English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 0 - PREFACE > Manifeste pour en finir avec l’occupation des armées étrangères

Manifeste pour en finir avec l’occupation des armées étrangères

lundi 25 janvier 2010

Ayiti

Les grandes puissances s’inquiètent pour Haïti

Un peu de l’histoire mouvementée d’Haïti

Lire sur Haïti

MANIFESTE POUR LA DÉSOCCUPATION IMMÉDIATE D’HAÏTI

Les Mouvements Sociaux, Réseaux, Campagnes, ainsi que les entités nationales et représentants des différents Etats mentionnés ci-après, manifestent leur rejet de l’occupation militaire qui opprime le peuple haïtien depuis juin 2004.

Cette mission militaire, comme nous le savons tous, est patronnée par l’ONU, utilisant l’argument de stabiliser Haïti, sous commandement brésilien et compte sur des troupes d’autres pays frères tels que l’Argentine, l’Uruguay et le Chili, de gouvernements dits progressistes ou de gauche.

Une autre mission – internationale de solidarité avec le peuple haïtien – formée d’intellectuels comme Adolfo Pérez Esquivel, les Mères de la Place de Mai et autres vingt représentants de mouvements sociaux d’Amérique Latine, d’Afrique, des Caraïbes et d’Amérique du Nord, a produit un rapport qui est actuellement acheminé aux autorités brésiliennes et qui fait état des atrocités que les troupes d’occupation sont en train de commettre à l’encontre des populations de la périphérie de la capitale et d’autres villes de ce pays.

Plus encore, ce rapport présente des documents et des statistiques concernant l’oppression économique et financière, laquelle, ajoutée à l’occupation militaire et la répression féroce à l’encontre des mouvements sociaux, est en train de transformer Haïti en un véritable enfer pour son peuple.

Du 1e au 10 mars passé, le Réseau Jubilée Sud Brésil et divers autres mouvements sociaux, ont organisé dans 11 villes du Brésil (Porto Alegre, Florianópolis, Curitiba, São Paulo, Rio de Janeiro, Brasilia, Salvador, João Pessoa, Natal, Recife et Fortaleza) des activités dans divers espaces, universités, écoles, campements paysans et autres entités défavorisées, où deux délégués de mouvements sociaux d’Haïti - Didier Dominique et Rachel Beauvoir Dominique – ont eu à réaliser ce parcours en vue d’établir des liens entre nos peuples et construire un réseau de solidarité effective avec le peuple haïtien dans le but de mettre fin à l’occupation militaire.

Dans des audiences avec certains membres du gouvernement brésilien (Secrétairerie Spéciale des Droits Humains, Secrétairerie Spéciale de Politiques envers les Femmes et Secrétairerie Spéciale de Promotion de l’Égalité Raciale) ceux-ci se sont engagés à dialoguer avec la Présidence de la République à propos de la situation de violation des droits humains des femmes et hommes et de développer des programmes avec Haïti. Le peuple haïtien veut d’un Brésil présent en Haïti, oui, mais dans des échanges culturels et de développement, comme le fait Cuba ou le Venezuela en y envoyant des médecins et des agronomes.

Nous autres Brésiliens, nous ne voulons pas qu’en Haïti nos troupes sèment la terreur et la mort, comme le font les armées d’occupation en Iraq, Afghanistan et Palestine. Nous réclamons le retrait immédiat des troupes d’occupation, l’annulation sans condition de la dette externe et l’auto détermination du peuple haïtien.

Nous sommes certains qu’une autre forme d’intervention est possible, solidaire, qui intègre nos peuples et aide le peuple haïtien à recouvrir sa souveraineté. Le gouvernement Lula devrait avoir le courage d’ordonner le retrait du contingent militaire brésilien et s’engager dans ce sens à ce que les autres gouvernements voisins fassent de même. Notre politique externe est assez avancée pour permettre l’ouverture d’une telle possibilité.

Que ce ne soit pas nous, Brésiliens, Argentins, Uruguayens, Chiliens qui envoient nos fils réaliser le sale rôle de police de l’impérialisme nord américain.

HALTE À L’OCCUPATION ! HALTE AUX MASSACRES !

POUR LE RETRAIT IMMÉDIAT DES TROUPES BRÉSILIENNES !

POUR LA SOUVERAINETÉ ET LA DIGNITÉ DU PEUPLE HAÏTIEN !

