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Luttes de classe en RDC Congo (ex Zaïre)

mercredi 17 février 2016

Luttes de classe en RDC Congo (ex Zaïre)

Février 2016

La grève générale très suivie en RDC Congo !

La vie tournait au ralenti mardi matin à Kinshasa, où une coalition d’opposition a appelé à une grève générale d’"avertissement" au président congolais Joseph Kabila, qu’elle accuse de man½uvrer pour se maintenir indéfiniment au pouvoir.

Vers 09H00 (08H00 GMT), il était impossible de capter par voie hertzienne la radio française RFI, très populaire en République démocratique du Congo. La fréquence locale et celle de Brazzaville, en face, sur l’autre rive du fleuve Congo étaient brouillées.

Sur les grands axes de la ville, la circulation était extrêmement fluide et la mégapole de dix millions d’habitants, habituellement grouillante, semblait comme amollie, selon des journalistes de l’AFP et des témoins. Après plusieurs heures de paralysie des transports, la vie reprenait timidement et les "esprits de mort" (taxis collectifs), taxis et taxis-motos commençaient à reprendre du service, mais biens moins nombreux que d’habitude, et nombre d’habitants n’ont pu se rendre à leur travail.

Les bus Transco (transports publics) circulaient pratiquement à vide et les magasins restaient largement fermés.

La marée quotidienne d’écoliers et collégiens en uniformes bleu et blanc avait également déserté les rues.

la suite…

Luttes de classe en 1960

Luttes de classes en 2003-2007

Luttes de classes en 2008

Luttes de classes en 2009

Luttes de classes en 2010

Encore en 2010

Luttes de classes en novembre 2011

Encore en 2011

Luttes de classes en 2013

Encore en 2013

Luttes de classes en 2014

Encore en 2014

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Luttes de classes actuelles en RDC Congo

13 Messages de forum

  • Les autorités du Nord-Kivu ont indiqué jeudi qu’un civil avait été tué et "deux ou trois" policiers blessés lors des manifestations anti-Kabila organisées dans la ville de Goma, dans l’est de la RD Congo. À Kinshasa, les manifestants ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes.

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  • Les travailleurs congolais de l’Hôpital du Cinquantenaire de Kinshasa sont entrés en grève sèche depuis samedi 13 août dernier. En grève depuis plusieurs semaines, ils réclament la reconnaissance de leurs contrats en tant qu’agent de cette formation médicale et pas comme employés de Force Security, l’entreprise de sous-traitance qui les avait recrutés. Jusque-là, ils assuraient le service minimum.

    Le représentant du personnel congolais de l’Hôpital du Cinquantenaire, Dr Delys Wetshokonda, affirme que Force Security est une entreprise « fictive ».

    « Nous avons demandé qu’on nous produise des documents qui nous liaient avec cette entreprise Force Security. Jusqu’à présent aucun document ne nous est donné », explique-t-il.

    Selon lui, les travailleurs congolais de l’Hôpital du Cinquantenaire ont toujours été payés par cette institution financière médicale, avec des papiers portant le logo de l’hôpital.

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  • Trois personnes au moins ont été tuées vendredi à Kasumbalesa, ville frontière avec la Zambie dans le sud-est de la République démocratique du Congo dans des heurts entre les forces de l’ordre et des habitants en colère après le meurtre d’un commerçant.

    "Nous avons récupéré trois corps de personnes tuées par des balles perdues", a déclaré à l’AFP sous le couvert de l’anonymat un officier de police. Ses hommes n’étaient "malheureusement pas équipés de gaz lacrymogènes" pour contenir une foule "très menaçante".

    Plusieurs policiers ont été blessés par jets de pierre, a ajouté l’officier joint par téléphone de Lubumbashi, la grande ville de la région du Katanga, à 90 km au nord de Kasumbalesa.

    "Les gens se sont révoltés contre l’insécurité après l’assassinat d’un homme", a déclaré à l’AFP Justin Kyela, ministre près le gouverneur de la province du Haut-Katanga.

