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Un long combat contre le trust Renault, cause de morts par cancers liés à l’amiante...

vendredi 7 novembre 2025, par DD

Dédé, avec les travailleurs de Renault et leurs familles qui l’ont accompagné dans son combat

Dédé : "Je ne milite pas contre l’amiante mais pour la lutte de la classe ouvrière contre le capitalisme, qu’on se le dise !"

Ici avec des salariés de Renault Rueil

Ici à une manifestation de l’Andeva

Ici avec Bernardini, animateur de l’association des travailleurs de Renault contre l’amiante

Ici avec la veuve d’un camarade

Ici en train de presenter le dossier amiante de Renault à la presse

Un long combat contre le trust Renault, cause de cancers liés à l’amiante parmi ses salariés et qui atteint jusqu’à 10% de salariés dans des secteurs d’essais moteurs de l’usine Renault de Rueil ! Condamné en justice, cela ne coûte pas très cher au patron et il ose encore faire appel !

Le tribunal judiciaire de Versailles a rendu sa décision le mardi 5 août 2025 dans le procès opposant Renault à la famille d’Eric Lemoine, technicien ayant subi un double cancer (gorge et poumons) et travaillant dans un domaine amianté : « La maladie professionnelle dont a été victime monsieur Eric Lemoine est due à la faute inexcusable de la société SAS Renault… Le tribunal alloue au FIVA (fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante qui se charge de donner les sommes aux familles) la somme de 194.500 euros au titre de réparation des préjudices. »
C’est au bout de 30 ans de travail comme technicien chez RENAULT que ses deux cancers (gorge et poumons) ont mis fin à sa vie le 16 septembre 2014 après de nombreux mois de souffrance.

Il a fallu des années, et tout un périple juridique et administratif, pour que ce procès ait lieu, Renault ayant multiplié les contestations des décisions prises successivement contre lui.

Et ce n’est qu’un aboutissement d’un long combat qui concerne directement la santé de tous les salariés de Renault.

Nous citons d’abord quelques articles parus plus ou moins récemment sur le combat contre l’amiante dans l’ancienne usine de Renault Rueil.

https://blogs.mediapart.fr/lancteauandre/blog/311025/deces-suite-l-amiante

https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-interminable-combat-renault-condamne-a-payer-pres-de-200-000-euros-apres-la-mort-deric-expose-a-lamiante-05-10-2025-VDAWYJMMVBAEHNYEV5UWAJN2JU.php

https://matierevolution.fr/spip.php?breve675

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5330

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3067

https://www.matierevolution.org/spip.php?article4478

https://andeva.fr/temoignages/on-manipulait-des-centaines-de-kilos-d-amiante-a-mains-nues

https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/rueil-malmaison-92500/les-travaux-sur-l-ancien-site-de-renault-a-rueil-ont-commence-06-03-2016-5602705.php

https://andeva.fr/bulletins/bulletin-de-l-andeva-n-58/il-etait-tuyauteur-soudeur-chez-renault-son-cancer-du-colon-a-ete-enfin-reconnu-d-origine-professionnelle

https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/un-collectif-d-anciens-salaries-sonne-l-alarme-21-10-2014-4228591.php

https://amiante-renault.over-blog.com/2017/11/deces-de-notre-camarade-pierre-bernardini.html

https://amiante-renault.over-blog.com/2016/03/desamiantage-les-anciens-salaries-de-renault-se-disent-trahis.html

https://amiante-renault.over-blog.com/article-amiante-renault-devra-indemniser-une-veuve-124835111.html

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3067

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1576

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3237

https://amiante-renault.over-blog.com/2019/04/prejudice-d-anxiete-appel-aux-salaries-renault-qui-ont-ete-exposes-a-l-amiante.html

https://data.over-blog-kiwi.com/1/53/13/01/20190926/ob_d20203_lettre-aux-medecins.pdf

https://amiante-renault.over-blog.com/tag/infos%20amiante%20renault/

Lettre de 2004 d’André Lancteau à la direction de Renault

Objet : risques de cancers causés par l’amiante à Renault Rueil

Messieurs,

Ayant travaillé depuis 1969 chez Renault et pendant 12 ans à Rueil, je suis directement concerné par les problèmes d’amiante qui s’y sont révélés.

