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Vague brune, électorale, en Europe

lundi 26 mai 2014

La France est loin d’être le seul pays européen à voir flamber les voix d’extrême droite anti-européennes, anti-immigrés, nationalistes…

Dans toute l’Europe, l’opinion petite bourgeoise et de certains milieux populaires aimeraient bien accuser l’Europe plutôt que le capitalisme, les immigrés plutôt que les patrons, l’étranger plutôt que les classes dirigeantes ! Le discrédit des partis et syndicats réformistes, incapables face à la crise du système, a porté ses fruits et toute leur politique, pas seulement leur action économique, favorise l’extrême droite. Ce sont eux qui désignent du doigt l’étranger et les étrangers !

Tout cela ne suffit pas à faire de l’extrême droite une vraie force fasciste en état d’écraser le mouvement ouvrier mais la grande bourgeoisie est à la manoeuvre pour désarmer le mouvement ouvrier et le rendre peureux face à la vague brune !

Angleterre

Le tremblement de terre que promettait Nigel Farage depuis des mois a eu lieu. Le dirigeant de l’UKIP (United Kingdom Independence Party) a réussi son pari de terminer en tête des élections européennes au Royaume-Uni, avec 27,5 % des voix, selon les résultats définitifs. C’est la première fois depuis la Première guerre mondiale qu’un scrutin n’est remporté ni par les travaillistes, ni par les conservateurs. Presque tout le pays a été emporté par une vague violette, la couleur du UKIP. Seule l’Ecosse fait de la résistance, où le parti anti-européen ne récolte que 10 % des voix. Londres également reste réticente. Mais ailleurs, l’UKIP s’est largement imposé. Les travaillistes arrachent de justesse la deuxième place (25,4 %), juste devant les conservateurs (23,9 %). Les libéraux-démocrates, les plus pro-européens, essuient une défaite catastrophique (6,8 %), les Verts leur passant devant (7,9 %).

Danemark

Le Parti du peuple danois (DF), formation d’extrême droite anti-immigrés et eurosceptique, est arrivé en tête du scrutin européen avec 23,1 % des voix, selon les sondages de sortie des urnes, soit une progression de près de 10 points par rapport à 2009. Le DF envoie ainsi trois députés au Parlement européen, deux de plus qu’en 2009, autant que les sociaux-démocrates (20,5 % des voix) qui dirigent le gouvernement depuis 2011.

Autriche

Le parti d’extrême droite FPÖ, qui espère constituer un groupe avec le FN, n’est pas arrivé en tête mais obtient près de 20 % des suffrages, en hausse de plus de cinq points par rapport à 2009, derrière les chrétiens-démocrates et les sociaux-démocrates au pouvoir.

Grèce

La formation d’extrême droite Aube dorée (XA) enregistrerait une percée, avec un score compris entre 9 % et 10 %, ce qui pourrait lui donner au moins deux députés européens sur 21 élus grecs, une première pour ce parti qui a prospéré sur la crise et avait atteint 0,46 % en 2009. La coalition de gauche radicale Syriza arriverait en tête, devant le mouvement de droite Nouvelle Démocratie (ND) du premier ministre, Antonis Samaras. Dirigée par Alexis Tsipras, la Syriza, qui a bâti sa campagne électorale sur la dénonciation des mesures d’austérité, obtiendrait entre 26 % et 30 % des voix, et la ND entre 23 % et 27 %, selon un sondage commun réalisé par six instituts, diffusé sur les chaînes de télévision du pays.

Hongrie

Le Mouvement pour une meilleure Hongrie (Jobbik), d’extrême droite, arrive en deuxième position avec 14,7 % des voix, soit trois députés, derrière l’Union civique hongroise (Fidesz), de Viktor Orban, qui remporte plus de 51 % des suffrages et obtient douze sièges.


