English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 08- Livre Huit : ACTUALITE DE LA LUTTE DES CLASSES > Les Bulletins La Voix des Travailleurs de PSA (Vélizy)

Les Bulletins La Voix des Travailleurs de PSA (Vélizy)

dimanche 15 juillet 2012, par Robert Paris

15 Messages de forum

  • En 2014, le président du directoire de PSA a touché un salaire variable de 1,6 million d’euros, en plus de ses 1,1 million en fixe. Un bonus qualifié de "scandaleux" par la CGT du constructeur automobile.
    Et cela alors que le résultat net part du groupe PSA est resté négatif (-706 millions), signe que les difficultés du constructeur ne sont pas encore totalement enterrées.

    Répondre à ce message

  • L’ancien président du directoire de PSA Philippe Varin, qui a quitté la tête du groupe automobile début 2014, touchera bien une retraite chapeau de près de 300.000 euros par an, alors même qu’il avait déclaré y renoncer, révèlent des informations de presse mardi.
    Cette retraite supplémentaire s’élèvera à 299.000 euros brut par an en vertu des nouvelles règles sur les retraites supplémentaires mises en place par PSA Peugeot Citroën en 2014, selon le site internet Deontofi.com.
    Ce montant est d’ailleurs mentionné dans le document de référence 2014 de PSA publié fin mars.

    Répondre à ce message

  • Grâce à un CDD bidon, Philippe Varin va finalement toucher une rémunération à vie de près de 300.000 euros par an.

    En théorie, Philippe Varin n’aurait jamais dû prétendre à aucune retraite-chapeau. L’entreprise accorde en effet un régime de « retraite supplémentaire » uniquement aux dirigeants qui comptent un minimum de 5 années de présence au sein du groupe. Or Philippe Varin a pris ses fonctions en juin 2009 avant d’être remercié début 2014. Il lui manquait donc quelques mois d’activité pour pouvoir prétendre à toutes formes de retraite-chapeau. Le constructeur automobile a signé avec son ancien dirigeant un contrat de travail temporaire, ce qui lui a permis d’atteindre le seuil de 5 années d’activité… Un contrat qualifié par le site spécialisé dans la déontologie financière de « très obscur puisqu’il n’en est pas question dans les documents officiels ».

    De son côté, PSA explique avoir demandé à l’ancien PDG d’assister à la mise en œuvre des accords conclus avec l’État et la société chinoise Dongfeng en début d’année dernière. « Au moment où nous avons bouclé notre opération majeure avec Dongfeng, le groupe a demandé à Philippe Varin de rester dans le groupe et de suivre l’opération. PSA lui a ainsi assigné une mission temporaire de trois mois jusqu’à ce que l’opération soit bouclée », explique un porte-parole du groupe. Le partenariat stratégique validant l’entrée de la société chinoise et de l’État français au capital du constructeur automobile a ensuite abouti en mars 2014. Une opération qui a permis de redresser les comptes du constructeur automobile français ainsi que son cours de Bourse qui s’est envolé de plus de 80% depuis un an.

    Répondre à ce message

  • Le Figaro titre :


    « Retraite- chapeau : le gouvernement maintient sa confiance à Philippe Varin »

    Hollande-Valls, chapeau !!!

    Répondre à ce message

  • Carlos Tavares, le PDG de PSA, a choisi d’accentuer la politique d’externalisation des activités, car la sous-traitance est avantageuse pour les patrons à plus d’un titre, en particulier sur le plan financier. De plus, différencier les conditions et les droits des travailleurs peut contribuer à les diviser.

    Récemment, les services de gardiennage de toutes les usines du groupe ont été vendus à l’entreprise de sécurité Securitas. Dans un premier temps, la direction s’était engagée à ne remplacer les travailleurs sous contrat PSA par des travailleurs sous contrat Sécuritas qu’au fil des départs volontaires. Mais visiblement, cela n’allait pas assez vite à son goût. Elle vient donc de renier son engagement en imposant aux travailleurs encore PSA – des centaines de gardiens et de pompiers concernés – soit le retour à la chaîne, soit l’intégration à Sécuritas.

    La direction a aussi annoncé la vente du service informatique de dépannage local, qu’elle a vidé à coups de départs volontaires ou de préretraites non remplacées. Il ne reste que 64 salariés sur tout le groupe dans ce service qu’elle vend à Preservia, filiale du groupe Manpower. Les informaticiens doivent choisir avant le 1er octobre prochain de suivre ou de partir.

