutions TMAG et CO2

    La TMAG a augmenté de 0,74°C depuis 1900, de manière non linéaire. En parallèle, le taux de CO2 troposphérique est passé, non linéairement, de 300 ppm en 1900 à 385 ppm de nos jours. Mais il n’y a pas toujours eu covariation entre la TMAG et le taux de CO2, et, curieusement, le climat a connu des périodes plus chaudes avec un modeste taux de CO2 ou des périodes plus froides sans diminution du taux de CO2. Par exemple, l’Optimum Médiéval (environ 900-1300) a été plus chaud que de nos jours (environ +3°C), avec un taux de CO2 de moins de 280 ppm, et le Petit Age Glaciaire (1700-1850) a eu lieu sans diminution du taux de CO2 antérieur. Plus près de nous, autour des années 1942, période relativement plus froide, le taux de CO2 été plus élevé que de nos jours (420 ppm – source : analyse des carottes glaciaires, S. Beck- voir figure 3). Nous pouvons donc légitimement nous interroger sur la relation de causalité CO2 -à TMAG.

    Regardons les évolutions à partir de 1950, début des « Trente Glorieuses ». La période 1950-1979 a été relativement froide, avec un taux de CO2 en croissance linéaire. Puis la période 1980-1998 a vu la TMAG augmenter de 0,35°C en covariation avec l’augmentation du taux de CO2. L’année 1998 a connu un pic de température, à cause d’un courant chaud El Nino particulièrement intense (ce pic n’a plus jamais été atteint depuis). Mais la Nature a plus d’un tour dans son sac, et une contre-réaction forte, le courant froid La Nina a refait baisser la TMAG dès fin 1998- début 1999. Et, depuis 1999, la TMAG est stable, alors que le taux de CO2 continue à augmenter.

    Précisons toutefois deux choses :

    - l’année la plus « chaude » depuis 1850 est sans conteste l’année 1998, avec un évènement El Nino particulièrement intense (voir figure 2).

    - l’année 2010 a connu un épisode El Nino, moins intense qu’en 1998, et qui a fait monter la TMAG avec un pic très visible sur la figure 2, mais beaucoup moins haut que celui de 1998. Puis (voir figure 2) la contre-réaction naturelle La Nina fait à nouveau chuter la TMAG, et donc la moyenne 2010 devrait être à peu près identique à la moyenne 1999-2009, et plus basse que la moyenne 1998.

    Notons également que seule la période 1980-1999 est marquée par une covariation T-CO2, et que, par conséquent, cette coïncidence particulière n’est pas significative à l’échelle du temps climatique.

    Vous voyez donc que tout n’est pas si simple et que la relation causale supposée entre le CO2 et la TMAG, socle des travaux et des conclusions du GIEC/IPCC, est souvent contredite par les données d’observation.

    Quand on parle de température la plus forte enregistrée, cela veut dire que la période considérée débute vers les années 1900, car auparavant le nombre de stations au sol étaient trop peu nombreuses (et, bien sûr, il n’y avait pas de satellites…). Donc, compte tenu de la montée de la TMAG présentée ci-avant, il est normal que la moyenne 2000-2010 soit supérieure à toute moyenne antérieure depuis plus de 110 ans (et même 150 ans, en remontant à la fin du Petit Age Glaciaire), et que toute température de l’année en cours soit supérieure ou égale à celles des années antérieures (hormis 1998, ce que l’on oublie souvent de préciser).

    Mais parler de la température la plus forte enregistrée depuis 150 ans n’est pas vraiment significatif. Le plus important, ce sont les courbes de tendance de la TMAG, qui sont plates depuis 11 ans.

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  • D’accord ! La climatologie n’est pas de la météo et le fait qu’on se les gèle anormalement en ce moment sur la planète (en Asie comme en Amérique et en Europe) n’est pas une preuve contre les prévisions du GIEC.

    Mais enfin ! Cela fait plusieurs années que le GIEC nous dit : "Attendez, ça va repartir vers le chaud", alors qu’il fait de plus en plus froid depuis 2003 (grossi ou diminué selon la force du Nino et de la Nina).

    "On ne peut raisonner sur une dizaine d’années" dit le GIEC. C’est vrai ! mais c’est ce que répètent les scientifiques opposés au GIEC depuis longtemps. Eux basent leurs études sur les données disponibles depuis des siècles. Ils constatent une très lente augmentation constante de la température depuis le petit âge glaciaire et une variation sinusoïdale autour de cette ligne avec une période d’environ 60 ans.

    Et eux avaient bien prévu depuis longtemps un plateau haut à partir de 2007 suivi d’un refroidissement progressif jusqu’à environ 2035.

    Or les températures de ces dernières années suivent bien leur courbe et non pas celle en crosse de hockey des Gore et Cie...(voir le site de la "pensée unique")

    Bon ! On ne va pas se précipiter pour donner raison à l’un ou à l’autre, attendons encore une dizaine d’années, mais les sceptiques marquent quand même des points, non ?

