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Vaccins et aluminium : encore un sale coup des labos pharmaceutiques

lundi 13 avril 2015

Vaccins et aluminium : encore un sale coup des labos pharmaceutiques

Une controverse existe à propos du rôle de l’aluminium vaccinal dans le déclenchement d’une affection neuromusculaire décrite (1) en France en 1998 sous la dénomination de myofasciite à macrophages (MFM). Cette appellation fait référence à la biopsie musculaire qui retrouve chez ces malades, au sein du site vaccinal, des inclusions persistantes d’aluminium. La plupart des vaccins contiennent en effet de longue date de l’aluminium, adjuvant qui a pour mission d’amplifier la réponse immunitaire déclenchée par l’injection de l’antigène vaccinal.

L’aluminium a été longtemps considéré comme sans danger pour l’homme du fait de son caractère ubiquitaire et de sa très faible absorption orale. Le rôle neurotoxique de l’aluminium a été démontré en 1978 devant l’apparition d’encéphalopathies attribuées à l’aluminium contenu dans le liquide de dialyse des insuffisant rénaux.

Un palier supplémentaire est franchi en 1998, date de la mise en évidence de lésions histologiques jamais décrites où se regroupent des cellules, les macrophages, contenant des inclusions d’aluminium, parfois des années après l’injection du vaccin réalisé au même site musculaire. Un regroupement des personnes touchées par ce syndrome émergent se met en place au sein d’une association. Depuis, la même équipe de neuro-pathologistes français (CHU de Créteil) a pu continuer à recenser plusieurs centaines de personnes venant toutes consulter pour des symptômes similaires à type de douleurs musculaires, fatigue chronique et troubles cognitifs. Toutes ces personnes ont aussi en commun un antécédent de vaccination préalable contenant un adjuvant aluminique (vaccin hépatite B et/ou DTPolio).

La parution des publications médicales correspondantes jette le trouble au sein des plus hautes instances médicales car l’image d’innocuité des vaccinations est mise à mal. L’académie de médecine, le comité technique des vaccinations, la pharmacovigilance nationale et même l’OMS réfutent l’existence de de ce nouveau syndrome. La lésion histologique ne serait qu’un simple « tatouage vaccinal » n’expliquant pas les plaintes décrites par les personnes atteintes de MFM.

Les expérimentations animales (souris) vont venir apporter un éclairage nouveau et important à la compréhension de la MFM. Lorsqu’il est injecté par voie intramusculaire, l’aluminium marqué reste dans le muscle pour partie et se distribue dans le système lymphatique, puis passe dans les macrophages sanguins pouvant alors migrer vers le cerveau où il peut s’accumuler.

Compte-tenu de ces éléments, le Ministère de la santé vient enfin, et sous la pression notamment de l’association E3M, de mettre en place un comité scientifique chargé de piloter la recherche sur les vaccins aluminiques et leur lien avec la MFM. En attendant, un premier rapport du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) prône la poursuite des vaccinations contenant de l’aluminium au nom du rapport bénéfice-risque, favorable aux vaccins utilisés depuis plus de 80 ans. Cet avis ne parle cependant plus d’innocuité absolue des vaccins aluminiques et laisse des questions en suspens (délai de résorption de l’aluminium, caractère pathologique des lésions persistantes…).

A partir de toutes ces constatations, le principe voudrait que l’on puisse choisir l’option de recevoir un vaccin DTPolio sans adjuvant aluminique, ce qui était encore possible il y a peu de temps.

Dominique LE HOUEZEC

(1) Gherardi RK. et coll. Lancet 1998 ; 352 : 347-52

La liste des vaccins contenant de l’aluminium

Trois personnes portent plainte contre l’aluminium dans les vaccins

Qu’est-ce que la myofasciite à macrophages ?

Le point des spécialistes sur la myofasciite à macrophages et le rôle des vaccins à base d’aluminum

Quelques vidéos :

Pour l’arrêt des vaccins à base d’aluminium

La Myofasciite à Macrophages, maladie causée par le vaccin à l’aluminium

Les risques de l’aluminium dans les vaccins n’ont pas été vérifiés

Les particules d’aluminum migrent vers le cerveau

Le point de vue de chercheurs internationaux

La toxicité de l’aluminum

La toxicité de l’alumium dans les vaccins

Les laboratoires s’organisent pour imposer leurs vaccins

Les victimes des vaccins ont besoin de s’organiser et de se défendre

L’industrie pharmaceutique s’est infiltrée partout

Colloque de l’assemblée nationale sur ce thème

Une grève de la faim pour des vaccins sans aluminium

Les médecins s’unissent pour un vaccin DTPolio sans aluminium

14 Messages de forum

  • Le Conseil constitutionnel a déclaré le 20 mars 2015 que « les articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique sont conformes à la Constitution ». Cela signifie que l’obligation des trois vaccins est légale :

