English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 04 - Livre Quatre : HISTOIRE CONTEMPORAINE > 35- Vers la troisième guerre mondiale ? > L’Iran réintégré dans le marché mondial et dans le concert des nations, un (...)

L’Iran réintégré dans le marché mondial et dans le concert des nations, un évènement qui change la donne internationale ?

mardi 26 novembre 2013, par Robert Paris

L’Iran réintégré dans le marché mondial et dans le concert des nations, un évènement qui change la donne internationale ?

Les grandes puissances occidentales crient victoire et l’Iran aussi crie victoire, Israël et l’Arabie saoudite comme les principautés pétrolières crient à la trahison devant l’accord qui vient d’être signé entre l’Iran et les grandes puissances. L’enrichissement de l’uranium qui était le point central de l’accord est aussi diversement interprété : l’Iran affirme avoir obtenu l’autorisation de l’enrichissement et les grandes puissances affirment avoir obtenu la fin de l’enrichissement. La diplomatie est plus que jamais un jeu de menteurs. Les vrais buts, les vrais affrontements sont cachés. Les objectifs affichés ne sont des buts réels d’aucune des forces qui se prétendaient opposées et vont désormais s’entendre. Cela fait maintenant des années que le prétendu monde occidental dénonçait le régime iranien et le combattait. Il le faisait au nom de la démocratie et pas du fait de l’uranium. Cela fait peu d’années que la question de l’uranium enrichi et de l’arme atomique a été placée au centre de la question des relations avec l’Iran. Les commentateurs font semblant de croire que le but serait ainsi la paix du monde. C’est une manière de faire oublier tous les discours contre le régime iranien, oppression des femmes, écrasement de la démocratie, intégrisme islamique et autres, critiques qui n’ont aucune raison d’avoir diminué alors que l’Iran rentre cependant en grâce auprès des puissants.

Ce qui est certain, c’est que le peuple iranien espère que ces négociations signifieront la fin de l’embargo qui entraînait un appauvrissement massif et l’absence de médicaments, provoquant de nombreux morts, notamment chez les enfants et les femmes. Mais, toutes ces années d’embargo des grandes puissances ont bien montré que la misère de tout un peuple n’est nullement un problème, pour les grandes puissances comme pour le régime iranien.

On pourrait croire que l’élection en Iran d’un chef du gouvernement plus pro-occidental change vraiment la donne alors que le gouvernement précédent affichait un discours violemment anti-occidental et anti-israélien. Mais le régime iranien n’est pas déterminé par l’élection d’un chef de gouvernement. Des chefs non élus tiennent le pouvoir, au nom de la religion, et ils n’ont nullement changé de discours comme vient de le démontrer Khameneï en affirmant qu’il ne voulait nullement renoncer à la capacité iranienne d’intervenir militairement et continuait d’affirmer que l’Etat d’Israël devait disparaître. On remarquera au passage que ce pseudo-radicalisme propose la destruction de l’Etat d’Israël mais pas de celui des USA dont l’Iran accuse Israël d’être le pantin. Pourquoi vouloir détruire le pantin mais pas celui qui le manipulerait ? En signant cet accord, les USA démontrent justement qu’ils ne se contentent pas de soutenir Israël même si ce dernier pays est une carte maitresse dans le jeu de l’impérialisme américain au Moyen-Orient depuis des décennies. En effet, Israël hurle contre cet accord. De même, l’autre puissance qui a toujours soutenu le jeu américain, notamment contre l’Iran et contre l’Irak, ou encore contre l’Afghanistan quand ce pays était occupé par les Russes, c’est l’Arabie Saoudite et elle aussi crie à la trahison américaine. Les jeux de dupes sont donc multiples.

