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Ouvrages édités par Michel Olivier

samedi 15 octobre 2016, par Robert Paris

C’est bien volontiers que, malgré des divergences bien connues, Matière et Révolution se fait ici l’écho des travaux de nos camarades de la Gauche communiste, ici de Michel Olivier...

Tout d’abord, un rendez-vous le 20 janvier 2016 :

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Lire ici ARTURO PEREGALLI - SANDRO SAGGIORO - "Amedeo Bordiga - La défaite des années obscures" :

Collection connaissance de la Gauche Communiste d’Italie

Ce livre comble enfin un vide, la période obscure de la vie de Bordiga Deux questions sont traitées magistralement dans ce livre et de façon très vivante qui montrent que Bordiga est véritablement un grand révolutionnaire, un combattant de la classe ouvrière.

Bordiga, le seul membre de l’Internationale ose s’affronter politiquement à Staline en 1926 et à la politique de l’IC. Alors que la question russe était interdite arbitrairement à la discussion pour les délégations étrangères. Bordiga pousse Staline dans ses retranchements et le pousse à avouer que légitimement ce n’est pas normal d’interdire cette discussion dans l’Internationale. Bordiga est le seul à dresser une autre perspective politique pour l’IC au cours du VI° Exécutif.

L’intervention de Bordiga au plénum de l’IC a fait une forte impression auprès de ses adversaires politiques et de Staline lui-même. Lorsque Piero Corradi vient remettre la Plate-forme de la gauche à l’occasion du Ve congrès du Parti communiste français (Lille 20 - 26 juin 1926), à la direction du parti. Marion (membre du CC) qui avait assisté à l’exécutif élargi prend Corradi à part et lui dit tout bas : « Bordiga, quel homme ! ».

Bordiga était d’une grande humanité et il le démontre en « relégation » avec les autres détenus et notamment avec Gramsci malgré les manipulations indignes de ce dernier pour faire taire la Gauche communiste jusqu’à récupérer les votes des délégués de la Gauche qui n’avaient pu passer la frontières pour le III° congrès du PCI à Lyon.

M. O, 2016

Table des matières

Introduction. Bordiga et la révolution russe 4

I Le congrès de Lyon 62

II Le VI° Exécutif élargi de l’Internationale Communiste L’affrontement avec Staline, l’intervention de Bordiga lors de la cinquième séance du 23 février,

III Le transfert manqué à Moscou 162 Le retour à Naples, le départ manqu é pour Moscou.

1V La lettre à Korsch 185

V L’arrestation et la résidence forcée 205 A Ustica avec Gramsci, à Ponza, le social-fascisme

VI Les années trente 240 L’explusion du Parti, la lutte contre le bordiguisme, avec Gransci à Formia, la position politique de Bordiga, sur le fascisme et sur la politique extèrieure

VII La Segonde Guerre Mondiale 292 A Naples durant la guerre, la peur du spectre, la fraction de gauche des Communistres et des socialistes italiens

Postface en guise d’hommage 325

Biographie des auteurs 327

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Lire aussi "Écrits choisis d’Onorato Damen", présentés par les Editions Prometeo :

L’originalité et l’importance de cet ouvrage – avec d’abondantes notes de la rédaction, – consistent surtout dans la publication de documents qui éclairent en fait la politique, l’économie et le cours du capitalisme pendant tout le XXème siècle, période la plus tragique de l’histoire de l’humanité. C’est un véritable livre d’histoire que nous mettons à la portée des lecteurs. Mais encore, il permet aussi par la publication de documents inédits en France de suivre et de comprendre l’œuvre de la "Gauche italienne" au sein du communisme de gauche international.

