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L’écrivain fasciste Louis-Ferdinand Céline

jeudi 13 octobre 2016, par Robert Paris

L’anti-art et la contre-révolution !!!

L’écrivain fasciste Louis-Ferdinand Céline, brièvement stalinien puis vichyste, mais toujours aigri, haineux, grossier, ordurier, méchant, anti-ouvrier, anti-étrangers, anticommuniste , antisémite et fasciste

Céline écrivait des articles pour une revue médicale (La Presse médicale) qui ne correspondent pas à l’image de libertaire qu’on s’est faite de lui. Dans le premier des deux articles publiés dans cette revue en mai 1928, Céline vante les méthodes de l’industriel américain Henry Ford, méthodes consistant à embaucher de préférence « les ouvriers tarés physiquement et mentalement » et que Céline appelle aussi « les déchus de l’existence ». Cette sorte d’ouvriers, remarque Céline, « dépourvus de sens critique et même de vanité élémentaire », forme « une main-d’œuvre stable et qui se résigne mieux qu’une autre ». Céline déplore qu’il n’existe rien encore de semblable en Europe, « sous des prétextes plus ou moins traditionnels, littéraires, toujours futiles et pratiquement désastreux ».

Dans le deuxième article, publié en novembre 1928, Céline propose de créer des médecins-policiers d’entreprise, « vaste police médicale et sanitaire » chargée de convaincre les ouvriers « que la plupart des malades peuvent travailler » et que « l’assuré doit travailler le plus possible avec le moins d’interruption possible pour cause de maladie ». Il s’agit, affirme Céline, d’« une entreprise patiente de correction et de rectification intellectuelle » tout à fait réalisable pourtant car « Le public ne demande pas à comprendre, il demande à croire. » Céline conclut sans équivoque : « L’intérêt populaire ? C’est une substance bien infidèle, impulsive et vague. Nous y renonçons volontiers. Ce qui nous paraît beaucoup plus sérieux, c’est l’intérêt patronal et son intérêt économique, point sentimental. »

Le 26 septembre 1933, paraît L’Église, pièce de théâtre écrite en 1926 et 1927, où figurent des allusions antisémites…

Ce sont les premières, mais ce ne seront pas les dernières !!! Il assiste en 1933 au banquet médical parisien de l’Action française. Il hésite alors entre fascisme et stalinisme et il renonce finalement au stalinisme après un voyage en URSS. Il devient ouvertement et violemment anticommuniste de manière définitive.

À la fin des années 1930, alors qu’il est en contact avec Arthur Pfannstiel, un critique d’art et traducteur travaillant pour le Welt-Dienst (service mondial de propagande nazi anti-maçonnique et antisémite), organe auprès duquel il se renseigne, Céline publie deux pamphlets fortement marqués par un antisémitisme virulent : Bagatelles pour un massacre (1937) et L’École des cadavres (1938).

Il présente lui-même ces ouvrages ainsi :

« Je viens de publier un livre abominablement antisémite, je vous l’envoie. Je suis l’ennemi no 1 des juifs. »

Dès la fin des années 1930, Céline se rapproche des milieux d’extrême droite français pro-nazis, en particulier de l’équipe du journal de Louis Darquier de Pellepoix, La France enchaînée.

Sous l’Occupation, Céline, s’il ne signe pas à proprement parler d’articles, envoie des lettres aux journaux collaborationnistes dont certaines sont publiées. Il y fait preuve d’un antisémitisme littéraire violent.

Dans son numéro 4 de septembre 1941, Notre Combat pour la Nouvelle France Socialiste, André Chaumet sélectionne pour ses lecteurs de courts extraits de Bagatelles pour un massacre (1937) sous le titre "Céline nous parle des juifs..." :

« Pleurer, c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement ! Le monde à nous par les larmes ! 20 millions de martyrs bien entraînés c’est une force ! Les persécutés surgissent, hâves, blêmis, de la nuit des temps, des siècles de torture… »

En juin 1941, il déclare :

« Pour devenir collaborationniste, j’ai pas attendu que la Kommandantur pavoise au Crillon… On n’y pense pas assez à cette protection de la race blanche. C’est maintenant qu’il faut agir, parce que demain il sera trop tard. […] Doriot s’est comporté comme il l’a toujours fait. C’est un homme… il faut travailler, militer avec Doriot. […] Cette légion (la L.V.F.) si calomniée, si critiquée, c’est la preuve de la vie. […] Moi, je vous le dis, la Légion, c’est très bien, c’est tout ce qu’il y a de bien. »

Quelques extraits immondes de la prose de cette ordure :