D’où vient et où mène la croissance mondiale de l’extrême droite ? Elle vient de la lutte des classes, celle de la bourgeoisie, et sa seule issue est la lutte des classes, celle du prolétariat !!!

Pays-Bas, Danemark, Italie et Suède, l’extrême droite recueille des résultats électoraux qui témoignent de sa progression ou du discrédit des partis classiques de la démocratie bourgeoise. Les classes moyennes sont inquiètes, désillusionnées, paupérisées ou menacées de l’être. Dans d’autres pays, ces extrême droites se signalent surtout par des groupes de combat violents, racistes et anti-ouvriers, de la Russie à l’Allemagne et de la Hongrie aux USA, des guerres de religions au Nigeria au racisme anti-immigrés en Afrique du sud et au racisme anti-Caucasiens en Russie. Que ce soient au travers du racisme anti-musulmans ou anti-étrangers, de l’ethnisme, de la guerre des religions, des régions, de l’intégrisme religieux, l’extrême droite monte partout dans le monde.

Quant à ces extrêmes droites, qu’elles soient racistes ou religieuses, nationalistes ou ethnistes, elles ne sont nullement en rupture avec le système d’exploitation actuel et n’opposent nullement un autre système au capitalisme, même si elles prétendent défendre une morale différente. Elles cherchent à exploiter la colère des victimes de ce système ou de ceux qui s’en sentent exclus. Elles transforment en haine contre d’autres opprimés la révolte contre le système d’exploitation ! En ce sens, loin d’être craintes par les classes dirigeantes, ces extrême droites ont toujours été protégées, conservées et, parfois, favorisées par les classes dirigeantes. Non seulement le dérivatif leur est bien utile mais ces forces spéciales peuvent servir éventuellement de masse de manoeuvre contre les travailleurs, si la crise sociale prenait un tour aigu. Hitler, Mussolini et Franco n’ont pas été les seuls à employer de telles méthodes. Des extrême droite ont pu prendre le pouvoir dans bien des pays menacés par une crise sociale, de la Yougoslavie de Milosevic au Rwanda de Habyarimana et au Cambodge de Pol Pot. Les drapeaux n’étaient pas les mêmes mais le contenu l’est. L’extrême droite a également servi de force supplétive bien des fois contre les travailleurs comme au Pakistan, en Inde, au Guatemala ou en Indonésie, détruisant les organisations populaires, ouvrières et paysannes, syndicales ou associatives.

Certains voient dans cette évolution menaçante l’emprise d’idéologies extrémistes et veulent se raccrocher à la démocratie, au rôle de l’Etat, à la culture, à l’éducation… C’est prendre l’effet pour la cause et c’est aussi refuser de s’en prendre aux racines mêmes du fascisme qui monte : les classes dirigeantes elles-mêmes. Pour expliquer cet engouement dangereux, certains incriminent tel ou tel politicien, telle ou telle idéologie, le racisme, l’intégrisme ou la xénophobie, comme si ces idées planaient dans les airs, étaient simplement culturelles et ne se rattachaient pas à un changement économique, social et politique lié à l’évolution du rapport des classes sociales, en somme à la crise de la société capitaliste. C’est cette crise qui désillusionne les classes moyennes, qui fournit des militants à ces courants, qui leur permet d’incarner la révolte des citoyens, et ce sont les classes dirigeantes elles-mêmes qui leur fournissent les occasions, les moyens, les buts. La base de la montée de l’extrême droite est dans la chute des classes moyennes et dans la perte des espoirs de ces classes dans un avenir économique qui se dérobe. C’est une base matérielle et non idéologique. Et même l’idéologie n’est pas fondamentalement liée à une culture ou à une communauté, même si les idéologies dépendent d’une culture et d’une communauté. Les classes moyennes ont la haine parce qu’elles sont paupérisées et elles auraient été calmes et obéissantes si elles croyaient à leur réussite dans le cadre du système.

