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Qu’est-ce que la pensée réductionniste et quel problème pose-t-elle ?

mercredi 8 janvier 2020, par Robert Paris

Qu’est-ce que la pensée réductionniste et quel problème pose-t-elle ?

Un exemple me vient à l’esprit, découvert lors d’une visite à l’exposition « Cartes et figures de la Terre » du centre Pompidou à Paris : celle d’une tentative du roi d’Espagne au Moyen-Age de construire une carte du pays en demandant à tous les curés de chaque ville et village d’édifier une carte de leur localité et ensuite de regrouper ces informations pour construire la cartographie nationale.

Un autre exemple très actuel consiste en l’idéologie selon laquelle chacun peut faire du bien à la Terre en agissant dans son coin, pour lui-même pour améliorer le comportement écologique global et ainsi s’attaquer aux menaces pour l’ensemble de la planète.

Qu’y a-t-il de commun entre ces deux démarches et celle qui consiste à comprendre l’homme en analysant les molécules du génome humain. Quel rapport encore avec la démarche qui consiste à comprendre la matière en tentant de comprendre une par une les particules, ou un par un les atomes, ou une par une les molécules ?

Dans un cas, le pays est la somme de ses villes et villages ; dans un autre, la société est la somme des individus qui la composent ; dans le troisième, le fonctionnement physiologique est la somme des gènes ; dans le quatième, la matière est la somme des particules et atomes…

Dans chacune de ces démarches, on suppose qu’en connaissant les éléments dits « de base », on saura comment fonctionne le niveau plus global et on pourra agir dessus.

C’est faire comme si plusieurs affirmations douteuses étaient des évidences :

1°) le tout est la somme des parties.

2°) les lois globales découlent directement des lois des éléments.

3°) les éléments transforment le global sans que l’inverse soit à prendre en compte.

4°) il n’est pas nécessaire de prendre en compte les interactions entre éléments.

5°) on suppose aussi que le « grand » est l’agrandissement du « petit ».

6°) on suppose encore que la linéarité et la continuité du passage entre « petit » et « grand ».

7°) on suppose enfin que l’on ne perd aucune information au saut d’échelle et qu’on n’en introduit aucune.

8°) la synthèse est considérée comme une somme sans modification des éléments.

Dans les cas précédemment cités et dans bien d’autres, les présupposés qui viennent d’être énoncés s’avèrent faux et source de multiples erreurs de conception, d’analyse, d’intervention et d’action.

On peut citer d’autres erreurs du même type :

L’homme est la somme de ses organes, le cerveau est la somme de ses neurones, la ville est la somme de ses habitants ou de ses maisons, la vie est la somme des êtres vivants, l’article est la somme de ses chapitres ou de ses paragraphes, la molécule est la somme de ses atomes, la vague est la somme des vaguelettes, la connaissance est la somme des connaissances, le langage est la somme des mots, l’Univers matériel est la somme de ses matières particulières, l’histoire est la somme des événements, la société est la somme des individus, l’Etat est la somme des institutions, l’économie est la somme des entreprises ou des acteurs économiques.

On peut imaginer des réductionnismes plus intelligents : un ensemble est l’addition de ses éléments et de leurs interactions. Ainsi, certains déclarent que la physique de la matière est la somme des particules de matière, plus les particules d’interaction (lumière, énergie, bosons, particules de liaison…).

L’addition signifie que l’on ne prend pas en compte des effets non-linéaires comme des effets du chaos déterministe, des effets exponentiels, des effets en boucle, des effets multiplicatifs.

Cela signifie qu’on admet l’agrandissement et pas l’agraindissement.

Cela signifie qu’on omet l’existence de passages d’un niveau à un autre par émergence.

Cela signifie surtout qu’on efface le caractère dialectique des contradictions grand/petit, local/global, continu/discontinu, préexistant/émergent, onde/corpuscule, matière/énergie, positif/négatif, inhibiteur/activateur et on en passe…

Ces contradictions ne peuvent pas simplement être dénouées en décidant d’un de la validté dans une situation d’un seul de ses éléments.

Résoudre le problème du réductionnisme ne peut consister simplement à choisir une vision globale. On ne peut pas nier ni les particules, ni les atomes, ni les molécules en étudiant la matière, sous prétexte de l’étudier en termes globaux. On doit connaître les deux. Et on doit admettre cependant que le global n’est pas décrit en énonçant un à un ses éléments.

Le réductionnisme a eu ses grands succès et ses grands méfaits.

Bien des avancées scientifiques se sont faites sous l’égide d’un réductionnisme incontesté mais aussi bien des impasses de la science n’ont pas d’autre cause que l’engouement immodéré pour un réductionnisme inconsidéré et indiscuté.

