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Ils veulent nous imposer la dictature vaccinatoire pour nous éviter des cas graves de covid ?

mardi 14 septembre 2021, par Karob, Robert Paris

Ils veulent nous imposer la dictature vaccinatoire pour nous éviter des cas graves de covid ?

Est-il vrai que les non-vaccinés sont l’essentiel des cas graves de covid ?

L’Institut Pasteur affirme que désormais la vaccination ne vise plus que les « cas graves », n’ayant jamais, dit-il, cru que la vaccination protégeait de la propagation de la pandémie, ni ne supprimait le virus chez les vaccinés, les vaccins covid n’étant pas stérilisants. Mais quel cas grave préoccupe-t-il nos autorités sanitaires comme politiques à part la santé d’un capitalisme dont le cas est plus que grave, qui est sur appareil respiratoire et en traitement massif de perfusion de milliers de milliards de dollars en permanence.

La multiplication de cas de personnes décédées du covid (ou très gravement atteintes) après avoir été pleinement vaccinées amène à douter de l’affirmation selon laquelle les produits appelés « vaccins anti-covid » permettent d’éviter l’essentiel des cas dits graves. On se souvient qu’au départ du variant delta dans les Landes, des personnes âgées d’un EPHAD étaient décédées (forme grave s’il en est !) alors qu’elles étaient pleinement vaccinées. Depuis, il y a eu d’autres cas similaires. Le gouvernement et la presse se sont polarisés sur le fait que leur entourage pouvait ne pas être vacciné mais ils n’ont tiré aucune leçon (tout à fait volontairement) sur le fait que des personnes vaccinées ont eu des cas graves et même mortels.

Au début de la mise en route des fameux « vaccins anti-covid », qui n’ont de vaccins que leur nom puisqu’ils ne fonctionnent pas du tout sur le principe habituel des vaccins, on disait qu’ils étaient efficaces au sens de capables d’éradiquer la maladie chez le malade et d’empêcher sa propagation par le malade sur son entourage. Ces deux efficacités, il est maintenant reconnu qu’aucun des prétendus vaccins ne les a. Ces « vaccins » ne sont pas capables de détruire le virus et ils permettent tout au plus à une partie des personnes vaccinées de développer des défenses immunitaires les rendant éventuellement asymptomatiques mais pas les rendant saines ou incapables de propager la maladie. Une personne vaccinée ne propage pas moins personnellement la maladie et, comme les cas graves sont une fraction des personnes contaminées, le nombre de cas graves entrainés par cette propagation n’en est pas diminuée.

Pourtant, le grand public croit savoir, du fait de la grande campagne de communication dans ce sens qu’ont mené média et gouvernants, que ces « vaccins » auraient toujours la capacité de combattre « les formes graves » de la maladie, y compris en ce qui concerne le variant delta. Nous allons examiner ici cette dernière prétention qui est diffusée massivement par les prétendus spécialistes scientifiques progouvernementaux, les gouvernants, les média, etc., sous la forme : « la plupart des malades ayant des formes graves et hospitalisés à ce titre sont des non-vaccinés ». C’est cette affirmation que cet article veut étudier sous toutes ses coutures et démonter sous toutes ses formes.

Dans un communiqué de presse publié en juillet dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) estime quant à elle que "l’efficacité des vaccins à ARNm et du vaccin d’AstraZeneca sur la prévention des formes graves de la Covid-19 est établie, y compris vis-à-vis du variant delta. (...) L’efficacité observée sur les hospitalisations associées au variant delta est excellente, à plus de 90% après une vaccination complète pour chacun des deux vaccins".

Les mêmes parlaient de 80 ou 85% ou encore 87%, c’est à géométrie variable !

Jérôme Salomon, lui, déclare : « Quand on est vacciné on a dix fois moins de risque de se retrouver en réanimation ».

En même temps, d’autres responsables sanitaires parlent de 85% pour les non-vaccinés et de 15% pour les vaccinés. Et si vous croyez que dix fois plus que 15 c’est 85, vous calculez comme Salomon !!!

Auparavant lui et ses proches avaient donné d’autres chiffres : deux fois, trois fois, quatre fois et jusqu’à neuf fois. Ces chiffres ne sont tirés de rien ni de personne, d’aucune étude générale sur la population, mais de son chapeau !