J’apprends que le bâtiment B4 de Renault Rueil a été fermé en cette rentrée suite à l’examen de l’air qui a permis de constater un pourcentage inquiétant d’amiante. D’où il ressortirait que des salariés ont travaillé durant des années dans un bâtiment amianté alors que le risque encouru est connu de longue date.

D’autre part, j’apprends également que d’autres bâtiments de Rueil comme le B12 sont également amiantés. Je rappelle que la question a été soulevée en 1995 par des salariés et que la direction a, à cette époque, répondu par une fin de non recevoir.

Au bâtiment B6 de Rueil où j’ai travaillé de longues années on a constaté un nombre élevé de salariés malades du cancer et certains en sont morts. Je travaillais au B6 avec Mr GANGNE Fabien lui-même décédé du cancer et qui avait travaillé également au bâtiment B4 qui se révèle amianté. Vous avez déjà été contactés à plusieurs reprises au sujet des risques d’amiante au B6 et des cas de cancer dans ce bâtiment, notamment par une intervention récente auprès de l’Inspection du travail de Nanterre et par une question posée au CHS de Rueil. Je rappelle également la mort de Gilles TALES qui travaillait également au bâtiment B6 et qui est mort également suite à un cancer.

C’est pourquoi je me permets de vous faire les demandes suivantes :

1°) Un examen médical approfondi pour évaluer les risques de cancer pour moi comme pour tous les salariés ayant travaillé au B6, au B4, au B12 ou dans tout autre bâtiment amianté de Rueil, qu’ils soient actuellement au travail à Rueil, ou sur d’autres sites, qu’ils soient en activité, en CASA ou en retraite. Cela nécessite d’abord qu’ils soient informés de ce risque et que la direction s’engage à les mettre au courant de toutes les études et de tous les examens qui seront réalisés et de leurs résultats.

2°) Une étude sur ces bâtiments concernant les structures ainsi que les produits utilisés depuis les années 70, amiante, éthers de glycol ou autres produits cancérigènes. Quels produits ont dû être retirés de l’utilisation pour cause de risques liés à leur utilisation et à quels postes étaient-ils utilisés ? Chacun sait que de tels produits existent puisque des études ont montré que les véhicules employaient de l’amiante dans différents matériaux, produits chimiques et pièces. Quels produits cancérigènes ont pu être employés ? A quelles époques ? Quels salariés risquent d’avoir été en contact ? Les salariés décédés du cancer ont-ils pu en être victimes ? Des spécialistes du cancer peuvent-ils estimer si le travail chez Renault peut être cause de leur décès. Quelle autre preuve la direction peut-elle donner qu’elle ne serait en rien responsable de ces décès ? Quels moyens comptét-elle se donner pour que d’autres salariés y ayant travaillé ne risquent pas d’en être victimes demain ?

3°) Je demande également que les familles des victimes soient tenues informées des résultats de ces études, qu’elles apprennent si ces résultats démontrent que des cancers ont pu être causés par les conditions de travail, que ce soit par les matériaux utilisés dans la structure des bâtiments ou des produits utilisés dans le travail.

Je souligne l’urgence des demandes ci-dessus et l’attention qui doit être portée par la direction à une affaire pouvant entraîner des risques pour la vie et la santé des salariés. Je tiens à vous rappeler que la loi oblige les responsables d’entreprise à examiner les installations et activités utilisant des produits cancérigènes et à effectuer, en cas de danger, toutes les modifications nécessaires. Je vous rappelle également que plusieurs procès récents ont donné raison à des salariés ou à leurs familles qui protestaient contre l’absence d’études de sécurité, d’examen de santé en cas de risques et de travaux pour pallier aux dangers.