Mais c’est d’abord les classes dirigeantes qui entretiennent l’extrême droite, ses organisations comme son idéologie. Et tout d’abord l’impérialisme. C’est l’impérialisme dominant du monde qui a eu besoin de mettre en place cette fameuse opposition entre Musulmans et non-musulmans. Et s’il l’a fait c’est fondamentalement pour occulter une autre opposition diamétrale, bien plus réelle, celle entre oppresseurs et opprimés.

Ce n’est pas Al Qaïda qui a déclaré publiquement la guerre aux USA. Alors que cette organisation se battait aux côtés des USA contre l’URSS en Afghanistan, les Etats-Unis ont déclaré la guerre à l’Irak sous prétexte de son invasion du Koweit et ils ont imposé, sous ce prétexte, leur présence militaire dans cette zone pétrolière. Bush a dès lors désigné du doigt les Musulmans comme cause de désordre planétaire, remplaçant ainsi l’épouvantail stalinien par un nouvel « ennemi numéro un » : l’intégrisme musulman. C’est lui qui a ressorti la prétendue « guerre des civilisations » comme si la civilisation capitaliste était menacée par des religieux musulmans ! Mais Al Qaïda est née de la politique des dirigeants US, a prospéré grâce à leur aide militaire, financière et logistique et elle a eu d’autres appuis tout aussi capitalistes comme ceux des Etats pakistanais et saoudien. De même, le FIS algérien a d’abord été favorisé par la dictature militaire avant de servir, pendant dix ans, de prétexte à une violence généralisée contre la population pauvre qui semblait menacer le pouvoir depuis la révolte d’octobre 1988.

Les classes dirigeantes ne se contentent pas en effet de regarder la crise favoriser l’extrême droite : elles cultivent le mouvement. Bush n’est pas une exception. Sarkozy désigne du doigt les Roms, les immigrés, les Musulmans, les sans-papiers. Les autres dirigeants européens (comme Berlusconi) ne sont pas en reste, à l’est comme à l’ouest de l’Europe. La barbarie du capitalisme, momentanément camouflée parfois sous le vernis « démocratique » ressort, activée de plus belle par la crise.

Les gouvernants s’y entendent même à profiter de la présence de leurs extrême droites ou de bandes d’activistes de toutes sortes pour cacher les problèmes sociaux et politiques comme l’a fait l’Etat algérien avec le FIS ou comme le fait aujourd’hui Sarkozy avec les activités d’Al Qaïda au Maghreb islamique. Tout montre que Sarkozy a fait le choix de déclarer la guerre à ce groupe dans tout le territoire sahélien commun à l’Algérie, au Niger, au Mali et à la Mauritanie et qu’il en est résulté des actions d’AQMI. Il risque même d’en découler des attentats en France qui pourraient servir à monter les uns contre les autres non-musulmans et musulmans, Sarkozy pensant sans doute que cela servirait les classes dirigeantes et aussi ses affaires à lui....

Il découle de cette situation une nécessité impérieuse pour les travailleurs et tous les opprimés : mener une politique offensive contre l’ancienne société pourrie et entraîner ainsi les couches sociales ruinées des anciennes classes moyennes en les entraînant à se battre contre la classe capitaliste. Certes un tel objectif n’a rien d’évident. Mais l’obstacle principal réside dans les réticences des travailleurs eux-mêmes à se voir à la tête d’une nouvelle révolution sociale prolétarienne pour en finir avec le capitalisme. S’ils le faisaient, il ne manquerait pas de paysans pauvres, de pêcheurs démunis, d’épargnants ruinés, d’artisans découragés, d’étudiants sans perspective, pour se joindre à eux.