Le 14 octobre 1979, Onorato Damen nous quittait à l’âge de 85 ans, après une vie entièrement consacrée au communisme et au combat politique, avec abnégation et avec la préoccupation constante de la constitution d’une organisation révolutionnaire. Onorato était un homme de Parti ayant toujours le souci d’un travail et d’une œuvre collective. Comme l’ensemble de la Gauche Communiste d’Italie il détestait la « personnalisation » et se « mettre en avant ». C’est collectivement qu’il comprenait la défense de la classe ouvrière et du véritable communisme contre toutes ses déviations, la dégénérescence de l’Internationale puis sa trahison. C’est en ce sens qu’il a œuvré à la création du Parti Communiste Internationaliste (PCInt), à son renforcement et à sa continuité.

En guise de biographie, nous reproduisons, ci-après, de longs extraits parus dans le livre Bordiga, au-delà du mythe. ( ).

« Onorato Damen a été l’une des figures les plus représentatives et prestigieuses de la gauche communiste internationale. Très jeune, il combattit dans le PSI le révisionnisme et l’opportunisme des Turati, Treves et Modigliani ; lorsque la première guerre mondiale éclata, il fut envoyé au front, où il fut dégradé de sergent à simple soldat et condamné à deux années de prison militaire pour « injures publiques aux institutions, incitation à la désertion et dénonciation du caractère impérialiste de la guerre ». (…) Il travailla à la Bourse du Travail de Bologne, et à la maison du Peuple de Granarolo comme secrétaire du Comité communal des Associations ; secrétaire de la Bourse du Travail de Pistoia, il fut arrêté en 1921. Partisan de la Gauche Communiste Italienne, Damen fut membre de la Fraction abstentionniste du PSI et ensuite du Comité Central Syndical du PC d’Italie (Livourne 1921).

Cible de la réaction fasciste, il fut "séquestré" par les fascistes afin qu’il abjure ses idées "bolcheviques". Ayant repris contact avec le PCd’I, Damen se trouva impliqué dans un échange de coups de feu dans lequel un fasciste fut tué ; accusé d’homicide, il fut enfermé pendant trois ans à la prison des Murate à Florence. Remis en liberté, le PC d’Italie le transféra clandestinement en France auprès du Bureau Politique afin d’organiser les camarades émigrés. Directeur de l’hebdomadaire L’Humanité en langue italienne, il rentra en 1924 clandestinement en Italie où il fut élu député de la circonscription de Florence. La rupture entre la Direction, assumée par Gramsci, et la Gauche de Bordiga s’annonçant, Damen critiqua l’orientation dégénérescente du parti mais aussi l’attitude partiellement attentiste de Bordiga.

En 1925, il fut le promoteur – avec Repossi et Fortichiari ( ) – du Comité d’Entente afin de défendre l’action de la Gauche et les bases politiques sur lesquelles le Parti Communiste s’était constitué en 1921. En 1926, il fut assigné à résidence surveillée à Ustica ( ), puis arrêté et de nouveau expédié à la prison des Murate de Florence pour être rattaché au procès des communistes florentins pour complot contre l’État. Le Tribunal Spécial le condamna à 12 années de réclusion, dont sept purgées dans les pénitenciers de Saluzzo, de Pallanza, de Civitavecchia (où il dirigea la révolte des prisonniers) et de Pianosa. En 1929, il fut exclu du PC désormais au service de la contre-révolution internationale.

Amnistié en 1933 (amnistie du Dixième Anniversaire) comme “communiste irréductible”, Damen fut assigné à résidence pour cinq ans à Cantù, dans la province de Brianza ; à la fin de 1935, il fut de nouveau arrêté et, en 1937, plusieurs fois appréhendé par la police en raison des événements d’Espagne. (….) Arrêté lors de l’éclatement de la seconde guerre mondiale et envoyé en résidence forcée, il fut remis en liberté après la chute de Mussolini en juillet 1943.