    – vaccin contre la diphtérie et le tétanos : la primovaccination à 2, 3 et 4 mois ainsi que le premier rappel à 18 mois sont obligatoires,

    – vaccin contre la poliomyélite : la primovaccination et les rappels sont obligatoires jusqu’à l’âge de 13 ans,

    – vaccin contre la fièvre jaune : la vaccination est obligatoire en France pour toutes les personnes résidant en Guyane.

    Les autres vaccins ne sont pas obligatoires.

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  • A bas la vaccination obligatoire. Non aux injections à base d’adjuvants aluminisés.

    Les dirigeants des laboratoires et trusts pharmaceutiques sont des empoisonneurs de masse au même titre que ceux de l’amiante.

    Les malades des vaccins à l’aluminium sont des enfants & des adultes.

    Leur combat ne vaut pas moins que ceux victimes de l’amiante.

    les conseils scientifiques de ces labo devront être jugés pour empoisonnement contre l’humanité.

    Honneur aux médecins qui vaccinent les carnets.

    Honte à ceux qui prescrivent des vaccins non obligatoires sans avertir les patients ou parents sur les risques !

    Ils engagent leur responsabilité et ils seront poursuivis pénalement !

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  • Le gouvernement australien menace de ne plus payer les allocations aux parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants.

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  • Une ineptie de plus de la part du HCSP (Haut Conseil de Santé Publique français) : celui-ci prétend en effet que les symptômes de réactions aux vaccins à base d’aluminium n’auraient pas été décrits chez les nourrissons qui sont pourtant le public le plus exposé au niveau du nombre et de la fréquence des vaccinations, à base d’aluminium notamment. A cela, il y a deux remarques logiques et limpides à faire : la première, c’est que les nourrissons sont incapables de verbaliser les malaises et les symptômes qu’ils peuvent présenter. Par conséquent, des douleurs articulaires ou musculaires chez des nourrissons peuvent rester purement et simplement indécelables par les médecins, ce genre de problèmes pouvant ne se traduire que par des pleurs, des modifications d’appétit, du sommeil, autant de symptômes secondaires qui ne permettront donc pas forcément de remonter aux symptômes primaires plus spécifiques au terme d’investigations diagnostiques plus poussées. Idem pour l’altération parfois subtile du développement neurologique des enfants due à l’aluminium neurotoxique des vaccins puisque ces effets pourront par exemple ne se remarquer vraiment qu’au fur et à mesure du développement neuro-cognitif des enfants concernés. La deuxième remarque à faire à ce niveau, c’est qu’il y a aussi un phénomène de bioaccumulation des métaux : le corps a une certaine capacité de supporter les poisons, à la manière d’un vase qui se remplit, jusqu’au jour où... le vase déborde ! Avec les vaccins, c’est aussi souvent ce qui peut se passer, et donc il n’est pas du tout impossible que ce phénomène soit aussi à l’oeuvre ici : un risque possiblement plus grand chez les adultes du fait d’une accumulation de vaccins à base d’aluminium qui accroît statistiquement et quantitativement ce risque au cours de la vie.

    On le voit : tout est fait pour blanchir l’aluminium et ne pas remettre la sombre politique vaccinale en cause. Dans le même temps, il s’agit d’essayer de faire "bonne figure" en préconisant officiellement d’autres recherches sur les adjuvants, d’éviter si possible le recours aux adjuvants pour les futurs vaccins pandémiques dont on parle décidément de plus en plus etc etc. La priorité n’est pas la sécurité publique mais la poursuite des relations amicales avec les pharmas, la poursuite aussi du suivisme docile par rapport aux diktats internationaux (OMS et cie), tout en minimisant aussi le risque juridique de procès en masse pour mise en danger des patients depuis des décennies avec ce genre d’imprudence caractérisée.

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  • Portée par le Pr Henri Joyeux, une pétition signée par 470.000 personnes avance des arguments contre les dangers de la vaccination.

