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Luttes de classe en Guinée (Conakry)

dimanche 7 février 2016

Révolte des femmes, des jeunes et des travailleurs...

Luttes de classe en Guinée (Conakry)

En février 2016

Les principales centrales syndicales guinéennes, à savoir la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG) et l’Union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG), ont décidé de maintenir leur mot d’ordre de grève pour le 15 février prochain à l’issue d’une réunion jeudi à la Bourse du Travail, a-t-on constaté sur place.

Au cours de cette réunion d’échanges et d’information, les leaders syndicaux ont regretté le fait que le gouvernement n’ait consenti aucun effort pour donner satisfaction à leur plateforme revendicative.

Cette plateforme porte sur la baisse des prix du carburant à la pompe à 500 FCFA, contre les 800 FCFA appliqués en ce moment dans le pays.

Les syndicats exigent également l’application de « la grille salariale issue des accords de 2015, l’opérationnalisation de la Caisse nationale de Prévoyance des Agents de l’Etat et l’Institut national d’assurances maladies obligatoires, l’application du statut particulier de l’éducation et de la santé, la suppression des barrages non conventionnels », entre autres.

Le gouvernement guinéen s’est contenté de brandir comme argument les effets néfastes causés par l’épidémie d’Ebola sur l’économie du pays dont les voyants sont aujourd’hui au rouge, tout en indiquant que le carburant coûte moins cher en Guinée que dans des pays voisins comme le Mali, le Sénégal ou la Côte d’Ivoire.

L’indépendance de la Guinée Conakry sous Sékou Touré

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10 Messages de forum

  • Luttes de classe en Guinée (Conakry) 16 février 2016 10:58

    Actuellement, c’est la grève générale en Guinée...

    Les rues sont désertes, les bureaux, commerces et banques fermés.

    Conakry et d’autres localités avaient lundi des allures de villes mortes au premier jour d’une grève générale illimitée.

    Les centrales syndicales exigent notamment la baisse des prix des carburants et la satisfaction de revendications salariales.

    Quelques échauffourées ont eu lieu entre manifestants et policiers.

    La capitale est à l’arrêt... À l’intérieur du pays, la même paralysie des activités était observée dans plusieurs grandes villes, notamment Kankan (est), N’Zérékoré (sud), Labé (nord), Mamou (centre) et Boké (nord-ouest). La dernière grève générale illimitée pour réclamer des augmentations des salaires dans les secteurs public et privé remontait à janvier 2015. Les syndicats avaient mis fin à leur mouvement dès son deuxième jour, après avoir trouvé un accord avec l’État.

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  • La grève générale a été arrêtée simplement en arrêtant les syndicalistes puis en négociant l’arrêt de la grève en échange de leur libération...

    a grève illimitée déclenchée le 15 février en Guinée pour une série de revendications a été suspendue vendredi, ont annoncé les coalitions de syndicats à l’origine du mouvement, qui a perturbé pendant cinq jours les activités à Conakry et dans plusieurs villes en province.

    Par ailleurs, "tous les syndicalistes arrêtés" ont été "libérés", a déclaré à l’AFP Mamadou Mansaré, porte-parole des centrales syndicales ayant appelé à la grève, la Confédération nationale des travailleurs de Guinée (CNTG) et l’Union syndicale des travailleurs de Guinée (USTG), réclamant notamment la baisse des prix des carburants et la satisfaction de revendications salariales.

    Jeudi, un responsable de l’USTG, Oumar Barry, avait indiqué qu’"au moins 16" syndicalistes avaient été arrêtés en lien avec des heurts dans des quartiers de Conakry.

    Lors d’une déclaration vendredi devant des militants rassemblés à la Bourse du travail, les responsables de la CNTG et de l’USTG ont fait état d’engagements du gouvernement concernant la satisfaction de douze des treize points de leur plate-forme de revendications.

