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Capitalisme : la confiance est morte

mardi 27 octobre 2020, par Karob, Robert Paris

éditorial

Capitalisme : la confiance est morte

Autrefois, le terme « finance » était synonyme de confiance (fiducia en latin). Aujourd’hui, il est identique à méfiance !

Oui, les illusions sur la société capitaliste, ses buts, ses capacités, ses perspectives, sa pérennité, et aussi dans ses institutions officielles, tombent les unes après les autres…

La première à chuter, suite à la pandémie et à l’incapacité de la société à y faire face, a été celle du progrès continu de la santé publique, de la capacité de l’humanité à défendre sa vie. La population a été longtemps tenue dans la croyance que les pandémies catastrophiques étaient derrière nous, que l’incapacité à combattre virus et bactéries notamment était un lointain passé. C’était oublier que de tels progrès ne sont pas seulement techniques mais sociaux et qu’une société qui coule laisse tout couler avec elle… Les soi-disants progrès continus des techniques des laboratoires de médecine ont été contrebalancés par la recherche effrénée de profits financiers, au point de nuire à l’effet positif des progrès techniques, notamment dans le domaine de la génétique, de la médecine, de la chirurgie et des matériels de détection des maladies et de soins. La recherche d’économies à tout prix par les mêmes labos et par les Etats a fait le reste. Loin d’un progrès continu, les années qui ont suivi l’effondrement de 2007-2008 ont marqué une chute continuelle de la santé publique dans tous les pays du monde. Les effectifs des personnels de santé publique ont chuté avec exactement le même rythme que les autres destructions des services publics. La surmortalité a grimpé mondialement à partir de ces années-là. Le covid n’a pas été l’initiateur de cette catastrophe mondiale mais son successeur. La montée exponentielle des cancers en est un exemple marquant et sanglant. Mais covid-19 est la première pandémie mondiale récente qui apparaisse comme impossible à combattre, à supprimer et même à freiner. Pire même, il est apparu que tous les grands spécialistes de la médecine mondiale étaient devenus de simples appendices d’institutions étatiques ou privées, toutes aussi corrompues, pourries, vendues à des intérêts opposés à ceux de la population. Les remèdes qu’ils ont préconisés se sont tous avérés faux, mensongers, fondés sur de fausses déclarations, des incompétences, voire une volonté de nuire. Il est apparu qu’un grand nombre d’entre eux roulaient non pour la suppression de la pandémie mais pour sa propagation, sous des prétexte d’immuniser collectivement la population alors que rien ne prouve la possibilité même d’une telle immunité, ni même d’une immunité durable des individus dans le cas de Covid. La confiance dans les institutions médicales en a pris un sacré coup, d’autant que les divers hauts responsables ont même tenu des discours parfois complètement divergents ou fluctuants. Quant à l’efficacité de leurs conseils dits « scientifiques », elle apparaît au résultat : la pandémie n’a pas régressé et le nombre de morts n’a cessé de croître.

Non seulement le monde capitaliste n’est pas capable de nous dire d’où vient covid, qu’est-ce qui l’a initié, pourquoi il n’a pas été possible d’éviter sa propagation mondiale, pourquoi les autorités sanitaires mondiales ont minimisé le danger, puis sciemment négligé les mesures d’urgences, pour finir par gouverner le monde par la peur… Ce qui a fini par frapper la population, c’est à quel point on ne peut pas se fier aux déclarations des responsables sanitaires des différents pays. Leurs chiffres sont faux, leurs critères sont faux, leurs annonces sont fausses, leurs prédictions sont fausses, leurs remèdes sont faux, leurs conseils sont faux, leurs annonces sont fallacieuses, et, malgré de multiples interventions médiatiques, ils n’ont toujours pas été capables de donner de manière incontestée les caractéristiques de covid-19 en termes de durée d’incubation, de types de mutation, de formes de propagation, de porteurs sains de germes, de durée pour que la maladie se déclare. Ils ne sont même pas d’accord entre eux sur le nombre des mutations qu’a subi covid-19 et sur ce qu’elles ont changé. Par exemple, sur la dernière mutation, certains disent qu’elle est pire, d’autre qu’elle est plus faible…

