English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 04 - Livre Quatre : HISTOIRE CONTEMPORAINE > 35- Vers la troisième guerre mondiale ? > Parmi les hypothèses sur la disparition de l’avion de Malaysia Air Lines, une (...)

Parmi les hypothèses sur la disparition de l’avion de Malaysia Air Lines, une semble avoir été exclue par les enquêteurs et pourtant…

vendredi 21 mars 2014, par Robert Paris

Malaysia Airlines Plane, Flight MH370, Goes Missing, Who is Responsible : Is it the US Army ?

Parmi les hypothèses sur la disparition de l’avion de Malaysia Air Lines, une semble avoir été exclue par les enquêteurs et pourtant…

Puisque tout le monde fait des hypothèses, en voici une qui n’est pas la plus bête... et peut-être le fait qu’elle ne soit envisagée par aucun média ni aucun Etat n’est pas si innocent que cela… Espérons, sans trop y croire, qu’on ne nous taxera de "théorie du complot" puisque toute la presse ne contient que des théories du complot, qu’il s’agisse de complots de passagers iraniens, Ouïghours, de terrorisme nord-coréen ou islamiste ou de complot du pilote opposant politique au régime, etc... Malgré la multiplicité des supputations que l’on trouve dans la presse, aucun journal n’envisage ce que nous développons par la suite et pour cause.

Avant d’avancer notre hypothèse, discutons d’abord de qui étaient les passagers, ce que personne ne fait. Qui étaient les passagers chinois et qui étaient ceux envoyés par des pays occidentaux ? On a beaucoup glosé sur la possibilité d’un détournement mais sans envisager que l’explication puisse résider dans l’importance des passagers occidentaux et des passagers chinois. Ensuite, on a aussi beaucoup insisté sur le côté remarquable de la disparition de l’avion et on peut se demander d’où vient cette capacité technique à faire disparaître toute trace d’un avion avec les grands moyens dont disposent les grands Etats au XXIème siècle pour suivre les trajectoires des avions. Suffit-il de parler des capacités d’un pilote à surfer entre les zones d’écoute radar ?

On nous a dit dans les média que l’enquête sur les passagers ne donne rien et de même les autorités chinoises ont affirmé que l’enquête sur ses passagers n’a rien donné non plus. Cela n’a en tout cas pas donné la profession de ces passagers ni les raisons qu’ils avaient d’être en Malaisie. Etaient-ils tous de simples touristes ? Y faisaient-ils des affaires et quel type d’affaires ? Y avait-il dans l’avion des spécialistes du camouflage des vols d’avion ? Y avait-il dans l’avion des responsables chinois chargés de négocier avec la Malaisie des contrats aux dépens des compagnies américaines, après l’avoir fait dans d’autres pays d’Asie, toujours aux dépens des USA ? On ne veut pas nous en parler même si ce genre d’informations finit par filtrer. Bon nombre de tels passagers semble-t-il dans cet avion, la Chine étant en plein boom de relations économiques avec la Malaisie. Cherchez d’ailleurs à qui profite le crime : cet accident ne peut que nuire aux relations bilatérales Chine-Malaisie et que profiter aux relations USA-Japon-Australie-Indonésie avec la Malaisie, les pays précédemment cités étant des ennemis jurés de la montée en puissance de la Chine en Asie.

Mais entrons donc dans les faits réels connus…

On apprend ainsi que : « Il y avait donc vingt employés du groupe Freescale à bord du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Ils étaient en route pour une réunion d’affaire en Chine. C’est le PDG du groupe, Greg Loewe, qui l’a annoncé dans un communiqué précisant que douze d’entre eux étaient de nationalité malaisienne, huit de nationalité chinoise Freescale Semiconductor est une firme basée à Austin. Elle dispose d’une équipe de spécialistes dédiée à l’appui aux forces de défense.

Les produits commerciaux de Freescale couvrent divers secteurs :

-Les Communications sur le champ de bataille

-L’avionique

-Les bandes radar HF par L et S

-Le guidage des missiles

-La guerre électronique

-L’identification, ami ou ennemi (IFF ) »

Est-ce un hasard si personne n’en parle dans les grands média ni dans les gouvernements ? Sans doute pas. Ce ne sont pas des laveurs de vitres qui faisaient ce voyage mais des ingénieurs de haut niveau.

Les chroniques de Rorschach approfondissent ainsi le sujet :

« Concernant le mystère du vol MH370, deux informations importantes n’ont pas été diffusées.

1)- A l’aide de l’armement électronique d’aujourd’hui, un avion peut sembler disparaître.

2) Les vingt passagers de Freesacle sont liés à des contractants US de la Défense dans le domaine de l’armement électronique high tech.

Les capacités de la guerre électronique comprennent des armes qui permettent de cacher des avions. Cet armement électronique est non seulement disponible, il est d’ores et déjà en cours de déploiement. A-t-il été utilisé pour masquer ou camoufler l’avion disparu ? » Mais voyons ce que sont ces nouvelles techniques :

« De nouvelles armes électroniques permettent le brouillage , l’aveuglement , l’assourdissement et plus encore, de sorte qu’un avion pourrait disparaître des radars de détection tandis que les systèmes de sécurité ne seraient pas activés . Au niveau du radar les stratégies de contre-mesures électroniques basiques utilisées dans la guerre électronique sont :

1 ) les interférences radar

2 ) la modification des cibles

3 ) la modification des propriétés électriques de l’air. Par exemple, un rapport d’évaluation du renseignement américain a conclu qu’une attaque israélienne contre l’Iran irait bien au-delà des frappes aériennes avec des avions de combat et verrait probablement le déploiement d’armes électroniques contre le réseau électrique, l’Internet, les réseaux de téléphonie mobile ainsi que les fréquences d’urgence utilisées par les premiers secours en Iran.

Autre exemple, Israël a développé une arme capable d’imiter un signal de maintenance qui commande au réseau des portables de " se mettre en veille " stoppant ainsi efficacement les transmissions.

En 2007, l’armée syrienne a obtenu un avant-goût de cette guerre quand les radars de défense aérienne du pays ont étés leurrés par les forces Israéliennes. Dans un premier temps, elles ont fait en sorte qu’ils ne montrent aucun avion dans le ciel puis l’instant d’après, elles ont fait en sorte que les radars montrent des centaines d’avions. L’année dernière, il a été annoncé que la nouvelle technologie de la furtivité des avions les rend invisible non seulement au radar mais également à l’œil humain à la manière d’une cape d’invisibilité. »

Encore une fois, ces informations n’ont pas été contredites par les autorités mais elles n’ont même pas été commentées ni discutées.

Autres faits qui vont dans le même sens, on verra ensuite lequel

« Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets. 4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas. Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante : Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)

Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)

Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)

Li Ying, Suzhou, Chine (20%)

Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation. Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet. Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor. Qui possède Freescale Semiconductor ? Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale. Les 4 titulaires chinois du brevet étaient à bord. »

Qui a intérêt que le brevet de matériel militaire n’appartienne pas essentiellement à la Chine. En premier le propriétaire américain et en deuxième l’armée américaine.

Est-ce une manière, après l’affaire de l’Ukraine, de dire à la Chine de se tenir à l’écart du conflit USA-Russie ? Sous-entendu : « On a les possibilités de vous empoisonner la vie à peu de frais… »

Les autorités des Maldives ont récusé les témoignages rapportés par un site d’information local selon lequel des habitants ont vu "un avion gros porteur volant à basse altitude" ce jour-là. Mais ils n’ont pas dit sur quelles bases ils abandonnaient cette piste…. On peut encore lire cette information peu discutée dans les grands média : « Paul Weeks était l’un des 239 passagers à bord de l’avion de la Malaysia Airlines disparu samedi 8 mars alors qu’il faisait route vers Pékin. Mais juste avant d’embarquer, ce père de deux enfants aurait fait de bien curieuses confidences à sa famille. Aurait-il eu un terrible pressentiment ? Ou était-il au courant à l’avance que ce vol n’avait rien de classique et que les passagers allaient « disparaître » sur ordre des autorités américaines, c’est-à-dire que le vol allait être détourné vers une base américaine ?

Les révélations de la femme de Weeks, qui assure que son compagnon semblait avoir quelques doutes au moment d’embarquer. "Au cas où il m’arrive quelque chose..." Au micro de la chaîne de télévision australienne 9News, Danica Weeks explique ainsi que son mari lui aurait confié son alliance juste avant le décollage, "au cas où il lui arriverait quelque chose". Parti pour débuter le travail de ses rêves en Mongolie, l’homme de 39 ans est père de deux enfants, Lincoln, âgé de trois ans, et Jack, 11 mois. "Il m’a dit : ’S’il m’arrive quelque chose, tu donneras mon alliance au premier de nos fils qui se mariera et ma montre au deuxième" raconte Danica, effondrée, qui se rappelle l’avoir vu prendre "beaucoup de photos de famille" sur sa tablette avant de s’envoler pour Pékin. Il lui a ensuite laissé les deux bijoux avant de monter dans l’avion." » A signaler : les USA ont des bases au Sri Lanka et l’avion pouvait très bien s’y poser…

En somme, puisque tout le monde se livre à des supputations, on ne peut pas écarter la piste terroriste… américaine et antichinoise…

Le détournement de l’avion de la Malaysia Air Lines, un premier coup d’arrêt américano-japonais à l’expansion économique de la Chine en Asie ?

Juste avant l’accident d’avion, les relations sino-malaisiennes étaient au beau fixe. Le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre malaisien Najib Razak ont même décidé, en octobre, d’élever leur relation bilatérale au rang de partenariat stratégique global. En outre, la Chine est le premier partenaire commercial de la Malaisie depuis 4 ans, et la Malaisie est le plus important partenaire commercial de l’Empire du Milieu parmi les 10 membres de l’ASEAN (Association des nations de l’Asie du Sud-Est, ndlr) depuis 5 ans. En 2012, les échanges commerciaux bilatéraux entre les deux pays se sont élevés à près de 95 milliards de dollars.