« Dans notre scénario de référence [le scénario basé sur les hypothèses qu’ils jugent les plus plausibles], les personnes non vaccinées de plus de 60 ans représentent 3% de la population, mais 43% des hospitalisations", détaillent les chercheurs de l’Institut Pasteur. https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

Ils ne font pas d’étude sur le terrain dans cet institut anciennement très considéré et qui devient du grand n’importe quoi !

D’où tirent-ils ces 3% et 43% ? De leurs « estimations », de leurs suppositions et de leurs modélisations !!! Pas de mesures réelles !!!

Bien entendu, ce n’est pas 3% de la population de plus de 60 ans qui n’est pas vaccinée mais bien plus ! Les « chercheurs » de l’Institut Pasteur s’en moquent : ils ne discutent pas de la réalité mais de leur modélisation !

Ils affirment en tout cas que la plupart des hospitalisations sont celles de non-vaccinés, qu’il y a moins de non-vaccinés, moins de cas graves, même s’il y a plus d’hospitalisations. Si on se contente de les croire sur leurs déclarations contradictoires, il faut en conclure que les non-vaccinés sont de plus en plus des cas moins graves !!! Les cas graves, c’est la seule chose qui reste des anciennes affirmations précédentes sur les efficacités de ces vaccins anti-covid.

On a fini par comprendre que l’immunité collective covid n’existait pas, alors maintenant ils en viennent curieusement à faire croire à une espèce d’immunité collective des cas graves !!! Mais les « cas graves » ne sont ni une forme d’une maladie ni une maladie spéciale, mais une réaction particulière des individus au covid.

Voici comment les choses nous sont présentées :

« Les chiffres affirmant que les non-vaccinés sont 85% des cas graves covid sont issus d’un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Grâce à l’appariement des bases Si-Vic (données hospitalières), Si-Dep (résultats des tests) et Si-Vac (données vaccinales), le département statistiques du ministère de la Santé publie régulièrement, depuis le milieu de l’été, des données sur les personnes hospitalisées, décédées ou testées positifs au Covid-19, en fonction de leur statut vaccinal. »

Voici le rapport : https://fr.scribd.com/document/5180...

Pas de chiffres absolus, pas de données brutes vérifiables, pas chiffre d’hôpital par hôpital, ni région par région, ni mois par mois. Rien de vérifiable dans ce rapport de la DREES que toute la presse cite.

On ne peut même pas vérifier à partir des données d’un institut statistique parce qu’ils prétendent avoir fait ce travail à partir des données croisées de trois instituts statistiques !!!

Voir ici :

https://drees.solidarites-sante.gou...

On y lit que les vaccinés sont douze fois moins nombreux que les non-vaccinés. Pourtant, on vient de nous dire que les non-vaccinés sont 85% et les vaccinés sont donc 15%. Les non-vaccinés seraient donc douze fois plus nombreux. Et douze fois quinze donne… 180 et pas 85 !!!

Cela signifie que les « chiffres scientifiques » de la DREES c’est du n’importe quoi !

Non seulement on ne peut rien vérifier dans ces « calculs » de la DREES car elle-même annonce que ce ne sont pas des données brutes mais des calculs… mais en plus bien des analyses seraient nécessaires pour dire que réellement les non-vaccinés sont plus malades que les autres, ce qui est contraire aux études récentes américaines.

Une autre objection au rapport de la DREES : il se fonde aussi sur les personnes testées. Or les personnes vaccinées ont beaucoup moins de tendances à se faire tester.

« Nettement moins de tests positifs et d’entrées à l’hôpital pour les complètement vaccinés que pour les non-vaccinés dans toutes les régions de France » nous dit la DREES :

https://drees.solidarites-sante.gou...

Pour se couvrir face à de futures statistiques en sens inverse, la DREES précise : « Ces enseignements restent toutefois fragiles, en raison de la faiblesse du nombre de cas identifiés sur cette première période d’étude Drees.

Comparez les affirmations diverses sur la charge virale des contaminés, à partir d’une déclaration de l’organisme officiel CDC de santé des USA :

« L’organisme s’inquiète de la forte transmissibilité du variant Delta, mais également de la charge virale importante chez les patients atteints, vaccinés ou non. »

https://actu.orange.fr/monde/covid-...

