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La pollution, ce n’est pas le gaz carbonique, ce n’est pas le climat !!!

dimanche 31 décembre 2017, par Robert Paris

La pollution de la planète qui cause de nombreux morts et malades graves, ce n’est pas le gaz carbonique, ce n’est pas l’effet de serre, ce n’est pas le réchauffement climatique

La France se prétend chef de file de la « lutte contre le réchauffement climatique », avec son plan climat, avec sa politique écolo de Macron-Hulot-Hidalgo. Macron fait semblant de mener une politique en faveur de la lutte contre le réchauffement et pour l’écologie. Pure hypocrisie puisque les trusts du Bâtiment sont autorisés à ne pas respecter les normes environnementales et les autres patrons aussi, sous prétexte cette fois d’aide à l’économie et en particulier à l’industrie. Jamais les trusts de la Chimie n’ont autant pollué en France. Jamais les centrales nucléaires françaises n’ont été aussi dangereuses, au point que l’Autorité de Sûreté Nucléaire elle-même s’en indigne publiquement. Jamais la pollution n’a été à un tel pic dans les villes comme dans les campagnes. Ce n’est que pas la pollution de tous les média, de toutes les formations, de toutes les déclarations officielles que la France se place en tête de l’hypocrisie mondiale sur la « défense de la Planète » et en particulier sur la lutte contre le « réchauffement anthropique ». On entend tous les jours dans les média la « thèse du GIEC », le fameux groupement intergouvernemental selon laquelle il y aurait un réchauffement de la terre qui s’accroîtrait régulièrement de manière catastrophique et aurait pour origine l’activité humaine (un effet de serre dû à la pollution). La pollution atmosphérique et son effet réchauffant sur le climat global est un thème qui a pris de l’ampleur en 1985 du fait de l’augmentation des températures des années 80. Et depuis, ce n’est plus seulement quelques scientifiques qui défendent ce point de vue qui n’est nullement prouvé, mais également les média et les gouvernements qui s’en sont emparés et discutent, lors de sommets internationaux, des moyens d’y remédier.

Même s’il est prouvé que les insectes disparaissent en masse alors qu’un réchauffement climatique dû à l’effet de serre devrait les faire se multiplier, même s’il est prouvé que les morts en masse dues à la pollution ne sont nullement dues au gaz carbonique ni à l’effet de serre, même s’il est prouvé que les glaciers qui fondent le font par en dessous et non par le dessus, du fait de la terre et non du réchauffement atmosphérique, même s’il est prouvé que le réchauffement ne suit pas la hausse du gaz carbonique mais la précède et que c’est donc une inversion des causes et des effets que pratiquent les partisans de l’idée, non prouvée, du réchauffement de la Terre par effet de serre, eh bien cela n’empêche pas que c’est présenté officiellement, notamment en France, comme… un fait indiscutable !

En réunissant les maires de nombreuses grandes villes contre la pollution, la maire de Paris, madame Hidalgo, a prétendu que cela faisait partie de la « lutte contre le réchauffement climatique et contre la pollution carbone ». Or cela est complètement faux : s’il est vrai que les grandes villes deviennent de plus en plus des centres de pollution dangereuses pour l’homme, cela n’a rien à voir avec le CO² qui n’est pas dangereux pour l’homme (c’est seulement le CO qui l’est).

La question essentielle de la pollution de la Terre, et de son atmosphère, c’est-à-dire de l’air qui nous entoure, n’est pas du tout identique avec celle du gaz carbonique ou CO² qui, loin d’être un poison pour la vie, en est l’un des composants les plus essentiels.

Le gaz carbonique est très loin d’être le produit le plus dangereux de l’industrie capitaliste ni le plus polluant : voir, par exemple, les dangers du nucléaire, de l’amiante, de la chimie avec le mercure, le chrome, le plomb, qui ont mené aux pires catastrophes comme à Bhopal, avec AZF Toulouse.

Les dangers principaux de la pollution atmosphérique sont les microparticules issues des automobiles et pas le CO² ! Les pires polluants atmosphériques sont notamment le formaldéhyde, les COV : méthane, hydrocarbures, aldéhydes, cétones, esters, méthanols et éthanols et on voit bien qu’on n’a pas cité là-dedans le gaz carbonique !!!

