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Si la grippe A n’existait pas, il l’auraient inventée ...

dimanche 27 septembre 2009

Grippe A : un bon prétexte !

Sous couvert de grippe A, bon nombre de ministères, organismes publics et entreprises privées en profitent pour vouloir déréglementer le travail ou faire passer des attaques contre les salariés : allongement de la durée légale du travail, absences pour jours de repos, flexibilité à outrance. Ainsi, Pelata, patron de Renault annonce que cela pourrait l’amener à fermer des sites. Le ministère de la Justice mettrait en place une justice d’exception scandaleuse. Les Manifestations et rassemblements pourraient être interdits. Les personnels deviendraient réquisitionnables et déplaçables à volonté comme ceux de l’hôpital public. Casse des services publics, licenciements, fermetures : la grippe A pourrait servir à cacher le vrai responsable des maux de la crise : le système capitaliste.

Si la grippe n’existait pas, ils l’auraient inventée

Sous prétexte de la grippe A, le gouvernement met en place des mesures anti-sociales graves à l’hôpital public. Il fait revenir des retraités. Il utilise également des élèves infirmiers de troisième année et bientôt les autres étudiants en médecine. Il impose des polyvalences. Il fait travailler en heures supplémentaires non rémunérées. Dans certains travaux, il prévoit le télétravail … à la maison.

Et maintenant, on apprend, bouquet final, que si plan blanc il y a, des activités hospitalières programmées, c’est-à-dire les plus lucratives, passeront au privé. Le public assure l’urgence, sans moyens, et le privé récupère tout ce qui est lucratif. Avec la grippe A, c’est bingo ! Bingo pour faire passer des mesures antisociales, bingo pour les trusts pharmaceutiques et aussi pour les patrons qui entendent, comme celui de Renault, fermer des sites sous ce prétexte.

On a constaté que ce gouvernement n’a rien fait contre la propagation de la maladie, se contentant de propos rassurants au point qu’Emmanuel Hirsch, directeur de l’espace éthique de l’AP de Paris a déclaré : « On ne saurait se satisfaire d’une communication qui s’évertue à rassurer sur l’accessibilité des thérapeutiques et des dispositifs hospitaliers » … et qui ne donne aucun moyen supplémentaire en argent, en matériel et en personnels pour faire face à l’épidémie.

Pour le moment, on ne sait toujours pas quand un vaccin serait disponible mais surtout si ce vaccin serait vraiment valable car les essais n’auraient pas le temps d’être réalisés et les labos préfèreraient mettre en circulation un produit approximatif et peu sûr pour remporter le marché. Ils ont déjà touché des milliards de l’Etat avant même qu’on sache s’ils allaient être capables de produire quelque chose de valable ! Maintenant, c’est l’OMS elle-même qui met en garde contre les futurs vaccins dont l’innocuité et les effets négatifs doivent être, dit-elle, examinés avec soin. Le gouvernement français, lui, continue à annoncer que les personnels de santé DEVRONT se faire vacciner en priorité même si on n’a pas eu le temps d’examiner la validité du vaccin ! On ne marche pas !

Le 11 septembre, la ministre Roselyne Bachelot, interviewée par Télématin sur France 2, répondait à la question : comptez-vous vous faire vacciner vous-mêmes d’une manière très curieuse. Elle affirmait que les personnels de santé seraient incités à le faire mais qu’elle serait la dernière à le faire car elle n’était pas prioritaire, les premiers à être vaccinés devant être des personnels indispensables. En voilà une nouvelle : elle ne veut pas être vaccinée parce qu’elle se rend compte que, dans le fonctionnement de la Santé, elle ne sert pas à grand-chose !

1 Message

  • sur le web on peu lire que le test pour savoir si on est atteint de cette grippe coute 250€ et qu’en plus il a été testé avec succès sur 2 personnes !!! c’est dire si il est efficace :

    (Relaxnews) - "Les tests diagnostics pour savoir si un patient est infecté ou non par la grippe A (H1N1) sont fiables dans un cas sur deux", a estimé Bruno Lina, directeur du Centre national de référence contre la grippe, le 11 septembre, lors d’une conférence de presse organisée par l’institut "Microbiologie et maladies infectieuses" et l’institut "Santé publique".

    "J’ai pu lire une étude démontrant l’efficacité de ces tests, mais elle n’avait été réalisé que sur deux patients", a t-il ajouté. Il n’existerait donc aujourd’hui aucun test permettant d’établir avec certitude qu’un patient est contaminé par le virus H1N1.

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