Malgré tout, Damen parvint – grâce à des contacts clandestins, et ne refusant jamais le sacrifice d’un militantisme actif – à fournir une contribution déterminante à la naissance du Parti Communiste Internationaliste (PCInt), réponse de classe au carnage de la guerre impérialiste par le refus de la "défense" d’un camp impérialiste contre l’autre. Les internationalistes (du PCInt), certains à peine sortis de prison, furent au premier rang quand, en 1943, la classe ouvrière du Nord de l’Italie se révoltent, en diffusant des tracts clandestins et Prometeo (journal du P. C. Int).

En 1945, Togliatti et le PCI demandèrent au C.L.N. la condamnation à mort des dirigeants du Parti Communiste Internationaliste, étiquetés comme "agents de la Gestapo", et tout d’abord d’Onorato Damen. »

Nous profitons de cette présentation d’écrits choisis d’Onorato pour souligner, une nouvelle fois, que la Gauche communiste d’Italie est loin de se confondre avec Bordiga. La qualifier de « bordiguiste » est donc on ne peut plus ridicule. Il s’agit en effet d’un courant qui était majoritaire dans le Parti communiste d’Italie, d’un courant qui est surtout à son origine car il l’a fondé à Livourne en 1921 après un long combat de fraction au sein du PSI. Comme tout courant important, même s’il a la même matrice idéologique, il est traversé par de nombreuses expressions et sensibilités politiques. Onorato Damen en était une composante des plus importantes et majeure. Entre Damen, Bordiga et la Gauche communiste il existe, bien sûr, un très solide voisinage d’idées et de travail mais en même temps de vives polémiques sur la façon de défendre, de traduire leurs idées politiques et de travailler qui devaient cimenter l’organisation et le parti révolutionnaire. Il n’y avait là aucun dilettantisme politique, mais une dialectique nécessaire de positions contradictoires, destinée à développer une ligne politique la plus claire et la plus cohérente au niveau théorico-pratique dans l’intérêt exclusif de la classe révolutionnaire et de son parti.

Onorato Damen n’était pas seulement un combattant et un polémiste prenant position sur l’actualité de la lutte de classe au jour le jour, ses écrits montrent qu’il a grandement contribué à enrichir le marxisme, la réflexion politique et la théorie révolutionnaire. Le lecteur le constatera en réfléchissant sur les textes portant sur la guerre, la nature de l’URSS, les Cinq thèses de Pannekoek, Mai 68 et le mai rampant italien, marxisme et humanisme et sur des textes par rapports au « jeunisme ». Nous en profitons pour nous excuser pour la lourdeur des traductions parfois. Nous réclamons l’indulgence et c’est la raison pour laquelle nous utilisons le terme de réflexion quand nous parlons des textes édités ; il faut savoir réfléchir sur les idées exprimées pour dépasser l’écriture des phrases lues.

Nous faisons une mention spéciale pour le texte : « problèmes de notre époque » et sur les luttes sociales des couches en « décomposition » car ses réflexions sont très actuelles et quasi prémonitoires par rapport aux luttes d’aujourd’hui comme pour « Nuit-debout » en France ou « Occupay », etc... Nous renvoyons à la série d’articles sur ”Les jeunes devant un tournant de l’histoire” et sur les hooligans où il est affirmé que :

« Dans certaines situations, le problème n’est pas d’inciter les masses à l’action, mais celui, bien plus important et plus sérieux, de donner un nom et un objectif de classe à la spontanéité de leur action de rue. »( )

Damen écrit à propos des événements de Gènes en 1960 :

« des forces nouvelles de gens très jeunes ont bougé de manière soudaine et inattendue, elles se sont mises en marche de manière spontanée, comme une sorte d’avalanche qui dévale d’on ne sait où, et qui n’a pas de nom, pas de discipline, pas de programme ; elle saute par-dessus le schéma fragile et inconsistant (….) et elle se heurte aux forces disposées de manière à défendre le pouvoir de l’État. Ces audacieux noyaux de combat ont, à un certain moment de la lutte, pris la main aux politiciens, aux chefs des partis parlementaires et des syndicats, prêts à imposer leur initiative comme s’ils obéissaient à un mot d’ordre tout à fait inexistant et que personne n’avait donné. »( ) M.O. (2016)

