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Les panneaux solaires, les super polluants et la catastrophe écologique de demain !

lundi 5 août 2019

Ce n’est pas seulement en Wallonie que les panneaux solaires hors d’usage ne sont pas recyclés !!!

Les panneaux solaires, les super polluants et la catastrophe écologique de demain !

Certains pays installent à tour de bras de gigantesques fermes solaires pour faire face à ses besoins énergétiques. Mais d’ici 30 ans, ces montagnes de panneaux arriveront en fin de vie et absolument rien n’a été prévu pour leur collecte et leur recyclage.

Des millions de tonnes de déchets de panneaux solaires vont s’entasser et ils contiennent une quantité de produits qui ne sont nullement biodégradables. Aujourd’hui, 92 % des panneaux solaires installés sont en silicium cristallin, constitué à 76 % de verre, 10 % de polymère, 8 % d’aluminium (essentiellement pour le cadre), 5 % de silicium, 1 % de cuivre et 0,1 % d’argent.

Mais ces derniers contiennent aussi des métaux toxiques (brome, cadmium, plomb...) beaucoup plus difficiles à séparer et à éliminer. Leur traitement nécessite un processus coûteux et l’utilisation de produits chimiques polluants. Autant dire que les fabricants n’ont pas vraiment envie de s’embarrasser avec ça. « Le cadmium et le plomb représentent à peine 0,1 % des matériaux des panneaux, donc c’est négligeable », minimise ainsi Trina Solar, un des principaux fabricants. Sauf que 0,1 % de 20 millions de tonnes, cela représente tout de même 20.000 tonnes de produits toxiques à gérer à l’horizon 2050.

En novembre dernier, le ministère japonais de l’Environnement notait que la quantité de panneaux solaires produits chaque année dans le pays passerait de 10 000 à 800 000 tonnes d’ici 2040, et le Japon n’avait aucun plan pour éliminer les déchets en toute sécurité. Même la Californie, leader du déploiement de panneaux solaires n’a aucun plan dans ce sens, d’après EP. Sans parler de la Chine qui ne prévoit rien et a la plus grande quanité de panneaux solaires au monde…

En Europe, ce n’est pas beaucoup mieux. 3 800 tonnes… soit le poids de modules solaires remplacés dans l’UE pour la seule année 2008. Tous les deux ans ce chiffre double. Si ce taux de croissance reste constant, ce sont 300 000 tonnes de matériaux qui devront être recyclées d’ici 2030 !

Les résultats de la recherche publiés dans la revue Energy Policy montrent que les filières chinoise et indienne de l’énergie solaire rejettent de grandes quantités de plomb dans l’environnement. La raison en est que les systèmes d’énergie solaire utilisés dans ces pays utilisent des batteries au plomb pour stocker l’énergie afin de compenser la déficience de leur réseau de distribution électrique. Il en résulte un rejet global de plomb d’au moins 2,4 millions de tonnes, néfaste non seulement pour l’environnement, mais aussi pour l’homme.

Les premiers panneaux photovoltaïques sont arrivés en fin de vie en Allemagne alors qu’en France, cela devrait être progressivement le cas dans les années à venir. Il est donc primordial de commencer à parler du recyclage de ces installations. Premièrement, les détenteurs de panneaux photovoltaïques sont des clients très soucieux de l’environnement. Un scandale des déchets pourrait avoir des répercussions désastreuses pour l’ensemble de la filière.

Les trusts qui vendent les panneaux ne s’engagent nullement à financer pour leur récupération. Seuls les Etats étudient les coûts mais ne mettent rien de sérieux en place.

Les panneaux solaires sont donc une bombe à retardement de la pollution planétaire et une tromperie planétaire de certains écologistes…

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