« Ces travaux confirment qu’en cas de contamination par le variant delta, la charge virale des vaccinés et des non-vaccinés est similaire au tout début de l’infection. En revanche, la charge virale diminuerait rapidement, et de manière significative, chez les vaccinés. Autrement dit, les vaccinés porteurs du virus seraient contagieux bien moins longtemps que les non-vaccinés. »

https://www.liberation.fr/checknews...

« Le document se base notamment sur une analyse menée à Provincetown, dans l’Etat du Massachusetts, où près de neuf cents cas de Covid-19 ont été dépistés après les festivités de la fête nationale, qui eurent lieu le 4 juillet, bien que les trois quarts des participants à l’évènement aient été vaccinés. Or, il n’y avait « pas de différence » entre la charge virale dans le nez et la gorge des personnes vaccinées et des non-vaccinés, selon la présentation des CDC. »

https://www.lemonde.fr/planete/arti...

« La présentation s’appuie notamment sur une analyse menée à Provincetown, dans l’Etat du Massachusetts, où près de 900 cas de Covid ont été dépistés après les festivités de la fête nationale du 4 juillet, bien que les trois-quarts de la population ait été vaccinée. Or, il n’y avait « pas de différence » dans la charge virale des personnes vaccinées ou non vaccinées, selon la présentation des CDC, ce qui semble indiquer un même degré de contagiosité quel que soit le statut vaccinal. » https://www.lavoixdunord.fr/1051266...

Voici le rapport du CDC du Massachussetts :

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70...

« En juillet 2021, 469 cas de COVID-19 associés à plusieurs événements estivaux et à de grands rassemblements publics dans une ville du comté de Barnstable, Massachusetts, ont été identifiés parmi les résidents du Massachusetts ; la couverture vaccinale parmi les résidents éligibles du Massachusetts était de 69 %. Environ les trois quarts (346 ; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes complètement vaccinées… Parmi les cinq patients COVID-19 qui ont été hospitalisés, quatre étaient entièrement vaccinés… Les valeurs seuils du cycle étaient similaires entre les échantillons de patients complètement vaccinés et ceux qui ne l’étaient pas… Parmi les 469 cas chez les résidents du Massachusetts, 346 (74 %) sont survenus chez des personnes complètement vaccinées ; parmi eux, 301 (87 %) étaient des hommes, avec un âge médian de 42 ans. Les produits vaccinaux reçus par les personnes souffrant d’infections percées étaient Pfizer-BioNTech (159 ; 46 %), Moderna (131 ; 38 %) et Janssen (56 ; 16 %) ; parmi les personnes complètement vaccinées dans la population générale du Massachusetts, 56 % avaient reçu Pfizer-BioNTech, 38 % avaient reçu Moderna et 7 % avaient reçu des vaccins Janssen. » L’étude du CDC montre que 74% des personnes infectées dans l’épidémie de Covid dans le Massachusetts étaient entièrement vaccinées.

Voir ici : https://www.cnbc.com/2021/07/30/cdc...

Le CDC, ce n’est pas des antivax ; c’est ‘la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique ». Voir ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Centr...

Le rapport du CDC montre ce qu’est une vraie statisitque dur des bases réelles.

Il n’y a aucune raison de penser que le covid soit différent au Massachussetts !

Voici comment la presse traite d’informations scientifiques indiquant qu’il n’y a pas d’avantage à la vaccination pour les cas graves ;

https://www.liberation.fr/checknews...

https://www.liberation.fr/checknews...

La manière de raisonner des media français sur la vaccination mérite le détour :

« Covid 19 : est-il vrai que la majorité des personnes hospitalisées en Israël sont vaccinées ? » discute Libération de manière extrêmement malhonnête :

https://www.liberation.fr/checknews...

Israël reconnait que le vaccin ne protège pas énormément des formes graves, contrairement à la France…

« Jusqu’à présent, l’augmentation de la morbidité grave est restée limitée - début juin, il y avait une vingtaine de patients graves avec moins de 200 cas actifs dans le pays, ils sont maintenant 138 avec plus de 13 000 cas actifs. Cependant, au cours des derniers jours, le nombre de patients graves a augmenté de plus en plus vite, multipliant plus de deux fois en une semaine. "La morbidité augmente et devrait continuer à augmenter sans imposer de nouvelles restrictions", a écrit l’expert. "Une augmentation similaire est attendue de la morbidité grave et de l’insuffisance respiratoire." »

https://www.jpost.com/health-scienc...

