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Quelques faits étonnants et le lien qu’il y a entre eux

mardi 12 octobre 2021, par Karob, Robert Paris

édito

Quelques faits étonnants et le lien qu’il y a entre eux

Nous avons remarqué que les dépenses d’Etat avaient des hausses bizarres et des baisses tout aussi bizarres. Par exemple, au chapitre des baisses, il y a l’hôpital public qui ferme de plus en plus de lits (ce qui correspond à une baisse importante des effectifs qui avaient pourtant déjà baissé ces dernières années), alors qu’on est encore en pleine pandémie en même temps qu’il y a de plus en plus de précaires parmi les personnels restants qui sont souvent épuisés et démoralisés. Alors que c’est eux qui ont subi de plein fouet le contre-coup de la lutte contre la pandémie, ils sont désignés du doigt comme refusant la vaccination, refusant de protéger les malades et autres accusations tout aussi mensongères et scandaleuses.

Autre fait curieux, une tentative de fabriquer un vrai vaccin, avec un virus atténué, a été cassée dans son élan par toutes les autorités. Le vaccin franco-autrichien Valneva n’a finalement été soutenu ni par la France, ni par l’Autriche, ni par l’Europe et l’Angleterre qui le soutenait l’a abandonné sans justification. C’était pourtant le seul vrai vaccin anti-covid jamais proposé ! Tous les autres, qu’ils soient à ARN messager ou pas, ne sont que des produits biochimiques qui ne fonctionnent pas du tout comme des vaccins à virus atténué. Ils interviennent directement sur le matériel génétique du vacciné de manière non atténuée mais suractivée, provoquant violemment son immunité au risque de provoquer des maladies auto-immunes graves. Et aucun Etat n’a jugé bon de donner des justifications pour cet abandon d’un vrai vaccin !

Par contre, le laboratoire Merck, grosse firme du Big Pharma, annonce à grands sons de trompette une prétendue pilule anti-covid qui est pourtant un « mutagène » reconnu, c’est-à-dire qu’il est capable de modifier la génétique non seulement du virus mais de la cellule vivante !!! Et cette firme proclame que la pilule divise par deux le nombre de personnes hospitalisées (sans affirmer qu’elle divise par deux le nombre de malades ni la propagation du virus !).

Après nous avoir imposé des produits manipulateurs de l’immunité faussement intitulés « vaccins », nous présenter comme « sauveur » un mutagène, il faut le faire ! Et il n’a « sauvé » Wall Street de la chute que très momentanément par la hausse en flèche des actions de Merck !

On vient de voir comment le gouvernement casse encore davantage l’hôpital public au moment où il proclame qu’il n’impose la vaccination que pour éviter que les malades graves engorgent l’hôpital ! Et en même temps, le gouvernement ferme les vaccinodromes alors qu’il affirme vouloir que tout le monde soit vacciné ? Mais presque plus personne ne va l’être très bientôt puisque les vaccins ne sont efficaces que trois mois… quand ils le sont ! Fermer les vaccinodromes quand on prétend pousser à se vacciner une troisième dose, ça aussi c’est curieux, non ?!

Tout comme est curieux d’imposer la vaccination aux soignants tout en ne vaccinant pas une troisième dose à tous ceux qui sont vaccinés depuis plus de trois mois.

La prétention vaccinatoire du gouvernement est plus que contradictoire, elle est mensongère et cache d’autres choses que d’autres faits étonnants peuvent dévoiler comme on va le voir.

Des faits étonnants concernant la pandémie, il y en avait déjà eu bien d’autres et notamment que les classes dirigeantes la minimisent, la cachent même, refusent de se préparer à se défendre, refusent les masques, refusent de couper les transports aériens, refusent de tester les arrivants des aéroports, refusent de cantonner la maladie, de réellement confiner, refusent de prendre des mesures pour développer massivement l’hôpital et la santé, refusent de sauver les malades des EPHAD, refusent de fermer les écoles alors qu’on savait que les enfants sont des porteurs actifs, refusent de distribuer gratuitement et massivement des masques, refusent de diffuser l’information sur la diffusion du virus par aérosols, refusent d’informer sur le fait que les seuls masques anticovid sont les FFP2, etc, etc…

Mais revenons au budget d’Etat. Au chapitre des baisses, il faut compter non seulement les dépenses pour l’hôpital public ou la santé, les retraites (la réforme revient !), les aides sociales, comme celles du chômage avec la nouvelle réforme qui lèse notamment les précaires alors que la précarité du travail augmente.

Et, au chapitre des hausses, il faut non seulement compter les aides au grand capital qui sont plus folles que jamais mais aussi les hausses des dépenses pour la police (ça coûte le doublement des effectifs sur le terrain !) et des dépenses pour l’armée (il faut paraît-il préparer une guerre d’ici deux-trois ans !)