En conséquence, je suis certain que vous examinerez avec sérieux et attention toutes mes demandes et le ferez avec toute la célérité voulue, vu l’importance de s’assurer des risques de cancers auprès des personnes concernées. En attendant de recevoir vos réponses et informations dans les meilleurs délais, je vous prie d’agréer l’expression de mes sincères salutations.

Lancteau André

Nouvelle lettre de André Lancteau à la direction de Renault

Objet : risques de cancers causés par l’amiante à Renault Rueil

Messieurs,

J’ai bien reçu le courrier du 7 décembre 2004 par lequel Mr Valcarcel se contente de réaffirmer que Renault est en règle avec la loi en ce qui concerne les risques de cancers dus à l’amiante. Il ne donne toujours aucune preuve de cette affirmation. Vous écrivez que « les données épidémiologiques sur le cancer montre(nt) que c’est une maladie plurifactorielle dont la survenue est aléatoire ». Pourtant, les études récentes soulignent toutes le lien entre amiante et cancer. Je pense que vous sous-estimez l’évolution de l’opinion publique comme de la Justice en la matière.

Mr Valcarcel prétend rappeller que c’est le nombre de fibres dans l’air (non le nombre de litres) qui témoignent de l’amiantage du B4. Ces fibres ont été inhalées par des salariés. Et ce pendant combien de mois, combien d’années ? Des salariés qui n’ont subi aucun examen médical, qui ne bénéficieront d’aucun suivi et pour lesquels la direction ne cherchera à établir aucune statistique sur les cancers survenus par la suite ! Des salariés peut-être contaminés mais dont certains, qui ont changé de site, ne sont même pas personnellement informés qu’ils avaient peut-être travaillé dans l’amiante.

Puisque vous affirmez m’avoir communiqué toutes les informations dans votre courrier du 26 octobre 2004, je vous rappelle que je n’y ai trouvé

  Ni la liste des produits et matériaux utilisés dans le travail (et pas seulement dans les bâtiments) y compris ceux qui ont été retirés dans les années suivantes dans les moteurs pour cause d’amiante et de risques de cancers.

  Ni les dates et les résultats des examens du nombre de fibres par litre des différents bâtiments, comme le B6 où je travaillais,

  Ni les résultats des examens médicaux réalisés pour les salariés qui peuvent avoir inhalé de l’amiante,

  Ni aucune information sur le B12 qui s’était révélé amianté,

  Ni les statistiques des cancers dans les bâtiments du CTR,

  Ni les réponses concernant les nombreux cancers au bâtiment B6 où travaillaient notamment Mrs Gangne et Talles,

  Ni les examens médicaux que vous me proposez.

En l’absence de réponse, je vous informe que toute la publicité sur cette situation scandaleuse (auprès des salariés de Renault comme à l’extérieur) ainsi que toutes les suites (légales comme auprès de la Sécurité Sociale) n’auront aucun caractère aléatoire.

En vous souhaitant une bonne réception, je vous prie de croire au sérieux avec lequel je compte conduire cette affaire.

Mr Lancteau André

J’ai été amené non seulement à dénoncer les méfaits de l’amiante à Renault mais à organiser un collectif pour travailler dans ce sens, les syndicats s’y refusant...

Voici ce que l’écrivais et diffusais à mes camarades de travail :

A Renault aussi, des morts liés à l’amiante…

Les salariés de Renault Rueil-Lardy protestent régulièrement depuis des années contre le refus de la direction de reconnaitre l’existence de nombreux cas de cancers liés à l’amiante dans les pièces du moteur et dans les bâtiments.