« Dans les services COVID-19 d’Israël, les médecins apprennent quels patients vaccinés sont les plus vulnérables aux maladies graves, alors que l’on s’inquiète de plus en plus des cas où les injections offrent moins de protection contre les pires formes de la maladie. Environ la moitié des 600 patients du pays actuellement hospitalisés pour une maladie grave ont reçu deux doses du vaccin Pfizer Inc (PFE.N), un événement rare sur 5,4 millions de personnes complètement vaccinées. La majorité de ces patients ont reçu deux doses de vaccin il y a au moins cinq mois, ont plus de 60 ans et souffrent également de maladies chroniques connues pour exacerber une infection à coronavirus. Ils vont du diabète aux maladies cardiaques et pulmonaires, ainsi que les cancers et les maladies inflammatoires qui sont traités avec des médicaments suppresseurs du système immunitaire, selon des entretiens de Reuters avec 11 médecins, spécialistes de la santé et responsables. De tels cas « révolutionnaires » sont devenus au cœur d’un débat mondial sur la question de savoir si les pays hautement vaccinés devraient donner des doses de rappel de vaccins COVID-19, et à quelles personnes. »

https://www.reuters.com/world/middl...

Ne pensez pas qu’en Israël la troisième dose de rappel sera la solution :

https://www.science.org/news/2021/0...

D’autre part, ne raisonner que sur les cas graves pour mesurer l’efficacité pour toute la population qui, pour l’essentiel ne sera pas du tout atteinte, pour une grande part ne sera atteinte que de formes asymtomatiques ou bégnines, c’est mensonger. Faisons pour le comprendre le raisonnement inverse : raisonnons sur les effets secondaires de la vaccination en ne prenant que les cas graves. Pour une personne qui était en parfaite santé et qui contracte une maladie grave du fait de la vaccination, quel est le bénéfice-risque comme ils disent ? Il est négatif à 100% !

Que faudrait-il faire pour réellement mesurer les risques de cas graves ? Il faudrait une statistique fondée sur des populations prises au hasard (pas seulement les hospitalisés) et dans lesquelles on mesure d’autres facteurs de risque comme le port de masques et lequel (fantaisie, chirurgical ou FFP2), les mesures de protection, les risques pris (transports en commun, type de travail), la fréquentation de soirées, de repas collectifs, le fait d’avoir des enfants à l’école, etc.

Il faut tout d’abord remarquer que le caractère vague de l’expression « les formes graves » n’est pas du tout innocent. En effet, si chacun croit comprendre de quoi il s’agit, il n’en est rien. On ne sait nullement si sont inclus dans ces « formes » (des formes de quoi ? de la maladie ? des effets ? de la charge virale ?) les cas d’hospitalisation, les cas de mise sous appareil respiratoire, les cas de personnes qui meurent en général ou qui ont des effets graves durables ? Or tout cela est très différent…

Ces « formes graves », avec lesquelles on prétend comparer les cas de personnes vaccinées à ceux de personnes non-vaccinées, sont uniquement mesurées à l’hôpital dans ces prétendues statistiques.

Cela n’a l’air de rien mais ça change tout. En effet, le choix des hospitalisations n’est pas un facteur objectif mesurable en tant que mesure de l’évolution de la pandémie puisqu’il dépend uniquement de la politique du gouvernement qui dicte celle des directions hospitalières. C’est eux qui décident si tel ou tel cas mérite une hospitalisation et donc changent ainsi les nombres d’hospitalisations et les cas choisis pour l’hospitalisation. Certains cas graves ne sont pas acceptés, on l’a vu récemment aux Antilles avec les plus de 50 ans et on le voit également en métropole.