Il y a des raisons stratégiques évidentes. Le détroit de Malacca, situé entre la péninsule Malaise et Sumatra, est une voie de navigation qui cristallise de nombreux enjeux géopolitiques : 20% du trafic maritime mondial et un tiers du transport pétrolier transitent par ce détroit. De plus, le monde indo-malais est une porte d’entrée vers l’Afrique. Dès lors, on comprend pourquoi les Chinois sont présents dans cette zone depuis le Moyen Age. La coopération entre la Chine et la Malaisie s’étend à de nombreux domaines, notamment celui de la sécurité pour lutter contre la piraterie, qui gangrène les eaux de la région depuis des décennies. Les deux parties ont tout intérêt à s’entendre. Dans les années 1960, cette zone est devenue un des grands enjeux de la Guerre froide. Les communautés chinoises qui y habitaient étaient alors considérées comme des espions manipulés par la Chine (souvent à raison), ce qui a donné lieu à des pogroms. Mais Pékin n’a jamais cherché à instrumentaliser cette mémoire douloureuse. Le détroit de Malacca, situé entre la péninsule Malaise et Sumatra, est l’une des plus importantes voies de navigation au monde, dont le trafic égale celui du canal de Suez. Il revêt une importance stratégique de premier ordre, en étant la principale route d’approvisionnement en pétrole de deux des plus gros consommateurs mondiaux, le Japon et la Chine.

Environ 80% du pétrole en provenance des pays du Golfe à destination du Japon transite par cette voie. Pour la Chine, ce chiffre s’élève à 60%. L’Empire du Milieu est aussi très dépendant du détroit de Malacca pour son alimentation en charbon (qui représente plus de la moitié de sa consommation totale d’énergie). L’Afrique aussi exporte du brut à destination de Pékin via ce détroit.

La croissance économique des pays d’Asie-Pacifique s’accompagne d’une croissance des dépenses militaires des gouvernements.Une étude du Centre des études internationales et stratégiques révèle que les dépenses en défense de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Inde et de Taïwan ont doublé au cours des dix dernières années. Une course à l’armement qui devrait se poursuivre dans les années qui viennent.

Les pays asiatiques sont en passe de dépasser l’Europe en termes de dépense militaires. Selon une étude du Center for Strategic and International Studies, les dépenses militaires des cinq géants asiatiques, Chine, Japon, Inde, Corée du Sud et Taïwan, ont doublé au cours des dix dernières années, voire quadruplé pour ce qui est de la Chine.

En 2011, le budget total des cinq pays étudiés par l’Institut s’élevait à 224 milliards de dollars. Une somme qui devrait encore augmenter dans les années à venir, selon les pronostics délivrés dans le rapport publié pour le mois d’octobre 2012. « Les dépenses de défense des cinq pays asiatiques (Chine, Inde, Japon, Corée du Sud et Taïwan) ont augmenté entre 2000 et 2011. Les dépenses militaires par soldat ont suivi une trajectoire similaire », indique le rapport. Au cours de ces dix dernières années, l’Institut remarque également qu’une forte progression a été enregistrée à partir de 2005. La courbe des dépenses par pays n’a pas été linéaire, « l’augmentation des budgets de défense ne s’est pas faite régulièrement. La croissance de ces dépenses ont visiblement accéléré depuis 2005. »

Si la cette courbe de dépenses augmente de façon exponentielle depuis dix ans, l’Institut remarque également que la courbe de dépenses par soldat des pays étudiés, à l’exception du Japon, augmente, mais à une moindre vitesse. Si l’Asie s’arme, elle privilégie alors la quantité à la qualité, selon une conclusion du rapport. « Le faible niveau de dépense par soldat des quatre pays [Chine, Taïwan, Inde et Corée du Sud, ndlr] soulève des questions concernant les priorités de ces pays : la taille de leur armée plutôt que sa qualité. » Selon les pronostics de l’Institut, la course à l’armement des pays d’Asie Pacifique devrait se poursuivre durant les années qui viennent. Selon le rapport, « ces dépenses augmenteront suivant les circonstances politiques et économiques. Les tensions dans la région Asie-Pacifique pourraient constituer un stimulus pour une augmentation de ces dépenses. » Autre élément révélateur : la présence militaire de plus en plus forte des États-Unis dans la région. « La stratégie des États-Unis de rééquilibrage vers la région Asie-Pacifique devrait se poursuivre », indique le rapport. Ainsi, depuis plusieurs mois, l’administration américaine multiplie les effets d’annonces concernant son engagement militaire dans la région et, en juin dernier, le président américain annonçait le déploiement de la plus grande partie de ses forces navales en Asie du Sud-Est.

Insoupçonnables les Américains : c’est eux qui relancent la piste du détournement. C’est eux qui enquêtent sur le pilote qui aurait réussi à ne pas passer dans les zones des radars et à s’entraîner pour atterrir n’importe où mais pour qui ? Certainement pas pour les USA puisque ceux-ci sont si sérieux dans leurs recherches alors que le gouvernement malais est surtout embarrassé et craint la rupture avec la Chine… La presse écrit : « Également très mobilisés, les États-Unis ont envoyé deux destroyers transportant des hélicoptères et un avion de surveillance. Le FBI et l’agence américaine de la sécurité dans les transports (NTSB) ont envoyé des techniciens et enquêteurs auxquels se sont joints des spécialistes de Boeing. »

Le Boeing 777-200 transportait 239 personnes, dont deux enfants en bas âge. Outre les 153 Chinois et quatre Français, se trouvaient à bord 38 Malaisiens, sept Indonésiens, six Australiens, trois Américains et deux Canadiens, ainsi que des Russes et des Ukrainiens.

Birmanie, Australie, Thaïlande, Indonésie et Japon avec les USA et contre Chine

"La Chine poursuit tranquillement, dans l’indifférence quasi générale, sa mainmise sur la mer de Chine du Sud", écrit Jean-Vincent Brisset, expert de l’Asie à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Il s’agit ni plus ni moins de 2 millions de kilomètres carrés par où transitent 40% du transport mondial maritime de marchandises. Au-delà de l’objectif stratégique, cela indique surtout l’état d’esprit des nouveaux dirigeants chinois emmenés par Xi Jinping. L’homme qui va diriger la Chine ces dix prochaines années a fait partie des membres influents des organes militaires décisionnaires. Et cette volonté d’être fort sur le front extérieur, en attisant le sentiment nationaliste des foules, n’impliquerait pas forcément en échange un assouplissement des institutions communistes. "Xi Jinping assume le concept de “renaissance chinoise”, qui ne passe pas par une libéralisation du régime ou quelques ouvertures politiques mais par la seule accélération des réformes économiques visant à retrouver une croissance forte", souligne Valérie Niquet. "Cette crise avec le Japon et les autres riverains de la mer de Chine va donc durer", ajoute-t-elle. Ce qui exigera des États-Unis – dont l’ambition est de faire stationner 60% de sa flotte en zone Asie-Pacifique – et de tous les autres protagonistes agissant dans cette zone vitale des nerfs d’acier.

Comme on le constate nous n’avons pas inventé nos informations même si elles ne proviennent pas de grands média et ne sont pas relayées ni discutées par eux. Ces média ont choisi de suivre les gouvernements en affirmant que toutes les hypothèses que l’on peut émettre seraient folles, en affirmant par avance aussi que des hypothèses folles vont se propager sur le net… afin de les discréditer par avance.

Mais qui peut prétendre que l’armée américaine d’Obama serait moralement incapable d’un coup fumant de cette sorte dans l’engrenage d’affrontement avec le bloc Russie-Chine ?

60 Messages de forum

  • You are not alone in thinking that USA is guilty.

    On Tuesday, an influential Iranian lawmaker accused the United States of having “kidnapped” Flight 370, saying it was an attempt to “sabotage the relationship between Iran and China and South East Asia.”

    The parliamentarian, Hossein Naghavi Hosseini, who is the spokesman for the foreign policy committee, responded to the news on Tuesday that two Iranian nationals had been traveling on the missing flight holding stolen passports. This accusation was a “plot,” Mr. Naghavi Hosseini said, according to the Tasnim news agency.

    “Documents published by the Western media about two Iranians getting on the plane without passports is psychological warfare. Americans recruit some people for such kinds of operations so they can throw the blame on other countries, especially Muslim countries,” he said.

    Répondre à ce message

  • L’agence américaine de renseignement, la NSA (National Security Agency), a infiltré les serveurs du siège du géant chinois des télécommunications et de l’Internet Huawei, recueillant des informations sensibles et captant des communications entre cadres dirigeants, rapporte le New York Times samedi 22 mars.

    Le quotidien américain précise que son enquête sur l’opération, baptisée « Shotgiant », s’appuie sur des documents de la NSA communiqués par l’ex-consultant de l’agence, Edward Snowden, qui, depuis l’année dernière, diffuse des renseignements sur les activités de surveillance menées par les Américains dans le monde entier.

    L’un des objectifs de l’opération Shotgiant était de mettre au jour des liens entre Huawei et l’armée chinoise, lit-on dans un document de 2010 cité par le New York Times. Mais, ajoute le journal, l’opération a également visé à tirer parti de la technologie de Huawei. La NSA cherchait ainsi à effectuer une surveillance via des ordinateurs et des téléphones du réseau Huawei vendu à des pays tiers.

    Selon le New York Times, la NSA a réussi à s’introduire dans les serveurs du siège de Huawei, dans la ville de Shenzhen, et a obtenu des renseignements sur le fonctionnement des routeurs géants et des commutateurs numériques qui, selon l’entreprise chinoise, relient un tiers de la population mondiale. La NSA a également épié les communications des cadres dirigeants de Huawei, poursuit le New York Times.