L’Amiante, avec tous les risques que cela comprend, ne concerne pas uniquement les autres, pas uniquement ceux qui travaillent dans des usines d’amiantes ou ceux qui usinent des pièces amiantées. Les examinateurs moteurs, dont le travail consistait à examiner toutes les pièces moteurs après essais, joints de culasse, joints de collecteurs etc.… sont aussi concernés que les opérateurs bancs moteurs, ainsi que ceux qui assuraient l’entretiens des bancs etc.…

Le plus grave, est que cette maladie ne se déclenche que des dizaines d’années plus tard et que des salariés ont été en contact avec ces pièces amiantées, sans aucune protection, sans radios, sans scanners du poumon, sans que jamais la direction de Renault ne les prévienne du danger encouru. Comme le rappelle régulièrement le Collectif contre l’amiante de Rueil-Lardy, toute une liste de salariés y sont décédés du fait de l’amiante en ayant contracté un cancer broncho-pulmonaire, reconnu comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale et pas par la direction. Certaines familles de salariés s’apprêtent à porter plainte contre la direction pour faute inexcusable. Et il est en effet inexcusable que la direction ne fasse pas procéder à des examens médicaux (scanners notamment) pour tous les salariés de secteurs où on a manipulé des pièces amiantées usées ou usinées ou qui ont travaillé dans des secteurs amiantés. Les jugements rendus par la Sécurité sociale ont été amenés à reconnaitre que des salariés du CTR avaient été victimes de l’amiante, qu’elle soit liée aux bâtiments ou aux pièces et essais. Une fois de plus, on constate que la direction non seulement lie sa responsabilité mais refuse de faire procéder aux examens des salariés ayant travaillé dans les mêmes secteurs que ces victimes de l’amiante au travail. Et refuse même d’informer ceux qui y ont travaillé et qui pourraient se soigner ou passer des examens. Et ce n’est pas vrai évidemment qu’à Renault Rueil-Lardy. Des cancers liés à l’amiante, ceux des salariés du Mans, les patrons de Renault aimeraient bien ne pas entendre parler. Renault faisait produire au Mans des véhicules avec des freins à l’amiante. Résultat : des morts par cancer broncho-pulmonaire. Un arrêt de la Cour d’appel d’Angers, qui niait la faute de Renault dans les cancers liés à l’amiante au Mans, a été cassé par la cour de Cassation. La faute inexcusable de l’employeur est reconnue.

Collectif contre l’Amiante

Sur l’Etablissement Rueil-Lardy

Nous écrivions dans un tract :

Au début des années 2000, le nombre de cancers recensés parmi les salariés ayant travaillé au B6 de Rueil (CTR) nous avait semblé important. En effet à notre connaissance et sans enquête, déjà cinq salariés étaient atteints d’un cancer. Sur ces cinq cas, trois personnes sont décédées. C’est pourquoi il nous est apparu nécessaire de créer un collectif Amiante sur les deux établissements.

Lorsque le bâtiment B4 de Rueil a été fermé à cause d’un pourcentage inquiétant d’amiante, André L. a écrit à la direction générale de Renault à Mrs SCHWEITZER et De VIRVILLE le 6 octobre 2004.

Mais aucun des points soulevés n’a été réglé. C’est pourquoi le collectif Amiante Rueil-Lardy a maintenu, notamment en 2005 et 2009, les questions posées dans des courriers précédents à la direction :

1 / après l’évacuation du B4, les salariés qui y travaillaient et qui ont été déplacés à Aubevoye n’ont toujours pas été prévenus officiellement que leur ancien secteur était amianté, et n’ont toujours pas de suivi médical.

2/ Le collectif demande que tous les salariés, intérimaires, prestataires et retraites soient contactés et prévenus qu’ils ont ont été en contact avec l’amiante dans leur activité au CTR de Rueil.

En effet, pour le personnel de l’entreprise, le bilan est accusateur et dramatique.
Tous les jours la liste s’allonge.

Fabien Gangne, décédé à l’age de 56 ans ; décès reconnu en maladie professionnelle, inscrite au tableau 030 BIS, à savoir un cancer broncho–pulmonaire.

Eric Pouzet, décédé à l’age de 45 ans, a été reconnu lui aussi à titre posthume en maladie professionnelle, d’un cancer broncho pulmonaire.

