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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Géodynamique et climatologie de la Terre - Protection de la planète > 2016-2017 : forte recrudescence planétaire des séismes

2016-2017 : forte recrudescence planétaire des séismes

vendredi 22 septembre 2017, par Robert Paris

Le nombre de tremblements de terre augmente ainsi que leur violence depuis une période récente (vers 2000) et cela n’est certainement pas dû à un quelconque "effet de serre" climatique ni au gaz carbonique dans l’atmosphère !!!

2016-2017 : forte recrudescence planétaire des séismes

Le séisme de Mexico, d’une magnitude exceptionnelle de 8,2, alerte sur l’importance actuelle des séismes dans le monde … Cette fois, personne ne peut prétendre que ce serait dû au gaz carbonique dans l’air ni au réchauffement climatique de surface de la Terre !!!

Les séismes dans le monde

Séismes récents

Derniers séismes dans le monde

Séismes de magnitude supérieure à 5 dans le monde

En 2016, un total de 17 séismes majeurs se sont produits d’une magnitude entre 7 et 8 alors que la moyenne annuelle se situe aux alentours de dix. Certains ont été meurtriers, d’autres destructeurs. L’année n’aura pas été de tout repos, avec une activité légèrement supérieure à la moyenne. voir ici

Le plus puissant séisme de l’année 2016 a frôlé de près la marque du 8. À 7,9, le tremblement de terre qui a secoué la Papouasie-Nouvelle-Guinée le 17 décembre 2016.

Papouasie-Nouvelle-Guinée, décembre 2016, magnitude 7,9

Equateur, avril 2016, magnitude 7,8

Equateur, juillet 2016, magnitude 6,2

Tanzanie, septembre 2016, magnitude 5,7

Equateur, août 2016, magnitude 4,7

Italie, août 2016, magnitude 6,2

Nouvelle-Zélande, novembre 2016, magnitude 6,2

Depuis 2013, nous signalions que le volcanisme augmentait de manière étonnante et inquiétante

En 2014, le nombre de gros séismes avait déjà doublé

Puis 2015 frappait

La multiplicité des forts séismes récents sur la subduction de l’Equateur témoigne de l’existence d’un « supercycle », affirme le CNRS

Pour plus de précision (es)

Une interprétation de la multiplication des séismes en Equateur (en)

Quelle relation avec les séismes au Mexique ? (es)

Les séismes les plus puissants

2017, année record ?

L’année 2017 est déjà un record pour le nombre des séismes importants et leur magnitude. voir ici

Juillet- Août-septembre 2017 est déjà une période exceptionnelle :

Le séisme de Mexico, septembre 2017, magnitude 7,1

Les « bizarreries » du séisme de Mexico selon les scientifiques

Japon, septembre 2017, magnitude 6,1

Suisse, juillet 2017, magnitude 4,3

USA, Canada, juillet 2017, magnitude 5,8

Turquie et Grèce, juillet 2017, magnitude 6,7

Philippines, juillet 2017, magnitude 6,5

La Réunion, juillet 2017, magnitude 5,9

Pérou, juillet 2017, magnitude 6,3

Grèce, juillet 2017, magnitue 6,7

Chine, août 2017, magnitude 6,5

Turquie, août 2017, magnitude 5,3

Philippines, août 2017, magnitude 5,8

Québec, août 2017, magnitude 3,3

Suisse, août 2017, multiplication des séismes

En cause, le réchauffement, mais celui du noyau de la Terre, pas le réchauffement de surface seulement

Certains scientifique estiment que l’accroissement des séismes actuel est un simple hasard statistique

On fait du blabla sur le climat mais on ne prépare pas les populations au risque sismique

Derniers séismes en France

Un exemple : la Côte d’Azur

De nombreux séismes en Suisse

Quel lien entre volcanisme et tectonique des plaques ?

Mexique, juin 2017, magnitude 7

Amazonie, avril 2017, magnitude 6,2

Indonésie, mai 2017, magnitude 6,6

Japon, avril 2017, magnitude 7

Pérou, Colombie, Equateur, avril 2017, magnitude 6,2

Martinique, février 2017, magnitude 6,1

Alaska, Canada, mai 2017, magnitude 5,2

Bostwana, avril 2017, magnitude 6,5

Italie, trois séismes en deux mois, magnitudes 6,5 et 6,2

Chili, avril 2017, magnitude 6,9

Des scientifiques découvrent 91 nouveaux volcans sous les glaciers de l’Antarctique

Trapps et volcans géants marquent l’histoire de la Terre

Lire encore sur le volcanisme

USA, un lien avec l’activité pétrolière ?

