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L’absurdité de la notion de paramètre climatologique de « température moyenne planétaire » qui n’a rien de scientifique

mercredi 6 juin 2018, par Robert Paris

L’absurdité de la notion de paramètre climatologique de « température moyenne planétaire » qui n’a rien de scientifique

Comme chacun le sait, les média, les associations, les organismes officiels (scientifiques et institutionnels) et les hommes politiques ne cessent de faire passer le message : la température moyenne de la Terre augmente dangereusement !!!! Et ils expliquent à peu près tout ce qui se passe sur terre, depuis l’augmentation du nombre de migrants jusqu’à l’augmentation des maladies, en passant par l’augmentation (prétendue) des catastrophes climatiques (cyclones, sécheresses, pluies diluviennes et même tremblements de terre…) à un seul paramètre physique qui serait cette fameuse « température globale » de la planète.

Tout d’abord, remarquons que la température n’est pas un paramètre qui a un sens autre que localisé dans une petite région macroscopique. En dessous (au niveau quantique), ce paramètre n’a pas de sens. Au-dessus, cela n’a pas davantage de sens. Pour concevoir un paramètre de température, il faut un certain équilibre thermodynamique qui n’est absolument pas réalisé au niveau d’une ou d’un petit nombre de molécules, ou du vide quantique, et qui ne l’est pas davantage dans un ensemble aussi agité, instable, en déséquilibre et dynamique que l’est l’ensemble de la Terre, recevant sans cesse de l’énergie du Soleil et de son noyau en fusion nucléaire.

L’erreur classique consiste à croire que tout ensemble matériel permettrait de définir une température, comme si la température était une base commune qui serait une espèce de toile de fond de l’univers comme on concevait aussi autrefois le temps et l’espace.

En réalité, nous savons maintenant qu’une température émerge d’une grande quantité d’interactions rétroactives de molécules, exclusivement dans des conditions bien précises menant à un équilibre thermodynamique. L’ensemble « Terre » consiste bel et bien en une grande quantité de rétroactions mais celles-ci mènent à un chaos déterministe et jamais à un seul équilibre, les situations climatiques ne revenant de manière rythmique qu’au travers d’un déséquilibre permanent qui ne permet donc jamais de parler de température globale.

L’emploi de cette notion est purement idéologique, un peu comme si on parlait de « couleur moyenne » de la population mondiale comme cause de la démographie, ou de « fortune moyenne » comme paramètre fondamental de l’économie capitaliste, ou encore d’ « âge moyen humain » comme cause de mort et de vie des individus.

Il ne faut pas croire que n’importe quel paramètre intervienne dans n’importe quel phénomène en physique, en thermodynamique ou dans n’importe autre secteur des sciences. Il est, au contraire, fondamental de bien définir des paramètres qui sont réellement significatifs dans un phénomène donné.

Le phénomène météorologique est déterminé localement par plusieurs paramètres dont les plus importants sont : température, pression et force des vents, auxquels il faut rajouter l’évolution des nuages, des mers, de la pluviométrie.

A plus grande échelle - et ici aussi l’échelle est déterminante, échelle du temps comme de l’espace-, ce sont encore d’autres paramètres qui sont déterminants : évolution des courants marins, évolution de la dynamique solaire, mouvements de la terre, évolution du noyau terrestre, du manteau et de l’écorce terrestres et de la tectonique des plaques, etc.

Ce sont ces derniers paramètres qui sont déterminants à grande échelle, notamment celle de temps. Or ces dynamiques diverses ne sont nullement paramétrées par quelque chose qui s’intitulerait « température globale terrestre ». On ignore complètement où une telle moyenne serait calculée, à partir de quels éléments. Faudrait-il la mesurer seulement dans l’atmosphère ? A quelle altitude dans ce cas ? Faudrait-il la mesurer dans les mers et océans ? A quelle profondeur alors ? Faudrait-il la mesurer sur la terre ferme ? Et où ? Au milieu des continents ou sur les bordures maritimes, près des lacs ou dans les déserts, dans les forêts tropicales ou sur les plaines cultivées ? Faudrait-il tenir compte de la température volcans, terrestres comme sous-marins ?

Quelqu’un s’imagine-t-il que les scientifiques disposent de toutes ces températures et ont un moyen, informatique ou autre, d’effectuer une moyenne qui ait un caractère objectif ou qui ait une signification scientifique, c’est-à-dire la capacité de décrire un phénomène physique réel ? Eh bien, sachez que ce n’est pas le cas et que ce discours dominant sur la « température globale » n’est absolument pas le produit d’une science des températures qui se serait développée.