Comme en 1960 à Gènes, en 1962 à Turin, Damen constate, dans l’article suivant, que les masses jeunes et la rue faisant irruption sur la scéne sociale, sont capables de faire avancer la cause du prolétariat en débordant ses organes d’encadrement politique et social que sont les syndicats et les partis politiques dit de « gauche ». En 1962 en trois jours de lutte les 7,8 et 9 juillet les travailleurs ont fait échec aux manœuvres syndicales.

***

Les "hooligans" de la piazza Statuto( ) ont fait avancer la cause des travailleurs plus que ne l’ont fait, en 17 ans, toutes les Confédérations syndicales mises ensemble.

(Battaglia Comunista n° 7 - juillet 1962)

Encore une fois, l’initiative de la rue a fait échec et mat à la politique manœuvrière et irresponsable des syndicalistes de la CGIL et des communistes de Togliatti ; encore une fois, on a eu la démonstration qu’il y a quelque chose de nouveau et de changé dans le camp des forces sociales en action : il s’agit de masses de très jeunes qui font irruption de manière soudaine et violente dans le conflit de classe au moment le plus aigu de son déroulement et cette action de leur part échappe au contrôle du parti qui jusqu’à hier avait de fait la maîtrise incontestée des rues d’Italie. La tactique du mouvement de rue, dans laquelle les escouades d’action du parti de Togliatti avaient fourni des preuves suffisantes de rapidité, d’opportunité et surtout de capacité à doser l’attaque comme la défense, est en train de démontrer qu’elle est absolument incapable d’empêcher que d’autres initiatives de lutte, avec une orientation tactique différente, puisse se produire à gauche de leur déploiement, pour continuer la lutte elle-même sur un plan plus avancé et pour pousser à fond une action de classe qui n’était certainement pas prévue dans le dispositif tactique de l’état-major stalinien. Place De Ferrari hier, et place Statuto aujourd’hui : deux épisodes qui ont vu en effet la ferveur et la ténacité parfois héroïque des jeunes générations, douloureusement forgées dans le climat monstrueux de l’exploitation ouvrière la plus moderne et la plus impitoyable de la grande industrie, mais aussi par le travail sournois et démoralisant des habituels syndicalistes de la CGIL et des fonctionnaires du parti, qui se sont transformés tout à coup en des prédicateurs inécoutés de paix, eux qui, peu auparavant, avaient allumé la mèche de l’incendie. Le fait extrêmement important est donc que des masses de jeunes ouvriers, sans aucune tradition politique et en dehors d’une véritable discipline de parti, obéissent à une poussée instinctive qui monte de la souffrance d’une condition sociale qui n’a pas et ne peut pas avoir de solution et qu’ils entrent avec audace dans la mêlée de classe, disposés à tout, partout où cela leur est rendu possible. Si tout cela est pour nous le symptôme d’une situation nouvelle, riche en développements et dont le parti révolutionnaire doit tenir compte dans sa perspective de travail et d’action, pour la presse et pour les parlementaires socialo-communistes, il s’agit uniquement de débordements du sous-sol social, d’éléments du sous-prolétariat, en un mot de provocateurs et de voyous qui doivent être dénoncés dans tous les cas. On comprend donc qu’ils se donnent du mal dans leur effort pour donner un nom et un visage politiques à la provocation, et qu’ils ont fini par pointer leur doigt sur des anarcho-syndicalistes excités et sur des communistes internationalistes, en les rangeant, bien entendu, aux côtés de gens qui sont notoirement à la solde de Valletta( ). Tout le monde sait que le parti de Togliatti est passé maître dans