« Réduire » l’homme à des organes, à des éléments matériels, « réduire » la société à des individus, « réduire » l’économie à des acteurs, « réduire » la ville à des habitants, « réduire » les classes sociales à des nombre d’individus ou à des sommes de richesses, « réduire » le fonctionnement du vivant à une obéissance passive aux gènes hérités, « réduire » le cerveau humain à la somme de ses neurones, tout cela est effectivement bel et bien « réducteur » et source de graves erreurs !!!

Le pire est qu’il est aisé de prétendre abandonner, et même dénoncer le réductionnisme, pour fabriquer un nouveau réductionnisme, soi-disant plus « global ».

Sans philosophie dialectique qui admet que le tout n’est pas la somme des parties, que le négatif peut se transformer en positif, que le local peut se tranformer en global et inversement, on ne peut pas quitter durablement le réductionnisme et ses défauts.

Il faut dire aussi que le réductionnisme va beaucoup plus loin que d’assimiler le tout à la somme des parties, à étudier seulement des éléments soi-disant pour retrouver les lois de la globalité.

En effet, « réduire » est une démarche beaucoup plus fréquente que cela :

- réduire un cerveau à un ordinateur

- réduire un être humain à sa race, son ethnie, sa religion, sa région, son genre, sa couleur de peau

- réduire le fonctionnement naturel de la matière à une mathématique

- réduire la pensée humaine à une logique pure

- réduire le fonctionnement social au choix de l’opinion publique

- réduire le mouvement de l’histoire aux grands hommes

- réduire les exploités à des machines à revendications purement économiques

- réduire les opprimés à des misérables victimes

- réduire l’homme à un individu

La suite

6 Messages de forum

  • Qu’est-ce qui a mené au réductionnisme ?

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  • Ou il y a un seul monde ou il y en a plusieurs, voilà la question qui a mené au réductionnisme pour éviter le dualisme, la séparation corps/esprit, la séparation matière/énergie, la séparation psychologie/physiologie, etc. Mais là où le réductionnisme fait erreur, c’est qu’un seul monde ne suppose pas un seul niveau d’organisation. Et aussi c’est l’erreur selon laquelle les éléments préexistent et ne peuvent émerger…