On pourrait se dire qu’il est évident que la température de l’atmosphère la plus basse est déterminante dans le climat. Faux ! Archi faux ! La température de couches plus hautes compte pour les nuages, qui sont déterminants dans le climat. D’autre part, la température des mers et océans, notamment les courants marins sont déterminants aussi. Enfin, les volcans, et pas seulement par le climat mais par les envois de gaz dans l’atmosphère sont eux aussi déterminants. Et on en passe comme la température des sols continentaux ou celle des forêts tropicales ou des déserts…

Quant à une moyenne entre la température d’un volcan en éruption et celle d’un fond sous-marin, c’est pure absurdité évidemment !

Et on devrait également se demander sur quelle base se calcule de telles moyennes : bases en termes de temps et d’espace. Cela signifie que l’on demande si on prend les températures partout où il y a des stations météo et on fait une moyenne mondiale, ou si on prend des moyennes régionales puis on fait la moyenne mondiale ? Et sur quelle durée. Ou bien on fait des moyennes journalières, mensuelles, annuelles, localisées puis on fait une moyenne mondiale ? Il y a mille manières de procéder qui sont toutes des moyennes de moyennes et même plus. C’est-à-dire qu’on a actionné un mécanisme mathématique qui s’appelle la fonction « moyenne de moyenne » qui peut parfaitement nous donner des illusions, présenter des corrélations n’ayant rien à voir avec une réalité du climat !!!

N’oublions pas que le climat est un phénomène physique et pas un phénomène mathématique, pas plus de moyenne que d’autre chose. Les nuages, les courants marins, les vents, l’évaporation, la pluie, la formation de planctons (fixant le gaz carbonique) et, à l’inverse, la formation de gaz carbonique (on ne parle ici que du gaz naturel) sont des processus qui ne dépendent pas directement d’une moyenne de températures terrestres.

Il faut souligner également que le climat est marqué par des instabilités permanentes, ce qui signifie que les effets de pointe sont déterminants sur le climat. Les chocs, les sauts, les discontinuités caractérisent le climat et pas les évolutions lentes, graduelles, décrites par des moyennes. Une météo chaude et sèche est immédiatement suivie par une météo pluvieuse, puis par une météo froide, et l’ensemble ne suit aucune moyenne. Il y a des chocs avec renversements brutaux suivis d’épisodes longs d’un même climat, sans aucune logique apparente, ni globale ni moyenne. La météo est régionale et pas globale. Il peut parfaitement faire chaud dans une région, froid dans une autre, tempérée dans une troisième, sans que la moyenne des trois suive un rythme défini, simple, graduel.

L’instabilité globale est la règle, en météorologie comme en climatologie. La raison en est le caractère de chaos déterministe qu’entraînent simplement les paramètres déterminants de la météo locale (déterminée fondamentalement par trois paramètres : force des vents, pression de l’air et température) comme du climat sur des durées plus longues (déterminée d’abord par trois paramètres du mouvement terrestre) puis encore plus longues (déterminées par l’évolution de l’énergie solaire et de l’énergie du noyau nucléaire terrestre). Les interactions d’échelle, du temps, de l’espace et entre le climat et le vivant qui rétroagissent sans cesse, sont des causes fondamentales du caractère agité, désordonné, chaotique et discontinu du climat.

Le climat ne saute même pas d’un équilibre à un autre : ni équilibre thermodynamique, ni équilibre de température, ni équilibre de pressions, ni équilibre des vents, des courants ou de tout autre facteur ! Le climat est un exemple par excellence de phénomène intitulé par « loin de l’équilibre » avec formation de structures issues de ce déséquilibre qui provient d’un phénomène non-linéaire, dissipatif et dynamique.

Non-linéaire signifie que les effets ne sont pas proportionnels aux causes.

Dissipatif signifie que l’ensemble Terre est sans cesse dépendant de l’énergie fournie de l’extérieur (par le Soleil).

Dynamique signifie que le changement global est permanent et qu’aucun ordre ne peut l’interrompre.

L’interaction d’échelle devant se rajouter aux trois caractéristiques précédemment citées et qui empêche le climat de connaître une quelconque stabilité.

Ce n’est d’aujourd’hui que daterait l’instabilité climatique : elle est fondamentale depuis qu’un climat s’est instauré sur Terre. Et des changements parfois brutaux parfois lents, parfois locaux, régionaux et parfois globaux (comme les glaciations et les réchauffements), ne datent nullement de la présence de l’homme sur terre, ni de son industrie, productrice d’un facteur soi-disant déterminant qui serait l’effet de serre climatique artificiel (dit « anthropique »).