    Répondre à ce message

  • Malaysia Airlines Plane, Flight MH370, Goes Missing, Who is Responsible : Is it the US Army ?

    Répondre à ce message

  • Les manifestants chinois, parents des victimes, se méfient des annonces qui leur sont faites et manifestent...

    Répondre à ce message

  • Les images, prises par un satellite de Airbus Défense et Espace, montrent des dizaines d’objets flottants dans une zone d’une superficie de 400 km² de l’océan, a expliqué à la presse le ministre des Transports, Hishammuddin Hussein.

    Il est impossible de dire si ces objets sont des débris du Boeing 777 qui a disparu mystérieusement il y a près de trois semaines, alors qu’il effectuait la liaison Kuala Lumpur-Pékin.

    Répondre à ce message

  • There were some 20 employees from Freescale Semiconductor onboard flight MH370. One theory that has come to light is that, similar to the life insurance scam, the plane was deliberately destroyed to get hold of patent rights. Apparently, a patent was approved four days after the disappearance of the flight, and it’s being reported that the right to the patent were split five ways — 20% to Freescale Semiconductor and 20% each to four employees, all of whom were passengers on the plane. With them out of the way, Freescale Semiconductor have complete control of the patent.

    Répondre à ce message

  • Autres gestes des puissances occidentales contre la Chine :

    - l’Allemagne a offert au représentant officiel de la Chine une vieille carte de la Chine sans de nombreuses provinces actuellement contestées...

    - les USA se concertent avec le Japon, la Corée du sud et l’Australie sur des manœuvres militaires communes face à la Chine

    - Obama a déclaré que la Chine lance des cyberattaques contre les USA

    - Obama reçoit le Dalaï-lama

    etc, etc...

    Répondre à ce message

  • Malgré tous les bruits divers entendus, il n’y a aucune preuve que ce soit des émissions liées à l’avion disparu.

    Répondre à ce message

  • Un pas de plus vers la guerre mondiale...

    L’Otan a annoncé mercredi un renforcement des mesures de défense aérienne, maritime et terrestre de ses pays membres d’Europe orientale, comme les pays Baltes et la Pologne, en réaction à l’évolution de la crise en Ukraine. "Nous allons avoir plus d’avions dans le ciel, plus de navires en mer et la préparation des forces terrestres sera renforcée", a déclaré le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, à l’issue d’une réunion des ambassadeurs à Bruxelles.

    Le renforcement des mesures de "défense collective" avait été demandé par les 28 pays membres après le rattachement de la Crimée à la Russie et l’aggravation de la crise dans l’est de l’Ukraine. "Le rôle central de l’Otan est de protéger et de défendre nos Alliés. Nous avons déjà pris une série de mesures, notamment le renforcement des missions de police de l’air dans les pays Baltes et des vols de surveillance d’Awacs au dessus de la Pologne et de la Roumanie", a déclaré M. Rasmussen.

    M. Rasmussen n’a pas cité les pays concernés par les nouvelles mesures mais a annoncé, à titre d’exemples, une multiplication des sorties des avions au dessus des pays Baltes et le déploiement de navires dans la Baltique et la Méditerranée orientale. "Nos plans de défense seront revus et renforcés", a-t-il précisé.

    Ces mesures, qui "sont totalement conformes à nos engagements internationaux", entreront en vigueur immédiatement, a souligné M. Rasmussen. "D’autres suivront, si nécessaires, dans les semaines et les mois à venir". M. Rasmussen a répété que, pour les pays de l’Otan, "la seule voie possible" à la crise était "une solution politique".

    Répondre à ce message

  • Des objets flottants récupérés par les navires scrutant la mer ne provenaient pas du Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu il y a trois semaines. "Il semble que ce soit du matériel de pêche et des déchets qui flottent à la surface de l’océan", a indiqué un porte-parole de l’Autorité australienne de surveillance maritime.

    L’avion a donc disparu corps et biens...

    Répondre à ce message

  • Ah, on avance enfin, avec ce damné vol. De façon tangible même, car, indubitablement, le bidule retrouvé sur une plage est bien un élément d’avion. Et de 777 très certainement. Le seul hic, c’est que l’endoit où on l’a retrouvé n’est pas celui espéré, qui nous fait retourner en arrière, au 8 mars dernier, où des habitants d’une minuscule île appelée Kudahuvadhoo avaient affirmé avoir vu voler très, très bas, vers 6H30 heure locale, un grand avion blanc "faisant beaucoup de bruit", chose totalement inhabituelle dans les parages. Pour aussitôt s’entendre dire que ce n’était "pas vrai" par le ministre malaisien des transports, Hishammuddin Hussein, expliquant qu’il avait eu au téléphone des responsables locaux qui l’avaient "démenti". Pire encore lorsqu’on apprend en ce 23 avril que la découverte du débris hautement reconnaissable remonte effectivement au... 25 mars dernier, soit 17 jours après le passage de l’appareil, indiquant un crash... relativement proche (et en tous cas pas proche de l’Australie). Il y a donc un mois que l’on pouvait se tourner plutôt du côté des Maldives... à savoir vers le Sud Ouest de l’Inde et non vers l’Australie, où l’on a toujours rien trouvé, à part des bruits non déterminés. Quelqu’un, c’est sûr, ment dans cette histoire abracadabrantesque où l’on a déjà tout entendu, entre les baleines qui chantent à 37,5 mhz (alors qu’elles ne dépassent jamais 20 hz, sauf.... une seule, qui atteint 52 hz) ou les fameux techniciens de Freescale, détenteurs de secrets de défense inconnus ou plutôt imaginaires, sans parler des passeports volés. Et ce quelqu’un semble de plus être le ministre malaisien des transports, et ces étranges prestations de plus en plus contradictoires. Ce soir, au vu des photos du seul débris retrouvé à ce jour, on est en train de se poser une question très prosaïque : avec ce qu’on a découvert aux Maldives, c’est sûr, on cherche aujourd’hui encore... du mauvais côté de l’océan (alors qu’on annonçait hier encore avoir trouvé un "long morceau" (2,5 m de long) sur la côte australienne) !

    Répondre à ce message

  • Avion de Malaysia Airlines disparu : le Premier ministre australien pense qu’on ne le retrouvera jamais...

    Tiens, tiens, mais c’est une information, ça !

    Répondre à ce message

  • Les proches des victimes ont été priés de quitter l’hôtel de Pékin où ils sont logés depuis la disparition de l’avion....

    La vie des passagers et la peine des familles ne vaut pas cher !!!

    Répondre à ce message

  • Vol MH370 : des familles de victimes offrent 5 millions de dollars pour obtenir des informations.

    Qui peut nous dire où est la base aérienne militaire US qui aurait pu faire atterrir cet avion ?

    Répondre à ce message

  • Le dernier élément de l’enquête est le témoignage, il y a quelques jours, d’une navigatrice britannique de 41 ans qui dit avoir vu un avion en feu au-dessus de l’océan Indien la nuit de la disparition du Boeing. Katherine Tee naviguait entre Cochin, au sud-ouest de l’Inde et Phuket en Thaïlande, lorsqu’elle a vu un avion "avec ce qui semblait être une longue trainée de fumée noire derrière lui". "Il y avait deux autres avions, au-dessus de lui, qui allaient dans le sens opposé", raconte-t-elle sur un site internet de navigation, Cruisers Forum. "Je me souviens m’être dit que si j’étais bel et bien en train de voir un avion en feu, les autres avions le signaleraient". Sauf s’ils l’avaient abattu...

    Répondre à ce message

  • "On est plusieurs à penser à la fameuse base de Diego Garcia", affirme Jean Serra, ancien pilote d’Air France et consultant, estime que l’avion de Malaysia Airlines. Il s’agit d’une base située dans l’océan Indien, "la base la plus importante en dehors des États-Unis, base hyper-secrète, avec des avions qui ont survolé l’Afghanistan à une certaine époque".

    "C’est une base sur laquelle il y a des prisonniers qu’on ne veut pas mettre à Guantánamo et sur laquelle il y un armement nucléaire ", ajoute-t-il.

    L’avion aurait été détourné ou abattu par les américains ?

    L’avion aurait donc eu cette destination pour s’y crasher, et les américains l’auraient abattu. "C’est la seule explication plausible que nous avons en ce moment", dit Jean Serra.

    Si c’était le cas, pourquoi les autorités américaines n’ont-elles rien dit ? Il a fallu attendre 15 ans pour savoir que le vol 007 de la Korean Air Lines avait été a été abattu par un chasseur soviétique. "Peut-être que dans 15 ans on saura ce qu’il s’est passé sur le MH370", glisse l’ancien pilote.

    Répondre à ce message

  • Un avion de ligne malaisien s’est écrasé, jeudi 17 juillet dans l’est de l’Ukraine, près de la frontière russe, d’après les agences de presse Interfax-Ukraine et Itar-Tass (russe). La compagnie aérienne Malaysia Airlines a confirmé avoir « perdu le contact » avec l’appareil, dont la dernière position connue était dans la zone aérienne ukrainienne.

    Deux cent quatre-vingt-quinze personnes – 280 passagers et 15 membres d’équipage – étaient à bord de ce Boeing 777, vol MH17, qui assurait la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur. Tous les passagers ont été tués, selon Kiev.

    Répondre à ce message

  • Le système de missiles ukrainiens était actif jeudi, le jour du crash, affirme le ministère russe de la Défense. « Les moyens de détection radio russes ont enregistré le 17 juillet une activité au niveau de la station radar Koupol, travaillant en liaison avec les systèmes de missiles Bouk-M1 », indique le ministère, cité par les agences russes, ajoutant que cette station radar se situait non loin du lieu du crash.

    Répondre à ce message

  • Réunion de crise à l’Elysée : comment planquer la bavure possible de l’armée française sur l’avion algérien ?