Les classes dirigeantes ont tenu, successivement ou simultanément des discours parfaitement contradictoires voire diamétralement opposés : virus inoffensif ou mortel pour toute l’humanité, masques inutiles au grand public ou indispensables et suffisants pour être complètement protégés, tests systématiques ou pas de tests accessibles, isolement complet des malades ou malades au travail y compris dans les personnels de santé, isolement de toutes les personnes en contact ou aucun isolement, confinement ou pas de confinement, politique d’immunité collective ou pas, envoi systématique des malades graves en réanimation ou sélection des malades, confinement des EPHAD ou refus de ce confinement, pro et anti Chroroquine, covid transmis aux enfants et aux femmes enceintes ou pas, covid dans l’air ou pas, sur les surfaces ou pas, dans les aérations ou pas, sur les marchés ou pas, limitation des voyages ou pas, limitation des contacts sociaux ou pas, et on en passe des oppositions diamétrales de discours s’opposant parfois dans une même journée de la part des mêmes gouvernants.

Une des questions qu’on est en droit de se poser est : pourquoi une telle cacophonie, qui n’est nullement combattue par le pouvoir, dans aucun pays. Eh bien, mais le résultat est là : la population est affolée et déboussolée et s’oppose entre elle. Les pro masques accusent les anti masques, les pro confinement accusent les anti confinement, les personnes qui ne croient pas à l’existence même d’un danger covid s’opposent à ceux qui y croient… Covid est devenu une cause d’affrontements parfois violents. Le discours des gouvernants a été de dire que ceux qui ne sont pas disciplinés mettent en cause la vie des autres mais ils ont tenu en même temps le discours inverse : covid, il faut vivre avec, il faut s’y accoutumer, il faut travailler, il faut prendre des vacances, il faut que l’économie continue de tourner. Ils mettent en place le couvre-feu et, en même temps, ils poussent les gens à prendre les transports en commun, à aller travailler, à voyager…

Il ne s’agit pas seulement de diviser la population, il faut mener des campagnes qui permettent que les gens révoltés se battent contre tout sauf le capitalisme ! S’ils craignent pour leur emploi ou pour leur boutique, qu’ils croient que c’est de la faute des jeunes qui ne se masquent pas, ou des milieux populaires qui ne respectent pas la loi ! Cela justifie de mettre en place des mesures liberticides, de réprimer violemment, d’interdire les manifestations et rassemblements, d’interdire les liens sociaux, d’interdire les interventions politiques et sociales, et de donner à l’armée une place centrale dans le dispositif soi-disant anti-pandémie alors qu’elle n’a aucune vocation à cela.

La santé publique a donc servi à des opérations politico-sociales qui n’avaient rien à voir et toute la population a pu se rendre compte combien les institutions étatiques n’étaient pas plus fiables quand elles prétendaient servir la santé publique que quand elles affirmaient défendre l’ « économie nationale ».

Ainsi, dans les déclarations des hauts responsables ces institutions de santé, tout était faux : les statistiques, les prévisions, les conseils, les analyses, les informations, les méthodes, les soins, les moyens de détection, les précautions et on en passe. La santé est un domaine qui avait déjà démontré, dans le secteur privé, combien le mensonge est roi et les labos pharmaceutiques étaient des princes en ce domaine avec de faux rapports couvrant des médicaments dangereux. Eh bien, avec covid, le secteur public n’a pas fait mieux ! L’hôpital public est devenu un lieu où on choisit les malades qu’on refuse et ceux qu’on soigne.