En janvier 2011, le séisme d’Haïti provenait d’une faille inconnue jusque là…

L’église catholique a trouvé une cause des séismes et des malheurs qui retombent sur les populations : les unions homosexuelles. Incroyable au 21e siècle mais vrai !!!!

L’Eglise voudrait-elle blanchir les mafias de la construction ?

Lire aussi

Haïti et le Chili : deux séismes, deux réponses différentes...

Pakistan : quand un séisme est aussi un crime capitaliste

Le séisme d’Haïti

Aucune leçon tirée du séisme d’Haïti en termes de construction

La Turquie, sous la menace d’un séisme majeur, est toujours sous la coupe des mafias de la construction

Même en Belgique, les normes de construction ne sont pas respectées

En fait, les catastrophes naturelles sont aussi des catastrophes sociales, dues au capitalisme ayant atteint son plus haut niveau de pourrissement

Le noyau de la Terre, une centrale nucléaire, se réchaufferait actuellement

42 Messages de forum

  • Contrairement à ce qui a été évoqué dans un premier temps, le séisme de magnitude 3,5 qui a secoué la Corée du Nord samedi n’a pas été provoqué par un test nucléaire mais fait partie d’une série de séismes qui secouent actuellement la planète…

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  • Le Japon a été touché par un tremblement de terre de magnitude 6,1. L’épicentre était à 300 kilomètres à l’est de la ville de Kamaishi, sur la côte orientale de l’île de Honshu.

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  • Nouveau séisme de magnitude 6,1 au Mexique, quatre jours après celui qui a tué près de 300 personnes à Mexico. L’épicentre de cette secousse a été localisé dans l’Etat de Oaxaca, dans le sud du Mexique.

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  • Un séisme de magnitude 6 s’est produit mardi au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a indiqué l’Institut américain de géologie (United States Geological Survey, USGS).

    Le tremblement de terre a eu lieu à 5 km de la région peu peuplée d’East New Britain, à environ 210 km au sud-est de la ville de Kokopo, selon l’USGS. Le Centre des tsunamis du Pacifique, basé à Hawaï, n’a pas diffusé d’alerte au tsunami.

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  • Un séisme de magnitude 5,7 s’est produit vendredi au large des côtes du nord de la Californie aux Etats-Unis, dans l’océan Pacifique, a annoncé l’institut américain de veille géologique (USGS).

    La secousse a été rapidement suivie d’une seconde, de magnitude 5,6, plus près des côtes américaines. Selon les services de secours californiens, les séismes n’ont fait ni dégâts ni victimes.

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  • Un tremblement de terre de magnitude de 3,9 a été ressenti dans la nuit de mercredi à jeudi vers 3 h 45 au sud de Rennes. Selon le site du Réseau national de surveillance sismique qui enregistre automatiquement les secousses de la Terre, l’épicentre était situé à 15 km de Vern-sur-Seiche et 5 km de Janzé. Les vibrations ont également été ressenties à Rennes et aux alentours.

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  • Indonésie en 2004, Chili en 2010 et Japon en 2011 : tout porte à croire que nous subissons davantage de séismes de très grande ampleur ces dernières années. Des secousses avec de telles magnitudes (respectivement 9,1, 8,8 et 9) sont statistiquement extrêmement rares : ainsi, seulement sept séismes d’une magnitude équivalente ou supérieure à 8,8 ont eu lieu depuis 1900, dont trois dans les six dernières années !

    Dans une mise à jour d’une analyse publiée pour la première fois en 2005, Charles Bufe, un ancien sismologue du Geological Survey américain (USGS) et son collègue David Perkins, un géophysicien de l’USGS, affirment que la dernière série en date de séismes majeurs pourrait être la marque du début d’une nouvelle « épidémie » mondiale de méga-séismes. D’après leur modèle, la probabilité pour qu’un autre séisme de magnitude 9 ou plus ait lieu dans les six prochaines années est d’environ 63%.