    Répondre à ce message

  • Je pense que vous aurez probablement remarqué l’incroyable série macabre qui touche l’aviation en ce moment. En effet, depuis l’accident à Toronto où par miracle, personne n’a été tué, plusieurs avions se sont écrasés en Italie, en Grèce, au Vénézuela, au Pérou, en mer de Chine, en Ukraine, au Mali, etc...

    12 janvier 2014 : Un Cessna citation privé effectuant une liaison aérienne entre Shoreham (Royaume-Uni) et Trèves (Allemagne) s’est écrasé lors de sa phase d’approche sur l’aéroport de Trèves, tuant les deux membres d’équipage et les deux passagers68. L’accident a eu lieu dans des conditions de mauvaise visibilité.

    11 février 2014 : Un Lockheed C-130 Hercules appartenant à l’armée de l’air algérienne qui devait relier la préfecture de Tamanrasset à celle de Constantine, s’est écrasé sur le mont Fortas dans la Wilaya d’Oum El Bouaghi aux environs de 11h00 (TU), causant ainsi la mort de 77 personnes et un blessé grave. L’appareil qui avait à son bord 74 passagers et 4 membres de l’équipage, transportait des militaires et des familles de militaires. Selon les spécialistes, les conditions météorologiques très critiques ainsi que les chutes de neige seraient à l’origine de l’accident.

    16 février 2014 : Un DHC-6 Twin Otter 300 de la compagnie Nepal Airlines avec 15 passagers et 3 membres d’équipage s’écrase dans la jungle de Khidim provocant la mort de ses 18 occupants.

    21 février 2014 : Un avion libyen s’écrase à Grombalia au Sud de Tunis, bilan 11 morts.

    5 mars 2014 : Un Piper PA-31 qui venait de décoller de l’île hawaienne de Lanai s’est écrasé peu de temps après son décollage, faisant trois morts et trois blessés.

    8 mars 2014 : Un Boeing 777-200ER assurant le vol 370 Malaysia Airlines de Kuala Lumpur à Pékin disparait des écrans radars une heure après son décollage avec 227 passagers et 12 personnels d’équipage. Plusieurs mois plus tard l’avion qui s’est vraisemblablement écrasé dans un océan n’est toujours pas retrouvé, ce qui laisse libre court à toutes les rumeurs.

    26 avril 2014 : Un Piper PA-28 immatriculé HB-PGA s’est écrasé à Tatroz en France avec une famille suisse à bord. D’après des témoins, des fortes rafales de vent seraient à l’origine de ce drame, qui est l’un des plus graves accidents récents concernant la Suisse. L’avion est parti de l’aéroport de Lausanne-Blécherette et devait se poser à celui de Fribourg-Ecuvillens. Les occupants de l’avion seraient de la même famille et se trouvaient à bord de l’avion pour l’anniversaire de l’une d’entre elles.

    21 juin 2014 : Un avion de tourisme biplace s’est écrasé sur le lac de Neuchâtel au large de Cudrefin (VD) en Suisse après avoir effectué des acrobaties au dessus du lac. Les 2 victimes et présentes à bord sont agées entre 59 et 71 ans.

    2 juillet 2014 : un Fokker 50 cargo s’est écrasé au décollage vers 06h00 (TU) sur un immeuble d’habitation dans la banlieue de Nairobi à Utawala. L’équipage de 2 personnes ainsi que les deux personnes transportées ont été tuées. Aucun bilan n’a été communiqué par les autorités kenyanes. Le Fokker F50, immatriculé 5Y-CET, qui devait effectuer la liaison entre l’aéroport international Jomo Kenyatta de Nairobi et celui de Mogadiscio (Somalie) transportait un chargement de khat (drogue illégale) avait décollé, vers 04h00 du matin, heure locale, lorsque, pour des raisons encore inconnues et dans des circonstances qui restent à expliquer, l’appareil a perdu rapidement de l’altitude et s’est écrasé sur un petit bâtiment dans une zone industrielle attenante avant de prendre rapidement feu. l’appareil a explosé au contact d’un pylône électrique.

    3 juillet 2014 : un Socata TB-20 de l’Aéro-Touring club de France s’est écrasé au décollage à 15h30 locales (13h30 TU) sur l’aéroport de Toussus-le-Noble (France). Les deux occupants ont pu évacuer l’appareil avant que celui-ci ne prenne feu et soit entièrement détruit. Il semble que l’avion ait connu une panne de compensateur au décollage alors qu’il s’élançait sur la piste 25. L’aéroport de Toussus-le-Noble a été fermé environ une heure.

    17 juillet 2014 : Un Boeing 777-200, assurant le Vol 17 Malaysia Airlines entre Amsterdam et Kuala Lumpur, s’est écrasé en Ukraine, aux abords de la ville de Chakhtarsk dans la république autoproclamée de Donetsk avec à son bord, 298 personnes. Selon l’administration américaine, l’avion a été abattu par un missile sol-air Buk SA17.

    23 juillet 2014 : Un ATR-72-200, immatriculé B-22810 de la compagnie TransAsia Airways, assurant le vol GE 222 (Kaohsiung - Magong), s’est écrasé à Magong (Taïwan) juste avant sa seconde tentative de percée sur la piste 20, après avoir heurté un immeuble d’habitation. Le bilan fait état d’au moins 51 morts sur les 58 passagers dont 4 membres d’équipage (2PNT 2PNC). Deux étudiantes en médecine françaises font partie des victimes. Cinq personnes au sol ont été blessées. Les circonstances encore inexpliquées seraient en rapport avec le typhon MATMO de catégorie 2 sur une échelle de 1 à 5, développant des vents de 155 km/h (85kt) alors que la limitation d’un atterrissage en ATR avec un vent de travers est de 45 kt. Le commandant de bord avait 60 ans, 22 ans d’expérience et 23 000 heures de vol.

    24 juillet 2014 : Un MD83 espagnol, affrété par Air Algérie pour assurer le vol AH 5017 disparaît à 01h47 au-dessus du Mali au nord de Gao, alors qu’il ralliait Alger depuis Ouagadougou (Burkina Faso), 50 minutes après son décollage, le pilote demande au contrôle aérien en route du Mali une altération de cap pour éviter des cellules orageuses. Puis l’avion cesse d’émettre et n’arrive jamais à Alger Il y avait 119 personnes à bord, dont 51 français, 6 espagnol (équipage) 4 algériens. Toutes les hypothèses restent ouvertes à ce stade de l’enquête, même si plusieurs experts privilégient la thèse de l’attentat.

    Répondre à ce message

  • Selon le BEA, l’exploitation des boites noires de l’avion d’Air Algérie écrasé au Mali est impossible. Tiens donc ! Elles ne pourront pas dire si l’avion n’aurait pas été touché par un missile tiré par erreur par les forces armées françaises qui campaient juste en dessous et qui n’avaient pas été averties du détournement d’un avion de ligne au dessus de leurs positions...

    Le BEA faisait seul l’enquête. D’où l’intérêt que la France se soit chargée de cette enquête...

    Quand un avion de ligne allant de Ouagadougou à Alger, avion d’une compagnie algérienne, avec un équipage espagnol s’écrase entre le Mali et le Burkina Faso quel pays pensez-vous qui sera le seul à étudier les causes de l’accident, à « sécuriser » la zone pour que personne d’autre n’aie le droit d’y accéder, le seul à détenir les éléments de l’enquête, le seul à composer l’équipe d’enquête, le seul à fournir les soldats qui recherchent des éléments, le seul à étudier les boites noires ? Eh bien, c’est la France qui n’a aucune frontière commune avec aucun de ces pays, qui n’est pas pilote, qui n’est pas la compagnie d’aviation, qui n’est pas le pays de l’assureur, qui n’est pas… Mais qui dispose de l’armée qui occupait le territoire au sol du fait de la guerre que mène la France au Mali. Or, cet avion de ligne survolait la zone occupée par l’armée française, laquelle disposait de missiles capables d’atteindre un avion. Or l’avion avait été détourné de sa trajectoire normale et, du coup, survolait cette zone de guerre. Or, les soldats français chargés de surveiller le ciel n’étaient pas au courant de ce détournement accidentel causé par une grave perturbation météorologique. Donc ils pouvaient croire qu’un ennemi terroriste les survolait pour les bombarder et ils n’avaient aucun moyen de savoir qui pouvait bien envoyer un avion sur une zone d’occupation militaire puisqu’aucun des pays voisins, tous alliés, ne l’avait prévenu du passage d’un avion. L’erreur est humaine. Chez les militaires, c’est à peu près tout ce qui reste d’humain… Mais ne vous inquiétez pas : ce n’est pas l’enquête française qui risque de pointer une erreur… française !

    Répondre à ce message

  • Les avions de ligne s’écrasent...

    Un avion civil ukrainien avec sept personnes à bord s’est écrasé dans la nuit de vendredi à samedi dans le Sahara algérien, près de l’aéroport de Tamanrasset, a annoncé samedi 30 août 2014 l’agence APS.

    L’avion, un Antonov 12 qui volait en direction de la Guinée équatoriale, s’est écrasé samedi à 2 heures locales après une escale technique à l’aéroport de Tamanrasset, une ville située à 2.000 km au sud d’Alger, selon cette source citant la préfecture du département.

    Répondre à ce message

  • La Malaisie a officiellement déclaré jeudi, plus de dix mois après le drame, que la disparition mystérieuse du vol MH370 était un « accident » et que les 239 personnes à bord étaient présumées mortes. Laissant un des plus grands mystères de l’aviation sans réponse.

    Qu’est-ce qu’un accident sans traces ?!!!

    Qu’est-ce qu’une affirmation sans preuve ?!!!

    Que intérêt d’affirmer que les passager sont morts si on n’en sait rien ?!!!