Finalement, il s’avère que tout est faux dans les déclarations officielles concernant covid : les chiffres, les évolutions, les modes de transmission, les populations à risque ou pas, les dangers, les soins, les tests, les masques, les méthodes de protection, les règles à respecter, les dangers, les modes de propagation, etc.

Mais la santé publique n’est pas le seul domaine dans lequel les derniers mois ont démontré à un grand nombre de gens qu’on ne peut se fier à absolument rien de ce qui vient des classes dirigeantes et des institutions qui soutiennent le monde capitaliste.

Peut-on se fier, par exemple, aux déclarations environnementalistes des gouvernants qui ne cessent de détruire la planète notamment avec leurs industries chimiques, pharmaceutiques, automobiles ou nucléaires, à leurs déclarations affirmant qu’ils vont « sauver l’économie » en distribuant des milliers de milliards à des capitalistes qui ne les investissent pas dans l’économie, qu’ils luttent pour la démocratie républicaine en supprimant progressivement les libertés, qu’ils veulent sauver le monde du terrorisme en terrorisant le monde par leurs interventions armées aux quatre coins de la planète, qu’ils vont revenir à une économie plus nationale et moins mondialisée alors que leurs trusts sont multinationaux et perdraient toute valeur s’ils ne l’étaient pas, etc.

Ainsi, cela fait des années que l’on nous a seriné qu’il n’y avait pas assez d’argent dans les caisses de l’Etat pour financer les services publics, les aides sociales, les retraites, le fonctionnement des services locaux, les transports, etc. Et maintenant, avec le nouvel effondrement économique, les Etats et les banques centrales découvrent qu’elles disposeraient de fonds illimités pour intervenir, distribuant des milliers de milliards aux capitalistes, évitant les krach boursiers, les catastrophes financières, les chutes bancaires, les faillites des trusts. Mais ils n’ont toujours pas assez d’argent pour financer l’hôpital public afin de le rendre capable de faire face à la pandémie, notamment par des embauches massives de personnels soignants ! Toujours pas assez non plus pour financer l’aide aux plus démunis, frappés en plus par la pandémie et la chute économique. Ils n’en ont pas non plus assez pour financer une aide à l’enseignement frappé par la pandémie, permettant notamment des embauches massives pour faire face.

Un argent considérable, dont on ignore qui le remboursera, est ainsi déversé dans les circuits économiques, sans avoir jamais été produit par un travail, sans provenir de la sphère de la production et sans payer non plus un travail effectué par les capitalistes. Non seulement, des générations successives seront incapables de le rembourser mais cette intervention ne peut être qu’à courte vue puisqu’elle ne relance que les profits spéculatifs et pas du tout l’économie, c’est-à-dire la production de richesses réelles. Les boursicoteurs y trouvent des sources de profit. La classe capitaliste s’enrichit mais l’activité économique est de plus en plus plombée et les faillites en cascade se préparent. La confiance dans le système socio-économique est plombée dans la classe capitaliste elle-même. La population, elle, a conscience que les riches s’enrichissent encore plus vite sous covid qu’avant et que les pauvres s’appauvrissent plus vite et aussi sont plus malades, plus frappés par la pandémie comme par la chute, que les plus aisés. Le fossé social devient un gouffre… La confiance dans les classes dirigeantes en est d’autant plus sapée qu’on leur ment sans cesse sur l’état de la catastrophe du système en chute libre et sur les raisons réelles de cet effondrement.

Certes, on peut difficilement voir l’ampleur de la chute du capitalisme dans la conscience des exploités car ceux-ci sont peu organisés par eux-mêmes, diffusent peu leurs propres points de vue, prennent peu conscience de leur force et de leurs perspectives propres et ne communiquent qu’à partir des sujets que leurs livrent les gouvernants, sur des faits truqués, sur des analyses trompeuses, sur des fausses versions de la situation. Cependant, c’est bel et bien la classe capitaliste qui est au bord du gouffre et elle ne peut pas rester sur place : il va lui falloir avancer.

