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Lutte des classes en Angleterre en novembre 2011

jeudi 1er décembre 2011, par Robert Paris

10 Messages de forum

  • Des dizaines de milliers de Britanniques manifestent contre l’austérité

    Plusieurs rassemblements se sont tenus samedi à Londres, Glasgow et d’autres villes de Grande-Bretagne contre les coupes budgétaires et la baisse des aides sociales prévues par le gouvernement Cameron.

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  • Le métro londonien fermera ses portes à 18H30 (17H30 GMT) mercredi et restera complétement paralysé jusqu’à vendredi matin en raison d’une nouvelle grève, liée à la mise en place mi-septembre d’un service de nuit le week-end. Engagés dans des négociations depuis des mois sur les conditions de ce service de nuit qui doit démarrer le 12 septembre, le gestionnaire du métro de la capitale britannique London Underground (LU) et les quatre principaux syndicats (RMT, Aslef, TSSA et Unite) ont échoué encore une fois à se mettre d’accord lundi.

    Aucune rame ne circulera donc mercredi soir et jeudi sur les onze lignes du réseau londonien, forçant quelque 2 millions de voyageurs à trouver une solution alternative. C’est la deuxième fois en un mois (et depuis 2002) que le "Tube" restera fermé pendant une journée complète.

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  • Le premier ministre anglais Cameron, après avoir nié avoir détenu des comptes cachés au fisc grâce au Panama, l’a finalement reconnu, c’est-à-dire admis qu’étant premier ministre, il fraudait le fisc et mentait à la population… Eh bien, le parti travailliste a dit ne pas demander sa démission !!! La solidarité de classe de la bourgeoisie existe bel et bien et dépasse les intérêts boutiquiers des politiciens.

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  • a compagnie ferroviaire britannique Southern Railways, dont les lignes relient le sud de l’Angleterre à Londres, connaissait vendredi son troisième jour de grève de la semaine, affectant des centaines de milliers de voyageurs.
    Jeudi, des négociations ont échoué pour tenter de mettre un terme à ce que les médias britanniques décrivent comme les pires perturbations en 20 ans sur cette ligne alors que 300.000 passagers font la navette tous les jours entre le sud et la capitale.
    Vendredi, comme mardi et mercredi, la grève lancée à l’appel du syndicat de conducteurs Aslef a conduit à l’annulation de la totalité des 2.284 trains prévus.
    Le conflit qui oppose depuis des mois les syndicats à Southern Railways porte sur la volonté de la compagnie de confier désormais aux seuls conducteurs la sécurité des trains, fonction jusqu’ici occupée en duo avec un second emp

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  • Les trains, les avions, la poste... les grèves se multiplient au Royaume-Uni à l’approche des fêtes de fin d’année contre les conditions de travail ou les salaires dans un pays où l’austérité a frappé durement malgré une économie florissante.

    Cette semaine, ce sont les 300.000 usagers des trains de la compagnie Southern Railways reliant le sud de l’Angleterre à Londres qui ont dû trouver des solutions alternatives, les 2.242 liaisons quotidiennes ayant été intégralement annulées mardi, mercredi et vendredi.

    Le conflit, qui dure depuis des mois déjà, porte sur la volonté de la compagnie de confier aux seuls conducteurs la sécurité des trains, fonction jusqu’ici occupée par un second employé chargé de fermer les portes des wagons.

    Southern Railways assure qu’il n’y aura pas de suppressions d’emplois et que le second agent restera à bord du train, mais les syndicats craignent le contraire et affirment s’inquiéter pour la future sécurité des passagers.

    Ce conflit au long cours pourrait s’étendre à l’ensemble du réseau ferré du pays, les syndicats ayant menacé de durcir leur mouvement.

    Il a aussi un impact sur le métro londonien, qui doit absorber un flot de voyageurs supplémentaires alors qu’avec plus de quatre millions de voyageurs quotidiens il est déjà saturé en temps normal.

    Le plus vieux métro du monde, et l’un des plus chers, est confronté depuis plus de trois semaines à des suppressions de trains sur la Piccadilly Line, provoquant des perturbations qui s’étendent à tout le réseau.