    Répondre à ce message

  • Contactée par téléphone par l’AFP, Sarah Bajc, dont le conjoint se trouvait à bord, a vivement réagi. "Je crois qu’ils mentent", a-t-elle dit. "L’avion peut très bien avoir subi un crash. Mais il n’y a pas de preuves et tant qu’il n’y aura pas de preuves, on ne pourra pas les croire".

    Elaine Chew, de nationalité américaine et dont l’époux se trouvait également à bord, demandait comment elle allait expliquer à sa fille de six ans que son père n’allait pas revenir "alors qu’elle l’attend pour son anniversaire, le 14 mars".

    Les deux tiers des victimes étaient de nationalité chinoises et beaucoup de familles ont accusé les autorités malaisiennes d’avoir caché des informations, une colère relayée par Pékin.

    Les questions restent sans réponse...

    Répondre à ce message

  • Un an après la catastrophe, la conclusion des autorités ne convainc personne...

    Disparition du vol MH370 : Pourquoi la thèse de l’accident est sérieusement remise en cause ?

    « C’est avec un cœur très lourd et avec un profond chagrin que nous déclarons officiellement, au nom du gouvernement de la Malaisie, que le vol MH370 de la Malaysia Airlines » a été victime d’un « accident ». Cette déclaration du chef de l’aviation civile malaisienne date du 29 janvier, et aurait dû clore un chapitre de l’enquête sur la disparition du Boeing 777 et de ses 239 passagers et membres d’équipage, le 8 mars 2014. Il n’en a rien été. Un an après la catastrophe, les théories, plus ou moins étayées, n’ont jamais été nombreuses. Pire encore, les familles des victimes et nombre d’experts continuent de remettre en cause la conclusion des autorités.

    Répondre à ce message

  • Dans un entretien à l’AFPTV, Ghyslain Wattrelos, un Français ayant perdu sa femme et deux de ses enfants dans la catastrophe, a dit sa "colère" de ne rien savoir sur les circonstances de la disparition de l’appareil.

    "Je suis terriblement en colère et de plus en plus, parce que ça fait un an et on ne sait rien de plus qu’il y a un an", "on sait qu’on nous ment, on ne se sent pas soutenus dans cette histoire", a-t-il déclaré, accusant les autorités françaises de connaître elles aussi la vérité sans vouloir la révéler.

    Aux yeux de Ghyslain Wattrelos, la thèse "vraisemblable, c’est que l’avion a été détourné". "Après, qu’est-ce qui s’est passé ? Je n’en sais rien. Est-ce que l’avion a été abattu, est-ce que l’avion a atterri quelque part ?", poursuit cet homme qui affirme conserver "un infime espoir" et évoque un "travail de deuil impossible".

    Répondre à ce message

  • Des proches de disparus français du vol de la Malaysia Airlines ont remis dimanche à l’Elysée une pétition demandant "la vérité" sur ce drame. Elle contient 18 000 signatures.

    Répondre à ce message

  • Un crash à 2000m en montagne, mais des conifères ne sont même pas calcinés dans la zone des débris, alors qu’un gros porteur s’écrase avec son kerosene à 700km/h !!

    Voir les photos ici ;

    L’Airbus A320 D-AIPX de germanwings assurait le vol GWI18G Barcelone - Düsseldorf ce 24 mars 2015. A son bord, 150 personnes (144 passagers et 6 membres d’équipage). A 10h, après un décollage et une montée au FL380 sans histoire, il se met soudain à descendre régulièrement et en ligne droite à 10h31 jusqu’à percuter la montagne dans les Alpes de Haute Provence à10h40 et sans qu’à aucun moment l’équipage ne signale ses intentions.

    8 minutes de piqué (augmenté à 18 minutes par la ministre Ségolène Royal le lendemain !) où il ne se passe rien entre l’avion et le contrôle aérien qui lance des appels. Le taux de descente de 3375 pieds/minute calculé ne correspond pas à une descente d’urgence en général de 5000 pieds/minute. Il ne correspond pas non plus à un changement de niveau de vol aux environ de 1000/1500 pieds/minute et aucun "Mayday" n’a été lancé par les pilotes. Un crash mystérieux comme le souligne toute la presse.

    Cazeneuve, ministre de l’interieur français :

    "La piste de l’attentat terroriste n’est pas l’hypothèse privilégiée"

    Alors pourquoi avoir envoyé un mirage 2000 à la poursuite de l’A320 ?

    La proçédure ?

    Surement celle qui manquait au USA en 2001 avant les attentats du 11 /09.

    Alors si vraiment le pilote s’est retrouvé derrière 1 porte blindé sans pouvoir rentré dans le cockpit, est ce qu’il n’a pas pu prévenir personne avec un autre moyen de communication ??

    Est ce que personne parmi les passagers ou l’équipage n’a eu l’idée de sortir un téléphone et de donner l’alerte ?

    Et si cette alerte avait raisonné comme la menace d’1 attaque terroriste, dans les oreilles de responsables politiques, est ce que le mirage 2000 n’aurait pas reçu l’ordre de "neutraliser" ou même d’empêcher l’avion de se rapprocher des grandes centres urbains ou d’1 centrale nucléaire ?

    Répondre à ce message

  • un riverain, habitant à 3km de la zone des débris de l’airbus, s’est rendu tout de suite à proximité du lieu supposé de l’impact (massif des 3 évêchés)
    il dit :" c’est très étonnant, pas norm.., on n’a rien vu, pas de trace sur la zone..."
    l’interview s’arrête nette car le riverain est en train de faire part de ses doutes sur les traces visuelles du crash qui sont loin d’être évidentes à ses yeux...
    Voirici l’interview .

    Répondre à ce message

  • Germanwings se dit choqué par les autorités françaises : "Nous sommes choqués par les propos et les déclarations des autorités françaises, qui ont déclaré que le copilote de l’avion s‘est écrasé à dessein. Nos pensées et nos prières continuent d’être avec les familles et amis des victimes "

    Les prières d’un patron ne valent plus chères que les accusations d’un Etat !

    De son côté le SNPL (Syndicat des pilotes de ligne) porte plainte à propos des fuites vers le NYT : "Nous sommes particulièrement choqués de la situation qui a consisté à ce que le Bureau d’enquête analyse fasse une conférence de presse à 17h en disant nous n’avons rien à vous dire. ALors que quelques heures plus tard, le New York Times de l’autre côté de l’Atlantique donne des informations extrêmement détaillées qui ont été confirmées par le procureur de la République. Contrairement à tous les engagements de confidentialité qui pèsent sur les gens qui font partie de l’enquête, il y a eu des fuites"

    Préoccupation des syndicats européens de pilotes

    Au-delà de l’émotion, l’association des syndicats européens de pilotes se dit « profondément perturbée par la tournure de l’enquête ». Le fait que ce soit la presse qui ait révélé les circonstances de l’accident est « une violation grave des règles fondamentales et acceptées mondialement pour les enquête internationales sur les accidents ». Les pilotes s’interrogent sur « les motivations et les conséquences » de la fuite dans le New York Times et estiment que « la pression qu’elle a créée » risque « de nuire sérieusement » au travail du BEA. Concernant la justice, ils estiment « hautement préjudiciable » qu’elle ait pris le dessus sur l’enquête technique. Ils demandent une enquête « impartiale » et « indépendante ».

    Et effectivement, il manque toujours la 2ème boite noire ! et les informations "secret défense" concernant ce qu’on fait et vu les pilotes des mirages 2000 ayant pour mission d’intercepter l’airbus A320.

    Répondre à ce message

  • Le crash des Alpes rappelle étrangement le crash d’Air Algérie en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu au Mali au mois de juillet dernier. On avait retrouvé des débris sur plusieurs kilomètres, et aucun impact significatif au sol, comme s’il avait été pulvérisé en plein vol. Dans les Alpes, nous avons à peu près le même schéma. Débris éparpillés un peu partout, et aucun impact sur la montagne. Ce qui voudrait dire que l’avion ne s’est pas écrasé entier au sol, et qu’il avait commencé à se désintégrer en vol.

    Ce que semble d’ailleurs confirmer les témoignages oculaires des habitants de la région recueillis à la base aérienne d’Orange. Ces témoins affirment avoir entendu des explosions et vu de la fumée sortant de l’avion. Ce qui, en passant, démolit le récit du New York Times, car on ne voit pas comment le commandant de bord pourrait aller pisser et revenir tenir une conversation calme avec son copilote, pendant que son avion est en feu.

    On ne sait pas ce qui s’est passé et on ne le saura peut-être jamais, mais on sait déjà que les explications officielles ne tiennent pas la route et omettent beaucoup d’éléments qui contredisent les discours.

    Répondre à ce message

  • Le SNPL, syndicat des pilotes de ligne, estime « inacceptable » que les informations sur la thèse du suicide du copilote soient parues « avant la fin de l’enquête et l’aval de l’autorité judiciaire » et a porté plainte contre X pour « violation du secret professionnel ».

    Une semaine après les fuites dans la presse (Bild et le New York Times) des enregistrements du cockpit de l’A320 de Germanwings, détenus par le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), une plainte a été déposée mercredi auprès du procureur de la République de Paris par le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL). Une première, selon les avocats spécialisées dans l’accidentologie aérienne. Mercredi dernier, au lendemain du crash de l’A320 dans les Alpes de Haute Provence, le BEA avait organisé une conférence de presse sans révéler aucun élément des conversations du cockpit. Or dans la nuit, le New York Times avançait la thèse du suicide en se fondant sur ces enregistrements.

    Cette plainte contre X vise « la violation du secret professionnel » qu’aurait commis le BEA ou son entourage proche. Le contenu des boîtes noires d’un avion, qu’il s’agisse du « voice recorder » du cockpit (enregistrement des voix des pilotes) ou des données techniques de vol, sont confidentielles et exclusivement exploitables aux fins de l’enquête technique, menée par les experts du BEA, et judiciaire. C’est ce que fixent le code des Transports (article L1621-16) et le règlement du parlement européen (996/2010), qui régissent ces règles. La violation de ce secret professionnel fait encourir à ses auteurs un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende, selon l’article 226-13 du code pénal.