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  • Faits d’Hiver

    S’il fait un hiver doux sur les continents, c’est qu’il fait un hiver hyper rude sur les océans. Ainsi, l’hiver frappe durement le Japon enseveli sous la neige. Cela n’empêche pas les commentateurs de parler de réchauffement climatique alors que les aléas des diverses saisons ne sont pas des preuves de changements sur le long terme, pas plus un hiver rude qu’un hiver doux…

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  • Une fois encore les données sur le climat, après celles sur la quasi-stagnation des températures depuis le début du siècle, entretiennent la confusion tant elles semblent en contradiction avec les prédictions catastrophistes notamment du Giec. Ainsi, la couche de glace en arctique et en antarctique est-elle la plus importante depuis plus de 25 ans comme le montrent les données collectées par sunshinehours.

    Ce que les statistiques indiquent, c’est que la surface de glace a continué à s’étendre en antarctique (elle et est même plus épaisse qu’estimé auparavant) et est restée stable en arctique. « Même si la glace est moins importante [en arctique] en comparaison des 20 000 cu km qui étaient présents en octobre au début des années 1980, il n’y a aucune preuve qui indique un effondrement imminent », écrit la BBC.

    Le site Reporting climate science est un peu plus direct que la BBC et explique « que pour la seconde année consécutive, l’été arctique a été relativement froid et cela a conduit à ce que la fonte des glaces a été moins importante que lors des années précédentes. Cela s’est traduit pas le fait que de la glace plus épaisse et plus ancienne a survécu en automne et en hiver à la fois en 2013 et en 2014 ». Des conclusions qui sont issues des données récupérées par le satellite CryoSat2 de l’Agence spatiale européenne.

    L’Agence spatiale européenne indique dans un communiqué, toujours à partir des données de CryoSat2, « qu’en dépit d’un déclin – bien documenté – de 40% de la glace en arctique durant l’été depuis la fin des années 1970… la banquise arctique est peut être plus résistante que cela a été considéré précédemment ».

    La question de la glace aux pôles rejoint celle de la stabilisation des températures à l’échelle de la planète depuis le début du siècle. Ainsi, si la planète vient de vivre, en moyenne, sa décennie la plus chaude depuis le début des relevés de températures en 1880 et si l’année 2014 devrait être la plus chaude depuis 1880, la progression s’est nettement ralentie. Les températures ont augmenté de près d’un degré depuis la fin du XIXe siècle et de seulement quelques centièmes de degré depuis 15 ans. En dépit d’une concentration toujours plus élevée de CO2 dans l’atmosphère, la température moyenne en surface du globe a tendance à se stabiliser. Plusieurs explications sont avancées, notamment l’absorption plus élevée qu’attendue de CO2 par les océans, mais aucune ne fait l’unanimité.

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  • Chutes de neige et blizzard attendus dans les deux tiers des Etats-Unis, froids glaciaux en Syrie et en Turquie, catastrophes climatiques de chute de neige massives au Japon, avec un record aux alentours de -92 degrés des dizaines de fois dans certains endroits à proximité de la crête d’une montagne de glace entre les Dômes Argus (4093 mètres) et Fuji, zone connue sous le nom de Plateau de l’est de l’Antarctique, l’hiver 2014-2015 n’est pas marqué par le prétendu réchauffement climatique…

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  • Un avis de blizzard était en place jusqu’à mercredi dans sept Etats du nord-est, dont celui de New York, affectant des millions d’Américains, qui se sont précipités lundi pour rentrer tôt chez eux, afin d’éviter le pire des chutes de neige, annoncées avec des vents violents pour la nuit de lundi à mardi. La neige est tombée drue lundi après-midi à New York, et s’est arrêtée en soirée. Elle a repris quelques heures plus tard.

    Des centaines de chasse-neige et employés municipaux ont été mobilisés, et le maire Bill de Blasio a appelé la population à sortir le moins possible. Il a annoncé que les écoles resteraient fermées mardi.

    Selon la météo nationale, il devait tomber durant la nuit de lundi à mardi 24 cm de neige à New York, avec des bourrasques de vent allant jusqu’à 69 km/heure, et encore 21 cm dans la journée de mardi, s’ajoutant aux 11 cm tombés lundi à Central Park. « La tempête va s’aggraver durant la nuit », a déclaré lundi en fin d’après-midi le gouverneur de l’Etat de New York Andrew Cuomo, annonçant la fermeture du métro, qui fonctionne en principe 24 heures sur 24, pour une durée indéterminée. Les trains de banlieue, les trains reliant Boston à New York, les tunnels, les ponts, les parcs ont également été tous été arrêtés ou fermés pour une durée indéterminée.

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  • Les glaciers de l’Himalaya survivent malgré les prédictions contraires du GIEC !!!

    Les pics les plus enneigés du monde, qui courent de l’Himalaya aux monts Tian, à la frontière entre la Chine et le Kirghizistan, n’ont pas perdu de glace au cours de la dernière décennie. Cette affirmation pour le moins surprenante, allant à l’encontre de tous les derniers rapports sur les effets du réchauffement climatique, est issue d’une nouvelle étude publiée mercredi 8 février dans la revue Nature, qui a provoqué la stupéfaction de la communauté scientifique.