    
C’est un avertissement inquiétant quant l’on sait ce que les scientifiques révèlent aujourd’hui au sujet des forces monumentales à l’origine du séisme d’une magnitude de 9,0 qui a dévasté le Japon le 11 mars dernier. La principale secousse a fait rompre une zone de bloquage sismique mesurant 250 kilomètres de long et 175 kilomètres de large.

    Dans l’ensemble, ces secousses et ces répliques ont affecté des zones qui avaient déjà glissé suite à cinq séismes différents. En conséquence, la totalité de la partie Nord de Honshu, la plus grande île du Japon, s’est déplacée d’un mètre vers l’Est, et un site se situant près de l’épicentre du séisme s’est même déplacé de 5,4 mètres horizontalement et enfoncé de 1,1 mètres dans l’eau, aggravant l’impact du tsunami qui a eu lieu quelques heures après la secousse.

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  • Un séisme de magnitude 6,3 a frappé le nord du Chili mardi matin, a annoncé l’institut géologique américain (USGS). La secousse a été enregistrée à 70 km à l’est de la ville côtière d’Arica, proche de la frontière péruvienne, à une profondeur de 82 km, a précisé l’USGS

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  • Après les séismes destructeurs des 7, 19 et 23 septembre qui ont frappé le Mexique, la population n’est pas encore remise de ses souffrances...

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  • Un tremblement de terre de magnitude 6 s’est produit le 6 octobre au large de Fukushima (nord-est du Japon), selon l’institut américain USGS, mais il n’y a pas de risque de tsunami, a précisé l’Agence japonaise de météo.

    Le séisme, d’une profondeur relativement faible de 10 kilomètres, s’est produit dans le Pacifique à 16h59 locales (7h59 GMT), à 255 kilomètres à l’est de la ville côtière d’Ishinomaki, une des agglomérations en partie dévastées par le tsunami de mars 2011 qui avait fait un total de plus de 18.500 morts et provoqué l’accident nucléaire de la centrale Fukushima daiichi.

    Depuis, les habitants de la région sont régulièrement secoués par des séismes qui, selon l’Agence de météo, découlent de celui, de magnitude 9 de 2011. La reconstruction post-tsunami est loin d’être finie et une partie de la province de Fukushima demeure inhabitable. Il faudra en outre au moins quatre décennies pour assainir le site nucléaire Fukushima daiichi. Le Japon subit chaque année plus de 20% des séismes parmi les plus puissants recensés sur la planète.

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  • Derniers séismes en France métropolitaine : lire ici

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  • Un séisme de magnitude 5,1 a frappé la mer Égée dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé l’institut géologique américain (USGS), et il a été nettement ressenti à Athènes. L’épicentre du séisme est situé en mer, au milieu de l’archipel des Sporades (Skopelos, Skyros, Alonissos...) et à proximité de l’île d’Eubée. Il a été assez nettement ressenti pendant une dizaine de secondes vers 22 h 50 GMT à Athènes, à environ 150 km au sud-ouest. Aucune victime n’était signalée par la police et les pompiers à minuit.

    Georgia Panopoulou, sismologue à l’Institut national d’Athènes – qui évalue l’intensité du séisme à 5 –, a indiqué à un correspondant de l’Agence France-Presse que la secousse avait été suivie de six répliques d’une intensité proche de 3. Les séismes d’intensité moyenne sont fréquents en Grèce. En juillet, deux touristes avaient été tués sur l’île de Kos, proche de la Turquie, après une secousse de 6,7 (USGS). En juin, une personne avait été tuée à Lesbos, dans la même zone, lors d’un séisme de magnitude 6,3.

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  • Un séisme peu profond de magnitude 2,9 s’est produit vendredi avant l’aube près du site des essais nucléaires nord-coréens, où Pyongyang a procédé le 3 septembre à son test le plus puissant à ce jour. Mais les spécialistes sud-coréens estiment que la secousse n’est pas due à l’activité humaine.

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  • La terre a tremblé en Vendée dans la nuit le 15-16 octobre d’après des informations de France Bleu Loire Océan. Un séisme de magnitude de 3,6 a été constaté à 0h44, d’après le réseau national de surveillance sismique. L’épicentre se situe à 13 km de Challans. Fin septembre un autre séisme de faible intensité avait secoué la Loire-Atlantique.