La perspective « de gauche » contre la montée des fascismes est une illusion particulièrement dangereuse. S’unir avec la bourgeoisie « de gauche » contre un mal qui vient de la bourgeoisie elle-même, c’est se tromper d’adversaire. Toute l’histoire passée montre que la gauche n’a jamais servi à battre le fascisme mais, au contraire, à le favoriser. Mussolini a été lancé en politique par le parti socialiste italien. Le fascisme allemand s’est développé dès 1919 sous la houlette du parti socialiste combattant contre la révolution puis a été amené au pouvoir par Hindenbourg, président élu par le parti socialiste. Franco n’a pu battre la révolution ouvrière espagnole qu’après que le parti socialiste et le parti communiste l’aient désarmée, isolée et démoralisée. Le général Pinochet, ancien chef d’état-major du socialiste Allende a été porté au gouvernement par le socialiste Allende avant même de se servir de ce poste pour faire son coup d’état fasciste contre les travailleurs mobilisés. Pétain a été élu par le parlement du front populaire qui n’avait servi qu’à dévoyer la combativité de la grève générale ouvrière de 1936 avant que les fascistes ne puissent encadrer les masses populaires en cassant les organisations syndicales.

Ni l’Etat bourgeois, ni « la démocratie », ni la gauche ne peuvent nous défendre contre la montée du fascisme. Quand la société capitaliste bascule dans la violence, il ne sert à rien de pleurer et d’appeler de ses vœux un pacifisme des classes dirigeantes. Il faut changer de manière de lutter et de s’organiser. Il faut se préparer à des affrontements sociaux beaucoup plus radicaux. Il ne faut pas craindre de radicaliser la lutte sociale…

Démontrer que les prolétaires sont capables de se battre contre le banquiers, les spéculateurs, les trusts et autres bandits capitalistes, c’est aussi une des manières d’entraîner derrière les travailleurs et vers le socialisme, des couches paupérisées des classes moyennes et donc de couper l’herbe sous le pied du fascisme tant qu’il est encore temps…. Inversement, si les travailleurs suivent de manière timorée les dirigeants syndicalistes ou les politiciens de gauche, s’ils se contentent de marches sans perspective et d’élections pour un faux changement, ils laisseront les fascistes offrir des fausses perspectives aux couches sociales paupérisées et toute la société humaine connaîtra à nouveau les horreurs du nazisme, ce sous-produit du capitalisme en crise.

Toute la sphère politicienne s’est émue de la montée de Le Pen. Ces commentateurs politiques se sont concentrés sur la valeur des sondages et étaient touchés par la menace que l’information représentait pour leur fromage et leurs espoirs de pouvoir. Bien sûr, ils se drapaient plutôt dans la défense de la république, l’antiracisme et la démocratie.

Certes Marine Le Pen n’est en rien plus respectable que son père et elle mange au même râtelier : racisme, populisme, démagogie sécuritaire et fascisme. Mais ce ne sont pas les hommes politiques de la bourgeoisie française de gauche comme de droite qui sont en situation de nous le faire remarquer.

La droite qui copine avec l’extrême droite italienne de Berlusconi n’a rien à dire. Le PS avec son idole Mitterrand, trois fois fasciste (Vichy, Algérie et Rwanda), ne vaut pas mieux...

La gauche et la droite, conjointement au pouvoir sous l’égide de Juppé, Balladur, De Vilepin et Védrine (et toujours Mitterrand) a produit le génocide du Rwanda, organisant et armant les milices fascistes du génocide. De tels individus peuvent bien s’indigner des propos fasciste de Le Pen, cela n’a pas grande valeur....

Partout dans le monde, et durant toute l’histoire, les partis démocratiques bourgeois ont fait le lit du fascisme, à commencer par celui de Hitler ou de Pétain, en continuant avec le général Pinochet.

Ce n’est pas eux qui combattront jamais un risque fasciste. Ils se battent seulement contre des partis d’extrême droite quand il s’agit de défendre leurs places que convoite l’extrême droite...