    Plusieurs trains de la ligne, qui traverse la capitale d’est en ouest et dessert l’aéroport d’Heathrow, premier aéroport européen en termes de passagers, ont dû être retirés de la circulation en raison de dommages provoqués aux roues par l’accumulation de feuilles mortes sur les voies.

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    • La grève se généralise en Angleterre…

      Les postiers britanniques ont entamé ce lundi ce qui pourrait devenir la plus longue grève de leur histoire, venant gonfler les rangs des employés du rail et de British Airways à l’approche des fêtes.
      Quelque 3 500 salariés des bureaux de poste (Post Office, public) membres du syndicat CWU doivent protester jusqu’à vendredi contre des réductions d’effectifs et des changements dans leur régime de retraite.
      Le mouvement devrait affecter des centaines de bureaux à travers le pays à l’approche de Noël, période la plus chargée de l’année.

      Un millier d’employés du groupe postal Royal Mail (privatisé en 2013), chargés eux de l’acheminement du courrier, menacent également de se solidariser des salariés des bureaux de poste. Mais la grève aura un « impact minime ou inexistant », affirme la direction.

      De leur côté, les membres du puissant syndicat RMT (Rail, Maritime and Transport union) de la compagnie Southern Railways ont annoncé la poursuite du mouvement lancé la semaine dernière, qui affecte les 300 000 usagers des trains reliant le sud de l’Angleterre à Londres.
      Près de 2 000 membres du personnel navigant de la compagnie aérienne British Airways (soit 15 % du total) ont par ailleurs voté en faveur de la grève, le jour de Noël notamment, à l’appel du syndicat Unite, dans un conflit sur les salaires des nouveaux embauchés depuis 2010.

      De leur côté, des pilotes de la compagnie Virgin Atlantic et des bagagistes ont également menacé de mener des actions.
      Ces mouvements en série interviennent au terme d’une année chargée sur la plan social au Royaume-Uni : 304 000 jours de grève ont été enregistrés entre octobre 2015 et octobre 2016, selon l’Office des statistiques nationales (ONS), contre 205 000 jours lors des douze mois précédents, soit une hausse d’un tiers.

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  • Des millions de Londoniens étaient affectés lundi par une nouvelle grève dans le métro, dernier épisode d’un début d’hiver cauchemardesque pour les voyageurs britanniques confrontés à une multitude de mouvements sociaux.

    Le plus vieux métro du monde, inauguré en 1863, était très fortement perturbé depuis dimanche soir. La plupart des stations de la zone 1 du centre de la capitale britannique sont restées fermées et seuls quelques trains devaient circuler lundi, avant un retour à la normale espéré pour mardi matin.

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  • Une série de grèves devrait commencer en Grande-Bretagne cette semaine, indiquant une rébellion naissante des travailleurs contre les efforts des syndicats pour supprimer l’opposition à l’assaut des entreprises et des gouvernements sur les emplois, les salaires et les conditions de travail.

    Dimanche soir, des membres de l’Union nationale des travailleurs des chemins de fer, des transports maritimes et des transports (TSSA) ont débrayé pendant 24 heures pour protester contre les conditions dangereuses résultant des fermetures de guichets et des pertes d’emplois. La grève paralysera une bonne partie du réseau du métro de Londres, avec la fermeture de nombreuses stations centrales de Londres.

    Mardi, les conducteurs de train employés par Southern Rail, qui est géré par la franchise Govia Thameslink Railway, débrayeront pendant 48 heures, avec une grève supplémentaire de 24 heures qui se tiendra vendredi. Les conducteurs protestent contre la décision de l’entreprise d’imposer des trains opérés seulement par les chauffeurs (DOO) en éliminant le rôle d’opérateur des portes des contrôleurs et en réduisant leur mission à la perception des tarifs. Cette démarche, mettant en danger la sécurité publique, vise à terme l’élimination des contrôleurs sur les chemins de fer.

