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Accueil du site > 11- Livre Onze : FEMMES - CONTRE L’OPPRESSION > A l’occasion du 7 mai, rappelons-nous d’Olympe de Gouges

A l’occasion du 7 mai, rappelons-nous d’Olympe de Gouges

vendredi 9 mai 2014, par Robert Paris

A l’occasion du 7 mai, rappelons-nous d’Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris en France le 3 novembre 1793

Elle a relié féminisme et révolution, soulèvement contre l’exploitation et contre l’oppression des femmes. Elle était pour le divorce, pour le vote des femmes, contre l’esclavage. Et ce, au XVIIIème siècle dans une France en pleine révolution. Olympe de Gouges est une figure oubliée. Son engagement la conduira à finir sur l’échafaud.

Qui était Olympe de Gouge ?

Dans Culture et Révolution

Une femme en avance sur son temps

Les femmes révolutionnaires dans la Révolution française

Les écrits d’Olympe de Gouges

Testament politique

Sera-t-il Roi, ne le sera-t-il pas ?

Lettre à Monseigneur le duc d’Orléans, premier prince du sang

Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

L’Esclavage des noirs ou l’Heureux Naufrage

Arrêt de mort contre Louis Capet

Lettre au Peuple ou projet d’une caisse patriotique, par une citoyenne

Remarques patriotiques par la Citoyenne auteur de la Lettre au peuple

Le bonheur primitif de l’homme, ou les rêveries patriotiques

Dialogue allégorique entre la France et la Vérité

Le cri du sage, par une femme

Avis pressant, ou Réponse à mes calomniateurs

Pour sauver la patrie, il faut respecter les trois ordres, c’est le seul moyen de conciliation qui nous reste

Mes vœux sont remplis, ou Le don patriotique

Discours de l’aveugle aux Français

Séance royale. Motion de Mgr le duc d’Orléans, ou Les songes patriotiques

L’Ordre national, ou le comte d’Artois inspiré par Mentor

Lettre aux représentants de la Nation

Action héroïque d’une Française, ou la France sauvée par les femmes

Les droits de la femme, à la Reine

Réponse au Champion américain, ou Colon très aisé à connaître

Lettre aux littérateurs français

Les Comédiens démasqués, ou Madame de Gouges ruinée par la Comédie française pour se faire jouer

Départ de M. Necker et de Mme de Gouges, ou Les adieux de Mme de Gouges aux Français

Projet sur la formation d’un tribunal populaire et suprême en matière criminelle, présenté par Mme de Gouges le 26 mai 1790 à l’Assemblée nationale

Adresse au Don Quichotte du nord

Adresse pressante à la Convention, par une vraie républicaine

L’entrée de Dumouriez à Bruxelles ou les vivandiers

Adresse au roi – Adresse à la reine

Les fantômes de l’opinion publique

D’autres lectures sur Olympe de Gouges

4 Messages de forum

  • Lire ici : A l’occasion du 8 mars : En 2014, quel combat des femmes pour leur libération ?

    cliquer ici

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  • A l’occasion du 7 mai, rappelons-nous d’Olympe de Gouges 9 septembre 2014 17:07, par Olivier B.

    Comme Joelle Garde (pour la couverture de son livre sur Olympe de Gouges, vous utilisez ici le portrait en miniature de la comédienne Julie Candeille, par Doucet-Suriny (dont une version au Louvre).

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  • « Je lègue mon cœur à la patrie, ma probité aux hommes (ils en ont besoin), mon âme aux femmes, je ne leur fais pas un don indifférent ; mon génie créateur aux auteurs dramatiques : il ne leur sera pas inutile ; surtout ma logique théâtrale au fameux Chesnier ; mon désintéressement aux ambitieux ; ma philosophie aux persécutés ; mon esprit aux fanatiques ; ma religion aux athées ; ma gaieté franche aux femmes sur le retour, et tous les pauvres débris qui me restent d’une fortune honnête à mon héritier naturel, à mon fils, s’il me survit. Quant à mes pièces de théâtre ou manuscrits, on en trouvera quelques centaines, je les donne à la Comédie-Française, si, par son art magique et sublime, elle croit, après ma mort, mes productions dignes de figurer sur son théâtre : c’est assez lui prouver que je rends justice à son talent inimitable. .. . Français, voici mes dernières paroles, écoutez-moi dans cet écrit et descendez dans le fond de votre cœur : y reconnaissez-vous les vertus sévères et le désintéressement des républicains ? Répondez : qui de vous ou de moi chérit et sert le mieux la patrie ? Vous êtes presque tous de mauvaise foi. Vous ne voulez ni la liberté ni la parfaite égalité. L’ambition vous dévore. .. Peuple aimable devenu trop vieux, ton règne est passé, si tu ne t’arrêtes sur le bord de l’abîme. .. »

    Testament politique (mai 1793)

    Olympe de Gouges

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