Prenons l’exemple des personnes âgées en EPHAD. Elles sont plus souvent que la moyenne de la population en cas graves et plus souvent vaccinées car il y a eu une grosse pression de vaccination dans les EPHAD et les personnes âgées qui y sont ont moins les moyens moraux de refuser. Or, le gouvernement a maintes fois refusé d’hospitaliser des personnes âgées des EPHAD. Vu qu’elles sont assez nombreuses, qu’elles sont d’avantage en cas graves et d’avantage vaccinées, choisir de ne pas les hospitaliser modifie de manière très notable les statistiques des « cas graves » vaccinés par rapport aux non vaccinés ! Et certaines personnes malades des EPHAD y sont mortes sans avoir été hospitalisées, ce qui souligne que c’étaient bel et bien des cas graves qui n’ont pas été pris en compte dans la statistique des « cas graves » parce qu’ils ne sont pas passés à l’hôpital. Personnes âgées des EPHAD non admis en réanimation

Lire aussi

Et ce n’est qu’un exemple des multiples fautes de raisonnement de la prétendue statistique objective démontrant que l’essentiel des patients covid en cas graves seraient des personnes non-vaccinées.

Prenons maintenant l’exemple des plus jeunes. Les adolescents n’étaient pas massivement hospitalisés dans la phase avant covid delta et le sont maintenant. La plupart ne sont pas vaccinés. On se retrouve donc avec les plus jeunes avec une population nombreuse non vaccinée et qui peut elle aussi maintenant avoir des formes graves. D’où une recrudescence du nombre de non-vaccinés dans les hôpitaux mais qui ne prouve nullement l’efficacité de la vaccination par rapport à la non-vaccination mais seulement l’efficacité nouvelle de delta sur les jeunes par rapport aux variants précédents.

Jeunes admis en réanimation

Autre effet pervers de cette comparaison entre cas graves pour les vaccinés et non-vaccinés, c’est que les vaccinés première dose y sont comptés comme non-vaccinés ! Or des personnes attrapent souvent la maladie juste après la première vaccination et peut-être à cause d’elle et, s’ils sont cas graves, sont comptés comme victimes de la non-vaccination alors qu’ils sont victimes de la vaccination.

D’une manière générale, la thèse officielle nie que la vaccination puisse être une cause pour attraper le covid alors que nombre de malades récents pourtant vaccinés, une ou deux doses, ont attrapé juste après leur vaccination. Comme un grand nombre de ces personnes n’avaient été vaccinés que d’une dose, la thèse officielle et la statistique diffusée par le gouvernement affirme que ce sont majoritairement des non-vaccinés qui ont été affectés !

Un autre effet pervers est celui du temps. En effet, si au moment de la mesure on est en plein dans un nouveau variant, le delta, dont la première forme entraîne moins de cas graves, et que c’est, en même temps et par hasard, celui de la vaccination maximale de la population, on associera dans la statistique vaccination et baisse des cas graves, alors que cette corrélation n’est nullement une relation directe.

Il existe de nombreuses objections contre la méthode consistant à ne retenir que les malades « cas graves » des hôpitaux pour affirmer que ce sont des non-vaccinés pour l’essentiel. On a déjà relevé le fait que c’est le gouvernement, sous prétexte de défense de l’hôpital public submergé, qui a la décision sur les hospitalisations et combien cela peut modifier les statistiques. Il faut également relever que, dans cette statistique, on se garde d’examiner groupe d’âge par groupe d’âge et on a vu combien cela peut changer les raisons de ce nombre de « cas graves ». il faut y rajouter le fait que, dans chaque classe d’âge, on n’examine pas d’autres facteurs possibles. Il se peut que, dans une classe d’âge, il y ait un facteur qui soit corrélé à la vaccination ou non-vaccination. Par exemple, des personnes non vaccinées peuvent aussi souvent celles qui ne vont pas utiliser beaucoup les autres mesures de précaution : distanciation, évitement de participer à des soirées, à des repas collectifs, et de le faire sans masques, etc. Du coup, on va attribuer à l’absence de vaccination ce qui devrait l’être au manque de masques, au manque de précautions relationnelles, etc.

Pour s’assurer que l’on n’a pas affaire à une corrélation apparente sans relation réelle, examinons donc maintenant le raisonnement à la base de cette notion de « moins de cas graves si on est vacciné » et voyons s’il y a un raisonnement scientifique qui pourrait justifier une telle situation : le vaccin pourrait ne pas être efficace pour supprimer la maladie chez le vacciné mais pourrait supprimer les « cas graves ». Est-ce que c’est possible ?