    Le 15 juin dernier, la direction a annoncé son intention de vendre l’activité des expéditions des véhicules neufs (EVN). Le travail consiste à préparer les véhicules sortant des chaînes et à les monter sur les camions ou les trains pour qu’ils soient expédiés. L’activité est vendue à Gefco, ancienne filiale à 100 % de PSA vendue à RZD (chemins de fer russes). Pour les 450 travailleurs concernés répartis entre Sochaux, Mulhouse, Poissy et Rennes, la direction annonce qu’ils seraient mis à disposition de Gefco « jusqu’à nouvel ordre », prêtés en quelque sorte. Pourquoi ? Pour la bonne raison que Gefco procède à un plan de licenciements et que légalement, le patron de Gefco ne peut à la fois licencier 530 travailleurs d’un côté et en « acheter » 450 de l’autre.

    Répondre à ce message

  • PSA s’attaque aux salariés de Recherche et développement !!!

    PSA Peugeot-Citroën va sous-traiter une partie de son activité recherche et développement (R&D), à faible valeur ajoutée, pour se concentrer sur ses « domaines stratégiques », indique le constructeur dans un document interne dévoilé par l’AFP, mercredi 15 juillet.
    Selon Franck Don, délégué central CFTC, 360 salariés seraient concernés par ce projet présenté le même jour en comité central d’entreprise (CCE). Le pôle R&D de PSA employait quelque 10 000 personnes fin mai en France.

    Dans un document préparatoire à ce CCE, la direction de PSA fait valoir que la R&D « doit être plus agile, plus économe de ressources et affecter ces ressources au bon endroit », autant d’objectifs fixés dans le plan « Back in The Race » du président, Carlos Tavares.

    En mai 2014, PSA avait présenté en CCE un projet de sous-traitance de prestations de R&D à faible valeur ajoutée à la société Altran. Le syndicat de la CFE-CGC avait alors indiqué que cela devait « se faire dans la limite posée dans le contrat social signé en 2013 : 75 % des activités de recherche et développement conservées en France et la sous-traitance limitée à 20 % de notre activité d’ici à 2016 ».

    PSA a indiqué que les conditions de transfert des personnels seront « encadrées et définies » pour les collaborateurs concernés, avec notamment « le maintien du contrat de travail, [des] rémunérations et avantages sociaux » propres à PSA.

    Ces engagements sont également jugés insuffisants par la CFTC. « Ces projets d’externalisations nous paraissent mal anticipés et lourds de conséquences », a déclaré M. Don.

    Comme on le voit les vagues de licenciements et la fermeture d’Aulnay n’étaient qu’un début !!!

    Répondre à ce message

  • La direction de PSA veut imposer un nouvel accord de compétitivité. Au programme : suppressions d’emplois, externalisations (notamment en R&D), flexibilité (1 samedi travaillé obligatoire par mois, compteur de ±15 jours/an non payés en heures supplémentaires...), suppression de jours de congés d’ancienneté, déclassement possible d’ETAM sur des postes d’ouvriers professionnels et de
    professionnels sur des postes sur chaîne... Et le tout sans engagement de ne pas fermer de site !

    Des salariés de PSA Saint-Ouen ont débrayé face à ces provocations. Des actions sont prévues sur d’autres sites. La colère pourrait être contagieuse...

    Répondre à ce message

  • Cinq organisations syndicales ont signé un accord avec la direction de PSA, accord selon lequel les salariés devront subir une flexibilité aggravée !!! Le maintien des sites français n’est pas écrit noir sur blanc, contrairement à l’accord précédent. Des embauches sont prévues mais ne compensent pas les départs donc les effectifs continuent de fondre !!!