    Selon le rapport, dirigé par John Wahr, professeur à l’université du Colorado aux Etats-Unis, la fonte des glaciers de l’Himalaya et d’autres régions montagneuses d’Asie, soit 30 % des glaciers du monde, aurait été limitée à 4 milliards de tonnes par an entre 2003 et 2010, soit bien moins que les précédentes estimations qui tablaient sur 50 milliards de tonnes annuelles. Ainsi, les sommets asiatiques auraient bel et bien fondu mais la perte de glace aurait été largement compensée par de nouvelles chutes de neige, ensuite transformée en glace.

    Comment expliquer une telle différence de prévisions ? Contrairement aux autres études, qui se basaient essentiellement sur des mesures au sol sur quelques centaines de glaciers censés représenter l’ensemble des 200 000 pics du monde, l’équipe de chercheurs du Colorado s’est servie des mesures effectuées par les deux satellites Grace (Gravity recovery and climate experiment), qui orbitent depuis 2002 à près de 500 kilomètres d’altitude pour détecter d’infimes variations de la masse et de la gravité terrestre. Grâce à ces données, ils ont été les premiers à étudier les changements sur l’ensemble des glaciers et calottes glacières du monde. Auparavant, dans l’Himalaya notamment, les glaciers de basse altitude, beaucoup plus accessibles pour les scientifiques, ont été plus fréquemment inclus dans les mesures alors qu’ils étaient ceux qui fondaient le plus vite.

    Un biais confirmé par un récent rapport du Centre international de mise en valeur intégrée des montagnes, cité par le Guardian : "Parmi les 54 000 glaciers de la région de l’Himalaya, seulement dix ont été étudiés suffisamment régulièrement pour déterminer la perte ou le gain de glace et neige au fil des années. Cette poignée d’études montre une perte de masse, dont le taux a doublé entre 1980 et 2000, ainsi que entre 1996 et 2005."

    La fonte des glaciers de l’Himalaya avait déjà suscité une controverse, relançant les climatosceptiques de tous bords, quand le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) avait déclaré à tort, officiellement en raison d’une faute de frappe, qu’ils disparaîtraient très probablement à l’horizon 2035, au lieu de 2350.

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  • Le Canada et le nord des USA subissent la plus importante vague de froid depuis plus de trente ans… Au Québec, c’est le froid le plus rigoureux depuis plus de cent ans…

    Vous pensez que cela pourrait faire réfléchir les partisans de la thèse du réchauffement global ? Pas du tout ! En voici un, Jérôme Lecou, interviewé par France Info :

    Question : « Une étude du Centre national de recherches météorologiques (CNRM) de Météo France suggère même que le réchauffement climatique facilite ces vagues de froid polaire. Pouvez-vous nous expliquer ce paradoxe ? »

    Réponse : « Cette étude montre que quand on parle de réchauffement, il faut plutôt avoir l’idée de dérèglement. Le réchauffement climatique, ce n’est pas uniquement davantage de chaleur partout. L’étude suggère effectivement que les trajectoires plus méridiennes du jet-stream pourraient être une des conséquences du réchauffement. Mais nous n’avons pas encore beaucoup de recul sur ce sujet. En revanche, sur le long terme, le réchauffement l’emportera. Les très hautes latitudes se réchauffent plus vite que le reste de la planète, il y aura moins d’air froid au pôle et donc moins de vagues polaires. »

    Fabuleux !!! Pour refroidir un adepte du réchauffement global anthropique, il faudra plus qu’une vague de froid !!!

    Il est si sûr de lui qu’il affirme que la Russie a des températures élevées… Il affirme ainsi que « Pendant qu’on a très froid aux Etats-Unis, il fait très doux en Sibérie. »

    Voici une image du contraire

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  • Des températures entre -30° et -50° : c’est ce à quoi sont confrontés les habitants du Canada et du Nord des Etats-Unis, en ce début d’hiver 2017-2018.

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  • Les poissons supportent mal cette soudaine chute de température. Deux carcasses de requins renards ont été découvertes sur la côte du célèbre cap Cod, au nord-est de New York, dans le Massachusetts : ils ont apparemment été paralysés par un choc thermique et sont morts de froid.

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  • Certaines régions de Chine connaissent des grands froids aussi.

    Par exemple, -40°C dans la ville de Genhe, située dans la région autonome de Mongolie intérieure !

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  • En Pennsylvanie, aux États-Unis, il est tombé 150 cm de neige en 36 heures.

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  • en raison des températures négatives dans le nord du pays, plusieurs requins se sont échoués sur les plages des USA, morts de froid...

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  • Tiens, c’est curieux, on ne parle plus de réchauffement climatique !
    Avec -50°, les températures les plus basses aux États-Unis depuis un siècle, cela devient assez difficile...
    Et si maintenant les écologistes nous parlaient du terrible... Refroidissement climatique, dû à l’homme, bien entendu ? ;-)

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  • Il a neigé en Floride pour la première fois depuis trente ans…

    Dans l’Est des USA, cela a été le réveillon le plus froid jamais enregistré !!!

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