    Selon plusieurs habitants, la victime était un commerçant qui s’est fait agresser à son domicile.

    Les riverains en colère ont brûlé des pneus, incendié un poste de police ainsi que des installations de la Société nationale d’électricité (Snel) pour exprimer leur exaspération contre l’insécurité, selon plusieurs témoignages.

    Le poste-frontière congolais a été fermé, selon un responsable douanier. Kasumbalesa est la porte de sortie du cuivre produit au Katanga, la grande région minière du Congo, pays dont l’immense majorité de la population se débat dans la pauvreté.

    La baisse des cours des matières premières, frappe durement le pays depuis un an et se fait particulièrement sentir au Katanga, où des milliers d’emplois ont été perdus ces derniers mois.

    En avril déjà, deux personnes avaient été tuées dans des circonstances similaires à Kolwezi, grande ville minière katangaise.

    Les émeutes de Kasumbalesa sont les dernières en date d’une série de violences visant directement des symboles du pouvoir et commises dans la moitié orientale du pays par une population exaspérée par ses conditions de vie.

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  • Contesté, Kabila réprime dans le sang ...

    Plusieurs dizaines de personnes sont mortes lundi à Kinshasa lors d’un rassemblement contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila, autocrate au pouvoir depuis 2001.

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  • Vers 10 h 30, au pont Kasavubu, la garde républicaine ouvre le feu sur la manifestation pourtant autorisée. Un leader de l’opposition, Martin Fayulu, président du parti Engagement pour la citoyenneté et le développement, est blessé à la tête. Egalement touché par balle, un député de la ville de Matadi, Albert Fabrice Puela, est évacué dans un état critique. Très vite, les manifestants répliquent : un policier sera lynché par la foule, un militant de la mouvance présidentielle voit sa maison incendiée. Dans une capitale vite quadrillée par les forces de l’ordre, les pneus brûlent sur les trottoirs, les affiches du Président sont déchirées. Et au pied de la statue de Patrice Lumumba, le héros de l’indépendance, apparaît cette inscription, d’un trait rageur au feutre rouge : « Kabila dégage. » En fin d’après-midi, le ministère de l’Intérieur reconnaissait un bilan « provisoire » de 17 morts, dont 3 policiers et 14 civils, selon l’AFP. D’autres sources, multiples, mais invérifiables, comptabilisaient, elles, au moins 26 morts et 57 blessés.

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  • Trois personnes au moins ont été tuées vendredi à Kasumbalesa, ville frontière avec la Zambie dans le sud-est de la République démocratique du Congo dans des heurts entre les forces de l’ordre et des habitants en colère après le meurtre d’un commerçant.

    "Nous avons récupéré trois corps de personnes tuées par des balles perdues", a déclaré à l’AFP sous le couvert de l’anonymat un officier de police. Ses hommes n’étaient "malheureusement pas équipés de gaz lacrymogènes" pour contenir une foule "très menaçante".

    Plusieurs policiers ont été blessés par jets de pierre, a ajouté l’officier joint par téléphone de Lubumbashi, la grande ville de la région du Katanga, à 90 km au nord de Kasumbalesa.

    "Les gens se sont révoltés contre l’insécurité après l’assassinat d’un homme", a déclaré à l’AFP Justin Kyela, ministre près le gouverneur de la province du Haut-Katanga.

    Selon plusieurs habitants, la victime était un commerçant qui s’est fait agresser à son domicile.

    Les riverains en colère ont brûlé des pneus, incendié un poste de police ainsi que des installations de la Société nationale d’électricité (Snel) pour exprimer leur exaspération contre l’insécurité, selon plusieurs témoignages.

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  • Kinshasa a refusé net, aujourd’hui, d’enquêter comme l’ont demandé Washington, Paris et l’ONU sur une vidéo mettant en cause son armée dans un possible massacre, continuant de qualifier ce document de "montage" destiné à nuire à la République démocratique du Congo (RDC).