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  • Cette nuit vers 2 heures du matin, un séisme de magnitude de 3.2 dans le centre de la Corse. Il a été enregistré à une profondeur de 10 km, révèle le site Rénass. Corte est l’une des villes les plus proches de l’épicentre. Ce dernier est situé à 48 km d’Ajaccio.

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  • un séisme de magnitude 2,89 a fait trembler la terre en Maurienne... Les mouvements de la terre ont été ressentis par la population, mais les vibrations n’ont engendré aucun dégât.

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  • Les éruptions volcaniques ne sont pas distribuées régulièrement ni au hasard. Elles ont des pics à des phases données, soit des pics locaux, soit des pics à l’échelle planétaire. Les scientifiques ont pu dénombrer 13 éruptions majeures autour de la Mer Méditerranée entre 5,9 et 5,3 millions d’années, soit plus du double de l’activité volcanique moyenne, qui se situe autour de 4,5 éruptions.

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  • Un exemple de cette évolution récente des séismes : la Savoie est devenue une zone de séismes à répétition depuis... deux ans !!!

    Le sismologue François Thouvenot : “Depuis 20 ans, j’ai constaté une moyenne de trois séismes de magnitude 3 et plus par an, sur le grand Sud-Est. Cette année, exceptionnellement, nous sommes à neuf séismes avec celui de Vallorcine”.

    Voir ici les derniers événements sismiques en Savoie

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  • Un séisme de magnitude 4 s’est produit samedi à 21h06 à une vingtaine de kilomètres au sud de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

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  • Le 29 et 28/10/2017, par exemple, séismes à Saint-Jean de Maurienne, San Sebastian, Irun, Saluzzo, Tarbes, Clermont-Ferrrand, Biella, Chambéry, Andorra, Girona, Menton, Alberville mais à Saint-Jean de Maurienne il y a eu des dizaines de séismes !!!

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  • Un séisme de magnitude 5,7 (Mw) a été enregistré samedi à 16:16 GMT au nord de la terre François-Joseph, informe le Centre sismologique euro-méditerranéen (EMSC).

    Selon les données de l’EMSC, l’épicentre du séisme se trouvait à 2.891 km au nord de Reykjavik et à 3.025 km au nord d’Helsinki. Le foyer du tremblement de terre était à une profondeur de 10 km.

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  • Un tremblement de terre de magnitude 2,9 a touché Sion (en Suisse) vendredi soir 3 novembre sur le coup des 19h04. Les secousses ont été ressenties jusqu’à Conthey, à Muraz-Sierre ou aux Haudères.
    La terre a tremblé sous les pieds des Sierrois (en Suisse) jeudi à 15h09. Le séisme de magnitude 3,1 sur l’échelle de Richter et d’une profondeur de 3,4 kilomètres.
    La terre a tremblé ce jeudi après-midi dans les Hautes-Pyrénées. Un séisme de faible magnitude a été ressenti au sud-est de Tarbes.
    C’est la troisième fois en cinq jours que la terre tremble dans ce secteur. Ce jeudi à 14h35, un séisme de magnitude 3,6 s’est produit dans les Hautes-Pyrénées, selon le Bureau central sismologique français (BCSF).
    L’épicentre se situe à 34 kilomètres au sud-est de Tarbes. S’il s’agit d’un tremblement de terre relativement faible, il a tout de même été ressenti dans plus de 90 communes, selon les premiers témoignages recueillis par le BCSF. Aucun dégât n’est toutefois à déplorer.

    Un séisme de magnitude 4 s’est produit samedi à 21h06 à une vingtaine de kilomètres au sud de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées. L’épicentre est situé à l’ouest de la station de Piau-Engaly selon les coordonnées GPS transmises par le Réseau National de surveillance sismique.
    Des centaines de secousses ont été enregistrées en quelques mois à Montgellafrey (Savoie), au coeur de la Maurienne. Les habitants s’inquiètent sérieusement. Des centaines de secousses y ont été enregistrées. Les sismologues avancent le chiffre de 500 ces quatre derniers mois. Rien que la semaine dernière, entre le 26 et le 27 octobre, 47 secousses ont été recensées.
    Ces essaims annoncent-ils des phénomènes de plus grande ampleur ? « Il est impossible de le dire en l’état actuel de nos connaissances. Nous avons installé dans ce secteur de la vallée de la Maurienne cinq nouvelles stations du réseau Sismalp pour observer ces secousses », précise Philippe Guéguen. Le 6 avril 2009, le tremblement de terre de l’Aquila en Italie (308 morts) avait été précédé par un phénomène « d’essaim sismique ».