Le retournement actuel des puissances occidentales face à l’Iran rappellent d’autres retournements précédents, vis-à-vis de la Chine ou de l’URSS par exemple, ou récemment vis-à-vis de la dictature des généraux birmans. De tels retournements brutaux allaient déjà complètement à l’encontre d’un discours moralisateur développé parfois durant des décennies. L’exemple chinois est particulièrement probant : ce pays n’a nullement changé de régime politique puisque le parti communiste (maoïste et stalinien) y est plus que jamais le parti unique et la dictature sociale et politique plus que jamais imposée au nom d’un prétendu « pouvoir des ouvriers et des paysans » mythique et indiscutable. Cependant cette Chine stalinienne est devenue, sous l’égide des USA, le point le plus dynamique du capitalisme mondial et son régime est moins critiquable par les gouvernants que jamais alors qu’il entretient le plus grand système de camps de concentration du monde, le Laogaï ou goulag chinois que les grandes puissances occidentales font mine de ne pas voir….

Il n’est plus question dans le monde capitaliste occidental de « lutte du monde libre contre le communisme » alors que jamais l’offensive d’un pays stalinien n’a été aussi importante, la Chine devenant de plus en plus dominante dans nombre de régions du monde.

L’Afghanistan a lui aussi été la victime des multiples retournements de l’impérialisme occidental. Les guerres se sont suivies dans ce pays au nom de la lutte contre le féodalisme, contre le communisme, contre l’islamisme et, à chaque fois, les alliés de la veille devenaient les ennemis du lendemain. Ainsi, la Russie et la Chine ont soutenu la dernière intervention militaire américaine prétendument contre l’intégrisme islamique alors que, durant de longues années, l’intervention occidentale appuyait à fond l’intégrisme islamique, créant même Al Qaïda et Ben Laden, sous prétexte de lutte contre le communisme ! Dans cette guerre, les puissances occidentales soulignaient le caractère anti-femmes, anti-démocratique, anti-occidental des Talibans. Aujourd’hui, les USA négocient le retour au pouvoir de certains Talibans plus pro-occidentaux mais qui ne sont pas du tout ni plus démocratiques, ni moins anti-femmes, ni moins intégristes ! L’hypocrisie est donc sans cesse présente dans les prétextes des interventions militaires comme des accords de paix qui les suivent.

La deuxième guerre mondiale qui unissait des grandes puissances occidentales, essentiellement USA et Angleterre soi-disant contre le fascisme, avait été aussi une vaste offensive idéologique pour faire prendre des vessies pour des lanternes à tous les peuples de la planète, et à faire prendre une lutte pour la domination mondiale impérialiste pour une lutte pour la démocratie et contre le fascisme ! Ce mensonge est d’ailleurs toujours en cours et on continue à prétendre que les grandes puissances ont fait la guerre mondiale pour défendre les peuples et la démocratie ! Comme si elles ne s’étaient pas toutes félicitées de la victoire d’Hitler qui signifiait l’éradication des risques révolutionnaires du prolétariat le plus organisé du monde, le prolétariat allemand.

Aujourd’hui, on voudrait nous faire passer un accord provisoire de limitation de la production d’uranium enrichi pour une nouvelle donne mondiale pour la sauvegarde de la paix et du développement économique mondial ! Comment croire que l’impérialisme ait pour but la sauvegarde de la paix dans la région alors qu’il n’a fait qu’y semer la guerre. Pouvons-nous oublier que la guerre Iran-Irak, l’équivalent meurtrier de la première guerre mondiale, a été voulue, financée et armée par les mêmes grandes puissances qui se disent pacifiques aujourd’hui comme la France, l’Angleterre et les USA ? Comment croire ces puissances qui ont soutenu Saddam Hussein, dictateur d’Irak quand il menait la guerre à l’Iran ou quand il menait la guerre à son propre peuple, aux chiites et aux kurde ? Comment les croire dans leurs buts pacifiques, elles qui ont mis toute la région à feu et à sang ?

Non ! L’impérialisme ne poursuit aucun des buts idéologiques derrière lesquels il se drape, que ce soit celui de la paix, de la démocratie, de la lutte pour les droits des femmes, que ce soit la lutte contre le terrorisme, la lutte contre l’intégrisme dit radical, que ce soit la lutte pour soutenir un pays comme Israël, que ce soit la lutte contre le monde arabe, que ce soit même la lutte contre le prétendu communisme qu’est le stalinisme et même que ce soit la lutte pour la sécurité des Occidentaux ou des seuls Américains. Tout cela est faux ! On trouvera toujours un retournement ou un autre qui montrera que ce n’étaient que des prétextes, des idéologies, des tromperies pour les peuples.