Le rôle déterminant de ce facteur est exclusivement fondé sur l’idée que la température globale serait fondée sur cet effet. Cela signifie que cet argument est purement tautologique : l’effet de serre produit la température globale et l’importance déterminante de cette dernière est prouvée par l’effet de serre…

Bien sûr, on pourrait se dire que les glaces des pôles qui relèvent dans les bulles de gaz la composition des gaz à effet de serre et les températures démontreraient la relation entre la teneur de l’atmosphère dans ces gaz et la température globale. Malheureusement pour cette thèse, corrélation n’est pas relation. En effet, des hausses et des baisses qui se produisent en même temps peuvent prouver des choses très contradictoires. Elles peuvent signifier, par exemple, que c’est l’augmentation de la température qui cause l’augmentation des teneurs de ces gaz. Ou encore que la teneur d’un des gaz entraîne celle d’un autre ou des autres, qui eux-mêmes causent la hausse des températures. Et aussi, on peut tout à fait imaginer un processus physique, comme le volcanisme ou l’évolution du vivant, qui produise à la fois l’augmentation des teneurs de ces gaz et la hausse de température, sans que l’effet de serre y soit pour quelque chose fondamentalement. Les courbes ne peuvent être tenues pour des preuves de relation. Bien sûr, l’effet de serre existe mais est-il suffisant quantitativement pour assurer que les hausses en question ont été produites par lui ? C’est plus que discutable. Est-il exact que les courbes démontrent que la hausse des températures suit, dans le temps, la hausse des teneurs en gaz à effet de serre ? C’est le contraire qui semble exact !

Peut-on considérer que les bulles de gaz des glaces des pôles donnent la situation de la planète ? C’est un peu rapide ! Rien ne prouve qu’aucune évolution n’ait lieu sur les temps en question au sein de ces glaces.

Bien entendu, le mode de fonctionnement de la prétendue science du réchauffement anthropique, qui fonctionne comme une propagande dictatoriale, sans aucune discussion scientifique admise et en prenant l’opinion publique en otage, ne contribue nullement à la confiance qu’on pourrait porter aux décrets des institutions pseudo-scientifiques des institutions qui la portent !

En décrétant qu’il y aurait un enjeu mortel pour l’humanité, ces gens-là, dont les climatologues ne sont qu’une minorité, empêchent toute discussion scientifique et publique, allant jusqu’à mener des chasses aux sorcières contre les scientifiques qui sont sceptiques. Une manière sans doute d’élever la température… du débat sans autre résultat de le casser. Sans parler des cas avérés de truquage des chiffres et des rapports !!! Sans parler des interférences du lobby du nucléaire d’un côté et du lobby du pétrole et du charbon, de l’autre !!!

Loin d’être une évidence scientifique, la prétendue hausse de la température globale est d’invention relativement récente, les scientifiques parlant au contraire jusque dans les années soixante-dix de tendance menaçante du climat vers une nouvelle glaciation. A croire qu’ils ne disposaient pas, à l’époque, du thermomètre !!!!

La seule chose certaine, c’est que nous nous situons entre deux glaciations mais, comme les durées des périodes de glaciation et de celles de réchauffement ne sont nullement réglées, régulières et encore moins fixes, personne ne peut affirmer si, en nous éloignant du dernier minimum glacial, nous continuons à nous réchauffer et de combien, ou si nous allons vers un nouveau minimum et à quel niveau de froid. Bien avant l’existence de l’homme et de sa production artificielle de gaz carbonique, ces grands hauts et bas de température se sont succédé de manière complètement désordonnée. Et, déjà à ces époques, la température globale ne peut être considérée comme le paramètre déterminant puisque ce serait complètement tautologique de dire que la baisse des températures serait causée par… la baisse des températures. Et aussi parce que bien d’autres facteurs ont été prouvés comme la formation par tectonique des plaques d’un continent regroupé, se trouvant ou non à un pôle terrestre, la formation ou la suppression de certains océans, ou encore la formation ou le blocage de courants marins.

Encore une fois, les dynamiques physiques (et même parfois chimiques ou biochimiques) qui ont lieu aux différentes échelles ne sont pas directement descriptibles par un facteur principal, un paramètre à caractère mathématique et qui s’appellerait « température global ».

Comme nous l’avons relevé précédemment, la dynamique des nuages, les courants marins, la formation du plancton, sans parler de la tectonique des plaques, du volcanisme, ne relèvent pas directement d’un tel paramètre, même si on pouvait réellement le définir de manière sérieuse, comme un paramètre réellement agissant sur la dynamique et la décrivant, au moins à une des échelles du phénomène « climat terrestre ».

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Comme, pour notre part, nous sommes pour une science qui discute ses résultats, ses raisonnements et ses affirmations diverses, nous donnons maintenant la parole à la thèse adverse : lire ici

Un autre texte qui lui répond : lire là

A lire encore dans la discussion :

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Lire encore :

Les courbes de température et de gaz à effet de serre : une preuve du réchauffement global anthropique ?

Réponses à quelques questions simples sur le climat

Réchauffement climatique : le point de vue du climatologue Marcel Leroux

Ce que nous apprennent les anciens climats de la Terre

Est-il vrai que le climat, ce soit d’abord l’effet de serre et cela dépende essentiellement du gaz carbonique CO² ?

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C’est le noyau de la Terre qui réchauffe notre planète et pas l’effet de serre atmosphérique

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