On peut tranquillement en absorber sans tousser, sans attraper aucune maladie, sans effet ni à court ni à long terme !!! C’est le CO qui est un poison, ou encore les COV, pas le gaz carbonique CO² !!! On donne même de l’air enrichi de 5% en CO² aux asphyxiés pour stimuler leur rythme respiratoire ! Il faut remarquer à quel point le CO² produit par l’homme est une part infime du CO² émis ou absorbé naturellement : l’homme produit environ cinq gigatonnes quand l’eau de mer en contient 37.000 gigatonnes (chaque année, 40% de CO² atmosphérique passe dans l’océan)… Les vrais producteurs du CO² terrestre sont les volcans.

Les autres puits de CO² qui en contiennent ne font que le conserver dans l’eau, dans les roches et dans les êtres vivants (essentiellement plancton et plantes). La tectonique des plaques recycle les sédiments calcaires et régénère le gaz carbonique par pyrolyse. Les sédiments marins plongent dans le magma, se réchauffent et laissent échapper du gaz carbonique qui revient dans l’atmosphère. Inversement, quand il y a beaucoup de gaz carbonique dans l’atmosphère, cela favorise la formation d’être vivants, qui utilisent ce gaz pour se former, et leurs corps, une fois morts, tombent au fond des océans, constituant des couches sédimentaires calcaires. Ces rétroactions régulent donc la présence du gaz carbonique dans l’atmosphère.

Cependant, la pollution de Pékin démontre que la COP21 a raison ?!!!

Non, la pollution de Pékin démontre que la pollution est dangereuse mais pas que le CO² est la cause principale de pollution ni que cela produit un réchauffement global planétaire !!!

Le trafic automobile, avec ses embouteillages et ses flux de circulation mal gérés, est à l’origine d’une importante pollution de l’air par des hydrocarbures (et d’autres composés organiques volatils - COV) et des oxydes d’azote (NOX). 73,5% de s hydrocarbures, 63,4% des COV et 46% du NOX présents dans l’air proviennent des gaz d’échappement.

D’autres sources d’informations indiquent que les émissions de COV sur Pékin, en moyenne annuelle, proviennent pour 22% de l’industrie, 3% des sources domestiques, 38% du trafic automobile et 37% de sources biotiques.

Il est intéressant de remarquer l’influence des sources biogéniques constituées essentiellement par les arbres présents sur Pékin qui émettent des COV comme des monoterpènes et de l’isoprène. Les principaux arbres à l’origine de cette « pollution naturelle » par les COV sont les pins, les cyprès, les peupliers et les sophoras.

Les émissions de COV biogéniques sont fortement dépendantes de la température et de l’énergie lumineuse, et elles sont donc particulièrement importantes durant la journée et pendant l’été.

Vingt huit millions de tonnes de charbon sont brûlées chaque année à Pékin, dont 8 millions pour le chauffage durant les mois d’hiver. Durant la période hivernale, 90% du SO², 50% des NOX et 40% des particules présentes dans l’air, proviennent de la combustion du charbon. Cette forte pollution a pour origine aussi bien la mauvaise qualité du charbon que la vétusté des centrales thermiques assurant le chauffage collectif, caractérisées par un faible rendement énergétique (de l’ordre de 30%), et l’absence, en général, d’équipement de dépollution.

Une trentaine d’industries importantes émettrices de polluants atmosphériques sont répertoriées dans Pékin et sur sa grande banlieue, et la moitié de celles-ci, environ, sont fortement polluantes. Ces usines se rencontrent surtout à l’ouest de la ville et, dans une moindre mesure, à l’est.

Pratiquement tous les secteurs d’activité sont représentés par ces usines : chimie, métallurgie (ferreux et non ferreux), ciment, construction mécanique, agro-alimentaire, etc…

Si de très nombreux polluants différents sont émis dans l’air par toutes ces usines, celles-ci sont avant tout d’importantes sources de SO2, de NOX, de COV, de métaux lourds, mais aussi de poussières. Toutes ces activités industrielles plus les transports, le chauffage, etc. ont répandu sur Pékin, durant les années 1990, des oxydes de soufre et des oxydes d’azote aux concentrations annuelles de 100 u,g/m3 et 60 | i g / m3, respectivement.