    Répondre à ce message

  • Le directeur du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses (BEA), Rémi Jouty, a été entendu par les gendarmes, qui lui reprochent d’avoir d’abord transmis l’enregistrement de la boîte noire au ministère des Transports, selon une information du Canard Enchaîné, partiellement démentie par le BEA. Contactée par l’AFP, une porte-parole du BEA a confirmé que Rémi Jouty avait été entendu par la gendarmerie, mais n’était pas en mesure de préciser le motif de cette audition. Le patron du BEA « a été interrogé par les gendarmes qui enquêtent sur le crash de l’Airbus de Germanwings. Il lui est reproché de ne pas les avoir informés en premier du contenu de l’enregistreur de vol », affirme le journal satirique, dans son édition de mercredi.

    Rémi Jouty « reconnaît avoir fait une copie de l’enregistrement » de la boîte noire, et « assure avoir transmis le document sonore non pas à la presse mais à sa tutelle : le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Ce que confirme au +Canard+ une source gouvernementale », détaille l’hebdomadaire, qui explique que l’autorité judiciaire seule aurait du être informée. La porte-parole du BEA a formellement démenti ces informations, précisant notamment que « Rémi Jouty n’a remis aucun document écrit ou sonore au ministère de l’Ecologie. La copie de l’enregistrement a été remise, après la conférence de presse (du BEA, mercredi, ndlr), vers 20H00, à un représentant de la justice, c’est-à-dire à la gendarmerie des transports aériens (GTA) ». Le Canard Enchaîné assure que le procureur de la République de Marseille, Brice Robin, « a même envisagé d’ouvrir une enquête préliminaire pour violation du secret de l’instruction ». Celui-ci avait déploré, jeudi lors de sa conférence de presse, avoir été informé « trop tardivement » de certains contenus de la boîte noire.

    Le BEA a par ailleurs annoncé mardi que « l’enquête de sécurité continue » pour comprendre l’accident de l’avion de Germanwings et va « s’attacher à étudier les failles systémiques qui auraient pu conduire à cet événement ou à d’autres événements similaires ». Cette enquête « s’intéressera notamment à la logique du système de verrouillage des portes de cockpits et aux procédures d’accès et de sortie du cockpit, ainsi qu’aux critères et procédures susceptibles de détecter des profils psychologiques particuliers », précise le bureau.

    Répondre à ce message

  • Oui, les avions tombent beaucoup mais saura-t-on pourquoi ?

    Il y a une bonne raison pour qu’on ne sache jamais les véritables raisons des accidents d’avion : ce sont les intérêts, très puissants, des compagnies aériennes et des constructeurs d’avions qui dominent le BEA, bureau enquête accident, chargé des recherches des causes. Ce dernier se débrouille généralement pour blanchir les compagnies qui ne font circuler que des avions en bon état, n’imposent jamais au personnel de travailler dans des conditions trop dures et dangereuses par la pression qu’elles exercent sur les personnes, burn out notamment. On le voit encore dans le dernier accident d’avion où le BEA a montré qu’il cherchait à cacher au grand public des éléments de l’enquête, tout en faisant diffuser sa thèse dans les média : celle de la faute du pilote, avant même que l’enquête ait véritablement commencé. Elle estime sans doute qu’accuser le pilote n’est pas gênant puisqu’il est mort alors que la compagnie aérienne et le trust de construction sont toujours bien vivants ! Mais même cette thèse du suicide ne souligne qu’une seule chose : il aurait pété les plombs parce que ses problèmes de santé allaient l’amener à se faire virer de l’entreprise et lui faire perdre tous ses droits de salarié. Cela l’avait déjà menacé lors d’une précédente maladie, ce qui explique qu’il ait voulu cacher qu’il avait rechuté. Le fait que l’on ne reconnaisse pas le burn out en maladie professionnel aurait fait de nombreuses victimes, alors qu’à Renault ou à France Telecom, cela n’avait mené que… au suicide du concerné. Or, le burn out est causé par les pressions professionnelles inadmissibles des patrons et il serait temps d’en rendre responsables les patrons, qu’il s’agisse d’une compagnie aérienne ou d’une autre entreprise !

    Répondre à ce message

  • Un vol Germanwings qui assurait la liaison entre Cologne et Venise a dû être dérouté ce samedi matin et atterrir à Stuttgart (sud-ouest de l’Allemagne), en raison d’une "perte d’huile".
    Fuite d’huile, malaises en cabine... Deux vols de la Germanwings ont été déroutés en urgence…

    Répondre à ce message

  • Crash de l’avion algérien : le BEA met en cause la responsabilité de l’équipage ! Plus facile que de mettre en cause l’avionneur ou la compagnie !!!

    Répondre à ce message

  • Le crash des Alpes rappelle étrangement le crash d’Air Algérie en provenance de Ouagadougou qui a eu lieu au Mali au mois de juillet dernier. On avait retrouvé des débris sur plusieurs kilomètres, et aucun impact significatif au sol, comme s’il avait été pulvérisé en plein vol. Dans les Alpes, nous avons à peu près le même schéma. Débris éparpillés un peu partout, et aucun impact sur la montagne. Ce qui voudrait dire que l’avion ne s’est pas écrasé entier au sol, et qu’il avait commencé à se désintégrer en vol.

    Ce que semble d’ailleurs confirmer les témoignages oculaires des habitants de la région recueillis à la base aérienne d’Orange. Ces témoins affirment avoir entendu des explosions et vu de la fumée sortant de l’avion. Ce qui, en passant, démolit le récit du New York Times, car on ne voit pas comment le commandant de bord pourrait aller pisser et revenir tenir une conversation calme avec son copilote, pendant que son avion est en feu.

    Pourquoi les autorités françaises ont-elles reçu des informations du FBI sur toute cette affaire qui est entièrement franco-française en théorie ? Y avait-il dans cet avion du matériel ou des personnels que le FBI suivrait ?

    Répondre à ce message

  • Andreas Lubitz serait donc le coupable. Il a tous les défauts décrits par la psychiatrie, névrosé, suicidaire, il était en partie aveugle, menteur de surcroit, cachotier cela va sans dire mais pilote malgré tout dans une des plus prestigieuses compagnie aériennes du monde qui ne s’était rendue compte de rien. Personne n’avait rien vu, sauf sa copine qui n’en avait parlé à personne ! Il n’est pas un simple coupable, il est LE coupable idéal !

    Ne trouvez vous pas ça fait beaucoup. Trop même ?

    Revenons sur quelques phases clé de cette affaire.

    - La découverte du DFDR (2ème boite noire) par la gendarmerie dans une zone déjà fouillée. On se souvient que le procureur avait remercié le BEA d’avoir mis à disposition une authentique boite noire issue d’un autre crash pour aider les gendarmes à identifier celle d’aujourd’hui. Dès lors, on se demande à quoi cette masse informe grise, noire et brûlée peut bien être comparée. Ni la forme et encore moins la couleur ne sont celles d’un enregistreur habituel. Faut-il dire : chapeau madame la gendarme d’avoir su l’extrapoler du modèle du BEA ? Mais peut-être que la déclaration du Président Hollande a aussi aidé à cette découverte puisqu’il avait annoncé dès le 25 mars que "l’enveloppe de la seconde boite noire" avait été retrouvée. Le BEA avait aussitôt renoncé à confirmer. (PS : l’enregistreur trouvé possède bien son enveloppe)

    - Lors de sa conférence de presse le lendemain du crash, le BEA annonce qu’il N’A PAS analysé en détail le CVR, une opération qui devrait "lui prendre plusieurs jours". Mais à peine quelques heures plus tard, le NYT sait tout et AFFIRME que le copilote s’est enfermé seul dans le cockpit et a fait délibérément piquer l’avion. Qui donc a pu l’informer ? De suite, sans vérifier ni faire confirmer ces informations, l’AFP puis le procureur prennent ces données pour argent comptant et assurent leur diffusion générale en y ajoutant plusieurs détails : il tourne le bouton de descente (silencieux), on l’entend respirer (dans le fort bruit ambiant), le pilote tape sur la porte avec une hache (absente pour raisons de sécurité dans les cabines passagers actuelles).

    Cela ne s’est jamais vu ! On n’a jamais déduit autant de données, aussi vite, et à partir du seul CVR sans corréler les données avec le DFDR. Et nul ne cherche à savoir qui a informé le NYT. Et puis, à part la respiration qu’une oreille fine a cru entendre, il n’y a rien d’autre durant les 8 minutes d’enregistrement ? vraiment rien à part les coups tapés contre la porte blindée ? Je parle de l’enregistrement brut, bien sûr.

    - Selon le BEA qui cherche probablement à rattraper sa "bourde de com", le copi enfermé seul aurait "à plusieurs reprises au cours de la descente modifié le réglage du pilote automatique pour augmenter la vitesse de descente". C’est tout simplement en contradiction avec les courbes publiées par le site "Flihgtradar24" qui suit les trajectoires de tous les avions en temps réel. La descente est régulière.

    - L’AFP, la "bible" des journalistes français et la Justice (qui ne saurait se tromper (!)) choisissent d’accréditer la thèse du NYT plutôt que celle du BEA. Quelle mouche les a piqué et qui leur a soufflé de croire le NYT, toutes affaires cessantes ?

    - Quant à la presse en général, elle ne se pose pas de questions puisqu’elle a embrayé sur la théorie officielle du pilote malade dans sa tête, comme quelque chose de rare certes, mais devenu l’explication unique.

    - L’absence de cratère ? pas de problème, puisque depuis le crash d’Air Algérie, les journalistes se passent de cratères. L’absence de vaste zone brûlée (sauf au dessus du DFDR) malgré les 5/6t de kérosène embarqué ? c’est faire preuve de complotisme, n’est ce pas !