    Le noyau de la Terre ne se contenterait pas de générer son champ magnétique. En freinant la rotation de notre planète, via des interactions avec le manteau, il augmenterait périodiquement le nombre de grands séismes.

    Il se trouve que, lors d’un récent colloque de la Geological Society of America, deux géophysiciens états-uniens, Roger Bilham, de l’université du Colorado (CU), à Boulder, et Rebecca Bendick, de l’université du Montana, à Missoula, ont fait une communication qui a intrigué leurs collègues, dont le célèbre Peter Molnar, prix Crafoord 2014. Les deux chercheurs ont en effet annoncé avoir découvert une surprenante corrélation entre des brusques ralentissements de la vitesse de rotation de la Terre affectant la durée du jour de quelques millisecondes et des augmentations du nombre de séismes supérieurs à la magnitude 7 dans les archives géophysiques des 100 dernières années.

    Ces grands séismes deviendraient un peu plus nombreux entre 5 et 6 ans après un épisode de ralentissement de la rotation de la Terre bien spécifique qui semble lié au processus d’interaction manteau-noyau évoqué précédemment. Cette augmentation serait présente pendant environ cinq ans. Ainsi, bien qu’il ne semble pas exister de causalité quant à la répartition spatiale de ces séismes, on pourrait toutefois prédire l’occurrence de périodes « d’orages sismiques ». On ne devrait pas tarder à savoir si cela est possible car l’un des épisodes de ralentissement de la rotation de la Terre découvert par les deux géophysiciens s’est produit il y a quatre ans.

    Les chercheurs pensent que ce sont les forces et les ondes sismiques produites lors d’interactions entre le manteau et le noyau qui synchroniseraient en quelque sorte la libération des contraintes présentes dans des régions sismiquement actives, un peu comme le phénomène de synchronisation des pendules de différentes périodes posés sur une table, découvert il y a longtemps déjà par le physicien Huygens.

    Le noyau de la Terre est-il en train de se réchauffer ? Difficile pour nous de le dire puisque tout ce que l’on sait actuellement c’est que sa température serait comprise entre 3.800 °C et 5.500 °C. Mais certains scientifiques le postulent : voir ici

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  • Le Valais suisse a encore tremblé le 2, le 3, le 4 novembre... Entre jeudi et hier matin, une série de secousses a agité le canton, particulièrement dans la région Sion-Sierre. Entre 2,1 et 3,1 de magnitude. C’est devenu tellement fréquent que les populations s’inquiètent sérieusement...

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  • Rajoutons à la liste le séisme de 2016 en Birmanie. Un puissant séisme de magnitude 6,8 a frappé le centre de la Birmanie, mercredi 24 août 2016, faisant au moins trois morts et endommageant plusieurs des célèbres pagodes de Bagan, haut lieu touristique du pays. L’Institut d’études géologiques des Etats-Unis (United States Geological Survey, USGS) a localisé l’épicentre du tremblement de terre à Chauk, une petite ville de la région de Magway, située à une trentaine de kilomètres de Bagan.

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  • La terre avait tremblé du côté de Bagnères-de-Bigorre en octobre 2017 : un séisme de magnitude 4 a touché la zone de Bagnères-de-Bigorre. Depuis le début de l’année, c’est la quatrième fois que les Hautes-Pyrénées sont touchées par un séisme.

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  • Au moins 213 personnes ont été tuées et plusieurs centaines blessées dans un tremblement de terre de magnitude 7,3 qui a frappé dimanche soir le nord-est de l’Irak et des régions frontalières en Iran et en Turquie.

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  • Un séisme de magnitude 6,5 a frappé l’ouest du Costa Rica dans la soirée de dimanche 12 novembre, a annoncé l’Institut géologique américain (USGS). La secousse a été localisée à 16 km au sud-est de la station balnéaire touristique de Jaco à une profondeur de 19,8 km.

    Le tremblement de terre a été ressenti jusque dans la capitale, San José, où il a fait vibrer les bâtiments durant quelques minutes. Selon la presse locale, tout le pays l’a ressenti.