Même quand l’impérialisme a lancé la guerre froide, ce n’était nullement parce qu’il craignait le stalinisme et que ce dernier aurait menacé sa domination mondiale. Au contraire, c’est parce que son combat contre son véritable ennemi, le prolétariat, était mieux caché en faisant croire que quiconque était pour le prolétariat allait se retrouver, de gré ou de force, dans le camp de la dictature anti-ouvrière et anti-communiste de Russie. Il suffit pour se convaincre du caractère factice et idéologique du prétendu « combat du monde libre contre le monde communiste » de voir à quel point les USA s’entendent parfaitement avec l’actuelle Chine capitaliste alors que celle-ci est restée sous la domination d’un parti unique stalinien. Le pays le plus dynamique du monde capitaliste n’a nullement besoin pour cela de se débarrasser de la dictature d’un parti qui se dit communiste et le monde capitaliste choisit, par contre, de se cacher les yeux devant le plus grand goulag du monde fondé sur les camps de concentration dits Laogaï qui enferment tout salarié qui prétend défendre ses droits ou faire grève. Lorsque la Chine a été réintégrée par les USA au rang des nations fréquentables et avec lesquelles on peut faire des affaires, on a souvent oublié que la Chine a démontré son rôle en envoyant une expédition militaire écraser le petit Vietnam qui avait déjà été massacré par les troupes françaises et américaines. La Chine a joué aussi sont rôle pour la réintégration dans le rang du pouvoir mondial de pays comme le Cambodge ou récemment la Birmanie et demain la Corée du sud. Son rôle n’est pas qu’économique. Elle n’est pas seulement concurrente des autres puissances impérialistes. Elle est aussi un gendarme régional du système de domination mondial dont elle est un des piliers.

Les vrais enjeux dans le cas de l’Iran sont du même type. L’impérialisme a à nouveau besoin d’un gendarme dans cette région du Moyen-Orient et les anciens gendarmes se sont usés à la tâche. Les grandes puissances n’arrivent pas à se tirer du guêpier irakien pas plus que de celui de Syrie. Ils ne trouvent même pas le moyen de gérer la situation en Afghanistan, au Liban ou au Kurdistan. Toute la région où existent une majorité chiite pourrait d’emblée se trouver sous surveillance iranienne ! Un gendarme iranien leur tirerait une épine du pied même si ce gendarme mènerait de nouvelles guerres comme une guerre Iran-Irak, retour de l’ancienne guerre Irak-Iran, avec un soutien impérialiste inversé !

Bien sûr, rien ne garantit que l’accord va marcher et aller jusqu’au bout de tous ces projets mais tels sont le type de calculs de ces calculateurs impérialistes. Ils ont des alliés momentanés parmi tous les dictateurs mais ils n’ont pas d’amis et ne défendent jamais les peuples, aucun peuple pas même celui de « leurs » pays ! Ils n’ont pas eu peut d’abandonner le dictateur ami qu’il s’agisse de Saddam Hussein, de Noriega, de Karzaï ou de Moubarak et ils n’ont pas peur de s’allier avec d’anciens « ennemis » comme les Talibans, le parti « communiste » chinois ou l’Iran des Ayatollahs. Ils n’ont pas attendu que le régime des Ayatollahs chute pour se réconcilier car la démocratie, le droit des femmes, ce n’est pas du tout leur problème, même s’ils peuvent en parler pour faire un peu de propagande.

L’élection du nouveau président Hassan Rohani a été voulue par les Ayatollahs et elle ne s’est pas du faite contre eux. Elle n’est nullement l’émanation d’une révolte du peuple contre le régime. Elle est seulement l’issue de négociations menées entre les Ayatollahs et l’impérialisme américain, un geste des Ayatollahs en réponse au geste américain. Pour la population, la venue au pouvoir de Hassan Rohani n’a rien changé d’autre que l’espoir que la fin de l’embargo signifie une diminution des sacrifices imposés à la population.

Mais, pour le moment, la diminution de l’embargo est très partielle et conditionnelle. Rien ne dit qu’elle touche les produits essentiels qui manquent cruellement au peuple iranien.