    Southern, soutenu à fond par le gouvernement conservateur, a affirmé qu’ils étaient fondés à imposer les DOO, citant un rapport du Bureau du rail et de la route (ORR), un service gouvernemental non ministériel. Ian Prosser, l’inspecteur en chef des chemins de fer, a déclaré : « L’ORR est convaincu qu’avec un équipement approprié, des procédures appropriées et un personnel compétent en place, c’est une méthode de travail sûre »[Sans italique dans l’original]. Cependant, cet organisme financé par l’industrie ferroviaire, truffé de responsables nommés par les Tories (Conservateurs), a été obligé de reconnaître que ces procédures, équipements et personnel n’existent pas actuellement, mettant en évidence plus de 20 failles de sécurité graves liées au DOO et concluant que jusqu’à ce que les DOO soient modifiés, ils restent peu sûrs.

    Les conducteurs ont averti que supprimer les contrôleurs représenterait un risque pour les passagers à la fois à bord et en descendant du train, où seulement des images granuleuse de caméras CCTV sont disponibles pour vérifier si on peut fermer une porte en toute sécurité.

    Mardi et mercredi, le personnel de cabine de British Airways (BA) doit se mettre en grève en signe de protestation contre un système de salaires à deux niveaux et des salaires de misère. Les taux de rémunération pour les 4000 membres de l’équipage de cabine impliqués commencent à seulement 12 000 livres annuels, plus 3 livres de l’heure de vol [14 000 euros annuels et 3,5 euros de prime horaire, ndt]. Deux mille d’entre-eux sont dans le syndicat Unite.

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  • Ces grèves se produisent en raison du sabotage d’une précédente série d’actions qui devait avoir lieu chez les employés des postes, le personnel du Southern Rail et le personnel des aéroports pendant la période de Noël et du Nouvel An. Le Syndicat des travailleurs de la communication s’est assuré qu’une grève des employés des Bureaux de poste de la Couronne se limite à seulement 4000 de ses membres dans 50 bureaux.

    Le 20 décembre, Unite a annoncé qu’une grève salariale de 1500 de ses membres employés par l’entreprise de manutention de bagages Swissport était annulée, car le syndicat recommandait aux travailleurs d’accepter une nouvelle offre salariale.

    Avant Noël, les équipages de British Airways devaient également faire grève, mais peu de temps après son intervention auprès de Swissport, Unite, le plus grand syndicat de Grande-Bretagne, en complicité avec la compagnie a annulé la grève. Le secrétaire général, Len McCluskey, est intervenu personnellement dans les négociations et le syndicat a recommandé une offre salariale qui a ensuite été rejetée par les membres par une marge de 7 à 1.

    Le RMT n’a pas pu empêcher une grève des contrôleurs à Southern les 18 et 20 décembre, mais le syndicat a offert à la compagnie une trêve de Noël.

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  • Dans des conditions de crise croissante pour l’élite dirigeante britannique, le gouvernement insiste pour que les travailleurs sacrifient leurs acquis sociaux historiquement gagnés pour que les entreprises britanniques puissent concourir dans un environnement post-Brexit.

    En mars, la Loi sur les syndicats du gouvernement entrera en vigueur, imposant comme condition dans les votes de grève des « services publics importants », y compris les transports, une participation de 50 pour cent et un vote de grève de 40 pour cent de l’ensemble de la main-d’œuvre.

    Des mesures encore plus draconiennes sont demandées. Avant les grèves de Noël, le député conservateur Chris Philp a déclaré que toute grève proposée dans le secteur public devrait être tenue légalement de paraître devant un juge de la Haute Cour « qui déterminerait si la grève était déraisonnable et disproportionnée pour qu’elle continue ».

    Philp fait partie d’un groupe de 20 députés conservateurs qui ont discuté de ses propositions avec la Première ministre Theresa May. Il propose également que « nous suivions ce que font le Canada, l’Italie et l’Espagne en veillant à ce que, même s’il y a des grèves dans le secteur public, 50 pour 100 des services devraient continuer à fonctionner.

    Contraints d’appeler des actions limitées pour faire preuve d’opposition, les syndicats cherchent désespérément à prouver que la suppression des luttes peut être menée dans le cadre des arrangements juridiques existants, en utilisant leurs services.

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