l’art de dénoncer l’adversaire pour occulter ses propres actions qui sont passibles de graves responsabilités non seulement politiques mais aussi pénales, comme cela s’est produit pour les événements de Schio( ), immédiatement après la Libération, tentative que notre parti a pu démasquer à temps. Il s’agit d’un expédient usé, mais qui n’en est pas moins infâme. Ce n’est certes pas la crainte d’être taxés de "provocateurs" qui empêchera les communistes internationalistes de poursuivre leur politique de solidarité effective, constante et tenace, avec les ouvriers, syndiqués ou non, et avec leur action revendicative, que Togliatti et ses sous-fifres le veuillent ou non. Rien ni personne ne pourra empêcher, même pas par la violence physique ou morale et par la vile dénonciation aux organes de la police, que les communistes internationalistes fassent leur devoir de combattants de classe par leur présence physique là où les ouvriers se battent, et servent d’aiguillon et de guide si la tendance au compromis et à la capitulation visait à affaiblir le front de la solidarité et de la résistance face au patronat. Aujourd’hui plus que jamais, c’est aux communistes internationalistes que revient la tâche de redonner un contenu et des objectifs de classe aux luttes du travail, et de faire ressentir l’inanité des luttes revendicatives si elles ne s’insèrent pas dans le cadre des luttes du prolétariat tout entier ; c’est aux communistes internationalistes qu’il revient de traduire de manière appropriée, en termes de politique de classe, la poussée qui provient des luttes revendicatives des masses ouvrières que le parti révolutionnaire, et seulement lui (en aucun cas la prétention d’autosuffisance du syndicat et des organismes d’usine ; en aucun cas même le potentiel immense, et de par sa nature irrationnel et chaotique, des masses, né de la spontanéité et confié au lois de la génération spontanée), peut et doit savoir canaliser sur le plan unitaire de la lutte afin d’atteindre des objectifs qui dépassent les limites étroites et corporatistes des luttes partielles et contingentes des masses ouvrières. Pour que cela ait lieu, il ne suffit pas de le dire en paroles, mais il faut que les communistes internationalistes soient aux côtés des ouvriers sur le lieu de travail, dans les organismes d’usine et dans le syndicat ; il faut vivre leur vie de travail, de sacrifice et d’espoirs ; ressentir comme étant les siennes leurs revendications et leurs luttes. Là où sont les ouvriers avec leurs problèmes toujours non résolus ; là où les ouvriers entrent en conflit avec les forces du capitalisme qui les exploite et avec les organes de répression de l’État qui protège cette condition d’inégalité et d’exploitation, là est la place du militant révolutionnaire, là est la place du parti, quels que soient les difficultés, les risques et les conséquences, au devant desquels il ira. Une telle politique de solidarité et d’intervention directe dans les luttes ouvrières présuppose une présence permanente et physique des groupes syndicaux du parti dans l’usine et dans les organisations ouvrières de base, présence sans laquelle l’initiative elle-même risquerait de dégénérer dans l’aventurisme le plus négatif et le plus stérile. Tels sont les enseignements qui nous proviennent des récents événements de Turin ; si nous savions les mettre à profit, nous montrerions que nous sommes concrètement sur le bonne voie, celle qui mène au triomphe de la cause du prolétariat et du socialisme.

*******

Sommaire

Présentation 3

En souvenir d’Onorato Damen 9 Avis au lecteur 11 L’œuvre du camarade Damen dans le mouvement communiste 13