    Deux mois après l’avis du Conseil constitutionnel confortant l’obligation vaccinale, il s’agit à nouveau de le contester. Cette fois, la polémique vient d’un chirurgien-oncologue. Dans une pétition adressée à la ministre de la Santé, le Pr Henri Joyeux dénonce la pénurie des vaccins ne protégeant que contre les maladies à vaccination obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite). Le seul produit désormais disponible, affirme-t-il, coûte « sept fois plus cher » et exposerait les enfants à des dangers « inutiles ». Ce texte avait déjà recueilli jeudi soir près de 470.000 signatures. Le Pr Joyeux, ex-président de l’association Familles de France s’exprime au nom de l’Institut pour la protection de la santé naturelle, un organisme privé controversé basé à Bruxelles.

    Le seul vaccin disponible contre les trois maladies à vaccination obligatoire (diphtérie, tétanos, poliomyélite), dénonce le Pr Joyeux, serait l’Infanrix hexa de GSK, qui contient trois vaccins supplémentaires (coqueluche + haemophilus + hépatite B).

    Le vaccin couvrant uniquement les trois maladies obligatoires, le DTPolio de Sanofi Pasteur, a effectivement été retiré du marché en 2008 avec l’accord de l’ANSM, en raison de réactions allergiques. Quant aux vaccins tétravalents (DTPolio + coqueluche ) et pentavalents (tetra + haemophilus ), ils souffrent de difficultés d’approvisionnement en raison d’une hausse de la demande d’antigène coquelucheux lié à une épidémie mondiale, et les autorités ont adapté la stratégie vaccinale début mars.

    Le vaccin hexavalent est certes le plus facile à se procurer. Le produit étant en rupture de stock depuis janvier, l’Agence du médicament a fait savoir début mai qu’un produit de substitution, importé du Canada, était mis à la disposition des patients français aux mêmes conditions.

    En France, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont obligatoires. Les autres vaccins (rougeole, coqueluche, hépatite B…) sont « recommandés ». Mais le Haut Conseil à la santé publique a remis en cause en septembre la pertinence de cette distinction qui peut donner l’impression que ces derniers sont superflus, alors qu’ils sont « indispensables », rappelait alors au Figaro le Pr Jean-Louis Koeck, responsable du centre de vaccination de l’hôpital d’instruction des armées Robert-Picqué (Bordeaux) et fondateur du site mesvaccins.net. La coqueluche et l’haemophilus représentent désormais une menace plus forte pour les nourrissons que la diphtérie ou la poliomyélite, rappellent le Dr Koeck et le Dr Odile Launay, vice-présidente du comité technique des vaccinations. « Il faut les vacciner dès que possible, à partir de 8 semaines », explique cette dernière. Quant à l’hépatite B, un nourrisson présente peu de risques d’infection, mais vacciner tôt permet une meilleure immunité et participe à l’effort d’éradication de la maladie.

    Henri Joyeux reproche à l’Infanrix hexa de contenir aluminium et formaldéhyde, « deux substances dangereuses », et de contenir le vaccin contre l’hépatite B,« soupçonné d’un lien avec la sclérose en plaques ». Enfin, vacciner des enfants contre six maladies à la fois augmenterait le risque de réaction immunitaire « incontrôlée » ou de maladie auto-immune.
    Utilisé en adjuvant, l’aluminium est accusé de pouvoir provoquer une myofasciite à macrophages, une maladie rare. Mais le Haut Conseil à la santé publique a récusé tout lien de causalité dans un rapport, en août 2013. L’Agence du médicament a toutefois accordé des fonds à un chercheur, Romain Gherardi, pour qu’il poursuive ses études sur cette maladie qui a probablement des causes génétiques.

    Le formaldéhyde « est présent dans le vaccin en quantités infinitésimales et sert à inactiver certains micro-organismes. Cela a toujours existé et les données montrent que c’est sans danger », réagit le Dr Launay.

    Les soupçons de lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques, nés au début des années 1990, ont fait l’objet d’une enquête officielle lancée en 1994 par l’Agence du médicament et d’études internationales dont aucune n’a « établi de lien causal entre ces événements indésirables et la vaccination contre le VHB », rappelait l’ANSM sur son site en 2012.

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  • La pétition lancée par le Pr Henri Joyeux a récolté plus de 500 000 signatures en une semaine. Adressée à la ministre de la Santé, elle a pour objet de protester contre le monopole de fait du vaccin Infanrix hexa. En cause, le fait que ce vaccin combiné adjoigne à la vaccination obligatoire Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite (vaccin DT-Polio) une vaccination facultative contre trois autres maladies. Le vaccin DT-Polio a cessé d’être produit en 2008, offrant désormais aux parents des vaccins combinés à couverture plus large : tétravalent (Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche), pentavalent (Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche-Hib), ou hexavalent (Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche-Hib-Hépatite) comme l’Infanrix hexa.