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  • Qu’est-ce que la pensée réductionniste et quel problème pose-t-elle ? 8 janvier 18:57, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    JFP¦¦08012020¦¦Notre petite touche sur cette notion de pensée réductionnisme que nous ne connaissions pas ¦¦
    ▬Vous¦¦[Dans chacune de ces démarches, on suppose qu’en connaissant les éléments dits « de base », on saura comment fonctionne le niveau plus global et on pourra agir dessus.]
    ▬Nous¦¦Cette remarque est pour nous absolument fausse, car les scientifiques pensent savoir ce qu’est l’électron comme encore ces quarks formant protons et neutrons, mais ils ne savent absolument pas pourquoi un atome utilise ces quantités d’éléments, et pourquoi ces mêmes atomes sont stables pour une matière donnée où le nombre de ces atomes s’assemblent pour en donner une homogénéité d’un certain type de matière donnée, et donc pourquoi cette structure est stable. Sans même parler de molécules qui sont des assemblages d’atomes différents, mais qui en multipliant ces molécules nous donne une certaine structure de matière, voici des interrogations et des réflexions ¦¦ Si nous prenons par exemple un atome A1 pouvant être accepté par un autre atome A2 de noyaux de type différent, et que cette ensemble ne forme pas une molécule, et se répète pour donner un nouveau type de matière inconnue, pourquoi cette organisation ne se retrouve pas dans la nature Ɂ Pour le dire autrement pourquoi dans la nature nous ne retrouvons pas des matières issues d’assemblages d’atomes différentes qui ne correspondent pas des molécules. La molécule est un assemblage stable d’atomes différents, et qui se répète pour donner un type de matière, mais savons nous pourquoi cette molécule est stable Ɂ Et bien pas du tout, malgré que nous savons ce qu’est tel type d’atome ou tel autre type d’atome entrant dans dans la conception de la molécule. Ce n’est pas parce que nous connaissons des entités de bas niveau, que nous pouvons définir des comportements de plus haut niveau. Ceci reste le mystère de la nature, mais nous pensons que tel atome, et même qu’un proton, à un comportement différent par rapport à un autre proton placé dans un même noyau atomique. Le proton et le neutron sont des bases pour former des noyaux plus complexes que l’hydrogène où il n’y a qu’un seul proton et qu’un seul électron. Le simple fait de mettre deux protons ensemble, ces mêmes protons auront des comportement différents suivant leur cousins proches. Donc le 1+1 n’est pas égal à deux, et donc deux individus donnent des résultats de comportements différentes quand ils sont séparés ou quand ils sont regroupés. Ce n’est ni la somme de ces masses, ni la somme des charges qui changent qui font changer quoi que ce soit, mais le comportement de chaque individu que l’on ne voit pas quand ces individus sont regroupés. Il y a donc une organisation ou une géométrie interne du proton ou du neutron qui change quand des individus sont regroupés. Ceci est tellement vrai que le neutron isolé n’est pas stable car il n’a que quelques minutes de durée de vie avant qu’il ne se désintègre en autre chose, mais si il est confiné dans le noyau atomique, ce même neutron change d’organisation ou de géométrie, et naturellement devient stable, sans pour autant savoir pourquoi. Si cela était si simple, la chimie serait alors simple, mais justement la chimie est très compliquée, car les nombres d’individus font changer les comportements que l’on ne voit pas de ces individus. Il ne faut donc plus raisonner en nombres mais en comportements, et c’est ce que nous ne savons pas faire, malgré pensant connaître les éléments bases. Pour le redire encore, les bases ne nous aident pas à définir des comportements. Toutes ces particules éphémères ressortant lors de chocs entre particule stables, ne sont pas vraiment de vraies particules, mais un état de regroupement temporaires qui se désintègrent. Donc de recenser ces résidus d’agglomération de farine de particules n’a que peut d’intérêt, pour essayer de comprendre ce que peut être la matière. Toute cette panoplie de particules éphémères ne rentrent pas dans la matière. C’est comme si on collisionnait des tas de sables calibrés que fabrique la nature, et bien ces collisions redonnerait d’autres tas de sable toujours aussi calibrés et des résidus de tas de sable non calibrés et instables que sont ces particules éphémères instables. La vraie question, est pourquoi la nature calibre des tas de sable qui sont stables et naturellement rejette des tas de sable non stables. Nous allons faire des pâtés comme les enfants, mais cette fois nous allons compter les grains de sable...
    ▬Vous¦¦[C’est faire comme si plusieurs affirmations douteuses étaient des évidences :]
    ▬Vous¦¦[1°) le tout est la somme des parties.]