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  • Due scosse di terremoto all’alba che hanno fatto tornare la paura nel Centro Italia. Sono state registrate dai sismografi dell’Istituto Italiano di Geofisica e Vulcanologia nell’area tra la provincia di Perugia e quella di Macerata. Non si segnalano danni a persone o cose.

    La prima è stata registrata alle ore 05.14 a Cascia con una forza di magnitudo 2.7 e una profondità di circa 6 chilometri. Oltre il comune dove si è avuto l’epicentro del sima coinvolti pure : Norcia, Cittareale, Monteleone di Spoleto, Poggiodomo, Accumoli, Leonessa, Amatrice, Cerreto di Spoleto, Arquata del Tronto, Vallo di Nera e Posta.

    La seconda ha avuto come epicentro Castelsantangelo sul Nera. La forza della scossa è stata di magnitudo 2.3 a una profondità di 3 chilometri. I comuni coinvolti sono stati : Ussita, Visso, Montemonaco, Montegallo, Bolognola, Preci, Norcia, Montefortino, Arquata del Tronto, Acquacanina, Fiastra, Amandola, Fiordimonte, Sarnano, Monte Cavallo, Comunanza.

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  • Une nouvelle étude a démontré qu’il y a eu deux fois plus de grands tremblements de terre dans le premier trimestre de 2014 que par rapport à la moyenne depuis 1979.

    "Nous avons récemment connu une période qui a vu l’un des taux les plus élevés de grands tremblements de terre jamais enregistré », a déclaré Tom Parsons l’auteur principal de l’étude, un chercheur en géophysique de de l’US Geological Survey (USGS) à Menlo Park, en Californie.

    Le taux moyen des grands tremblements de terre - ceux de magnitude supérieure à 7 - a été de 10 par an depuis 1979, rapporte l’étude. Ce taux est porté à 12,5 par an à partir de 1992, puis a grimpé à 16,7 par an à partir de 2010 - une augmentation de 65 pour cent par rapport au taux depuis 1979 Cette augmentation s’est accélérée au cours des trois premiers mois de 2014 pour atteindre plus du double de la moyenne depuis 1979.

    Selon Stephen Gao, géophysicien de l’université des sciences et des technologies du Missouri, toujours rapportés par MSNBC, "relativement à la période 1970-1990, la Terre a davantage tremblé au cours de ces 15 dernières années

    Le site de l’USGS donne l’historique de l’activité sismique des 20 dernières années. À première lecture on est frappé par l’augmentation du nombre de tremblements de terre enregistrés qui passe de 16 000 tremblements en 1990 à 31 000 en 2008.

    L’US Geological Survey, prenant en compte des tremblements de grande taille, indique qu’il y a eu 1.085 tremblements de terre dans les années 1980. Cela s’est accru dans les années 1990 d’environ 50 pour cent à 1.492 et à 1.611 de 2000 à 2009. Et l’augmentation a continué dans les années suivantes…

    Une hypothèse mérite d’être soulignée : le noyau de la Terre ne se contenterait pas de générer son champ magnétique. En freinant la rotation de notre planète, via des interactions avec le manteau, il augmenterait périodiquement le nombre de grands séismes.

    Une autre hypothèse doit aussi être étudiée : C’est le noyau de la Terre qui réchaufferait notre planète, du fait de son activité de centrale nucléaire, et pas l’effet de serre atmosphérique

    En constatant le nombre global de séismes de puissance six (M6) ou plus entre 1980 et 1989 il y a eu une moyenne de 108,5 tremblements de terre par an, de 2000 à 2009 la planète connu un moyenne de 160,9 tremblements de terre par an : soit une augmentation de 38,9% de tremblements de terre M6 + au cours des dernières années

    Pourquoi penser au noyau ? En même temps que les tremblements de terre, les volcans sont en augmentation et la température de surface augmente…

    Depuis une vingtaine d’années, le nombre de volcans actifs est en augmentation et les éruptions volcaniques sont plus nombreuses.

    Éruptions volcaniques en 1990 : 55

    Éruptions volcaniques en 2010 : 82

    Éruptions volcaniques en 2013 : 83

    ET AINSI DE SUITE …

    L’examen élémentaire des flux de chaleur indique que l’augmentation de la température moyenne sur la surface de la terre d’un degré correspond à l’augmentation de la température du noyau intérieur jusqu’à 15 degrés.