Eric Cave à l’age de 53 ans reconnu en maladie professionnelle d’un cancer à l’amiante.

Luis Lopez à l’age de 57 ans en procédure de reconnaissance.

Jean Pierre Garlatti, cancer broncho pulmonaire

Luis Lopes, décédé en 2012 après avoir travaillé de nombreuses années dans le secteur B pour assurer l’entretien des bancs moteurs, à l’age de 57 ans le collectif en contact avec la famille.

Camille Labaune, cadre chez Renault, a travaillé à Degremont, secteur évacué pour cause de poussière d’Amiante et dans le cadre de son travail a été amené à percer des plaquettes de freins, respirant ainsi des poussière d’Amiante, décédé en 2004 d’un cancer de la plèvre.

Sans compter ceux qui sont décédés, de cancers sans qu’il n’y eu aucune enquête de la sécurité sociale, tels que :

Gilles Talles en 2000 et Claude Gadeau, décédé le 7 mai 1998 d’un cancer des os.

Leur point commun, est que tous ces salariés ont travaillé, des dizaines d’années dans les secteurs B, notamment au B6.

Le plus grave, est que cette maladie ne se déclenche que des dizaines d’années plus tard et que des salariés ont été en contact avec ces pièces amiantées, sans aucune protection, sans radios, sans scanners du poumon, sans que jamais la direction de Renault ne les prévienne du danger encouru.

L’Amiante, avec tous les risques que cela comprend, ne concerne pas uniquement les autres, pas uniquement ceux qui travaillent dans des usines d’amiantes ou ceux qui usinent des pièces amiantées. Les examinateurs moteurs, dont le travail consistait à examiner toutes les pièces moteurs après essais, joints de culasse, joints de collecteurs etc.… sont aussi concernés que les opérateurs bancs moteurs, ainsi que ceux qui assuraient l’entretiens des bancs etc.…

Quand on pense que certains salariés nous ont critiqués, nous ont attaqués, se sont même permis de donner des leçons parce que le collectif se posait des questions après le décès fulgurant d’un salarié âgé de 45 ans. Quand on pense que certains d’entre eux se sont permis d’affirmer que tel ou tel salarié décédé était fumeur pour justifier leur attitude !

Où sont ils ? Qu’en pensent-ils eux qui ont travaillé dans ces secteurs, ne se sentent- ils pas concernés, ou écoutent ils encore les trompettes de la direction ?

OUI, nous avons eu raison de continuer à nous poser des questions et d’assurer les droits, et c’est pourquoi ce collectif a rejoint le collectif crÉ sur l’ensemble du groupe Renault où il ne se passe pas un jour sans que des salariés nous contactent ou leur femmes pour nous prévenir soit de la maladie soit d’un décès de leur conjoint.

OUI, faire respecter les droits des familles et des travailleurs c’est avant tout, dénoncer la responsabilité de la direction de Renault.

OUI, nous pouvons et devons exiger que tous les salariés qui ont été en contact avec l’amiante soient prévenus du danger encouru, et envoyés passer un scanner, c’est bien le minimum que la direction puisse faire.

Enfin, deux familles, avec l’ANDEVA ont saisi le tribunal pour attaquer Renault pour faute inexcusable.

Alors, que toutes et tous ceux qui veulent en savoir plus prennent contact avec le collectif Amiante Renault. En effet, nous avons mené notre action sur les sites de Rueil et Lardy mais nous tenions également à lier notre combat à celui des autres sites et des autres entreprises. Aussi le collectif de l’amiante de Rueil/Lardy a-t-il adhéré au collectif Renault.

L’Amiante fait 10 morts par jour.

Les responsables, TOUS LES RESPONSABLES doivent être jugés.

Rueil, le 00/01/2014

Renault a peur que cela se dise qu’elle perd ses procès pour cancers liés à l’amiante. Eh bien, il faut que cela se sache !

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