    Par conséquent, "la grève générale illimitée est suspendue jusqu’à nouvel ordre", a affirmé Amadou Diallo, de la CNTG, précisant que les discussions se poursuivaient avec le gouvernement et le patronat.

    Le point n’ayant pas fait l’objet d’un accord est celui sur la baisse des prix du carburant, a précisé Mamadou Mansaré.

    Les syndicats sont tombés d’accord "avec toutes les parties, avec la garantie de l’Assemblée nationale et des partenaires internationaux, que le prix du litre sera révisé" après la participation de la Guinée à une réunion des administrateurs du Fonds monétaire international (FMI) prévue en mars, a expliqué M. Mansaré.

    Selon le protocole d’accord signé par les représentants des syndicats, du patronat et du gouvernement, une nouvelle grille salariale sera adoptée à l’issue d’"opérations" de mise à jour, qui "prendront fin le 30 juin, avec effet rétroactif au 1er janvier 2016". Les pensions de retraite seront également revalorisées.

    Aucune estimation n’a été fournie sur le nombre de salariés concernés et les écarts entre anciens et nouveaux montants. Mais de source syndicale, "désormais tout fonctionnaire qui doit aller à la retraite doit bénéficier de ce qu’on appelle l’indemnité de départ à la retraite".

    "Les parties conviennent de fixer cette indemnité au plus tard le 30 avril 2016. Elle commencera à être payée aux ayants-droit dès la fin décembre 2016", est-il précisé dans le protocole d’accord dont copie a été transmise à la presse par le gouvernement guinéen.

    Les points d’accord concernent également des primes pour les travailleurs de l’Education et de la Santé, les facilités pour l’accès aux logements sociaux, la levée de "tous les barrages non conventionnels sur toute l’étendue du territoire national" pour réduire les tracasseries policières et favoriser la sécurité des transports.

    Aucun travailleur ne sera sanctionné "du fait de la grève". A la demande des syndicats, le gouvernement a accepté "à titre exceptionnel de payer les salaires des fonctionnaires qui ont observé la grève" et le patronat a accepté "de demander à ses adhérents de payer les salaires de leurs travailleurs qui ont observé la grève", est-il stipulé encore dans le protocole d’accord.

    Depuis son déclenchement, la grève générale avait paralysé les activités à Conakry et dans plusieurs grandes villes dont Labé (nord), Mamou (centre), Kindia (centre-ouest) et Kissidougou (sud-ouest), d’après des journalistes de l’AFP et des habitants.

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  • L’intersyndicale de l’enseignement FSPE (la Fédération Syndicale Professionnelle de l’Education) et SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée) compte lancer un mouvement de grève illimitée sur l’ensemble du territoire national à partir de ce lundi 6 février. Les rencontres de sensibilisation au tour de cette grève des enseignants se multiplient dans la ville carrefour, a-t-on constaté sur place.

    À cet effet, une assemblée générale extraordinaire a mobilisé les enseignants et enseignantes ce samedi à la maison des jeunes de Mamou. Cette rencontre de sensibilisation vise à situer sur les préparatifs de la grève.

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  • Nouveau conflit social à la Société aurifère de Guinée (SAG) : les mineurs de Siguiri, à 800 kilomètres à l’est de Conakry, ont barricadé les accès à la mine et empêché le décollage d’un avion chargé d’or en signe de protestation contre le montant de la prime qui doit leur être versée en fin d’année.

    « La grève a a commencé il y a environ une semaine, mais nous avons débuté les négociations », a-t-il déclaré Saadou Nimaga, le secrétaire général du ministère des mines, cité par Reuters lundi.

    Si Anglogold Ashanti dénombre 3 445 employés en Guinée, permanents et contractuels confondus, la part des grévistes n’est pas connue. Dans son rapport annuel 2015, le groupe minier faisait état de relations sociales sensibles, plusieurs grèves au sein de la SAG ayant déjà été relayées au sein de la société active dans l’extraction aurifère depuis la fin des années 1980.