    En réponse à la controverse, la ministre de la Santé s’est exprimée sur le sujet, condamnant sans surprise les propos du Pr Joyeux. La ministre ne transige pas sur la nécessité de la vaccination : « La vaccination, cela ne se discute pas, a-t-elle déclaré sur Francetv info. Il ne faut pas avoir de doute par rapport aux vaccins, ce qui n’exclue pas la transparence et la recherche pour toujours améliorer la qualité de nos vaccins. »

    Dès son lancement, la pétition du Pr Joyeux avait créé la polémique. Ses communications ont été vivement critiquées, Le Figaro parlant notamment de « campagne de désinformation », le site Rue 89 publiant pour sa part un article intitulé « Vaccin DT-Polio : pourquoi il ne faut pas signer la pétition du professeur Joyeux », issu du blog scientifique Rougeole Epidémiologie. Rappelons que l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm) a mis en place, depuis le mois de mai, une solution de remplacement au vaccin hexavalent. Le médecin peut alors commander, auprès du laboratoire Sanofi Pasteur MSD, un kit combiné DT-Vax + Imovax Polio fourni gratuitement, qui permet aux parents qui le souhaitent d’assurer la couverture vaccinale obligatoire (DT-Polio) sans vacciner contre des maladies supplémentaires. Le discours ferme de Marisol Touraine vise à apaiser le débat sur la question de la vaccination, dans un contexte français que l’on sait historiquement sensible. Le Pr Joyeux quant à lui, n’en est pas à ses premiers éclats sur le sujet de la vaccination : il s’était par exemple déjà mobilisé en 2014 contre la vaccination massive des enfants contre le papillomavirus (HPV).

    Marisol ne nous vaccine pas contre les sales coups des labos !!!

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  • article extrait du magazine Alternative santé.
    "Cette fois le dossier est ouvert. La Ministre de la Santé, Marisol Touraine vient officiellement d’annoncer un certain nombre d’initiatives visant à réévaluer la politique vaccinale en France. C’est bien la première fois qu’un homme politique (fallait-il que ce soit une femme ?) ose s’aventurer sur ce chemin là. On reste incrédule, mais c’est sûr, Marisol Touraine vient de franchir le Rubicon de la vaccination.
    Pour tous les gens qui, comme moi, pensent qu’il faudrait réévaluer non seulement la nécessité des vaccinations mais aussi leur efficacité et leur effets secondaires, c’est un premier pas sur la terre ferme. Mais dès l’annonce du « plan de rénovation de la politique vaccinale » On comprend que Marisol ne s’est engagée dans l’eau froide qu’avec prudence et vêtue d’un pesant scaphandre.
    Voici en résumé les mesures qui ont été annoncées par la Ministre, mardi dernier.
    On va commencer par améliorer l’information qui sera « fiable et transparente ». Oula ! Cela ressemble plutôt à une vaste campagne de bourrage de crâne. On va aussi mettre en place le carnet de vaccination électronique pour « simplifier le parcours vaccinal ». Sympa l’outil de surveillance.
    Et puis on va créer un « comité des parties prenantes constitué de professionnels de santé ». Traduction : « On va pouvoir discuter entre professionnels, hors caméra ».
    Sur les effets indésirables, vous allez le voir, on fait de sacrés progrès. Marisol Touraine propose une « formalisation des échanges » entre différentes instances gouvernementales et un rattachement d’un service à un autre. En clair, on va envoyer un reporting détaillé tous les mois à plusieurs destinataires... et on va changer de chef aussi.
    Sur la non-disponibilité de certains vaccins, dénoncée par le Pr Joyeux, les mesures sont énergiques vous allez le voir. Les labos pourront plus facilement importer des stocks étrangers et devront s’engager sur des plans de « gestion de pénurie ». Bon… Que dire à part « Pffff ».
    Et enfin arrive la mesure que l’on attendait tant, la « consultation citoyenne ». Elle sera faite via un site web où les témoignages et opinions des uns et des autres seront recueillis avant d’être analysés par des « jurys citoyens, de professionnels de santé et d’experts scientifiques ». Pas clair, mais au bénéfice du doute, d’accord. Mais attention, il ne faudrait pas que les ligues anti vaccination « confisquent le débat » prévient-on. Drôle de manière d’envisager la concertation.
    Bon pour résumer, ce n’est pas gagné. Voilà mon pronostic : on va commencer par une campagne de pub pro-vaccinale forcenée, et puis on développera le carnet électronique. Le site web de « concertation » sera mis en place au printemps avec force moyens et jeunes modérateurs férus d’internet. On fera un résumé sous Powerpoint. En décembre, les uns et les autres rendront leur premiers rapports et puis… ce sera les élections… Et voilàaa…
    Donc j’en déduis qu’il va falloir encore et encore prévenir nos lecteurs contre les dangers des vaccinations pendant un bout de temps. Mais c’est mon métier de vous dire de vous méfier de la médecine de masse. Celle que l’on applique aussi aux animaux dans les élevages. Alors je vais continuer"

