English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 01 - Livre Un : PHILOSOPHIE > LIVRE UN - Chapitre 02 : Matière à philosopher ? > Les grands paradoxes scientifiques

Les grands paradoxes scientifiques

samedi 7 novembre 2020, par Robert Paris

Les grands paradoxes scientifiques

Un lecteur nous écrit :

« J’ai lu votre article « Les paradoxes qui ont révolutionné notre compréhension du monde »

« Pouvez-vous me citer les grands paradoxes scientifiques qui sont la source de révolutions dans la pensée scientifique ? »

Voici quelques-uns des plus grands paradoxes des sciences :

Nous avons tendance à nous voir au centre. Pourtant, notre galaxie, la Voie lactée, n’est pas le centre de l’Univers, le Soleil n’est qu’une étoile moyenne, la Terre n’est pas la reine des planètes, l’homme n’est pas le roi des espèces animales, la société actuelle n’est pas le point culminant des sociétés humaines…

La matière, c’est seulement une structuration du vide et pas l’opposé du vide.

La lumière et la matière peuvent s’échanger.

L’agitation moléculaire et son fondement, l’agitation du vide, sont du mouvement perpétuel.

Notre cerveau sait des choses que notre conscience ne sait pas.

L’éducation du petit homme consiste à « singer » alors que l’éducation du petit singe consiste à découvrir par soi-même.

Il n’y a qu’une seule vie sur Terre.

La mémoire consiste à réévoquer d’anciens messages neuronaux et à les modifier ainsi.

La matière est fondée sur la destruction autant que la construction.

Il n’y a pas de continuité en physique.

Il faut deux tours à la particule quantique pour revenir à l’état quantique pour revenir à l’état initial

Le noyau de la Terre est plus chaud que la surface solaire

La Terre ne conserve pas les roches sur sa surface mais les détruit systématiquement.

Il y a plus de grandes montagnes et de grandes fosses sous la mer que sur Terre.

Ce n’est pas l’atmosphère qui réchauffe la Terre mais le noyau radioactif de la planète.

La société humaine a changé par des chocs brutaux et pas essentiellement par des progrès lents.

Nous n’avons pas un seul cerveau mais deux, dans les deux hémisphères, mais chacun a créé des zones associées dans l’autre. Ils s’opposent et sont en compétition, mais ils collaborent.

Toute forme de croissance se fait par à-coups et donc de manière discontinue.

La sélection darwinienne ne favorise pas les plus évolués (les plus aptes) mais les plus aptes… à changer. Les trop adaptés meurent lors de tout changement brutal.

La stabilité de l’espèce n’est pas fondée sur une fixité génétique mais sur une répression du changement par destruction par les protéines protectrices hsp.

Les mêmes gènes et protéines construisent les structures de tous les êtres vivants. Ainsi un gène maître de fabrication de l’œil fonctionne pour toutes les espèces ayant un œil. Le gène de fabrication de l’œil de mouche, inoculé à un ours, permet de fabriquer un œil d’ours.

La matière n’est pas fondée sur des objets fixes, les particules élémentaires, mais ces dernières ne sont rien d’autre que des structures fondées sur des particules et antiparticules virtuelles sans cesse échangées, la seule fixité étant celle de la structure globale.

La matière dans les étoiles et dans l’espace, ce sont les mêmes molécules que sur Terre

La gravitation qui fait tomber la pomme sur terre est la même qui fait bouger étoiles et planètes

La formation du cerveau du nouveau-né n’est pas une construction mais une destruction (une sculpture comme l’a dit Ameisen)

Le mouvement rectiligne et uniforme est comme rien. La chute libre est de l’inertie.

Les règles érigées par le bon sens et que l’on croit souvent être des lois de la science sont des préjugés contredits par des paradoxes scientifiques comme :

- les chiens ne font pas des chats

- les espèces différentes ne se croisent jamais

- l’homme descend du singe

- l’interaction est de cause à effet

- le tout est la somme des parties

- oui ou non, le tiers est exclu

- un et un font deux

- la chaleur augmente la température

- la nature va partout d’une entropie à une autre plus grande (accroissement de l’agitation)

Lire encore

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0