1. Centre Gaspar Garcia des Droits de l’Homme

2. Réseau d’Éducation Citoyenne

3. Marche Mondiale des Femmes

4. Centrale Unique des Travailleurs

5. Cri des Exclus Brésilien

6. Cri des Exclus Continental

7. Service Pastoral des Migrants

8. Fédération des Travailleurs en Éducation de Rio de Janeiro

9. Pastorale Ouvrière

10. Pastorale des Prisons

11. Articulation de la Baie de San Francisco

12. Coordination des Mouvements Sociaux

13. Comité de Mineurs

14. Centre Burnier de Formation – Mato Grosso

15. Commission Pastorale de la Terre

16. ADITAL

17. CONLUTAS

18. Articulation de l’Assemblée Populaire de Piauí

19. Articulation de l’Assenblée Populaire de Rio Grande du Nord

20. Forum des Pastorales Sociales

21. Caritas Brésil – Amazonie

22. Caritas Brésil – Bahia

23. Pastorale Afro

24. Pastorale de la Jeunesse du Brésil

25. Association des Professeurs particuliers du Paraná

26. Journal Brasil de Fato

27. Mouvement des Travailleurs sans emploi

28. ANTEAG / FBES

29. Forum Brésilien d’Économie Solidaire

30. Pastorale des Femmes Marginalisées

31. Syndicat des Chimistes Unifiés

32. Mouvement des Travailleurs sans Terre

33. Institut Zequinha Barreto

34. Réseau Brésil sur les Institutions Financières Multilatérales

35. Articulation de l’Assemblée Populaire de São Paulo

36. Consultation Populaire

37. PACS

38. Mouvement des Paysans affectés par les Barrages

39. Articulation de l’Assemblée Populaire du Paraná

40. Caritas Nord Ouest III

41. INTERVOZES

42. CONIC

43. Union Nationale des Étudiants

44. Centrale des Mouvements Populaires

45. Cotrepoint

46. Conseil Indigéniste Missionnaire

47. Fédération des Étudiants Brésiliens d’Agronomie

48. Batay Ouvriye – Haïti

49. Sintaema

50. Parti Communiste Brésilien

51. CSC

52. Association Brésilienne des ONG

53. JUBILÉE SUD BRÉSIL

54. Santa Catarina

55. Paraná

56. São Paulo

57. Minas Gerais

58. Mato Grosso

59. Mato Grosso du Sud

60. Goiás

61. District Fédéral

62. Bahia

63. Rio Grande du Nord

64. Paraíba

65. Pernambuco

66. Alagoas

67. Piauí

68. Amazonas

69. Pará

70. Ceará

71. Rio Grande du Sud

72. Rio de Janeiro Autres entités souscrivantes :

1. IBRADES

2. Centro de Educação Popular do Instituto Sedes Sapientiae – CEPIS/São Paulo

3. Centro de Educação e Assessoria Popular - CEAP – Rondônia

4. Fórum da Amazônia Ocidental – FAOC

5. Fórum da Amazônia Oriental – FAOR

6. Associação de Favelas de São José dos Campos – São Paulo

7. ARIDAS NORDESTE

8. Sindicato dos Professores de Nova Friburgo e Região

9. Conselho Nacional do Laicato do Brasil - CNLB Regional Sul 1

10. Conselho de Leigos da Arquidiocese de São Paulo – CLASP

11. Conselho de Leigos da Região Episcopal Ipiranga – CLERI

12. Instituto São Paulo de Cidadania e Política

13. Articulação de Mulheres Brasileiras

14. Centro Nordestino de Medicina Popular

15. Sindicato dos Trabalhadores da Indústria Energia Elétrica do Estado de Santa Catarina

16. Central Única dos Trabalhadores de Santa Catarina

17. Cáritas de Tubarão/Santa Catarina

18. Rede Social de Justiça e Direitos Humanos

19. CEPASP - Centro de Educação, Pesquisa e Assessoria Sindical e Popular

20. ISER ASSESSORIA - Rio de Janeiro

21. Associação Político-Cultural BRASIL/CUBA - Casa Gregório Bezerra

22. Articulação Nacional de Movimentos e Práticas de Educação Popular e Saúde do Rio de Janeiro

23. Movimento Nacional de Luta Pela Moradia- Acre

24. CEIA - Pequena Thaysla Jairine – Acre

25. Grupo Mao Criativa – Acre

2 Messages de forum

  • Selon un commentaire intitulé "L’armée américaine en Haïti : une invasion compatissante", paru samedi dernier dans le Time, un hebdomataire américain, il est écrit : "Haïti, dans toutes les intentions, est devenu mardi à 16H53 le 51e Etat suite à son tremblement de terre. S’il ne s’agit pas d’un Etat, alors au moins d’une région de l’Etat — les Etats-Unis".