    Imaginez un objet colossal de rayon de 1220 kilomètres qui devient lentement plus petit, plus léger et dégage la chaleur pendant des millions d’années. Qu’est-ce que cela pourrait bien être ? - Seulement un objet qui génère la chaleur par désintégration nucléaire.

    La conséquence principale qui s’ensuit est la suivante : toute la chaleur produite à l’intérieur de la terre est d’origine radionique. En d’autres termes, la terre en sa totalité peut être considérée comme réacteur nucléaire rempli de combustible par la fission spontanée de divers isotopes dans le noyau intérieur extra-lourd, les produits de désintégration d’isotopes dans le manteau et dans la croûte terrestre.

    L’examen élémentaire des flux de chaleur indique que l’augmentation de la température moyenne sur la surface de la terre d’un degré correspond à l’augmentation de la température du noyau intérieur jusqu’à 15 degrés.

    La conséquence la plus grave d’une telle " fusion " peut être la ségrégation (basée sur la gravité) des isotopes instables dans le noyau intérieur fondu. Une telle ségrégation peut " enrichir " le carburant nucléaire dans le noyau au point de créer les conditions pour une réaction en chaîne et une explosion atomique colossale. La terre peut-elle devenir une autre " ceinture d’astéroïdes " dans le système solaire ?

    Dans les régions polaires, cependant, la contribution de la chaleur solaire est minimale et c’est là où la contribution de la chaleur provenant de l’intérieur de notre planète devient évidente. La hausse de température des océans polaires et la fonte des chapeaux polaires sont donc les premiers symptômes de la surchauffe du noyau-réacteur intérieur.

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  • La thèse sur le lien entre croissance du volcanisme et phases de la radioactivité du noyau terrestre n’est pas la seule. En tout cas, le réchauffement pourrait provenir de la terre elle-même !!!
    En 2018, la Terre devrait connaître davantage de tremblements de terre de forte amplitude, selon des géologues américains. Ils estiment que des variations dans la vitesse de rotation terrestre, bien que très faibles (de l’ordre d’une milliseconde par jour) devraient déclencher une activité sismique accrue, en particulier dans les régions tropicales. Dans leur étude, publiée dans Geophysical Research Letters, Roger Bilham, de l’université du Colorado, et Rebecca Bendick, de l’université du Montana, se sont intéressé aux séismes de magnitude 7 et plus (les plus violents donc), enregistrés depuis 1900. Les chercheurs ont observé qu’il y a déjà eu cinq périodes avec un nombre significativement supérieur de grands séismes par rapport aux autres moments. "Dans ces périodes, il y a eu entre 25 et 30 tremblements de terre intenses par an, indique Bilham. Le reste du temps, le nombre moyen est d’environ 15 séismes majeurs par an." Tous les trente-deux ans environ, le nombre de tremblements de terre majeurs connaît un pic. En cherchant des corrélations entre ces périodes d’activité sismique intense et d’autres facteurs, les scientifiques en ont découvert un seul : quand la rotation de notre planète décroît légèrement, une période de séismes majeurs plus nombreux suit.

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  • La Californie vit dans l’attente du "Big One." Depuis quelques semaines, l’imminence d’un tremblement de terre dévastateur - d’une magnitude supérieure à 7 sur l’échelle de Richter - inquiète les autorités de la région.

    L’Institut d’études géologiques des Etats-Unis a récemment appelé à la vigilance après avoir enregistré une activité sismique inhabituelle autour de la célèbre faille de San Andreas. L’avènement d’une catastrophe de très grande ampleur est d’autant plus préoccupant que le dernier séisme majeur dans la région remonte à 1906 : un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l’échelle de Richter avait alors presque totalement détruit San Francisco. Or selon les scientifiques, les séismes de cette force se produisent en moyenne tous les 150 ou 200 ans dans la zone…

    Cette fois, c’est la partie sud de San Andreas, dans la région du Grand lac salé, qui menace de casser.

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  • Un séisme de magnitude 2,5 secoue la Corée du Nord début décembre 2017...

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  • En Corée du nord, il s’agit du quatrième séisme depuis septembre 2017.

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  • Un puissant tremblement de terre d’une magnitude de 6,6 a frappé vendredi l’archipel de la Micronésie, dans le Pacifique, a annoncé le Centre d’alerte aux tsunami du Pacifique le 8 décembre 2017.