Les produits nocifs dans l’air que nous venons de citer ne sont pas… du CO² !!!

Le mal de Pékin n’est pas non plus une chaleur excessive due à l’effet de serre ni une montée des eaux !!!

C’est la pollution industrielle qu’il faut combattre et pas le CO² !!

La pollution atmosphérique mondiale tue chaque jour 18.000 personnes mais il ne s’agit nullement de pollution au CO² mais aux particules, au pétrole et autres substances chimiques rejetées par l’industrie et les transports.

La pollution de l’air responsable de 500.000 décès prématurés en Europe n’est pas celle au CO².

La revue scientifique médicale « The Lancet » affirme que la pollution industrielle est cause d’un décès sur six dans le monde soit une mortalité quinze fois plus que les guerres et trois fois plus que celle causée au total le sida, la tuberculose et le paludisme réunis… Et cette pollution est en grande partie celle des locaux industriels et ce n’est nullement ni le gaz carbonique ni le réchauffement climatique, le seul que les gouvernants prétendent combattre !!!!

Un rapport de l’Organisation internationale du travail a dressé un bilan d’une exposition prolongée aux produits chimiques qui ferait quelque 375.000 morts chaque année dans le monde.

L’exploitation minière, les fonderies de plomb, décharges industrielles et autres sites toxiques affectent la santé de quelque 125 millions de personnes dans 49 pays à faible et moyen revenus. Une pollution industrielle dont l’ampleur et les conséquences sur la santé humaine sont encore méconnus, mais comparables avec celles du paludisme ou de la tuberculose, estime le rapport World’s worst pollution problems, publié mercredi 24 octobre par l’ONG Blacksmith Institute en partenariat avec la Croix verte internationale.

Dans le détail, le rapport de Blacksmith a classé les dix industries les plus toxiques en fonction du nombre d’années de vie perdues :

1) Le recyclage des batteries au plomb (4,8 millions d’AVCI perdues).

2) La fusion du plomb (2,6 millions).

3) Les mines et le traitement des minerais (2,5 millions).

4) Les opérations de tannerie (1,93 million).

5) Les décharges de déchets industriels et ménagers (1,23 million).

6) Les zones industrielles (1,06 million).

7) L’exploitation minière artisanale de l’or (1,021 million).

8) La fabrication de produits industriels (électroniques, batteries ou encore revêtements métalliques) (786 000).

9) La fabrication de produits chimiques (765 000).

10) L’industrie textile (430 000).

Le pire de ce qu’il y a dans l’air n’est nullement le CO² mais les fines poussières, très dangereuses pour les poumons, notamment ceux des enfants, des femmes enceintes et des personnes âgées.

La pollution atmosphérique est due en moyenne pour un tiers à l’industrie avec en particulier les particules fines qui pénètrent nos poumons. Les causes : 30% pour l’industrie, 28% par l’agriculture et 18% par le transport routier…

Le mercure est un exemple de grave polluion industrielle permanente. Les scientifiques du C-Merc ont dressé un bilan des sources et du devenir du mercure dans les systèmes marins, ainsi que de leur lien avec la contamination de l’Homme. Ils ont pour cela tracé les chemins de la transformation du mercure au méthyle de mercure : des sources aux fruits de mer jusqu’à l’Homme. « C’est la première fois que les scientifiques synthétisent les connaissances sur la façon dont le mercure circule à partir de ses différentes sources, de différentes zones de l’océan et de la chaîne alimentaire », explique Celia Y. Chen, enseignante-chercheuse en biologie à Dartmouth.