    ▬Nous¦¦C’est une vérité que la somme des parties soit un tout, mais le problème est que cette somme se structure différemment, et donne des comportements différents. Même les masses que l’on croit additionner, se transforment pour être toujours des masses mais elles deviennent plus volatiles car l’on ne sait pas tester le mouvement de ces masses. De dire que ces masses volatiles sont de l’énergie est une façon de tricher avec la réalité, car un ensemble ayant un mouvement désordonné pèse moins lourd que des éléments pratiquement sans mouvement ou c’est l’inverse. Ce que l’on teste en masse plus on se rapproche des éléments constituant un ensemble, ce n’est plus une vraie masse stable mais une masse en mouvement. Et naturellement plus on s’éloigne de ces éléments constituant l’ensemble et plus la masse devient vraie, car les micro-mouvements sont inclus dans l’ensemble. En fait on ne sait pas tester la réalité en mouvement.
    ▬Vous¦¦[7°) on suppose enfin que l’on ne perd aucune information au saut d’échelle et qu’on n’en introduit aucune.]
    ▬Nous¦¦Bien sûr que cela est faux, car plus on s’approche de particules élémentaires et plus on perturbe le système, car les outils de mesure ont une influence sur ce que l’on veut tester, et pour ce faire il faudrait que les instruments de mesure soient éloignés e ce que l’on mesure, mais la réalité est que l’on teste même pas ces particules élémentaires, mais seulement les traces sur des instruments de mesures qui changent ce que l’on veut tester. Pour éviter les masses des instruments faussant les mesures, il faudrait utiliser des photons permettant d’autres types de tests.
    ▬Vous¦¦[la synthèse est considérée comme une somme sans modification des éléments]
    ▬Nous¦¦Bien sûr que les synthèses sont fausses car les instruments de mesure faussent les tests, et donc analyser des résultats faux ne peut que donner des synthèses fausses. A ce niveau d’échelle de rapprochement de la matière et des particules élémentaires, nous ne voyons que l’utilisation de photons, ne sachant pas si cela existe déjà, car les photons sont neutres en charge et sont soient disant sans masse, et comme ces photons ont des portées très grandes, cela devrait être un moyen de mesure sur particules élémentaires. Si on sait maintenant émettre des photons un par un, ce qui est un exploit, nous ne savons pas si nous pouvons compter des photons par grande quantité. Un faisceau lumineux pointant sur un quark par exemple devrait traverser ce quark et du coté opposé de la direction du faisceau on devrait recueillir une partie des photons émis, mais ceci est facile à dire sur papier, car on ne sait pas isolé un quark, car il s’obtient par des traces lié à des collision de protons. Il n’est même pas obligé d’être de l’autre coté du faisceau pour recueillir des informations, car la réflexion devrait une possibilité. Nous émettons des idées sans savoir si cela est réalisable, mais nous tirons notre chapeau à ces ingénieurs et techniciens qui fabriquent ces instruments de mesure, car la vraie physique ce sont eux qui la détienne.
    ▬Nous¦¦Nous ne voulons rien réduire, mais la façon dont on parle de cet infiniment petit, est assez curieux, car nous avons seulement une autre approche de ce qui se passe très près de ces particules élémentaires, car déjà nous les considérons comme des tas de farine calibrés par la nature, et donc que ces particules élémentaire n’en sont pas car constituées par autre chose qui est une autre base, ne sachant pas si cet autre autre chose ou base est elle-même constituée par encore autre chose. Si ces particules élémentaires comme les quarks étaient d’un seul bloc, cela voudrait que le CONTINU existe car ces éléments serait sans grain, et nous ne croyons absolument pas à ce CONTINU des quarks comme à ceux des électrons, comme à toutes les particules élémentaires durables ou éphémères d’ailleurs. C’est une philosophie qui nous permet de comprendre certaines choses et certaines expériences. Nous ne savons pas si le CONTINU peut exister, car tout ce décompose systématiquement, même les neutrinos, comme la lumière d’ailleurs. De dire que le proton ou le neutron est formé de 3 quarks, est pour nous une erreur, car si cela est vrai c’est seulement dans certaines conditions d’expérience que sont ces accélérateurs et collisionneurs de particule où l’on isole ces protons et ces neutrons, et où ces derniers sont TOUJOURS les mêmes sans influence par d’autres protons et neutrons. Faire collisionner des atomes d’hydrogène n’aurait pas plus de sens, car ce qu’il faut pour comprendre cette mécanique incompréhensive c’est de faire collisionner des noyaux ayant minimum 2 protons, et on s’apercevrait alors et sans doute que le nombre de quarks pour ces mêmes protons à changé... Ce n’est pas en testant des milliards de collisions avec les mêmes protons isolés que l’on peut déduire quoi que ce soit... Toute cette mécanique dit de Chromodynamique quantique c’est construite sur les résultats des collisionneurs de particules ayant trouvé 3 quarks, mais les conditions de ces collisions sont toujours les mêmes.
    ▬Les jumeaux JFP/Jean-François POULIQUEN