« Ils m’horripilaient tous à la fin ces ratés, ces enculés, ces soushommes. « Foutez-moi le camp tous ! que je leur ai répondu ; c’est la jalousie qui vous fait baver et voilà tout ! S’ils me font crever les Américains, on le verra bien ! Mais ce qu’il y a de certain, c’est que tous autant que vous êtes, c’est rien qu’un petit four que vous avez entre les jambes et encore un bien mou ! »

Céline, "Voyage au bout de la nuit", 1932

« Rabaisser l’Homme à la matière, c’est la loi secrète, nouvelle, implacable... Quand on mélange au hasard deux sangs, l’un pauvre, l’autre riche, on n’enrichit jamais le pauvre, on appauvrit toujours le riche... Tout ce qui aide à fourvoyer la masse abrutie par les louanges est bienvenu. Quand les ruses ne suffisent plus, quand le système fait explosion, alors recours à la trique ! à la mitrailleuse ! aux bonbonnes !... Le Russe est un geôlier-né, un Chinois raté, tortionnaire. Le Juif l’encadre parfaitement. Rebut d’Asie, rebut d’Afrique. [...] Ils sont faits pour se marier. » [...] Ensemble, les communistes et les Juifs ont "drogué" le prolétariat afin d’aiguiser sa haine et sa cupidité. [...]Que veulent-ils, les Juifs, derrière leur baragouin socialistico-communiste ? [...] Qu’on aille se faire buter pour eux. [...] Qu’on aille, nous, faire les guignols devant les mitrailleuses d’Hitler. Pas autre chose ! Les juifs hybrides afro-asiatiques, un quart ou à moitié nègres et métèques ». « Les Juifs, racialement, sont des monstres, des hybrides loupés, tiraillés, qui doivent disparaître. [...] Le Juif n’a jamais été persécuté par les Aryens. Il s’est persécuté lui-même. Il est le damné de sa propre substance, des tiraillements de viande d’hybride. [...] Les Youtres c’est comme les punaises. [...] Quand t’en prends une seule dans un plume, c’est qu’elles sont dix mille à l’étage ! Un million dans toute la crèche. [...] Ohé ! Oyez la Juiverie ! [...] Je vous entend branler ! fouiller ! foutriquer vos poubelles ! [...] Plus vils que le banc des rhinos dans la fiente en panique !... Si vous voulez dératiser un navire, dépunaiser votre maison, vous n’allez pas dératiser à demi, dépunaiser seulement votre premier étage ? Vous seriez certains d’être envahis dans un mois, par dix fois plus de rats, vingt fois plus de punaises. »

Céline, « Mea Culpa », 1936

« Les 15 millions de juifs enculeront les 500 millions d’Aryens… Je lui apprends tout de suite d’emblée que je suis devenu antisémite et pas un peu pour de rire, mais férocement jusqu’aux rognons !... Mais si Hitler me disait Ferdinand, c’est le grand partage ! on partage tout ! il serait mon pote ! les juifs ont promis de partager, ils ont menti comme toujours… J’ai rien de spécial contre les Juifs en tant que juifs, je veux dire simplement truands comme tout le monde, bipèdes à la quête de leur soupe... Ils me gênent pas du tout. Un Juif ça vaut peut-être un Breton, sur le tas, à égalité, un Auvergnat, un franc-canaque, un "enfant de Marie"... C’est possible... Mais c’est contre le racisme juif que je me révolte, que je suis méchant, que je bouille, ça jusqu’au tréfonds de mon benouze !... Je vocifère ! Je tonitrue ! Ils hurlent bien eux aux racistes ! Ils arrêtent jamais ! Aux abominables pogroms ! Aux persécutions séculaires ! C’est leur alibi gigantesque ! C’est la grande tarte ! Leur crème ! On me retirera pas du tronc qu’ils ont dû drôlement les chercher les persécutions ! Foutre bite ! »