    Répondre à ce message

  • NÒT POU LAPRÈS

    25 Out 2009

    Nap denonse ak tout fòs nou kò sansasinay polisye Jean Eric Jean Baptiste fè sou Dalus Hetnord, etidyan Reto C, 24 an daj ki ta pral pran ekzamen nan jounen lendi 24 Out 2009 devan Kolèj Roussan Camille, Ri Capois, nan Pòtoprens. Lanmò Dalus Hetnord se konsekans britalite, enpinite ak nouvo fòm diktati Preval-Divivye-Pyèlwi pran nan peyi a.

    Tout fòs reyaksyonè, tout jounal reyaksyonè, tèlke Le Nouvelliste nan peyi a, pran lage move lang sou etidyan yo nan defans fòs represif lapolis yo. Asasina Dalus Hetnord raple nou jan lapolis ak MINUSTAH tap tire epi lanse gaz lakrimojèn sou ouvriye ak etidyan ki tap manifeste e revandike tou resamman pou dwa demokratik yo sou kesyon refòm nan Inivèsite ak Salè Minimòm nan peyi a. Nou wè konsa se yon lagè tout reyaksyonè nan peyi a deklare kont Pèp Ayisyen an.

    Polisye Jean Eric Jean Baptiste pa aji poukont li nan touye Dalus Hetnord a bou pòtan. Li fè pati yon kò ki ba li konsiy pou li ekzekite tout sa ki kanpe anfas li. Tou lòt jou la a, MINUSTAH touye yon jèn gason nan Laskawobas nan manifestasyon sou kesyon elektrisite pou zòn la. Konsa nou ka wè jounen jodi a, pa gen twòp diferans ak epòk Franswa Divalye, Janklod Pitit-tig-se-tig, lame kraze-zo a nan jan lapolis ak MINUSTAH ap maltrete Pèp Ayisyen an nan peyi a.

    Jounen Jodi a, nou anfas yon diktati toutouni klas boujwa, klas pwopriyetè fonsye, gouvènman ak leta reyaksyonè anba benediksyon twoup etranje MINUSTAH kap toupizi Pèp Travayè a ke yo vle asèvi nan yon nouvo fòm Lesklavaj. Yo tout ansanm, yo deklare Pèp Ayisyen an lagè klèman.

    Kifèla, nou rann nou kont jodi a gen 2 kan byen trase klè kou dlo kòk : Sou yon bò, gen kan boujwa yo ki gen tou Preval-Divivye-Pyèlwi, Palmantè tisousou, Lapolis, MINUSTAH, Pwopriyetè fonsye yo, ak tout aparèy leta a ; sou yon lòt bò, gen KAN PÈP LA. Kan boujwa yo ap atake KAN PÈP la ak tout fòs vyolans ke yo dispoze jounen Jodi a.

    Jounen jodi a, tout moun dwe chwazi KAN yo KLÈMAN. Nou menm nan Rezo Solidarite ak Batay Ouvriye nan NY, nou chwazi KAN NOU NAN KAN PÈP LA. Se pou sa nou nan batay pou denonse represyon sou Pèp Travayè a ak pitit li kap cheche yon ti ledikasyon nan peyi a.

    ABA POLIS NASYONAL KRAZE-ZO A !

    ABA MINUSTAH-ZAM-FANN FWA A !

    ABA BOUJWA AK PWOPRIYETÈ FONSYE YO !

    ABA GOUVÈNMAN PREVAL/DIVIVYE-PYÈLWI A !

    ABA TOUT PALMANTÈ REYAKSYONÈ !

    ABA TOUT REYAKSYONÈ NAN PEYI A !

    ABA REPRESYON SOU TOUT FÒM ANN AYITI !

    VIV REVANDIKASYON ETIDYAN YO !

    VIV REVANDIKASYON OUVRIYE/TRAVAYÈ YO !

    VIV BATAY OTONÒM KAN PÈP LA !

    Répondre à ce message

Répondre à cette brève

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0