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  • Qu’est-ce que la pensée réductionniste et quel problème pose-t-elle ? 8 janvier 19:50, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    JFP¦¦08012020¦¦Histoire d’informer ce nouveau venu déjà traité par deux hémisphères portant sur le même sujet ¦¦
    ▬Vous¦¦[Mais le réductionnisme n’a pas donné de réponse aux questions posées :
    ▬ comment l’individu donne naissance à la société
    ▬ comment le neurone crée la conscience
    ▬ comment l’ADN crée la vie]
    ▬Nous¦¦Pour les individus donnant naissance à la société, c’est les contraintes du nombre d’individus sur une portion de territoire réduite, qui oblige que ces individus s’organisent et du coup définissent une société, qui d’ailleurs pour ces mêmes individus regrettent ces lois établies plus ou moins par eux-mêmes, car ils combattent la société après coup. Quand vous êtes dans une tribu de 15 à 50 individus et même un peu plus, sur un espace immense, la société ne se crée pas, car il n’y a pas de contrainte, mais une organisation simpliste et implicite. Par contre quand le nombre d’individus est très important sur une surface plus réduite, les lois et règles sortent pour la bonne entente, et correspondent à une société. Ces mêmes règles et lois se complexifient, car déjà les nouveaux dirigeants remettent souvent en cause ce qui a été établi, car chaque dirigeant veut être réformiste, mais les contraintes de la complexité des lois de la société déjà établies, obligent des mesures minimes. Par exemple, dire que le plombier devrait gagner 10 fois plus car travaille pénible, et que le patron bien assit dans son fauteuil devrait gagner 10 fois moins, est totalement impossible, et pourtant la reconnaissance et la pénibilité du travail devrait tout réévaluer... Quand le nombre d’individus est très important, l’individu est réduit à une fourmi par rapport à la fourmilière, et des règles et lois sont une obligation d’émerger. Dans une tribut de 100 personnes, les trottoirs n’existent pas, les feux tricolores n’existent pas, les passages piétons n’existent pas, les voitures n’existent pas, les concentrations de logements n’existe pas, les transports n’existent pas, et encore des tas de choses qui n’existent pas, mais qui oblige d’’exister quand il y a des concentrations d’individus. Si ce Napoléon réformiste à défini des grandes règles et lois, celles-ci se sont complexifiées, et ces lois ne sont pas pour autant la panacée. De dire qu’un enfant de tel age devient un adulte est une bêtise, car on peut être enfant toute sa vie, et d’ailleurs l’éducation devrait être un apprentissage toute sa vie, car l’enseignement devrait se réalisé sur toute une vie sans découpage ridicule, et où les diplômes décrochés ne sont font qu’à un stade de la vie précise. Comment ces formateurs et orientateurs peuvent-ils savoir si on sera plombier plutôt que président de la république ? Débilité des systèmes où tout est régit par tranches d’age... Quand dans une tribu un couple de nouveaux venus doit s’établir, suite aux enfants, une grande partie de la tribu met la main à la patte pour construire une nouvelle cahute, et pas besoin de spécialistes... Si le réductionnisme n’a pas donné de réponse aux questions posées, comme la société, c’est que ces réductionnistes sont cons cons, car il est évident que le nombre engendre la complexité, et que cette complexité doit être régit par des lois. Seulement il n’y a pas un modèle, mais autant de modèles que d’individus... Les sociétés vont toutes dans un mur, car elles se copient les unes aux autres, comme si le monde n’était qu’une seule société, et le monde n’est en réalité qu’une seule société via l’argent qui semble l’atout premier des sociétés ne faisant qu’un seul monde... La ou les sociétés ont éliminées la morale, l’entraide et toutes les valeurs premières qui font que l’homme est ce qu’il devrait être, car les sociétés sont dans un rapport de travail et de profit, où la répartition des biens ne se fait pas, car c’est toujours au détriment de groupes important ou au niveau de pays importants. La société n’est pas une tribu, et elle à perdue toutes les valeurs essentielles...
    ▬Vous¦¦[comment l’ADN crée la vie]
    ▬Nous¦¦L’ADN ne créer pas la vie, il est déjà la vie mais à une échelle moindre.
    ▬Vous¦¦[Elle consiste d’abord à séparer causes et effets et à ne rechercher que des causes premières.]
    ▬Nous¦¦Séparer les effets d’une cause n’a rien d’anormal pour essayer d’analyser quelque chose, et nous dirons même plus, car si il y a une cause à des effets, cette même cause à aussi été engendrée par des effets pour qu’elle soit cause. Donc si il y a une ou des causses à des effets donnés, il y a aussi des effets donnant des causes. Il faut toujours aller plus loin dans une analyse pour essayer de comprendre ce qu’est une chaîne de causes à effets, car ce que l’on croit comme un départ est lui-même une arrivée donnée par d’autres effets. Il faut donc essayer de trouver les causes de causes de causes... comme les effets des effets des effets... Parler de causes premières ne veut pas dire grand choses.
    ▬Nous ne pensons pas être des réductionnistes, mais l’analyse d’un problème demande à voir l’ensemble d’une chaîne que l’on ne possède jamais. Le langage courant des scientifiques dit souvent, cela à imploser, ou encore exploser, ce qui est une facilité pour décrire des choses, mais l’explosion par exemple n’est jamais définie comme une mécanique spécifique physique entrant dans les détails, d’autant qu’il peut y avoir plusieurs mécaniques. Il en va pour le mot énergie donnée à foison, dont on ne sait toujours pas ce qu’elle est physiquement.
    ▬Les jumeaux JFP/Jean-François POULIQUEN

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  • Un autre exemple de pensée réductionniste consiste à étudier la vie de tous les jours d’individus Parisiens en 1789 pour reconstituer la Révolution française.

    On trouve dans le même esprit la tentative d’expliquer la mise en place des classes sociales, dans un monde humain qui ne concevait pas encore la propriété privée et l’exploitation, en étudiant la mentalité humaine et en y cherchant la capacité à… se laisser exploiter.

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  • Robert Laughlin dans « Un univers différent » :

    « Nous vivons la fin du réductionnisme. La fausse idéologie qui promettait à l’humanité la maîtrise de toute chose grâce au microscopique est balayée par les événements et par la raison. Non que la loi microscopique soit fausse ou vaine. Elle est seulement rendue « non pertinente » dans de nombreux cas par ses filles, et les filles de ses filles, à plus haut niveau : les lois organisationnelles de l’univers. »

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