Eh bien, les spécialistes affirment qu’au contraire, ce qui apparaît avec covid, c’est une maladie certes virale qui n’est pas causée directement par le virus mais par le corps même de la personne, par une faiblesse physiologique qui préexiste à l’introduction du covid, ce dernier ne faisant qu’apporter un message codé déclencheur de cette maladie. Les cas graves seraient dès lors eux-mêmes causés par le fait que cette maladie grave existe déjà potentiellement chez le sujet. Cette potentialité de maladie grave qu’actionne le covid ne serait pas dépendante du coup des anticorps préexistants ou pas et ne pourrait donc être modifiée par la vaccination.

Pour lire encore sur ce thème : Covid, quoi de neuf, que nous apprend-il ?

https://www.agoravox.fr/tribune-lib...

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https://blogs.mediapart.fr/pierre-j...

15 Messages de forum

  • La cheffe du service infectiologie de l’hôpital Saint Antoine est une véritable infection à elle toute seule !

    Elle déclare : "Si on ne veut pas se faire vacciner, on change de métier" !!

    https://www.nicematin.com/sante/si-...

    Elle est sans cesse sur le pont contre ceux qui dénoncent les faux vaccins...

    Elle fait tout pour susciter la haine parmi eux et ainsi se faire passer pour une victime alors que c’est elle qui est coupable d’envenimer les oppositions.

    Répondre à ce message

  • Les soi-disant infos selon lesquelles une mère non vaccinée est cause de la mort de son enfant c’est carrément de la m….

    Qu’est-ce qui prouve que ce n’est pas à l’école que l’enfant à attrapé ? rien !

    Et on diffuse partout une info criminelle accusant la mère !

    Comme on a diffusé le même type d’ « info » accusant la soignante non vaccinée de l’EPHAD des Landes.

    C’est cela aussi le fascisme : trainer des innocents comme des coupables sur la plae publique sans qu’ils puissent se défendre !

    Répondre à ce message

  • On nous dit que des pays très bien vaccinés et très pandémiques, avec des vaccinés nombreux qui sont malades y compris graves, c’est « un problème mathématique » !!!

    Un baratineur plus un baratineur égale deux baratineurs, ça aussi c’est mathématique. Mais, avec des milliers de baratineurs mondiaux, cela s’appelle de la propagande !

    Répondre à ce message

  • Pour le PS, il s’agit d’aller plus loin que ce qu’a fait ce gouvernement. C’est poru cela que le PS depuis juillet, prépare les esprits à une obligation vaccinale généralisée.

    Avec le passé des socialistes, en particulier lors de son rôle d’état dans l’organisation et la couverture politique du génocide rwandais, on sait où ce parti veut en venir dans une crise sociale et politique qui contient en elle la guerre civile et la révolution.

    Le PS veut ces injections pour toute la population en vue des effets prétendus secondaires de maladies et de morts provoquées par ces injections qui sont présentées comme protectrices, alors qu’elles préparent à détruire et rendre malade à long terme des franges entières de population.

    https://www.publicsenat.fr/article/...

    http://www.senat.fr/dossier-legisla...

    http://www.senat.fr/leg/exposes-des...

    https://duckduckgo.com/?q=s%C3%A9na...

    Mots clefs utilisés => public sénat loi obligation vaccin

    Répondre à ce message

  • Ce message concerne le droit de retrait face à l’obligation vaccinale dans le cadre de la crise sociale créée par la loi pass sanitaire du 9 août 2021.

    La présente notice concerne les salariés, du privé et du public.
    le droit de retrait - même à le supposer mal fondé - vous placera en meilleure position (par rapport à une suspension de votre contrat de travail) pour envisager une solution inédite contre l’obligation vaccinale.

    Qu’est-ce que le droit de retrait ?
    Si vous avez un motif raisonnable de penser que votre situation de travail présente un danger grave et imminent pour votre santé voire pour votre vie, ici en raison de l’obligation vaccinale Covid-19 à compter du 15 septembre 2021, la question du droit de retrait se pose.
    En effet, vous avez peut-être un ou plusieurs motifs raisonnables de penser que votre situation de travail, à compter du 15 septembre, présentera un tel danger, par exemple :
    • Les “vaccins” proposés ne disposent d’aucune Autorisation de Mise sur le Marche (AMM) définitive, mais d’AMM provisoires et les “vaccins” proposés sont actuellement sous essais cliniques de phase 3. De nombreux effets secondaires possiblement en lien avec les “vaccins” proposés ont été signalés dans la base Eudravigilance et certains effets secondaires graves ont déjà été fermement déniés par les autorités avant d’être reconnus, au moins comme des effets rares.