Céline, "Bagatelles pour un massacre", 1937

« Personnellement je trouve Hitler, Franco, Mussolini fabuleusement débonnaires, admirablement magnanimes, infiniment trop à mon sens, pacifistes bêlants pour tout dire, à 250 prix Nobel, hors concours, par acclamations ! Ça durera peut-être pas toujours. Les glaves ça retombe quelquefois… Prolétaires, ouvriers, paysans, cessez donc un petit peu de vous gratter, de vous tripoter, de vous distendre, de prétendre que vous êtes partageux jusqu’aux fibres, socialistes, communistes, égalitaristes fanatiques, vous n’êtes rien de tout ceci. Pas plus que Monsieur Jouhaux, pas plus que Blum, pas plus que Staline, pas plus que M. Lebrun, pas plus que M. Bader, moins que le charbonnier du coin. Vous êtes tous, un pour chacun, férocement personnels, hypocrites, ravageurs, envieux. Vous n’attendez que le signal des journées émancipatrices pour foncer sur le bazar et vous servir personnellement, vous régaler personnellement, tout en réglant au passage quelques petits comptes personnels, sur des ennemis très personnels. Jamais les révolutions n’ont servi à autre chose, celle-ci, la prochaine, la marxiste, sera encore pire que toutes les autres, perfectionnée. [...] Vous m’en direz des nouvelles. Butés, jobards, sceptiques, présomptueux et cocus vous voici enfin prêts, affranchis pour les plus mirifiques réformes ! Ça va être propre ! Le progrès vous attend ! Progrès nous voici ! Frais comme l’œil ! Saouls comme trente-six papes ! Sanglants comme la Villette ! Cons comme une affiche ! comme trente-six millions d’affiches électorales ! Rationnels comme les chiots ! Ça ira ! Ça ira très bien ! C’est l’évacuation qui commence ! Sus aux bourgeois ! Allons-y ! Le bourgeois ? mais lui aussi c’est un chiot ! Et comment ! « L’homme chie… il a faim, c’est tout ! » Il est frère du peuple, le bourgeois ! sang par sang, bourgeois maudit ! Le frère envié ! trop jalousé ! Le frère qui a réussi ! Quelle situation dans le monde ! La plus adorable de toutes : Bourgeois ! Votre idole rationnelle Peuple ! Votre Dieu fait Bourgeois ! Vous ne rêvez que d’être lui, à sa place, rien d’autre, être lui, le Bourgeois ! encore plus que lui ! toujours plus bourgeois ! C’est tout ! L’idéal ouvrier c’est deux fois plus de jouissances bourgeoises pour soi tout seul. Deux fois plus de boyaux, deux fois plus gros, deux fois plus long pour soi tout seul (22 mètres au lieu de 11). Deux, trois autos plutôt qu’une, quatre forts repas par jour, huit apéritifs, et pas d’enfants du tout, donc trois fois plus d’économie. Une super bourgeoisie encore bien plus tripailleuse, plus motorisée, beaucoup plus avantageuse, plus dédaigneuse, plus conservatrice, plus idiote, plus hypocrite, plus stérile que l’espèce actuelle : qui ne pensera plus à rien, qui ne rêvera plus à rien, sauf au menu du prochain gueuleton, aux bouteilles qu’on pourrait boire, avec trois ou quatre gosiers, bedaines en plus. Et puis alors « vivent les gendarmes ! » Un coup ! vivent tous les gendarmes ! et les gardes-mobiles ! et les Propriétés Foncières. Boyaux avides prolétaires contre boyaux contractés bourgeois. C’est toute la mystique démocratique. C’est consistant, mais ça rampe, c’est lourd, ça fatigue, ça pue. Pensez-vous que cette farce, cette gangrènerie poussive puisse durer encore très longtemps ? Salut ! Nenni mes beaux sires ! Nous y sommes ! La chandelle est morte. Je n’ai plus de feu ! Ouvrez-moi la porte, crapauds rouges ! Entrez Merveilleux ! Têtes d’épingles, vous n’avez compris dans le communisme que l’admirable instantanée façon d’assouvir immédiatement, en férocité, au nom d’une nouvelle pureté, vertu prolétarienne, inexistante, toutes vos rancunes de rentiers ratés, de chacals déçus. Votre planing-time, personnel, ne va pas plus loin. Je vous connais assez bien… Ce sont les esprits pervers qui rendent la vie insupportable. Ils trouvent des intentions partout. Moi je me sens devenir si pervers que ça me tourne en folie raciste. Et pas qu’un petit peu ! Raciste 100 pour 100 ! autant que communiste, sans les Juifs ! À l’heure où nous sommes, dans les circonstances si tragiques, l’indifférence n’est plus de mise. Il faut choisir, il faut opter pour un genre de perversion, ça suffit plus de se dire méchant, il faut avoir une foi terrible, une intolérance atroce, y a pas beaucoup de choix, c’est l’aryenne ou la maçonnique, juive ou anti-juive. Ça va nous donner vingt ans de rigolade. Je ressens, tellement je suis drôle, des choses encore bien plus perverses. Des véritablessadismes. Je me sens très ami d’Hitler, très ami de tous les Allemands, je trouve que ce sont des frères, qu’ils ont bien raison d’être si racistes. Ça me ferait énormément de peine si jamais ils étaient battus. Je trouve que nos vrais ennemis c’est les Juifs et les francs-maçons. Que la guerre qui vient c’est la guerre des Juifs et des francs-maçons, que c’est pas du tout la nôtre. Que c’est un crime qu’on nous oblige à porter les armes contre des personnes de notre race, qui nous demandent rien, que c’est juste pour faire plaisir aux détrousseurs du ghetto. Que c’est bien la dégringolade au dernier cran de dégueulasserie. »