Bien sûr, la gauche n’a pas complètement tort quand elle pointe les tendances de la droite et le gouvernement à flirter avec les thèses du FN en faisant des campagnes sur l’insécurité, sur l’immigration, sur la burqa, sur l’identité nationale ou sur l’Islam. Mais elle est mal placée pour le lui reprocher, elle qui n’a cessée quand elle était au pouvoir de faire le même type de campagnes démagogiques. On se souvient que le premier ministre socialiste Mauroy affirmait que les grèves ouvrières étaient manipulées par les ayatollahs, une manière de dénoncer les ouvriers en grève comme immigrés. on se souvient des lois de Chevènement aggravant les lois Pasqua contre les immigrés. on se souvient de Rocard affirmant que la France n’avait pas vocation à abriter toute la misère du monde. ou Edith cresson premier ministre qui déclarait, dans une diatribe raciste anti-jaune, que les Japonais étaient une nation de fourmis.... Quant au PCF, il avait initié le "produire français" repris ensuite par Le Pen... La gauche au gouvernement s’était bien gardé d’enlever son fromage électoral au racisme en donnant le droit de vote aux travailleurs immigrés...

Les dernières révoltes au Maghreb et dans le monde arabe ont rappelé que tous les gouvernants français, de gauche comme de droite, avaient fricotté avec les tyrans comme ben Ali, Moubarak et Kadhafi...

Mais l’essentiel est ailleurs : la gauche comme la droite ou comme les appareils syndicaux sont les premiers pourvoyeurs de voix à l’extrême droite parce qu’ils s’attaquent aux travailleurs, détournent leurs luttes et les discréditent aux yeux des classes moyennes.

Quand les travailleurs mènent des luttes, la gauche les dévoie (quand elle n’est pas au pouvoir) et la droite les salit. On vient encore de le voir avec les mouvements sur la retraites.

Loin de faire en sorte que les travailleurs apparaissent comme une force sociale capable d’offrir une alternative à une société capitaliste en faillite, la gauche et les appareils syndicaux sont au contraire là pour en limier la force et lui ôter tout rôle de transformation de la société.

Quant à s’adresser aux petits paysans, petits artisans, petits commerçants qui craignent d’être sacrifiés à l’occasion de la crise, ni la gauche ni les syndicats n’ont levé le petit doigt pour que les travailleurs soient une classe qui soit à la tête des luttes sociales des classes moyennes paupérisées ou de la jeunesse chômeuse....

Rien d’étonnant alors qu’avec la crise du capitalisme, ces classes moyennes virent à l’extrême droite.

Une Marine Le Pen ne serait pas personnellement plus dangereuse que les autres politiciens. par contre, en période de crise du système, la montée même électorale d’une extrême droite dans l’opinion est un signe indubitable de danger fasciste montant au sein de la société...

Et le fait que la gauche et les syndicats ne lèvent pas le petit doigt quand les immigrés, les sans-papiers, les banlieues, les Musulmans sont attaqués montre que leurs cris scandalisés face aux voix du FN sont parfaitement hypocrites....

La montée du FN provient, comme dans le reste de l’Europe, du dévoiement des luttes sociales par les appareils réformistes.

Une fois encore, la montée du fascisme ne peut provenir que d’une trahison de la lutte des classes par les réformistes. La lutte contre le fascisme est la même que la lutte pour en finir avec le capitalisme, lutte que les appareils réformistes, syndicaux et politiques, rejettent catégoriquement....

2 Messages de forum

  • La droite et la gauche se plaignent que Le Pen ait instrumentalisé l’affaire Leonarda à la veille du scrutin mais droit, centre et gauche ont eux-mêmes instrumentalisé la même affaire et le racisme anti Roms !

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  • Vague brune, électorale, en Europe 26 mai 2014 19:30, par Robert Paris

    Pour les commentateurs, ce vote est un signe de la crise de la gouvernance européenne ! C’est faire comme s’il n’y avait pas des extrêmes droites qui montent au Japon, en Indochine, en Ukraine, au Nigeria, en Syrie, aux USA et ailleurs...

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