    - A-t-on oublié ces témoins qui ont vu une explosion et de la fumée s’échappant de l’avion avant qu’il ne disparaisse derrière les montagnes. Des hélicoptères ont d’ailleurs effectués des recherches sur la trajectoire de l’Airbus en amont du crash sans qu’on ne connaisse le résultat de leurs recherches. Pour chercher quoi au fait puisque l’avion a officiellement percuté entier la montagne.

    - Pourquoi donc le FBI ainsi que des experts israéliens sont venus prêter main forte aux experts français, "les meilleurs du monde" comme l’a précisé le président de la République lors de son point presse.

    - La "Polizei" a annoncé avoir découvert certaines choses d’importantes au domicile d’A. Lubitz. Blackout depuis. On n’en saura rien. Certains en Allemagne parlent d’une conversion à l’Islam.

    Il y a trop de "non-dits" dans cette "enquête" et ces questions sont le lot de toutes celles que l’on est en droit de se poser dans un pays libre et démocratique, les affirmations officielles sont typiques d’un système qui prend les gens pour plus sots qu’il sont.

    Répondre à ce message

  • Le quotidien régional La Provence indique ce dimanche que les pompiers qui ont travaillé sur le site du crash de la Germanwings dénoncent des conditions de travail excécrables, avec une exposition à un air souillé au kerosène pendant des journées entières à des stades bien au dessus des limites recommandées. "Dès les premiers jours, les pompiers se sont plaints de maux de tête et de vomissements. Et ont demandé la venue d’un véhicule risque chimique, raconte-t-il. Ils n’ont pas voulu. On nous a répondu que la protection des pompiers n’était pas la priorité", raconte un pompier à La Provence. L’organisation des secours rétorque, toujours dans le quotidien régional, n’avoir "jamais dépassé les normes données par la médecine du travail".

    Répondre à ce message

  • Plus d’un an après la disparition de l’avion de la Malaysia Airlines le 8 mars 2014, l’Australie, en charge des recherches, a fait savoir mercredi que celles-ci ne seraient pas étendues au-délà de la zone actuellement passée au peigne fin.

    Depuis plus d’un an, le mystère reste entier concernant le sort des 239 personnes - la plupart chinoises - qui se trouvaient à bord de l’avion de la Malaysia Airlines disparu le 8 mars 2014, une heure après son décollage de Kuala Lumpur en direction de Pékin. On sait seulement que l’appareil a changé brusquement de cap une heure après son décollage, sans aucune explication, avant de virer vers l’ouest, puis le sud en direction de l’océan Indien, où il aurait fini par s’écraser après plusieurs heures de vol, faute de carburant.

    Répondre à ce message

  • Le PDG de la compagnie a déclaré récemment que celle-ci était "techniquement en faillite", plombée par deux catastrophes aériennes et des pertes importantes. L’entreprise a décidé de supprimer 6.000 emplois sur 20.000. Le 8 mars 2014, un Boeing 777-200 avait totalement disparu peu après son décollage de Kuala Lumpur, avec 239 personnes à bord, et le mystère de cette disparition n’a jamais été élucidé.

    Un Airbus de la Malaysia Airlines a dû effectuer un atterrissage d’urgence vendredi en raison d’un problème de moteurs.

    La compagnie aérienne a expliqué que l’appareil, un Airbus 330, était inspecté par des "ingénieurs de la Malaysia Airlines et du personnel au sol". Les "premières vérifications n’ont pas révélé de traces d’incendie externe et l’évaluation se poursuit", a ajouté Malaysia Airlines dans un communiqué.

    Le Bureau australien de la sécurité des transports, qui dirige les opérations de recherches du vol MH370, le vol de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014, a expliqué que les systèmes d’alerte de l’appareil avaient "signalé un incendie de moteur".

    Répondre à ce message

  • Après la découverte d’un bout d’avion à la Réunion, la France s’empare des investigations sur le MH 370 ! Et, on peut lui faire confiance, toutes les enquêtes françaises d’accident d’avion ont caché la réalité avec talent !!!

    Répondre à ce message

  • Selon La Dépêche du Midi, les ingénieurs qui analysaient le morceau d’avion retrouvé sur l’Île de la Réunion fin juillet n’auraient trouvé aucun élément permettant de certifier à 100% son appartenance au Boeing de la Malaysia Airlines, disparu en mars 2014.

    Répondre à ce message

  • Les enquêteurs du BEAC, le bureau d’enquête et d’accidents de la France, vous savez ce service qui ne trouve jamais de responsabilité dans les compagnies ni chez les fabricants en cas d’accident d’avion, ont prétendu donner un rapport définitif sur l’aile d’avion retrouvée à la Réunion. Ils ont estimé qu’il s’agissait bien de l’aile de l’avion perdu de la Malaysian Airlines dont on n’avait trouvé jusque là aucune trace. Plus exactement, ils ont affirmé qu’il y avait une forte probabilité que ce soit le cas. Les comités des familles ont déduit de cette « forte probabilité » qu’il n’y avait aucune certitude et même que le BEAC n’avait trouvé aucune preuve que ce soit le cas. Le mystère reste entier et la méfiance et la colère des familles toujours aussi aigües…

    Répondre à ce message

  • Avant de s’abîmer en mer Méditerranée dans la nuit du 18 au 19 mai, l’A320 du vol MS804 reliant Paris au Caire a subi des vérifications techniques au sol lors de ses trois précédentes rotations, a révélé France 3 mercredi. Les "systèmes d’alerte signalant une anomalie à bord se sont déclarés" à trois reprises, entraînant à chaque fois une "vérification technique au sol qui s’est révélée négative" à l’escale suivante, a détaillé la chaîne.

    Le système Acars de l’A320 du vol MS804 a envoyé des signaux au sol à trois reprises, dans les 24 heures précédant le crash dans la nuit du 18 au 19 mai. A chaque fois, les vérifications techniques ont écarté tout problème majeur. A tort ?

    Les compagnies minimisent-elles systématiquement les risques encourus pour exploiter davantage les appareils ?

    Répondre à ce message

  • Malaysia Airlines : Vingt ingénieurs de « Freescale » à bord

    Ariane Walter

    Il y avait donc vingt employés du groupe Freescale à bord du Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Ils étaient en route pour une réunion d’affaire en Chine.

    C’est le PDG du groupe, Greg Loewe, qui l’a annoncé dans un communiqué précisant que douze d’entre eux étaient de nationalité malaisienne, huit de nationalité chinoise
    Freescale Semiconductor est une firme basée à Austin. Elle dispose d’une équipe de spécialistes dédiée à l’appui aux forces de défense.

    Les produits commerciaux de Freescale couvrent divers secteurs :

    -Les Communications sur le champ de bataille

    -L’avionique

    -Les bandes radar HF par L et S

    -Le guidage des missiles

    -La guerre électronique

    -L’identification, ami ou ennemi (IFF )

    OK…

    Personne n’en parle dans les media mainstream. Est-on là au cœur des raisons de cette disparition ? Il paraît évident que ce ne sont pas des laveurs de vitres qui faisaient ce voyage mais des ingénieurs de haut niveau.
    Alors ?

    Les chroniques de Rorschach approfondissent ainsi le sujet

    « Concernant le mystère du vol MH370, deux informations importantes n’ont pas été diffusées.

    1)- À l’aide de l’armement électronique d’aujourd’hui, un avion peut sembler disparaître.
    2) Les vingt passagers de Freesacle sont liés à des contractants US de la Défense dans le domaine de l’armement électronique high tech.

    Les capacités de la guerre électronique comprennent des armes qui permettent de cacher des avions. Cet armement électronique est non seulement disponible, il est d’ores et déjà en cours de déploiement. A-t-il été utilisé pour masquer ou camoufler l’avion disparu ? »
    Mais voyons ce que sont ces nouvelles techniques : « De nouvelles armes électroniques permettent le brouillage, l’aveuglement, l’assourdissement et plus encore, de sorte qu’un avion pourrait disparaître des radars de détection tandis que les systèmes de sécurité ne seraient pas activés. Au niveau du radar, les stratégies de contre-mesures électroniques basiques utilisées dans la guerre électronique sont :

    1 ) les interférences radar

    2 ) la modification des cibles

    3 ) la modification des propriétés électriques de l’air.

    Par exemple, un rapport d’évaluation du renseignement américain a conclu qu’une attaque israélienne contre l’Iran irait bien au-delà des frappes aériennes avec des avions de combat et verrait probablement le déploiement d’armes électroniques contre le réseau électrique, l’Internet, les réseaux de téléphonie mobile ainsi que les fréquences d’urgence utilisées par les premiers secours en Iran.

    Autre exemple, Israël a développé une arme capable d’imiter un signal de maintenance qui commande au réseau des portables de " se mettre en veille " stoppant ainsi efficacement les transmissions.

    En 2007, l’armée syrienne a obtenu un avant-goût de cette guerre quand les radars de défense aérienne du pays ont étés leurrés par les forces Israéliennes. Dans un premier temps, elles ont fait en sorte qu’ils ne montrent aucun avion dans le ciel puis l’instant d’après, elles ont fait en sorte que les radars montrent des centaines d’avions.
    L’année dernière, il a été annoncé que la nouvelle technologie de la furtivité des avions les rend invisibles non seulement au radar mais également à l’œil humain à la manière d’une cape d’invisibilité. »

    A-t-on à faire à un détournement fait pour éliminer ou capturer ces cerveaux ?

    Ce matin un nouvel élément, révélé par le Nouvel Obs, rend cette thèse possible :
    Deux sources proches de l’enquête ont indiqué à Reuters que des données radar suggèrent que le vol MH370, qui a disparu samedi sans laisser de traces a été délibérément orienté vers les îles Andaman.