L’étude montre que le dépôt de mercure océanique provient de l’atmosphère à 56 % pour les golfes et à 90 % pour l’océan large. Les estimations des modèles utilisés pour le rapport indiquent que les concentrations de méthyle de mercure dans les poissons marins diminuent proportionnellement à la baisse des apports de mercure. En effet, les simulations suggèrent qu’une réduction de 20 % du dépôt de mercure diminuerait de 16 % le niveau de mercure des poissons. Toutefois, une réduction de 20 % des dépôts de mercure exige des diminutions importantes des émissions anthropiques actuelles, compte tenu de l’importante accumulation de mercure dans les environnements terrestres et les eaux océaniques.

L’équipe du C-Merc estime que les apports fluviaux peuvent générer 80 % des entrées totales de mercure dans certains estuaires. « L’impact du mercure rejeté dans les eaux des rivières a été quelque peu sous-estimé. Pourtant, les baies et les estuaires peuvent être des sources importantes de poissons pour les pêcheurs locaux, et le contrôle de ces sources peut avoir d’importantes retombées locales », explique Charles T. Driscoll, le deuxième auteur de la publication. Il y a malgré tout une bonne nouvelle : le processus de contamination est réversible. En réduisant les émissions anthropiques, les animaux marins seront moins contaminés.

Plomb, mercure, chrome ou amiante. On connaissait déjà les effets néfastes de chacun de ces produits, mais une étude vient de montrer que les conséquences de leur toxicité seraient équivalentes à celles du paludisme.

Environ "125 millions de personnes dans 49 pays à faible et moyen revenus" seraient ainsi menacées par la pollution industrielle, selon le rapport (pdf) de l’ONG Blacksmith Institute. Près de 80 millions d’entre elles courent de sérieux risques pour leur santé.

Pour donner un ordre d’idée, l’étude indique que cette pollution industrielle correspond à plus de 17 millions d’années de vie (AVCI) perdues.

Cette indice AVCI (pdf) permet de comptabiliser "les années de vie perdues pour cause de décès prématuré, mais aussi les années de vie en bonne santé perdues du fait d’une mauvaise santé", selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En comparaison, le paludisme correspond à 14 millions d’années de vies perdues, le virus du sida à 29 millions et la tuberculose, 25 millions. Pour aboutir à ce résultat, les chercheurs ont analysé durant quatre ans pas moins de 2600 sites pollués répartis un peu partout dans le monde.

L’exploitation minière, les fonderies de plomb, décharges industrielles et autres sites toxiques affectent la santé de quelque 125 millions de personnes dans 49 pays à faible et moyen revenus. Une pollution industrielle dont l’ampleur et les conséquences sur la santé humaine sont encore méconnus, mais comparables avec celles du paludisme ou de la tuberculose, estime le rapport World’s worst pollution problems, publié mercredi 24 octobre par l’ONG Blacksmith Institute en partenariat avec la Croix verte internationale.

L’enquête a passé au crible, pendant quatre ans, l’impact sur la santé publique des polluants industriels les plus répandus – plomb, mercure, chrome, amiante –, rejetés dans l’air, l’eau et le sol de 2 600 sites répartis dans la plupart des régions du monde.

Tous sont connus pour causer de graves dommages à l’homme. Selon le rapport, qui reprend des études de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le plomb compromet ainsi, entre autres effets néfastes, le développement neurologique des enfants et provoque des maladies cardio-vasculaires chez les adultes. Le chrome, classé cancérigène, peut causer des cancers du poumon s’il est inhalé. Le mercure endommage quant à lui les reins et affecte le développement neurologique chez les enfants. Enfin, l’amiante est responsable de mésothéliomes, de cancers du poumon et d’autres problèmes pulmonaires.

Ce fut Margaret Thatcher qui lança dans le grand public l’idée et elle fut même le premier chef d’Etat à prendre fait et cause contre le réchauffement climatique et contre le gaz carbonique dans l’atmosphère ! Ce fut alors un très bon prétexte politicien pour réduire l’activité minière de charbon. Les mineurs du charbon étaient alors ceux qui avaient mené les plus grandes luttes et que la classe possédante entendait casser. Les gouvernements anglais allaient fermer la plupart des mines de charbon, jugées non rentables. Ce fut Thatcher qui, à l’Assemblée générale des Nations-Unies, le 8 novembre 1989, mit l’accent sur la nécessité d’une convention mondiale sur le climat, assignant aux Etats des engagements précis sur la limitation des émissions de gaz carbonique. Thatcher n’avait pourtant jamais montré la moindre tendance à craindre pour la sauvegarde de la planète contre la pollution industrielle, bien au contraire elle s’était toujours fait le défenseur des industriels contre ceux qui les accusait de nuire à l’environnement !