Il est vital que les exploités construisent leur propre mouvement et leur propre confiance dans leurs perspectives, en étendant à toute la classe ouvrière ce qu’avait été l’expérience des gilets jaunes. Sans cela, ils en resteront à choisir entre la peste et le choléra, entre les « solutions » de Le Pen et de Mélenchon, comme de Trump et de Biden, et de bien d’autres encore, c’est-à-dire entre la Peste et le Choléra, entre Covid et la misère, et même avec les deux en même temps !

Le temps de la confiance dans le capitalisme est passé. Le temps de la confiance dans les perspectives révolutionnaires du monde du travail est sonné. Ne le laissons pas passer…

16 Messages de forum

  • Capitalisme : la confiance est morte 27 octobre 10:41, par Florent

    Comment faire confiance à des politiciens qui affirment en même temps qu’il faut à tout prix partir en vacances partout et qu’ils vont reconfiner !!!!

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  • Capitalisme : la confiance est morte 27 octobre 13:32, par Olivier

    oui, bien sûr, le capitalisme est toujours dans la crise de 2007 et même plus, il n’a pas surmonté la crise de 1975 car il ne peut enrayer la chute du taux de profit (c’est dés cette date qu’il commence à chuter fortement) et cela même, malgré toutes les mesures d’austérités prises depuis lors et également le transfert des entreprises dans les pays émergents en réduisant le salaire de la force de travail.
    C’est la raison pour laquelle il s’enfuit dans la spéculation des actions pourries. seul moyen de faire du bénéfice. Mais cet argent gagné ne sert à rien pour le capital et donc pas pour l’économie "réelle" : la création d’entreprise. Le système est dans une impasse. seule la guerre impérialiste peut le sauver de la destruction par les classes exploitées et surtout la classe ouvrière.

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  • Capitalisme : la confiance est morte 27 octobre 13:35, par R.P.

    tu veux dire qu’il n’est pas sorti de la crise de 1637 ?!!!!

    Blague à part, le capitalisme n’est pas seulement "pas sorti" d’une crise ! Il ne peut plus fonctionner du tout ! Ce n’est pas pareil ! 2007 n’était pas une crise classique.

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  • Capitalisme : la confiance est morte 28 octobre 08:11, par Florent

    Si la confiance en elles-mêmes des classes travailleuses, notamment du prolétariat salarié, n’augmente pas, faute d’auto-organisation et d’auto-expression, et grâce au déboussolement sciemment organisé du grand public, celle envers les classes dirigeantes chute sans arrêt…

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  • Bonjour. Désolé, je ne sais pas trop où mettre ce commentaire, je vous fais confiance pour le déplacer si nécessaire. Je viens de lire un roman "Minuit sur le monde" de Jules Pétrichor. Je suis scotché, un mélange de Martin Eden de Jack London et de Gréve de masse de Rosa luxembourg, avec un zest de surréalisme à la Boris Vian. Cela fait du bien !

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  • Capitalisme : la confiance est morte 30 octobre 05:41, par Rodolphe

    Oui, il n’y a aucune confiance à faire dans les déclarations selon lesquelles on aura bientôt un vaccin contre covid comme si on pouvait le prévoir d’avance. Même cette prédiction des gouvernants montre que ce sera un vaccin pipeau !!!

    ¬Un vaccin « anti Covid-19 » va très probablement « sortir » dans 12 ou 18 mois tant la pression politique est forte.

    ¬Mais il y a de fortes chances qu’il soit peu efficace, voire dangereux, contre la vague suivante ou celle d’après.

    ¬On vous proposera chaque année un vaccin antigrippal ET un vaccin anti-Covid. VOIRE LES DEUX EN UN, comme nous avons déjà des vaccins qui ciblent plusieurs maladies chez les enfants.

    ¬Le fonds de commerce des laboratoires qui les concevront sera bien assuré. Les politiques seront soulagés de pouvoir dire qu’ils ont « fait leur travail ».