    La fusion, en avril 2004, du géant mondial du secteur aurifère, le sud-africain Anglogold, avec la société ghanéenne Ashanti Goldfield avait changé l’actionnariat de la la SAG, qui avait précédemment pour actionnaire majoritaire la société Ashanti Goldfield (85 %) et l’État guinéen (15 %). Anglogold Ashanti en est depuis l’actionnaire majoritaire, l’État guinéen conservant une participation. Quelque 255 000 onces d’or sont sorties de la mine l’an dernier, en ligne avec les années précédentes.

    Les grands gisements d’or de Guinée se trouvent en Haute Guinée où est également présente la Société minière de Dinguiraye (SMD – du russe Nordgold) à Lefa. De nombreuses mines artisanales existent dans le pays qui dispose d’importantes réserves d’or, mais aussi de bauxite (les deux tiers des réserves mondiales sont guinéennes), de fer et de diamant. Ces mines artisanales avaient causé la mort de 13 personnes au moins dans l’effondrement d’une de ces mines en décembre 2015.

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  • « C’est un béret rouge (militaire de la garde présidentielle, Ndlr) qui a tiré sur le petit Ibrahima Sory qui était élève au collège de Gbessia. Il n’était pas en train de manifester, ça s’est passé dans le quartier. Quand il a pointé son arme, le petit a levé les mains, en disant il ne faut pas me tuer. C’est le même béret-rouge qui a tué la femme enceinte. Le gouvernement aurait pu éviter ces cas de mort », a regretté Ousmane Fofana qui envisage de porter plainte au niveau de la justice.Dépassé, le frère de Moussa Doumbouyah a déploré une grande perte d’un élève âgé de 20 ans. Selon Mamadou Doumbouyah, il a été tué par balle par « un gendarme » à son domicile à Hamdallaye.

    « Mon frère a été assassiné. Parce qu’en terme de maintien d’ordre ce n’est pas prendre des fusils et tirer sur des innocents », a fustigé Mamadou Doumbouyah. Il a exprimé son désarroi sur le calvaire rencontré à la morgue D’Ignace Deen.

    Au total, cinq morts et plusieurs blessés ont été enregistrés au cours d’une manifestation dans la capitale guinéenne, suite à la fermeture des salles de classe.

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  • La garde présidentielle et les forces de répression ont noyé la grève des enseignants et les révoltes des jeunes dans un bain de sang...

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  • Sur cette nouvelle lutte : Lire aussi

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  • Le mouvement de grève dans les banques de la Guinée continue partout dans le pays. Les discussions entre le patronat et les représentants de la Fédération syndicale autonome des banques, assurances et micro-finances n’ayant toujours pas abouti, toutes les activités du secteur sont gelées.

    A Conakry comme dans les autres grandes villes guinéennes, la grève « générale illimitée » dans les banques bat son plein.

    Lancée le 24 mai, le mouvement a été observé afin de mettre la pression le patronat. Mais faute d’accord, la grève s’est vue maintenue par la centrale syndicale. Dans la capitale les banques primaires sont ouvertes, mais n’effectuent aucune opération. C’est le cas des différentes banques à Kaloum.

    A l’agence de Société générale de banques de Guinée (SGBG), juste en face du commissariat central de Kaloum, le portail de l’établissement est solidement fermés, alors que le guichet automatique est hors usage. A l’entrée de certaines agences bancaires, un dispositif sécuritaire mixte composé de gendarmes et de vigiles a été installé.

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  • La révolte a explosé depuis plusieurs jours à Boké (Guinée), une ville minière, du fait de l’absence d’eau et d’électricité pour la population alors que des richesses énormes sortent de cette région minière mais qu’il n’y a aucune retombée positive pour la population et pas d’emploi pour la jeunesse.

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  • Guinée-Conakry : les salariés des transports publics réclament des arriérés de salaire…

    Lire ici

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