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Brésil : gouverner sans les patrons

dimanche 4 avril 2010

Article communiqué par la LIT-CI que nous publions volontiers

Il est possible de gouverner sans les patrons !

Éditorial d’Opinion Socialiste Nº 400, le journal du PSTU.

version française : Aurelien Shorba

Pendant les huit années du gouvernement LULA, aucun des problèmes fondamentaux des travailleurs a été résolu. Au contraire, le pays continue dépendant. Nous sommes encore un pays sans souveraineté.

Les multinationales dominent et contrôlent l’économie, et nos richesses naturelles continuent à engraisser le profit des grandes sociétés. Les milliards de dollars produits avec les exportations sont distribués dans la forme de profits dans les bourses de valeurs de New York et de São Paulo.

Aux travailleurs et à la population pauvre sont destinés des salaires de misère et les programmes d’aide, loin de leur donner une vie digne, les congèlent dans la misère. Au lieu d’arriver au plein emploi, ils mettent en place la Bourse Famille. Les années de prospérité de l’économie mondiale ont produit une fausse idée, en disant que le Brésil marche dans l’itinéraire correctement et que le type du gouvernement idéal est celui de la collaboration entre les travailleurs et les grands entrepreneurs. On doit dire : non à cette fausse idée ! Il faut réaffirmer que les nécessités fondamentales des travailleurs - salaires dignes, logement, santé et éducation - peuvent être seulement garanties par les travailleurs eux-mêmes, en affrontant l’accumulation de profits de la part des grands entrepreneurs.

Dans les huit années de ce gouvernement de collaboration avec les grands employeurs, aucun de ces problèmes a été résolu. Donc, il est indispensable l’indépendance politique des travailleurs pour défendre les mesures qui peuvent changer véritablement le fonctionnement de la société actuelle, tournée vers les profits. Le capitalisme, outre propager la misère économique sur la majorité de la population, il approfondit et généralise l’oppression menée par le machisme, le racisme et l’homophobie et met en danger la survie de la planète et de l’humanité toute entière à cause de la destruction de l’environnement. Dans ce contexte, la Conférence Nationale du PSTU, célébrée les jours 13 et 14 mars, a réaffirmé la pré candidature de Zé Maria pour la Présidence de la République. Les débats se sont concentrés autour de la nécessité de construire une alternative qui représente la classe travailleuse et le socialisme face au gouvernement LULA. Pour pouvoir défendre ce programme de rupture, c’est-à-dire, un programme socialiste, on doit atteindre la indépendance politique totale des travailleurs. Celle-ci a été la principale résolution de la conférence du PSTU pour la campagne électorale : « discuter avec notre classe dans les usines, les sociétés et les écoles que nous ne changerons pas nos vies sans attaquer les intérêts des grandes sociétés et sans libérer le pays de la domination des grands pouvoirs. Pour cela, il faut que les travailleurs marchent avec leurs propres jambes et qu’ils se mobilisent. Nous ferons un appel à la lutte ! Cette invitation s’élargit aux partis avec lesquels nous avons discuté pendant ces mois (PSOL et PCB), la nécessité de construire un Front Electoral. Le critère fondamental pour construire un possible Front est un programme qui défende des mesures concrètes de caractère anticapitaliste. Donc, ce programme-là nie tout type d’accord avec la bourgeoisie, depuis la coalition avec elle jusqu’à son financement, (comme c’est le cas suffisamment connu de l’argent du Gerdau, une de les plus grands groupe transnational du pays, accepté par le PSOL pendant la campagne de Luciana, pour la Préfecture de Porto Alegre, en 2008). Dans le cas où il n’y ait pas de possibilité d’un Front avec ce caractère, le PSTU présentera aux combattants et aux combattantes le nom de Zé Maria pour maintenir les drapeaux de l’indépendance de classe et du socialisme. Aurelien Shorba

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