Une leçon de cohérence sur la conception matérialiste de l’histoire 24 La Russie que nous aimons et défendons 33 Aux racines de la guerre 36 Sur les cinq thèses de Pannekoek 46 Violence bourgeoise et défense prolétarienne 60 Certitudes 64 La guerre et nous 66 Nature et fonction du parti de classe 68 Un aperçu de notre désaccord 72 Adresse internationale du Parti Communiste Internationaliste 73 Deux conditions préalables, au minimum 87 OUI ou NON - faut-il se prononcer ? 90 Est-t-il nécessaire pour la stratégie révolutionnaire d’aider les luttes d’indépendance des peuples de couleur ? 92 Khrouchtchev, un philosophe singulier… 108 L’économie russe, banc d’essai de l’avant-garde révolutionnaire 117 Des "clercs" qui ont toujours trahi 122 Les problèmes de la révolution socialiste 126 Le Parti 131 Nous restons fidèles à la Révolution d’Octobre 136 Points d’orientation 138 Nous ne nous lasserons jamais de répéter… 141 Le garibaldisme n’est pas un marxisme 144 Le parti que nous voulons construire 151 Les jeunes devant un tournant de l’histoire 149 Le rôle des jeunes et le piètre "jeunisme" 158 Quarante années d’expériences 161 L’actualité de Livourne et le croassement des corbeaux de l’opportunisme 164 Le parti révolutionnaire se construira sur la base d’une critique implacable du passé 168 Les "hooligans" de la piazza Statuto ont fait avancer la cause des travailleurs 170 C’est ça la voie 173 L’actualité de Lénine 176 Programmation 182 L’Internationale de Mao… ? 185 Matérialisme dialectique et "humanisme" 188 Nature et tâches des organismes d’usine et rôle du parti de classe 193 Continuité dans la cohérence 205 Dans le sillage de la Révolution d’Octobre 208 Nous et "Octobre" 219 Non à l’OTAN - Non au Pacte de Varsovie. Non à l’impérialisme 222 Encore sur les événements français des journées de mai 224 Sur la grand-route de l’internationalisme 230 Profil idéologique et politique du parti révolutionnaire dans la tourmente de la guerre 233 Tôt ou tard, d’autres problèmes de l’opportunisme finissent par émerger 240 Sur la nature de la révolte hongroise et ses limites 243 Violence stupide, utile à qui ? 245 Pourquoi le PCI n’est pas un parti léniniste 248 Falsifications de Lénine 252 Pages d’histoire du Parti Communiste Internationaliste Salut au IV° Congrès 255 Le congrès de la reprise 260 Sous le signe d’un certain jeunisme critique 264 Contamination idéologique et aventurisme politique 269 Si le parti révolutionnaire est absent, toute révolte finit dans le système 274 Le point essentiel dans le cas chinois : l’absence de révolution démocratique-bourgeoise 280 Une initiative de travail syndical sous le signe de l’unité internationaliste 290 Pourquoi nous ne sommes pas dans le foutoir antifasciste du PCI 293 La crise du mouvement étudiant 297 Nous de la Gauche italienne 300 Contre les récupérations démocratiques 302 Il n’y aura pas de parti révolutionnaire si… 304

Appendice Anton Pannekoek : Cinq thèses sur la lutte de classe 307 Après Matteotti. Article de Damen dans l’Unità – janvier 1926 312 Note de Palmiro Togliatti 321 Note à la Note de Palmiro Togliatti 312 Pour ne pas oublier 315 Appel aux fascistes ! (Togliatti 1935) 327 ***** Commandes à : Michel Olivier – 7 rue Paul Escudier – 75009 Paris — 12 € + 4€ de frais de port

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1 Message

  • Ouvrages édités par Michel Olivier 18 octobre 2016 16:56, par Robert Paris

    Bien entendu, à Matière et Révolution, contrairement à Michel Olivier nous ne pensons pas que Bordiga serait le seul à avoir combattu le stalinisme avant la guerre mais l’un des derniers opposants politiques au stalinisme à s’être accroché à tout prix jusqu’à la deuxième guerre mondiale à l’internationale communiste devenue stalinienne et transformée en véritable agence d’espionnage et d’assassinat contre-révolutionnaire. S’il n’a pas suivi politiquement les staliniens, et nous devons le souligner, il n’a pas non plus rejoint l’opposition trotskiste.

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