Céline, « L’École des cadavres », 1938

« Racisme d’abord ! Racisme avant tout ! [...] Désinfection ! Nettoyage ! Une seule race en France : l’Aryenne. [...] Trois groupes aryens ! Les Alpins (les plus nombreux), les Nordiques, les Méditerranéens : Aryens tous ! Et c’est marre, et c’est tout… Nous nous débarrasserons des Juifs, ou bien nous crèverons des juifs, par guerres, hybridations burlesques, négrifications mortelles. Le problème racial domine, efface et oblitère tous les autres… " Distinction entre les bons Juifs et le mauvais Juifs ? Ça rime à rien. Les Juifs possibles, patriotes, et les Juifs impossibles, pas patriotes ? Rigolade ! Séparer l’ivraie du bon grain. [...] Le chirurgien fait-il la distinction entre les bons et les mauvais microbes ? »

Céline, « L’École des cadavres », 1938

« Vinaigre ! Luxez le juif au poteau ! Y a plus une seconde à perdre ! Bouffer du juif, ça suffit pas, je le dis bien, ça tourne en rond, en rigolade, une façon de battre du tambour si on saisit pas leurs ficelles, qu’on les étrangle pas avec. Voilà le travail, voilà l’homme. Tout le reste c’est du rabâchis, ça vous écœure tous les journaux dits farouchement antisémites… Volatiliser sa juiverie serait l’affaire d’une semaine pour une nation bien décidée… Les damnés de la Terre d’un côté, les bourgeois de l’autre, ils ont, au fond, qu’une seule idée, devenir riches ou le demeurer, c’est pareil au même, l’envers vaut l’endroit, la même monnaie, la même pièce, dans les coeurs aucune différence. C’est tout tripe et compagnie. Tout pour le buffet. [Dostoïevski avait déjà dit, dans Le bourgeois de Paris : « l’ouvrier n’a qu’un désir : devenir bourgeois à son tour ! » et aussi : « Quand vous entrez dans un magasin à Paris, vous n’avez qu’une envie, acheter au plus vite et vous enfuir, écrasé par tant d’inexprimable noblesse ! »] Seulement y en a des plus avides, des plus agiles, des plus coriaces, des plus fainéants, des plus sots, ceux qu’ont la veine, ceux qui l’ont pas. Question de hasard, de naissance. Mais c’est tout le même sentiment, la même maladie, même horreur. L’idéal « boa », des digestions de quinze jours. Tout ça roule en pelote, reptiles. Tout ça roule, roule tout venin, tiédasse, dépasse pas 39°, c’est un malheur pire que tout, l’enfer médiocre, l’enfer sans flamme. Y a des guerres qu’arrivent heureusement, de plus en plus longues, c’est fatal. La terre se réchauffe. »

Céline, « Les Beaux Draps », 1941

« La France actuelle si métissée ne peut être qu’anti-aryenne, sa population ressemble de plus en plus à celle des États-Unis d’Amérique. Mêmes vœux, même politique profonde. Ahuris de partout rassemblés sous commandement juif, plus quelques débris d’indigènes nordiques et celtes à la traine, fondant d’ailleurs, en voie de disparition/… /Le coup de grâce, sans conteste, nous fut porté par la guerre 14-18 : deux millions de morts, plus cinq millions de blessés et d’abrutis par les combats et l’alcool, soit toute la population masculine vaillante (en majorité aryenne bien entendu) lessivée, anéantie. Et parmi ceux-ci certainement tous nos cadres réels, tous nos chefs aryens. /… /Ils ont été immédiatement remplacés au pied levé par l’afflux des arménoïdes, araboïdes, italoïdes, polonoïdes, etc. tous énormément avides, bercés depuis toujours au rêve, dans leurs bleds infects, de venir jouer ici les chefs, de nous asservir, nous conquérir (sans aucun risque). Une magnifique affaire ! Nos héros 14-18 leur cédèrent sans barguigner leurs places toutes chaudes. Elles furent comblées immédiatement. /… /Les femmes se marient avec ce qu’elles trouvent ! Certes ! Nouvelle floraison de métis ! Quelle comédie ! Quel lupanar ! Ainsi soit-il ! /… / Les Romains trop métissés se sont donné deux capitales, j’en ferais tout autant. Marseille et Paris. L’une pour la France méridionale, latine si l’on veut, byzantine, « Suralgérique », tout aux métis, tout aux zazous/… /. L’autre pour la France « nord de la Loire » la France travailleuse et raciste,/… /, c’est à tenter. Je crois qu’il est peut-être temps que s’opèrent quelques grandes réformes… Zone Sud, zone peuplée de bâtards méditerranéens, dégénérés, de nervis, félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise infects métissages négrifiés. »

Céline, Lettre à Henri Poulain, secrétaire de rédaction de « Je suis partout », 1942

Le mythe Céline

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