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Accueil du site > 06- Livre Six : POLITIQUE REVOLUTIONNAIRE > 5- La formation de la conscience de classe > Hommage à nos camarades

Hommage à nos camarades

samedi 12 novembre 2016, par Robert Paris

Hommage à nos camarades, morts au combat

Le chant des survivants

Usé et tombé à la tâche,

Vaincu, tu terrasses la mort.

Lié et tué par des lâches,

Victoire, c’est toi le plus fort, plus fort,

Victoire, c’est toi le plus fort.

Sans gestes, sans gerbes, sans cloches,

En homme, ni pleurs ni soupirs,

Tes vieux camarades, tes proches,

Te mirent en terre martyr, martyr

Te mirent en terre martyr.

La terre, ton lit de parade.

Un tertre sans fleurs et sans croix,

Ta seule oraison, camarade.

Vengeance, vengeance pour toi, pour toi,

Vengeance, vengeance pour toi.

Le Chant des martyrs

Vous êtes tombés pour tous ceux qui ont faim,

Tous ceux qu’on méprise et opprime,

De votre pitié pour vos frères humains,

Martyrs et victimes sublimes

Mais l’heure a sonné et le peuple vainqueur

S’étire, respire, prospère.

Adieu, camarades, adieu, nobles cœurs,

Adieu, les plus nobles des frères.

Pour prix de vos peines, la peine de mort,

Ou bien la prison pour la vie,

Du bruit de vos chaînes sont pleines encore

Les plaines de Sibérie.

Le chant des marais

Loin vers l’infini s’étendent

Des grands prés marécageux.

Pas un seul oiseau ne chante

Sur les arbres secs et creux.

Ô terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher, piocher

Dans le camp morne et sauvage

Entouré de murs de fer

Il nous semble vivre en cage

Au milieu d’un grand désert

Bruit des chaînes et bruit des armes,

Sentinelles jour et nuit,

Et du sang, des cris, des larmes,

La mort pour celui qui fuit.

Mais un jour dans notre vie,

Le printemps refleurira

Libre enfin, ô ma patrie,

Je dirai tu es à moi.

Ô terre d’allégresse

Où nous pourrons sans cesse

Aimer, aimer

Loin vers l’infini s’étendent

Les grands prés marécageux.

Pas un seul oiseau ne chante

Sur les arbres secs et creux.

Ô terre de détresse

Où nous devons sans cesse

Piocher, piocher

Dans ce camp morne et sauvage

Entouré de murs de fer

Il nous semble vivre en cage

Au milieu d’un grand désert

Bruit des pas et bruit des armes,

Sentinelles jour et nuit,

Et du sang, des cris, des larmes,

La mort pour celui qui fuit.

Mais un jour dans notre vie,

Le printemps refleurira

Libre alors, ô ma patrie,

Je dirai tu es à moi.

Ô terre d’allégresse

Où nous pourrons sans cesse

Aimer, aimer

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