Le réchauffement global n’est pas du tout le danger principal qui menacerait la vie et l’homme, ainsi que la société humaine, car c’est la glaciation qui reste une vraie menace mortelle pour la vie. Et, étant sortis d’une ancienne glaciation, tous les climatologues, qu’ils soient ou pas adeptes du réchauffement global anthropique, reconnaissent que nous allons inévitablement à terme vers une glaciation…

En faisant croire que la pollution était surtout celle du gaz carbonique, les gouvernants, et les scientifiques qui les suivent, ont prétendu que la pollution nucléaire était secondaire et même que les pollutions chimiques l’étaient, prétendu aussi que ce seraient les comportements individuels qui seraient cause de la « principale crise de la planète, la crise climatique » ! Cela cache aussi la véritable crise planétaire : celle de l’économie capitaliste révélée en 2007 et nullement réglée en 2008 ni depuis…

Les investissements d’Etat, dits écologiques, ont été multipliés depuis que le climat est présenté comme un enjeu de société mais aussi le pompage des fonds ublics vers les fonds privé s’est aussi multiplié.

Bien des naïfs se demandent en quoi les capitaliste auraient intérêt à développer un catastrophisme écologique qui se retrourne contre eux puisque c’est l’industrie capitaliste qui est cause des principales pollutions au carbone de l’atmosphère ?

Tout d’abord désigner du doigt la pollution au gaz carbonique, c’est cacher les autres pollutions et notamment celle de l’indutrie nucléaire, chimique, biochimique, etc…

Ensuite, il faut voir que les capitalistes sont les principaux bénéficiaires des fonds d’Etat pour l’aide à la lutte contre la pollution au carbone. Ensuite, dire que c’est l’activité humaine qui serait la principale cause de crise signifie que les peuples doivent sacrifier leur bien-être pour sauver la planète. C’est présenter les individus et non les trusts comme responsables de la crise climatique. Surtout, c’est présenter la crise mondiale comme d’abord climatique et non comme un effondrement économique des fondements du système capitaliste. C’est aussi faire croire que l’essentiel, l’urgent, le vital, ce n’est pas de renverser le capitalisme mais de réformer le mode de vie, d’économiser l’énergie et d’émettre le moins possible de carbone.

Au moment même où le capitalisme a atteint ses propres limites en termes d’accumulation du capital, que cela se traduit par une chute massive des investissements productifs privé, que cela se traduit aussi par un chômage massif mondial et un accroissement tout aussi massif des inégalités et de la misère, présenter le gaz carbonique comme l’ennemi public numéro un a un intérêt pour tous les capitalistes du monde et leurs Etats.

S’il y a surchauffe, ce qui a trop chauffé et a même grillé, ce n’est pas le climat, mais c’est le mécanisme d’accumulation du travail humain figé dans du capital, de la plus-value accumulée. Or ce mécanisme est le seul moyen réel de création de richesses qu’ait jamais produit le capitalisme au cours de son histoire.

Expliquer que la planète se porte mal à cause du gaz carbonique, qu’il faut faire des sacrifices, supprimer des emplois, licencier, fermer des entreprises, tout cela pour sauver la planète, c’est un moyen de ne pas reconnaître que le système capitaliste est à l’arrêt parce qu’il a atteint ses limites et ne peut plus que chuter, qu’il ne fait du surplace que grâce aux aides massives des Etats et des banques centrales, aides notamment sous prétexte de rendre le capitalisme… durable !!!

Mais, si le capitalisme ne l’est absolument pas… durable, ce n’est pas à cause de la « pollution » au CO², ni à cause de sa consommation exagérée des énergies fossiles, mais parce qu’il a cessé d’être capable d’investir une portion essentielle de ses capitaux dans la production et que cela le déstabilise complètement.

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