    ¬Mais notre santé, elle, n’en sortira certainement pas renforcée.

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  • Capitalisme : la confiance est morte 30 octobre 05:45, par Laurence

    On a toutes les raisons de ne pas croire les gouvernants quand ils disent combattre covid : il les arrange tellement bien et leurs mesures anti-covid sont tellement du pipeau intégral !!!

    Les arrange pour couvrir les licenciements et fermetures d’entreprises et justifier les aides folles à la finance qualifiées de lutte anti-covid !!!

    Du pipeau ? Eh oui ! Il suffit de voir que dans les transports en commun dès que la fréquentation baisse un peu, ils diminuent la quantité de transports proposés. Ainsi, les transports continuent à être le meilleur véhicule de la propagation du virus !!!

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  • Capitalisme : la confiance est morte 31 octobre 06:25, par Florent

    A l’école avec un masque à 6 ans...alors qu’il y a quelques mois c’était inutile...qu’il y a quelques jours c’était indispensable, mais que ça n’a finalement rien changé..

    A quel moment nous avons été consultés pour savoir comment collectivement on pourrait s’organiser pour arrêter la propagation du virus ? A quel moment les gens comprendront qu’on ne peut jamais les croire ?

    A quel moment les ultra-riches, ces accumulateurs et ces vautours professionnels vont-ils être ponctionnés pour financer les pertes ? A quel moment l’Etat va-t-il nationaliser les grandes entreprises en difficulté plutôt que de les perfuser au futur bénéfice des actionnaires ?

    La réponse individuelle est inutile est coûteuse....pas de masque tout seul, pas d’attestation tout seul...135 € ca fait mal au porte monnaie alors qu’on en a besoin. Beaucoup d’entre nous l’ont déjà amèrement vécu avec les manifs interdites simplement non déclarée ou sans raison valable.

    Non la seule solution c’est l’action collective en fonction de nos capacités...l’organisation en collectif pour s’entraider et pour résister, en pleine conscience des risques et des résultats possibles.

    https://www.facebook.com/GJCommercy/

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  • Capitalisme : la confiance est morte 31 octobre 07:36, par alain

    Le nouveau confinement, c’est du pipeau !

    Interdit d’aller dans une librairie, de se faire coiffer, interdit de se promerner au-delà d’un kilomètre de son domicile mais autorisé de s’entasser dans les transports en commun, dans les entreprises (quels que soient le nombre de kilomètres !) et d’envoyer ses enfants dans les crèches et écoles, pour mieux diffuser le virus !!!

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  • Capitalisme : la confiance est morte 1er novembre 05:11, par révoltant

    Les mesures du gouvernement, ce n’est nullement du confinement puisque les ouvriers vont au travail, puisqu’ils prennent les transports en commun, puisque les personnels des services publics sont au travail, au risque de leur vie, mais surtout ce n’est nullement du confinement sanitaire parce que la première mesure de santé serait de rendre gratuits et en service libre des masques produits en masse et ce n’est nullement envisagé !

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  • Capitalisme : la confiance est morte 1er novembre 05:14, par révoltant

    Un autre point sur lequel le gouvernement se refuse à réellement confiner, ce sont les écoles et les crèches, l’un des principaux moyens de propager l’épidémie.

    On remarquera aussi qu’en même temps qu’il décidait de reconfiner soi-disant il avait lancé qu’il fallait absolument partir aux vacances de la toussaint, contradictoire non ?!!!