    L’épicentre du séisme a été localisé au nord-est de Yap, l’île principale de cette entité appartenant aux Etats fédérés de Micronésie.

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  • Séisme de magnitude 3,5 à Beaupré au Québec, séisme de magnitude 4,5 à San Francisco, séisme de magnitude 5 à 70 kms d’Alger, séisme de magnitude 2,8 au large de Toulon, séisme de magnitude 5,2 à Téhéran et dans le nord de l’Iran, séisme de magnitude 6,5 en Indonésie, séisme de magnitude 4,1 au nord de Maniwaki (Canada), séisme de magnitude 5 en Grèce, séisme de magnitude 3,1 à Saint Nazaire, séisme de magnitude 5 à l’Est de l’Iran, séisme de magnitude 6,2 au Sud-Est de l’Iran…

    En plein hiver rigoureux, voilà qui n’est pas dû au réchauffement !!!

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  • et maintenant séismes à Taiwan, Djakarta, Afghanistan, Alaska, Pérou, Portugal, Algérie, Corée du sud, etc, etc…

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  • Un séisme de 4,6 a été ressenti en Vendée et dans les Deux-Sèvres dans la nuit de dimanche à lundi. Une secousse notable pour ce territoire au profil géophysique original. Depuis 2011, une demi-douzaine de départements de cette région sont classés en « zone de sismicité modérée ». Ce territoire, compris entre Nantes, La Rochelle et Poitiers présente un profil assez original. Il est éloigné des limites des plaques tectoniques, des chaînes de montagne et il ne présente aucun relief particulier. Cette secousse est l’une des plus importantes dans la région sur ces dix dernières années.

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  • Séismes en Vendée, à Taiwan, au Mexique, en Haïti, en Afghanistan, à Djakarta, en Basse Californie, en Alaska, etc…

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  • La terre a tremblé à deux reprises dans la nuit de samedi à ce dimanche dans les Alpes-Maritimes et dans le Var. Les premières secousses ont été ressenties vers minuit. Elles étaient de magnitude 2. Une réplique un peu plus forte a ensuite eu lieu au petit matin.

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  • Après les centaines de morts du séisme d’Indonésie, les autorités indonésiennes sont accusées de négligence pour ne pas avoir averti la population...

    Vendredi, de nombreux témoins ont rapporté que contrairement à ce qui était prévu dans les plans d’urgence des autorités, les sirènes ne se sont pas déclenchées et les SMS d’alerte n’ont jamais été reçus. Selon plusieurs médias indonésiens, les sirènes n’ont pas pu être activées car elles n’étaient plus sous tension en raison du tremblement de terre qui avait causé des coupures de courant. De même, si le ministère des Communications affirme avoir envoyé des SMS d’alerte aux habitants, l’effondrement des antennes de transmission lors du tremblement de terre a empêché les messages d’être correctement transmis aux habitants de la zone.

    En décembre 2017, quelques jours après un tremblement de terre de magnitude 6,9 qui avait touché l’île de Java, le porte-parole de l’Agence indonésienne de gestion des risques naturels, la BNPB, avait ainsi déclaré que « depuis cinq ans, les bouées d’alerte au tsunami ne fonctionnent plus ». Sutopo Purwo Nugroho expliquait alors que ces défaillances étaient dues à une maintenance irrégulière de ces instruments de mesure et à l’usage de ces bouées comme ancres par les pêcheurs locaux.

    Après le tsunami qui avait touché la région en 2004 et fait plus de 230.000 morts, dont 170.000 en Indonésie, le pays s’était doté d’un système d’alerte en amont d’un tel phénomène. Plus d’une centaine de capteurs placés en mer mesurant les vagues ainsi que des sismographes à terre et des sirènes étaient supposés permettre aux autorités d’anticiper ces évènements climatiques et alerter les populations. Toutefois, beaucoup de ces installations ont été vandalisées depuis leur installation.

    Bien sûr, le manque d’investissements des autorités indonésiennes dans ces bouées peut être un frein à la sécurité des citoyens. Ainsi, le BKMG, service de géophysique et de météorologie, a révélé que la bouée de détection des phénomènes en mer la plus proche de Palu était à plus de 200 km.

    Selon certains témoins qui étaient à proximité de la ville de Palu, les autorités auraient suspendu l’alerte tsunami bien trop tôt à 18h36 après l’avoir déclenchée quelque 50 minutes plus tôt.

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