    Alexandre Imbert·mercredi 13 janvier

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  • Un tribunal de Lyon a jugé le vaccin contre l’hépatite B responsable de la maladie handicapante d’une femme de 65 ans, en arrêt de travail depuis 6 ans.

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  • A lireToxic Story
    Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins
    Romain GHERARDI est spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil)
    Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Des rumeurs alarmantes circulent sur leurs effets secondaires... Et les atermoiements des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants entretiennent l’inquiétude. Soucieux de casser ce cercle vicieux, Romain Gherardi lève le voile sur les principaux suspects : les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.
    Ce livre raconte son histoire, celle d’un professeur hospitalo-universitaire qui, par le plus grand des hasards, voit apparaître dans les années 1990 une pathologie inconnue. La myofasciite à macrophages, comme il l’a nommée, intrigue le monde de la santé autant qu’elle l’inquiète. Mais dès lors qu’il en a identifié la cause – les adjuvants aluminiques –, Romain Gherardi constate un revirement soudain. Articles scientifiques refusés. Financements taris. Réunions pipées. Le mot “vaccin” lui ferme toutes les portes. Il poursuit pourtant ses recherches, avec d’autant plus de persévérance que la pathologie présente de troublantes ressemblances avec d’autres syndromes jusqu’alors inexpliqués : le syndrome de fatigue chronique et le syndrome de la guerre du Golfe. Mais il a beau renverser les dogmes en vigueur – élimination rapide des adjuvants après la vaccination, innocuité de leur faible dose –, accumuler les éléments nouveaux, les autorités sanitaires et les industriels du vaccin persistent dans le déni, ou instillent le doute sur l’interprétation de ses résultats.
    Toxic Story est une enquête scientifique sur les adjuvants et le récit d’un long dessillement : celui d’un médecin-chercheur qui a choisi le parti de la science. Le parti des patients.

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  • Dans une interview exclusive au Parisien-Aujourd’hui
    en France, la nouvelle ministre de la Santé fait le point
    sur ses priorités, et assure qu’elle réfléchit à « rendre
    obligatoires 11 vaccins ».
    cette médecin, spécialiste du sang (Fabius et Dufoix aussi l’étaient aussi à leur manière), a sur le haut de la pile l’explosif dossier de l’obligation
    vaccinale pour les enfants.

    Le Conseil d’Etat exige que le gouvernement revoie sa copie sur les vaccins pour
    nourrissons. Que comptez-vous faire ?

    Agnès Buzyn. Aujourd’hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie,
    tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, sont
    seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un
    vrai problème de santé publique. Aujourd’hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n’est
    pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce
    vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 %
    alors qu’il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème
    avec la méningite. Il n’est pas supportable qu’un ado de 15 ans puisse en mourir parce
    qu’il n’est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins*
    pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L’Italie l’a fait la semaine
    dernière.
    * Polio, tétanos, diphtérie, coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie
    Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C.

    Onze vaccins obligatoires ? Une eurodéputée s’interroge « sur le cadeau fait aux
    laboratoires » (a ce niveau c’est plus qu’un cadeau c’est une tentative de sauvetage de cette industrie)

    Mais une partie des Français y est hostile...

    C’est paradoxal. D’un côté, les Français veulent un vaccin dès qu’un virus apparaît,
    comme Ebola ou Zika. De l’autre, ils sont méfiants face aux existants. Cela me trouble car
    ils ont sauvé des milliards de vies, mais on l’a oublié. On ne retient que des effets
    secondaires, dont beaucoup n’ont pas été prouvés ( les enquêtes ont été menées par les spécialistes des labos pharmaceutiques) Pasteur, leur inventeur, se
    retournerait dans sa tombe (oui surtout en pensant à l’aluminium qu’on y a ajouté !!). Il faut vraiment faire oeuvre de pédagogie. La vaccination,
    ce n’est pas seulement l’intérêt qu’on y trouve soi-même, c’est un enjeu de solidarité,
    une façon de protéger l’ensemble de la société. (c’est vrai que les gouvernements et l’Etat ont 1 tradition de protéger les intérêts des empoisonneurs comme ceux qui ont produit ou utilisé l’amiante depuis plus d’un siècle !!)
    Faut-il vraiment en passer par l’obligation ?
    Je déteste la coercition, ce n’est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence.
    Une quinzaine d’enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m’inquiète. Il y a
    des fois où l’obligation est une bonne chose pour permettre à la société d’évoluer. Je
    pense à l’égalité hommes-femmes. On n’aurait jamais réussi à progresser dans la parité
    sans l’imposer dans les conseils d’administration.

    Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l’industrie pharmaceutique ?
    Je refuse qu’on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l’argent (juste un peu...? et comme les scandales sanitaires le montrent c’est toujours en nuisant à la santé et en commercialisant des produits dont ils connaissent parfaitement les dangers !), mais on
    ne peut pas réduire la question de la vaccination à l’intérêt des laboratoires.
    Cette obligation pourrait-elle être étendue à la grippe qui a encore tué 21 000 personnes
    cet hiver ?
    Je me pose la question tous les jours pour les professionnels de santé. Je ne comprends
    pas ceux qui ne s’immunisent pas, ils font courir un risque à leurs patients. On réfléchit à
    ce que cela devienne obligatoire pour eux. J’en discuterai avec l’ordre des médecins et
    des pharmaciens..
    1er remarque : cette ministre devrait être radié de l’ordre des médecins si le principe d’hyprocate était réellement appliqué "J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences."

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  • On a reçu cinq sur cinq l’annonce par la ministère de la Santé, Agnès Buzyn, d’une loi qui rendra obligatoires 11 vaccins pour les enfants, contre trois actuellement, à la « fin de l’année » avant une entrée en vigueur début 2018.

    Fini la liberté de choix, très limitée, précédente !

    Merci pour les trusts pharmaceutiques !!!

    Buzyn, spécialiste du conflit d’intérêt toutes catégories : son mari en croque !!

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  • Dans un rapport jamais rendu public depuis mars, des scientifiques pointent les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins.

    On y lit des échanges cordiaux mais surtout un débat âpre et passionné. Ces documents que nous nous sommes procurés, c’est l’avis du conseil scientifique de l’ANSM, le gendarme du médicament, et l’ensemble des discussions que les spécialistes ont mené sur l’étude de l’équipe du professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, évaluant la neurotoxicité de l’aluminium présent dans les vaccins.

    Si cet essai n’est en rien - au contraire - contre les vaccins, il pointe des risques inhérents à l’aluminium que contiennent la majorité d’entre-eux. Et pose des pistes, notamment génétiques, dont les experts s’accordent à dire qu’elles doivent être « poursuivies » et « approfondies ». Mais voilà, ces conclusions datent de... mars et depuis « rien », souffle Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’Inserm et coauteure de l’essai, qui a eu accès au compte-rendu final il y a à peine trois jours !

    Bien que financé par l’ANSM - avec donc des deniers publics -, en plein débat mouvementé sur l’extension de l’obligation vaccinale à onze vaccins infantiles, et à la « stupéfaction » des associations de patients, ce rapport n’a pas été rendu public. « Les avis consultatifs du conseil scientifique n’ont pas vocation a être publiés. Cela ne veut pas dire qu’on cherche à les cacher », défend de son côté l’ANSM. Voici ce qu’on y découvre.

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  • Lutte Ouvrière , organisation prétendue communiste , au secours de l’Etat et des labos.

    La vaccination, un progrès médical majeur, remis en cause au nom de la liberté de choix
    Lutte de Classe n°186 - septembre-octobre 2017
    Le projet de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de rendre obligatoires, début 2018, onze vaccins au lieu des trois actuels pour les enfants de moins de deux ans, a relancé la polémique sur la vaccination. Les opposants se font entendre dans les médias et sur Internet, tandis que les institutions de santé peinent à convaincre de la nécessité de cette mesure.

    La vaccination est un outil majeur dans la lutte contre les maladies infectieuses et a contribué au recul de la mortalité, en particulier infantile. Sa remise en cause actuelle est le reflet de la perte de confiance dans les autorités sanitaires et l’industrie pharmaceutique, conséquence des multiples scandales qui ont émaillé l’histoire récente du système de santé...