    Après la diffusion au cours du week-end de cette vidéo de plus de sept minutes, filmée en un plan-séquence unique, deux autres vidéos, pas plus authentifiables que la première, ont été relayées par les réseaux sociaux, montrant ce qui pourrait être des scènes de la brutalité ordinaire que dénonce l’ONU depuis plusieurs semaines dans la répression de la rébellion Kamwina Nsapu au Kasaï, dans le centre de la RDC.

    La ministre des Droits de l’homme, Marie-Ange Mushobekwa, a dit à Reuters qu’une enquête avait été ouverte pour vérifier le contenu de cette vidéo.

    On y voit, de dos, une douzaine d’hommes vêtus d’uniformes de l’armée avancer sur un chemin de terre et ouvrir le feu pendant 45 secondes sur un groupe d’une dizaine de personnes, dont quelques femmes.

    Après la fusillade, ils inspectent les corps et l’un des hommes dit en langue Lingala, parlée dans l’ouest de la RDC : "Celui-là n’est pas mort". Un autre homme s’approche alors et l’achève d’une balle dans la tête.

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  • En RDC, agents de l’Etat et autres travailleurs du secteur privé menacent de décréter début avril prochain une grève générale illimitée. Ils accusent le gouvernement de ne pas se soucier le moins du monde des conditions sociales déplorables des populations.

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  • La vie tournait au ralenti lundi à Kinshasa et dans quatre des principales villes de la République démocratique du Congo, après un appel à la grève générale lancé par l’opposition, a constaté l’AFP.

    Le Rassemblement de l’opposition a appelé les Congolais à observer lundi une "journée ville morte" pour exiger du président Joseph Kabila - dont le mandat a échu le 20 décembre 2016 - l’application de l’accord de cogestion du pays signé le 31 décembre entre le pouvoir et l’opposition.

    Cet appel a été largement suivi dans la capitale Kinshasa et dans les villes de Lubumbashi, Goma (est), Mbuji-Mayi, Kananga (centre) alors qu’il était ignoré à Kisangani (nord-est) et à Mbandaka (nord-ouest), selon des correspondants de l’AFP.

    "Nous avons respecté le mot d’ordre de ville morte parce que nous souffrons beaucoup. Qu’il (le président Kabila) quitte le pouvoir, il a fini son mandat, nous ne voulons plus de lui", a assuré à l’AFP Mamie Biamba, une habitante de Kingasani, bouillant quartier populaire de l’est de Kinshasa.

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  • Les agents de la SNCC cité 14 Direction Fleuve-rail, dont le siège se trouve à Kindu dans la province de Maniema, sont en grève depuis vendredi 12 mai pour réclamer notamment le paiement régulier de leurs salaires au taux du jour.

    Ces agents ont bloqués le retour du train Kambelembele vers Lubumbashi. Ils disent avoir emboité le pas à leurs collègues de Lubumbashi et de Likasi, qui observent déjà ce mouvement de protestation.

    Les grévistes demandent « aussi l’affectation d’un nouveau médecin à l’hôpital de la SNCC/ Kindu, la non-révision de la convention collective en vigueur depuis 2004, la récupération des maisons du camp Makuta vendues aux agents SNCC/Kindu », a précisé Thomas Uwanga Emango, délégué syndical de ces agents.

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  • Les agents de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC) à Lubumbashi (Haut-Katanga) observent depuis jeudi 4 mai, un arrêt de travail.

    Ils réclament le réajustement de leur salaire au regard de la dépréciation du franc congolais.

    Ces agents exigent également le départ du comité de gestion à qui ils reprochent de ne pas avoir amélioré leurs conditions de vie malgré l’appui de la Banque mondiale.

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  • Les grèves se suivent en RDC Congo et pourraient mener à une grève générale : médecins, enseignants, Total, infirmiers, agents du ministère des Affaires étrangères, Congolaise des voies maritimes, agents et fonctionnaires d’Etat. L’inflation est l’une des raisons d’un mécontentent général, corruption et dictature une autre raison.

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  • Une chronologie de la crise permanente au Congo-Zaïre : Lire ici

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