En occident, les média parlent paix et développement, faignant de croire que l’on vient de faire entrer le monde dans une ère nouvelle possible avec cet accord. Mais le développement économique est bloqué par tout autre chose que l’embargo iranien et ce n’est pas lui qui a provoqué la crise de 2007 dont le capitalisme est incapable de se sortir.

Ce n’est pas l’augmentation des échanges que cet accord pourrait permettre qui suffira à relancer l’économie.

Politiquement, il sert surtout à l’impérialisme pour faire face à la révolution arabe, en faisant davantage pression sur les populations arabes de la région en s’appuyant sur le pouvoir iranien.

Quant aux risques de guerre mondiale, il est loin de les supprimer puisque l’impérialisme se lancera dans la guerre quand il sentira que la finance mondiale va faire chuter tout l’édifice artificiellement mis en place pour retarder la chute. Et, dans ce cas, il sera facile de faire renaitre la guerre avec l’Iran et avec le bloc auquel appartient ce pays : Russie-Chine-Corée du nord – Syrie qui fait face au bloc USA-Europe-Japon-Israël…

On ne peut pas, sur le long terme, éviter la guerre mondiale parce qu’on ne peut pas éviter l’effondrement définitif du capitalisme. Il ne sert à rien de semer des illusions dans les accords de paix et les efforts de relèvement économique mondial. Il convient d’appeler un chat un chat et des accords entre brigands mondiaux des accords entre brigands.

5 Messages de forum

  • Le secrétaire d’État américain Rex Tillerson a lancé une menace de confrontation militaire avec l’Iran mercredi lors d’une conférence de presse précipitée dans laquelle il a fait un parallèle direct entre l’Iran et la confrontation téméraire et dangereuse de Washington avec la Corée du Nord.

    En se référant à l’accord nucléaire négocié entre l’Iran et les principales puissances mondiales, Tillerson a déclaré : « Cet accord représente la même approche échouée du passé qui nous a conduit à la menace imminente actuelle de la Corée du Nord. L’administration Trump n’a pas l’intention de transmettre cette responsabilité pour l’Iran à une future administration. La preuve est claire : les actions provocatrices de l’Iran menacent les États-Unis, la région et le monde. »

    Le gouvernement Trump a reconnu mardi que l’Iran a pleinement respecté les termes de l’accord nucléaire qu’il a négocié en juillet 2015 avec les « P5 + 1 » : la Chine, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis, plus l’Allemagne. Dans le même temps, cependant, elle a signalé qu’elle prépare des mesures conçues pour faire capoter l’accord.

    Dans une déclaration formelle requise tous les 90 jours par le Congrès des États-Unis – la première livrée depuis l’entrée en fonctions de Trump – le secrétaire d’État Tillerson a certifié que, au 18 avril, l’Iran respectait ses termes de l’accord qui l’obligeait à plafonner son enrichissement en uranium, réduire son nombre de centrifugeuses de deux tiers et se soumettre à des inspections internationales pour en assurer la conformité. Ces termes devaient bloquer la capacité iranienne de développer une arme nucléaire, ce qui, insiste Téhéran, n’a jamais été son intention.

    Cependant, la suite de la déclaration de Tillerson a révélé que l’administration Trump procède à un examen systématique de toutes les sanctions économiques et financières qui ont été abandonnées en échange de l’élimination par l’Iran de son programme nucléaire.

    L’Iran, a déclaré le secrétaire d’État, « demeure un des principaux sponsors de la terreur à travers de nombreuses plates-formes et méthodes », et, par conséquent, Trump « a ordonné un examen par toutes les agences dirigées par le Conseil de sécurité nationale du Plan d’action global commun qui évaluera si la suspension des sanctions concernant l’Iran en vertu de la poursuite du JCPOA (Plan d’action global commun, le nom formel de l’accord nucléaire de l’Iran) est essentielle aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis. »

    Répondre à ce message

  • Ainsi, en même temps que Washington pousse le monde au bord d’une confrontation nucléaire potentielle sur la péninsule coréenne, il jette les bases d’une autre guerre catastrophique au Moyen-Orient.