    Aujourd’hui, les adjuvants à base d’aluminium sont sur la sellette. Ils sont utilisés dans de nombreux vaccins depuis les années 1920, sans aucun problème. Mais certaines équipes de recherche les mettent en cause dans une maladie du muscle, la myofasciite à macrophages, pouvant aboutir à un syndrome de fatigue chronique, alors que d’autres scientifiques s’opposent à ces conclusions.

    Il n’est pas de notre ressort de prendre parti dans ce débat, mais si d’autres études doivent être réalisées et éventuellement d’autres adjuvants testés, il ne faut pas oublier qu’en matière de vaccination, le problème est de mesurer le rapport entre le bénéfice et le risque, et cela, vaccin par vaccin.
    Lire la suite ici

    ma réponse :

    chers camarades,
    La vaccination est un sujet qui n’échappe pas à la société capitaliste et aux risques qu’elle fait prendre à tous . L’amiante et le radium, par exemple, étaient à l’époque vantés par toute la presse et toutes les institutions : leur utilisation a duré des décénies . L’alimentation n’est pas un poison en soi, c’est même notre premier médicament. Mais les pesticides et les traitements qu’on fait subir à des légumes-fruits frais ou des préparations , se révèlent eux toxiques. Il y a les scandales , comme vous dites dans l’article (le médiator ) mais c’est plus facile d’en parler comme tel une fois que la justice a tranché dans ce sens.
    Ainsi c’est dommage mais volontaire, que votre article ne mentionne pas le phosphate de calcium qui a déjà servi d’adjuvant . Par contre , votre discours sur les sels d’aluminium est anti-scientifique et politiquement réactionnaire. Le corps humain ne contient pas d’aluminium et l’évacue parfois très mal. L’aluminium est une neurotoxine et sa présence dans les vaccins (comme dans les crèmes , déodorants, l’alimentation etc...) a été réintroduite à la fin des années 80.
    Les adjuvants au calcium ont été remplacés pour des raisons économiques et les risques d’effets secondaires sont avérés par des recherches scientifiques et sérieuses comme celles des professeurs Pr Gherardi et Authier à l’Institut Mondor, du Dr Brinth, du Dr Baharia Mograbi et bien d’autres encore.

    Pour rappel, l’Institut Pasteur a décidé, au début des années 1970, de retirer l’aluminium comme adjuvant de ses vaccins et de le remplacer par le phosphate de calcium, pour des raisons de Santé Publique.
    Le Pr Relyveld, chercheur de l’Institut Pasteur, est à l’origine de ce choix. Lors du Congrès international sur l’histoire de la vaccinologie (1995), il expliquait ainsi les raisons ayant amené l’Institut Pasteur à privilégier le phosphate de calcium : « L’utilisation du phosphate de calcium offre de nombreux avantages. Principalement parce qu’il est un constituant naturel de l’organisme, bien toléré, et facilement résorbé. Il a été démontré que, contrairement à l’aluminium, le phosphate de calcium n’accroît pas la production d’IgE spécifique ou totale chez l’homme ou l’animal, même après des injections répétées. (…) Des vaccins simples ou combinés adsorbés sur phosphate de calcium ont été utilisés pendant de nombreuses années en France comme dans d’autres pays, et les effets secondaires ont été faibles. Des schémas de vaccination ont été mis en œuvre pour simplifier des campagnes dans les pays en voie de développement. »
    En janvier 1985, l’Institut Pasteur a été racheté par l’Institut Mérieux. L’Institut Mérieux a décidé de faire disparaître le phosphate de calcium des vaccins, malgré les alertes lancées par les chercheurs de l’Institut Pasteur.
    Marc Girard (directeur scientifique en 1985 de Pasteur Vaccins – fruit de la fusion Pasteur / Mérieux) a admis que les critères économiques avaient prévalu dans cette volonté d’imposer l’aluminium comme seul adjuvant.

    Des publications internationales (Grande-Bretagne, Israël, Portugal, Espagne et États-Unis notamment) montrent qu’il ne s’agit aucunement d’un « problème franco-français ».