    Répondre à ce message

  • Fin juillet, les ingénieurs et techniciens des centres de recherche et développement (R&D) du groupe PSA, à Vélizy, Carrières-sous-Poissy (Yvelines) et La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) manifestaient leur ras-le-bol après l’annonce par la direction d’un énième plan de réduction des coûts se soldant par la suppression de 1400 postes sur 10000, la plus grosse saignée jamais enregistrée dans ce secteur. Avec le lancement en 2011 du programme Drive, le constructeur automobile s’était engagé dans une réduction des coûts de la R&D déclinée en neuf items, à hauteur de 300 millions d’euros par an. Le plan passait notamment par des rationalisations diverses, un allégement de la hiérarchie, une chasse aux doublons, mais surtout une hausse du recours à la sous-traitance en Roumanie et au Maroc et auprès de quatre principaux partenaires, Altran, Alten, Assystem et Segula, qui, selon les Échos, engrangent 80 % des commandes de PSA. Du point de vue technique, les mesures d’économies passent par une réduction du nombre de « silhouettes » de véhicules, avec des ossatures communes à plusieurs marques à l’intérieur du groupe, mais aussi à l’extérieur, avec des constructeurs partenaires. Ces mesures permettent, selon PSA, de réduire le coût de développement de 20 %.

    Répondre à ce message

  • La DGCCRF a transmis les conclusions de son enquête sur les moteurs diesel de PSA à la Justice, comme elle l’avait fait auparavant pour Volkswagen, Renault et Fiat. Dans un communiqué, le constructeur se déclare « surpris de cette décision ».

    Pour l’instant, le traitement n’est pas différencié entre les différents constructeurs. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a transmis les conclusions de son enquête relative à PSA au procureur de la République. Comme elle l’a fait précédemment pour Volkswagen, Renault et Fiat. Dans un communiqué, le ministère de l’Économie précise qu’« il revient maintenant à la Justice de donner les suites qu’elle jugera nécessaires à ces manquements présumés ». La formulation est identique à celle adoptée pour les autres constructeurs.

    Cette décision représente un choc pour PSA. C’est du moins ce que dit la direction. Quant aux salariés, ils sont persuadés qu’une fois encore ce sera eux qui feront les frais...

    Répondre à ce message

  • Chez PSA aussi, la R&D mise à la diète

    Ils sont rarement mobilisés mais, fin juillet, les ingénieurs et techniciens des centres de recherche et développement (R&D) du groupe PSA, à Vélizy, Carrières-sous-Poissy (Yvelines) et La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) manifestaient leur ras-le-bol après l’annonce par la direction d’un énième plan de réduction des coûts se soldant par la suppression de 1400 postes sur 10.000, la plus grosse saignée jamais enregistrée dans ce secteur. Avec le lancement en 2011 du programme Drive, le constructeur automobile s’était engagé dans une réduction des coûts de la R&D déclinée en neuf items, à hauteur de 300 millions d’euros par an. Le plan passait notamment par des rationalisations diverses, un allégement de la hiérarchie, une chasse aux doublons, mais surtout une hausse du recours à la sous-traitance en Roumanie et au Maroc et auprès de quatre principaux partenaires, Altran, Alten, Assystem et Segula, qui, selon les Échos, engrangent 80 % des commandes de PSA. Du point de vue technique, les mesures d’économies passent par une réduction du nombre de « silhouettes » de véhicules, avec des ossatures communes à plusieurs marques à l’intérieur du groupe, mais aussi à l’extérieur, avec des constructeurs partenaires. Ces mesures permettent, selon PSA, de réduire le coût de développement de 20 %.

    Répondre à ce message

  • Le nouveau plan de suppressions d’emplois de PSA Peugeot Citroën est un plan social déguisé ! En tout cas, c’est l’une des premières conséquences concrètes des ordonnances Travail décidées par le président français Emmanuel Macron et qui était censé développer l’emploi et supprimer les licenciements. PSA a annoncé cette "rupture conventionnelle collective" dans une note interne, envoyée aux syndicats. Ce nouveau dispositif permet de supprimer des postes sans passer par un plan social classique.

    Répondre à ce message

  • PSA veut licencier et mettre fin aux 35 heures dans son usine de Vesoul !!!

    Répondre à ce message

  • Le groupe annonce que le projet prévoit en plus une réduction automatique des effectifs au rythme de 150 emplois en CDI par an jusqu’en 2020. Un porte parole du groupe a expliqué que l’objectif de PSA est d’« assurer l’avenir du site » de fabrication et stockage de pièces détachées de Vesoul, qui « doit continuer à se transformer pour poursuivre le développement de son activité » dans un « environnement particulièrement concurrentiel ».

    Répondre à ce message

  • Peugeot qui a racheté Opel s’était engagée sur la sauvegarde de l’emploi. Eh bien, il porjette maintenant de supprimer le centre technique d’Opel ce qui représente des milliers d’emplois !!!

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0