    • L’arrêt des tests pour les personnes complètement vaccinées - qu’en l’état des connaissances nous savons maintenant pas moins contaminantes - augmentera fautivement votre risque d’une contamination par la Covid-19 alors que des tests simples et non invasifs sont maintenant disponibles sur le marché.

    En cas de litige ultérieur :
    La validité de votre droit de retrait devra être appréciée au cas concret : en droit, la question ne sera pas de savoir si votre situation de travail était objectivement dangereuse. La question sera de savoir si vous aviez un ou des motifs « raisonnables » de penser que cette situation présentait un danger grave et imminent pour votre santé ou votre vie.

    Avec l’échéance du 15 septembre 2021, les salariés soumis à l’“obligation vaccinale”– s’ils ne disposent ni d’un justificatif de l’administration d’au moins une dose de “vaccin”, ni d’un certificat de rétablissement, ni d’un certificat de contre-indication médicale – peuvent intenter une stratégie en trois étapes.

    Pourquoi le droit de retrait ?
    Le succès de cette stratégie ne peut évidemment pas être garanti, mais l’objectif - si vous ne pouvez obtenir aucun des certificats ou justificatifs susvisés - est de vous placer dans une situation juridique présentant un meilleur potentiel que si vous n’exerciez pas ce droit de retrait.
    En effet, si votre contrat de travail est suspendu à compter du 15 septembre, votre employeur ne vous versera plus de salaire (cette suspension du salaire est ici rappelée sous réserve que la loi pass sanitaire soit valide, alors qu’elle devra effectivement être analysée par les juridictions administratives et judiciaires au regard de sa forte inconventionnalité potentielle, c’est-à-dire de la possible violation de conventions et traités internationaux que pourrait causer sa mise en application).
    À l’inverse, si vous décidez d’entrer dans le régime du droit de retrait avant que votre contrat ne soit suspendu, votre employeur aura plusieurs obligations :
    • Sous le régime du droit de retrait, votre employeur doit continuer à vous verser votre salaire provisoirement, du moins le temps que la question de votre droit de retrait soit tranchée. Compte tenu de ce caractère provisoire, conservez vos salaires et évitez autant que possible de les dépenser, pour l’hypothèse où il vous faudrait in fine les restituer.

    • Votre employeur devra contester le danger grave et imminent, et si vos raisons sont valables, on se demande bien comment il pourra prétendre par exemple à la sûreté d’un “vaccin” qui n’a pas d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) définitive.
    En somme, même si la partie ne peut pas être considérée comme gagnée d’avance - en exerçant votre droit de retrait, le poids qui pèse sur vos épaules sera en partie transféré sur celles de votre employeur.

    Répondre à ce message

  • Voici la suite sur le droit de retrait face à l’obligation vaccinale :
    Certains d’entre vous ont en effet décidé d’exercer préalablement leur devoir d’alerte. Se pose donc la question d’exercer, maintenant, un droit de retrait.
    Il s’agit donc de la deuxième étape.

    NB : Si vous êtes en arrêt maladie, vous ne pouvez pas exercer un droit de retrait. À la rigueur, vous pourriez par précaution exercer uniquement votre devoir d’alerte (qui est aussi un droit), tel que décrit à notre précédent email. En fonction des circonstances (aussi bien factuelles que juridiques) au moment de la fin de votre congé maladie, vous verrez si, éventuellement, vous y ajoutez l’exercice d’une droit de retrait.

    Droit de retrait, pourquoi mettre l’employeur dans la boucle ?
    Le Gouvernement a voulu exploiter le pouvoir de l’employeur, en faisant reposer sur lui le contrôle du respect de l’obligation “vaccinale”. C’est une arme à double tranchant pour le Gouvernement.
    En effet, même si les conditions d’exercice d’un droit de retrait peuvent toujours être contestées par l’employeur, l’intérêt d’exercer ce droit est double :
    • Amener l’employeur à devoir expliquer en quoi vos motifs sur l’existence d’un danger grave et imminent ne seraient pas “raisonnables”.