    A contrario, les études justifiant l’absence de risque induit par l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal sont d’une grande inconsistance, comme le démontre une récente analyse parue dans les Annales Pharmaceutiques Françaises.
    Extraits :
    "Dans le prolongement de la réflexion menée par l’Académie nationale de pharmacie nous avons réévalué les 3 études de référence suggérant l’innocuité des adjuvants aluminiques. Une seule étude expérimentale a été menée grâce à l’26Al isotopique (Flarend et al., 1997). Cette étude, ignorant la capture cellulaire des adjuvants et menée pendant 28 jours sur seulement 2 lapins par adjuvant, a montré une rétention de 78 % de l’Al de l’adjuvant phosphate de 94 % de l’hydroxyde. Ces résultats sont incompatibles avec une élimination rapide de l’aluminium vaccinal par voie urinaire. L’étude de la distribution tissulaire a omis le muscle injecté, le ganglion de drainage, et l’os. Deux études théoriques ont calculé le risque de l’Al vaccinal chez le nourrisson, par référence au Minimal Risk Level (MRL) par voie orale extrapolé d’expériences animales. Keith et al. (2002) ont utilisé un MRL trop élevé (2 mg/kg/j), un modèle erroné d’absorption immédiate de 100 % de l’Al vaccinal, et n’ont pas tenu compte de l’immaturité du rein et de la barrière hémato-encéphalique. Mitkus et al. (2011) ne considérant que l’Al absorbé ont ignoré l’Al particulaire dont la capture par les cellules immunitaires joue un rôle dans la migration systémique et le potentiel neuro-inflammatoire de l’adjuvant. Son utilisation d’un MRL par voie orale est inapproprié et d’un niveau (1 mg/kg/j) bien trop élevé au regard des travaux expérimentaux récents. Les durées d’absorption calculées sont inexactes. Ces faiblesses conceptuelles et méthodologiques rendent souhaitable la réalisation de nouvelles études toxicocinétiques expérimentales de long terme afin que soit garanti l’innocuité des adjuvants à base d’aluminium."

    Le 31 mars 2017, deux associations de malades ont organisé la 7ème journée scientifique sur l’aluminium vaccinal à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. L’objectif : présenter, à travers onze interventions de chercheurs français et internationaux, les actualités scientifiques autour de cet adjuvant contenu dans de nombreux vaccins.

    Le Pr Authier, neurologue à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, a introduit la journée en rappelant un point essentiel : il ne s’agit pas de se positionner contre la vaccination, mais pour des vaccins sûrs.

    L’Etat français et les labos n’ont pas besoin de soutien , ils savent se défendre à coup de millions d’euros en payant de la pub et des enquêtes frauduleuses pour couvrir leurs agissements profitables mais criminels.
    Les vaccinations non toxiques dont auraient besoin des milliards d’êtres humains ne pourront se faire qu’en renversant le capitalisme pas en le cautionnant dans ses scandales permanents !
    salutations révolutionnaires et communistes
    Maxence

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  • A l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), le professeur Romain Gherardi travaille sur les risques liés à l’aluminium contenu dans la plupart des vaccins, depuis plusieurs années et son récent essai a fait l’objet d’un avis de la part du conseil scientifique de l’ANSM en mars. Un avis qui n’a pas été rendu public mais qui a été dévoilé la semaine dernière par Le Parisien. Ce dernier n’est pas sans relancer la polémique sur la dangerosité des adjuvants dans les vaccins puisque, bien que mené sur des souris, l’essai du professeur Romain Gherardi indique que l’aluminium pouvait gagner le cerveau et s’y accumuler.
    Mais à la suite de cette annonce, l’ANSM a tenu à faire savoir sur son site internet que ces résultats ne modifiaient pas le rapport/bénéfice risque positif des vaccins contenant de l’aluminium. "Aucun signal de sécurité n’a conduit à ce jour à remettre en cause ce rapport, en France et à travers le monde. Ces vaccins sont administrés à des centaines de millions de personnes dans le monde depuis près d’un siècle", indique-t-elle.

    Lutte ouvrière dit la même chose ; vulgaire copié collé d’une agence d’un Etat dont l’industrie pharmaceutique est une des plus importantes au monde...la même agence qui a couvert tous les scandales de santé avec des démissions et des jugements en faveur des patients (levothyrox , mediator et la liste des medicaments dangereux certifiée par l’ANSM fait l’objet de livre entier).

    En médecine, le premier principe est de ne pas nuire : cela fait parti du serment d’Hypocrate que font tous les médecins.
    Elle indique que le médecin a pour devoir préalable à toute intervention de ne pas aggraver la situation de son patient par un acte ou une préconisation inadaptés. Selon ce principe, le médecin dispose du droit de ne rien faire s’il juge que le risque encouru par le patient n’est pas mesurable ou suffisamment contrôlé. Des traces de ce précepte remonteraient à Hippocrate qui dans son traité "Epidémies" écrivait : "Avoir, dans les maladies, deux choses en vue : être utile ou du moins ne pas nuire".

    Avec l’ANSM et les labos , le premier principe c’est ...faire du profit.

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