    Un avion non identifié qui pourrait être le Boeing 777 en question suivait un cap défini par des "waypoints", ce qui suppose que quelqu’un ayant des compétences en matière de pilotage se trouvait aux commandes lorsqu’il a été repéré pour la dernière fois par des radars militaires au large de la côte nord-ouest de la Malaisie, dit-on de mêmes sources.
    Tout ceci n’est-il pas su depuis longtemps par les différents gouvernements. ? Pourquoi perdre du temps à chercher des débris qui n’existent pas ? Y a-t-il des négociations secrètes ?

    A-t-on sacrifié 219 passagers pour éliminer 20 savants ? Ou a-t-on enlevé 20 cerveaux pour utiliser leurs connaissances ?

    Que sont devenus les autres passagers ?

    Un simple épisode de la grande guerre technologique ?

    Qui est à la manœuvre ?

    Est-ce une manière, après l’attentat de la gare de Kunming qui avait fait 30 morts et 133 blessés, de dire à la Chine de se tenir à l’écart du conflit US-Russie ? Sous-entendu : « On a les possibilités de vous empoisonner la vie à peu de frais… »

    Interrogeons-nous puisqu’on a demandé aux internautes de chercher des débris sur la mer.
    Mais pas que sur la mer…Sur le grand flot d’internet, bien des indices aussi posent question.

    Répondre à ce message

  • Crash d’Egyptair : les boîtes noires vont être réparées en France ! C’est le BEA qui va s’en charger ! Le BEA a tout un passé d’études des boites, études qui permettent toujours de... couvrir les fabricants et les compagnies aériennes et d’effacer leur responsabilité !

    Répondre à ce message

  • MH370 : sa disparition confirme n’avoir rien d’un classique accident d’avion !!!

    Près de trois ans après qu’il a disparu des écrans radars, les recherches pour tenter de retrouver le vol MH370 de la Malaysia Airlines ont été suspendues ce mardi. Une décision que regrettent les proches des 239 victimes.

    Les recherches ont duré presque trois ans. Ce mardi, les gouvernements australien, malaisien et chinois ont annoncé qu’ils suspendaient les opérations de recherches sous-marines du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, qui a disparu le 8 mars 2014, avec 239 personnes à son bord.

    Le mystère de cette disparition n’est pas en passe d’être éclairci et elle demeure l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation civile. L’avion s’est effacé des écrans radars, peu après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin. La zone de recherche a été délimitée à 120 000 kilomètres carrés, dans le sud de l’océan Indien, mais la carcasse de l’appareil n’a jamais été retrouvée.

    Répondre à ce message

  • Une compagnie a encore envoyé un avion en l’air malgré une tempête !

    Un violent orage de grêle s’est abattu jeudi dernier sur Istanbul, en Turquie, blessant au moins dix personnes dont deux gravement. Accompagné par une pluie d’énormes grêlons, il aurait également pu coûter la vie aux 121 passagers d’un Airbus A320 de la compagnie Atlas Global, en partance pour Chypre depuis l’aéroport Atatürk, à Istanbul.

    Quelques minutes seulement après son décollage, l’avion s’est retrouvé au bord du crash. Les rafales de grêle qui ont accompagné l’orage ont en effet fait tomber le nez de l’appareil et endommagé les fenêtres du cockpit, devenues opaques à cause des impacts. Mais sans céder à la panique, le pilote de l’avion a réalisé une véritable prouesse en faisant demi-tour en urgence, puis en réussissant à se poser à l’aveugle, sans aucune visibilité.

    Au lieu de dénoncer les compagnies qui préfèrent faire partir les avions, elle écrit : "Un pilote héroïque réussit un atterrissage à l’aveugle après un violent orage de grêlons" !!!

    Répondre à ce message

  • Vous pensez qu’un avion ne peut pas disparaître sans laisser de trace, sans que l’on sache pourquoi ? Eh bien, cela n’est plus vrai ! MH370 l’a fait ! La commission d’enquête australienne vient de déclarer que l’enquête et close et qu’elle ne conclue rien du tout ! Et à son bord se trouvaient des spécialistes pour faire disparaitre des avions des écrans radars ! Dites-moi que c’est un hasard !!!

    Répondre à ce message

  • Pourquoi diffuser une thèse sur un accident d’avion si, pas plus que les autres, vous ne savez ce qui est arrivé ?

    Répondre à ce message

  • Nous mettons en fait en doute que les autorités internationales souhaitent réellement savoir ce qui s’est passé. Ou plutôt nous pensons qu’elles le savent parfaitement et ne souhaitent pas le dire au grand public. La principale raison de penser cela est le fait que la zone de disparition de cet avion de la Malaysian Air Lines est une zone qui est très quadrillée au plan radars, civils comme militaires, et où il est quasi impossible de disparaître sans que cela se voie. Tous les spécialistes de la sécurité aérienne sont d’accord sur ce point. Que, depuis toutes ces années, il n’y ait eu aucune découverte crédible de restes de cet avion contribue à démontrer qu’il n’a pas réellement chuté dans l’océan. Un aussi gros avion ne peut pas se crasher sans que des restes réapparaissent. Le fait qu’il y ait eu à bord une équipe chinoise spécialisée dans la technique pour faire disparaître un avion des écrans radars est un fait aggravant. Le seul survivant de l’équipe de recherche en question est un Américain qui ne faisait pas partie du vol. A remarquer que les USA n’étaient certainement pas désireux qu’une technique aussi pointue appartienne aux Chinois. Ceux qui pensent que la raison d’Etat est derrière les cachoteries sur le sort de cet avion ne sont pas ridicules et semblent même très crédibles.

    Répondre à ce message

  • Un scoop sur la disparition : le pilote se serait suicidé ! Mais, en fait, ils n’ont aucun élément en faveur de cette thèse. C’est seulement la seule qui ne les dérangerait pas trop !!!

    Répondre à ce message

  • Il apparaît donc que personne n’avait intérêt à prétendre que l’avion a disparu ou a chuté, à part les USA qui prenaient ainsi à la Chine la copropriété du brevet de capacité à faire disparaître un avion des radars, puisqu’ainsi les copropriétaires chinois ont tous disparu. C’est non seulement le seul propriétaire américain qui y gagné mais aussi les USA qui estimaient que détenir ce brevet était un problème de sécurité nationale…

    Donc le coupable semble facile à trouver… Et comme il y a non loin de là des bases militaires américaines, la recherche n’est pas très difficile…

    Mais ils ne le diront jamais…

    Répondre à ce message

  • Pourquoi la disparition du vol MH370 reste une énigme totale

    Première raison : habituellement, quand un avion tombe dans l’eau, on retrouve des centaines de débris. Il faut savoir que dans cette zone, on n’a jamais retrouvé de débris, or on est allé sur zone le sixième jour. Après le crash du vol Rio-Paris [survenu en 2009, il avait causé la mort de 228 personnes, ndlr], on avait trouvé le premier débris le sixième jour, et ensuite, on en a retrouvé des centaines. L’absence de débris, alors que les moyens mis en œuvre pour les recherches sont très importants, c’est quand même extrêmement bizarre et tout simplement impossible : tout devrait flotter. C’est déjà une première preuve que ça n’est pas la zone concernée.

    La deuxième preuve, c’est que si l’avion était allé jusque là-bas, il aurait traversé l’espace aérien de plusieurs pays. On nous dit qu’effectivement il a coupé ses communications – en l’occurrence l’Acars et le transpondeur. Cela signifie que les contrôleurs civils ne voient plus l’avion, mais les radars militaires, eux, sont justement faits pour ça, pour repérer les avions fantômes. On parle de six ou sept pays dans cette zone, et tous affirment ne rien avoir vu : le Vietnam, la Thaïlande, Singapour, la Malaisie, l’Indonésie, les Etats-Unis et l’Australie.

    Il n’est pas possible qu’un avion fantôme traverse l’espace aérien et ne soit pas détecté. Quand bien même on ne le voit pas quand on s’endort devant l’écran, à la limite je veux bien le croire, mais, le lendemain, on revient sur les données enregistrées et il apparaît. Donc s’il avait suivi cette trajectoire, on saurait parfaitement où il est tombé.

    Et la troisième raison, c’est que les deux allégations que le Boeing 777 aurait fait ce trajet-là viennent d’un radar militaire malaisien affirmant que que l’avion aurait retraversé la Malaisie, ainsi que de ce que l’on appelle les données satellites Inmarsat. Ces données, depuis quatre ans, je demande d’en avoir les preuves. Cela fait quatre ans qu’on refuse de me les fournir, ainsi qu’au juge français en charge de l’enquête. Il faudrait qu’on m’explique pourquoi.

    Répondre à ce message

  • Boeing 737 MAX indonésien : un ordinateur a contraint l’avion à piquer du nez brusquement !!!

    Les enquêteurs indonésiens ont dit qu’un dispositif conçu pour faire face à un accident de ce type ne figurait pas dans le manuel de vol. Les enquêteurs ont appelé à un complément de formation des pilotes du 737 MAX. Des syndicats de pilotes américains ont dit dans la foulée qu’ils n’étaient pas non plus au courant de ce nouveau système anti-décrochage.

    Répondre à ce message

  • Cinq ans après la disparition du vol MH370, Ghyslain Wattrelos, qui a perdu sa femme et deux de ses enfants dans la catastrophe, a estimé dimanche 3 mars sur franceinfo, que "des gens savent et qu’ils ne veulent pas nous dire la vérité".

    Répondre à ce message

  • Les compagnies aériennes mentent et mettent sciemment en danger la vie des passagers : troisième accident de vol d’un Boeing 737 Max !!!

    Répondre à ce message

  • Dans une note, l’Agence européenne de la sécurité aérienne révèle la présence de fissures sur les ailes de certains A380 plus anciens. Pour autant, elle n’appelle pas à clouer les appareils au sol.

    Comme pour les avions Boeing 737 MAX, on attend que des crash d’avions pour agir !!

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0