    Au cours de sa campagne présidentielle de 2016, Donald Trump a dénoncé à plusieurs reprises l’accord nucléaire de l’Iran comme « le pire des accords jamais négociés » et s’est engagé à « le détruire » une fois qu’il sera élu.

    En février, son conseiller à la sécurité nationale maintenant limogé, le général Michael Flynn, a fait irruption dans une séance d’information de la Maison Blanche pour annoncer de façon menaçante qu’il mettait « l’Iran en garde », ce qui impliquait des représailles militaires américaines contre les essais des missiles non nucléaires par l’armée iranienne, qui ne sont pourtant pas interdits par l’accord nucléaire.

    Et le mois dernier, le général Joseph Votel, le chef du Commandement central des États-Unis, qui supervise les guerres américaines et les interventions au Moyen-Orient et en Asie centrale, a dénoncé l’Iran comme la « plus grande menace à long terme pour la stabilité » au Moyen-Orient et préconisé une campagne pour « perturber [l’Iran] par des moyens militaires ou par d’autres moyens ».

    Cette dernière escalade de menaces est intervenue alors que le secrétaire à la Défense de Trump, le général James Mad Dog Mattis, effectuait une tournée au Moyen-Orient, avec des rencontres prévues avec les principaux ennemis régionaux de l’Iran, dont les monarchies saoudienne et qatarie et Israël.

    Mattis aurait préconisé une politique consistant à augmenter l’aide militaire déjà massive des États-Unis et de vente d’armes à la dictature royale saoudienne et une collaboration plus directe des États-Unis dans sa guerre de plus de deux ans contre la population appauvrie du Yémen, qui a tué quelque 12 000 personnes, la plus part des civils, a transformé 3 millions en réfugiés et a laissé une grande partie de la population au bord de la famine.

    S’adressant aux journalistes à Riyad après avoir rencontré le roi saoudien Salaman et le Vice-Prince héritier et ministre de la Défense, Mohammed Salman, Mattis a déclaré : « Où que vous regardiez, s’il y a des problèmes dans la région, vous trouverez l’Iran. » Il a ajouté : « Il nous faut surmonter les efforts de l’Iran pour déstabiliser encore un autre pays et créer une autre milice à l’image du Hezbollah libanais, mais en fin de compte, nous sommes sur le bon chemin pour y arriver. »

    Les accusations de « déstabilisation » iranienne proviennent de la position objective de l’Iran comme rival de Washington pour l’hégémonie régionale au Moyen-Orient et de sa participation, aux côtés de la Russie, à la défense du gouvernement de la Syrie contre la guerre orchestrée par les États-Unis pour obtenir un changement de régime.

    L’hypocrisie de Washington de traiter l’Iran de commanditaire du terrorisme et de source de tous les « problèmes dans la région » est sans vergogne. L’impérialisme américain a mené une série de guerres qui ont tué des millions, renversé les gouvernements et dévasté des sociétés entières. La CIA a armé et financé des groupes terroristes islamistes en Libye, en Irak et en Syrie, y compris ceux directement liés à Al-Qaïda.

    Répondre à ce message

  • Comme pour l’attaque contre la Syrie, l’intensification des tensions avec la Russie et la stratégie de la corde raide nucléaire en cours à l’égard de la Corée du Nord, l’administration Trump a bénéficié du soutien crucial des démocrates pour la marche vers la guerre avec l’Iran. Les principaux membres démocrates de la Chambre et du Sénat se sont joints aux républicains en soutenant l’imposition de nouvelles sanctions. Dès la campagne présidentielle de 2016, les critiques des démocrates envers Trump se sont axées sur la politique étrangère et ceci depuis la droite, en particulier en raison du souci que l’administration Trump se révélerait « trop molle » envers la Russie et, par extension, l’Iran, qui s’est allié avec la Russie en Syrie.

    Répondre à ce message

  • « Du Liban à l’Irak en passant par le Yémen, l’Iran finance, arme et entraîne des terroristes, des milices et d’autres groupes terroristes qui répandent la destruction et le chaos à travers la région », a soutenu M. Trump.

    En fait, dans le monde entier, le premier Etat terroriste qui sème la mort est celui des USA !!!

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0