    Même à supposer que votre droit de retrait n’ait été invoqué que brièvement, vous pourriez amener votre employeur à contester vos arguments sur le danger grave et imminent.

    Par exemple, pourrait être débattu le fait que votre employeur, en acceptant d’exercer le contrôle de l’obligation “vaccinale”, veut vous obliger à recevoir un produit (sous peine de perdre vos salaires), qui n’a pas d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) définitive, ce qui semble contradictoire avec l’obligation de sécurité qu’il vous doit.

    • Mettre l’employeur face à ses responsabilités potentielles s’il décide de mettre en application cette loi, malgré sa forte inconventionnalité potentielle.

    En ayant préalablement signalé à votre employeur un risque, vous pourrez invoquer le bénéfice d’une faute “inexcusable” de la part de votre employeur si ce risque s’est matérialisé, par exemple si vous tombez malade à cause d’une “vaccination” Covid-19 à laquelle votre employeur vous a contraint.

    Quels sont les enjeux du droit de retrait ?
    Il y a du positif et du négatif à prendre en compte pour votre décision :
    • Si vous avez exercé un droit de retrait avec des motifs "raisonnables" de penser que vous courriez un danger grave et imminent pour votre santé ou votre vie, aucune sanction ni aucune retenue sur salaire ne pourra être prise à votre encontre. Et si malgré cela votre employeur ne vous paye pas, vous pourriez néanmoins saisir la Justice en vue d’obtenir le règlement de votre salaire.

    • Dans le cas contraire, l’usage d’un droit de retrait non fondé peut constituer un motif de sanction disciplinaire : avertissement, blâme, voire licenciement. En effet, à le supposer non fondé sur des motifs "raisonnables", votre retrait reviendrait à une absence (non justifiée).

    Dans la balance, vous êtes censés ne plus avoir de salaire demain. Cela dépend si vous pensez que cela ne va durer que deux mois (du 15 septembre au 15 novembre 2021), ou si vous pensez que le Gouvernement va chercher à prolonger l’obligation vaccinale au-delà du 15 novembre 2021.

    En tout cas, c’est à vous de décider si vous exercez votre droit de retrait. Comme déjà rappelé, prenez autant que possible le conseil d’un avocat localement, ce qui peut être fait facilement et rapidement grâce au site national Consultation du Conseil national des barreaux français.

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  • Quand la santé devient un des secteurs capitalistes les plus rentables, il y a du souci à se faire pour... la santé !

    https://www.google.com/search?clien...

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  • « le choix des hospitalisations n’est pas un facteur objectif mesurable en tant que mesure de l’évolution de la pandémie puisqu’il dépend uniquement de la politique du gouvernement qui dicte celle des directions hospitalières. C’est eux qui décident si tel ou tel cas mérite une hospitalisation et donc changent ainsi les nombres d’hospitalisations et les cas choisis pour l’hospitalisation. Certains cas graves ne sont pas acceptés, on l’a vu récemment aux Antilles avec les plus de 50 ans et on le voit également en métropole. »

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  • « le caractère vague de l’expression « les formes graves » n’est pas du tout innocent. En effet, si chacun croit comprendre de quoi il s’agit, il n’en est rien. On ne sait nullement si sont inclus dans ces « formes » (des formes de quoi ? de la maladie ? des effets ? de la charge virale ?) les cas d’hospitalisation, les cas de mise sous appareil respiratoire, les cas de personnes qui meurent en général ou qui ont des effets graves durables ? Or tout cela est très différent… »

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  • En Italie, le pass sanitaire devient obligatoire pour tous les salariés !

    https://www.france24.com/fr/info-en...

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  • Si on trouve moins de malades chez les vaccinés, c’est que les malades vaccinés ne se testent pas car ils se croient protégés !

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  • Un nouveau variant est apparu à Lille !!!

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  • Un cluster de 51 cas de Covid-19 dans une maison de retraite de Toulouse. Et ils sont vaccinés !!

    https://www.ladepeche.fr/2021/09/16...

    Imposer la vaccination alors qu’elle est aussi peu efficace contre covid !!!

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  • « Nous pouvons lever un certain nombre de mesures » déclare Véran. La vaccination sert seulement à déconfiner, à supprimer des protections contre covid, pas à en augmenter.

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