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  • Capitalisme : la confiance est morte 1er novembre 12:34, par Max

    Le temps de la confiance dans le capitalisme est passé. Le temps de la confiance dans les perspectives révolutionnaires du monde du travail est sonné. Ne le laissons pas passer…
    Ce temps nous est effectivement compté et ce qui dépend des révolutionnaires prolétariens est la nécessité de se retrouver pour fonder une nouvelle internationale communiste et anti-stalinienne.
    Ce socle commun des différents courants opposés au stalinisme et défendant une perspective de renversement du capitalisme et de ses Etats ,d ’expropriation des propriétaires des moyens de production, devrait permettre de proposer à d’autres courants comme l’anarchisme & l’extrême gauche opportuniste, une politique de front unique. Evidemment, cela suppose que les expériences d’autonomie du mouvement ouvrier soient analysées et débattues dans le contexte d’effondrement de la confiance envers les Etats et le système économique. Si ces expériences sont rejetées ou simplement instrumentalisées par des groupes opportunistes, alors les perspectives de front unique seront d’autant plus limitées. La période qui vient est très riche de bouleversement de nos anciennes certitudes quant aux repères politiques traditionnelles hérités de l’ère de la dégénérescence de la révolution russe, elle même dépendante de la défaite de nombre de révolutions en Europe, en Asie etc..
    Le 20eme siècle a été celui des expériences révolutionnaires ouvrières et paysannes qui n’ont pas abouties à la révolution mondiale. le 21eme siècle ne sera pas celui du stalinisme ni celui du réformisme, car les classes dirigeantes savent que ces béquilles n’ont plus d’utilité . Les masques sont tombés et même le courant reformiste religieux parmi les ouvriers, n’a plus sa place. Alors même si nous devrions aussi nous adresser à tous les courants révolutionnaires (ceux qui pourraient voir le jour et regrouper des jeunes prolétaires musulmans par exemple), nous ne pourrons être que dans le dilemme , socialisme révolutionnaire ou barbarie.

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  • Capitalisme : la confiance est morte 4 novembre 05:58, par alain

    Ils ont dit que les enfants n’attrapent pas et ne propageaient pas le virus et c’est faux !

    https://www.lejdd.fr/Societe/Educat...

    https://quebec.huffingtonpost.ca/en...

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  • Capitalisme : la confiance est morte 5 novembre 08:17, par Laurence

    Les gouvernants passent sans cesse d’un extrême à l’autre, parfois du jour au lendemain :

    Pas de risque pour les enfants, des maladies pour les enfants covid

    Pas de risque hors de Chine puis danger mortel planétaire ;

    Pas plus de danger qu’une grippe puis bien plus dangereux ;

    Les masques ne protègent de rien puis les masques protègent de tout ;

    Pas de masques grand public puis tout le monde en masque ;

    Pas besoin de tester tout le monde puis tests massifs ;

    Pas de fermeture des écoles et crèches puis fermeture puis pas de fermeture ;

    Pas de fermeture des commerces « non essentiels », puis fermeture puis pas de fermeture, puis fermeture ;

    Les vacances sont dangereuses puis pas dangereuses :

    Pas de fermeture des universités puis fermeture ;

    Fermeture des parcs puis pas de fermeture des parcs ;

    Confinement pour tous mais pas pour les chasseurs ;

    Petits commerces frappés par le confinement mais pas les grandes surfaces…

    etc, etc...

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  • Capitalisme : la confiance est morte 10 novembre 08:37, par R.P.

    L’élection de Biden ne suscite pas le millionième de la confiance qu’avait causé, à tort bien entendu, l’élection d’Obama...

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  • Capitalisme : la confiance est morte 21 novembre 08:58, par Florent

    Peut-on être sûr que les masques que les gens portent sont valides et vous protègent ? Non ! Peut-on être sûrs que les tests indiquant que votre collègue est négatif et peut revenir travailler sont fiables ? Absolument pas ! Peut-on être sûrs que les vaccins que l’on proposera sont sans risques ? Certainement pas !

    Peut-on être sûr que la banque qui détient vos économies vous les rendra ? Peut-on être sûr de garder son emploi, privé ou public ? Certainement pas !

    Peut-on être sûr que demain un policier ne va pas s’attaquer à vous sous un prétexte quelconque, comme de se promener non loin d’une manif sans même le savoir ? Certainement pas !

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