Tiens donc ! Une guerre ? Mais on nous avait déjà dit qu’on était en guerre, ce que nous avons constaté avec deux cent mille morts du covid rien qu’en France ! Alors qu’est-ce qui permet de prévoir qu’il va y avoir « une guerre d’ampleur concernant la France d’ici 3-4 ans » comme l’a dit le président à l’armée pour lui dire de se préparer d’urgence.

Autre fait qui fait dresser les oreilles dans le même sens : le gouvernement d’adresse aux enseignants et aux étudiants de l’Université et de quelques établissements supérieurs pour les appeler à rejoindre l’armée de réserve ! Tiens, tiens ! On serait attaqués ? Mais par qui ? Dans cet appel, on se garde bien de dire contre quel ennemi cela se place. Quand cette réserve avait été relancée, on était en pleins attentats terroristes. Cette fois, il n’y est pas fait référence. Le gouvernement pense qu’il va y avoir des ennemis à abattre. Peut-être qu’il imagine une situation où l’ennemi intérieur sera plus important qu’il n’est, même si les Gilets jaunes continuent d’exister ou les anti-pass sanitaire de se manifester. Peut-être qu’il pense à des situations d’effondrement économique qui semblent se profiler et où les affrontements sociaux prendront une toute autre ampleur.

Certes, pour le moment, on n’a fait que menacer verbalement les ouvriers de Renault, sans entrer directement dans le vif du sujet et en prétendant continuer à embaucher tout en licenciant mais cela pourra-t-il durer dans l’industrie comme dans le bâtiment, dans l’ensemble des secteurs de production qui pourraient bientôt annoncer des suppressions massives d’emplois.

Les gouvernants sont obligés de rendre publics les trous abyssaux de leurs finances publiques et contraints également d’affirmer que la note va devoir être payée par la population. Cela en reste pour le moment aux déclarations mais on imagine bien que la mise en pratique sera délicate avec une population mondiale qui vient ces dernières années de mener des révoltes sociales partout dans le monde.

Les deux chefs de file du capitalisme sont dans le rouge : les USA avec leur dette impossible à refinancer et la Chine avec notamment l’effondrement de l’immobilier Evergrande. Et ils sont loin d’être les seuls à présenter la note à la population. Les gouvernants annoncent déjà qu’il faudra plusieurs générations pour payer ces dettes folles et ils les attribuent bien sûr au covid, considérant que les aides aux capitalistes sont une partie des « dépenses contre la pandémie » !

On comprend, dans ces conditions, que les Etats multiplient leurs dépenses de police, interdisent les rassemblements, surveillent les manifestants par des drones, interdisent les informations contradictoires à la propagande gouvernementale sur internet (pour le moment seulement les infos contre les faux vaccins covid mais demain ?), mettent en place la surveillance de l’opinion des parents en interrogeant les enfants, etc…

Tout cela fait penser à bien des ouvrages de science-fiction comme « Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury, « Un bonheur insoutenable » de Ira Levin, « 1984 » de George Orwell et bien d’autres qui mettent en scène dictature prétendument à but collectif et scientifique… Quand on commence à manipuler la science, à tronquer massivement l’information en la remplaçant par de la propagande d’Etat permanente, quand on affirme sans cesse que « c’est la guerre », quand on commence à mobiliser dans la réserve des populations civiles, c’est que les classes possédantes sont aux abois, que leur système prend l’eau de toutes parts, qu’elles ne maitrisent plus l’effondrement et ne peuvent que chercher préventivement à développer une armée de guerre civile, une armée fasciste.

Ce n’est pas la pandémie qu’ils combattent, ce n’est pas le virus, ce n’est pas la santé qu’ils défendent, ce n’est pas la vaccination qui les obsède réellement.

Non, ce qui les obsède, ce sont les débuts de la révolution sociale mondiale qui a parcouru le monde et qui va revenir dès que le système va devoir reconnaitre qu’il prend l’eau, qu’il ne parvient plus à fonctionner. Et ils mettent partout des pare-feu, des moyens de retourner la révolution contre le peuple. L’armée de réserve est un moyen. Le fait de pousser les mécontents vers des fascistes en est un autre. La division entre travailleurs prolétaires et travailleurs indépendants en est un troisième. La division entre population d’origine musulmane et non-musulmane reste aussi une valeur sure, en prétendant que la première reste porteuse du terrorisme. La division entre sans papiers et porteurs de papiers se poursuit aussi. Les révoltés sont bien sûr plus que jamais désignés du doigt comme ennemis de la société, de la collectivité, qu’ils soient gilets jaunes ou anti-pass sanitaire, ou salariés qui luttent contre des licenciements ou contre des conditions de travail de plus en plus insupportables.

L’espoir de revenir au monde d’hier est plus que jamais une illusion dangereuse. La société humaine ne peut plus que faire un grand pas en avant ou tomber dans un gouffre.

L’issue n’est pas seulement dans des manifestations ou des gestes de révolte mais dans l’auto-organisation du peuple travailleur qui, seule, peut lui permettre de mesurer ses propres forces et ses propres perspectives. S’il reste inorganisé, il est le jouet de toutes les forces organisées de ses ennemis, de la gauche à l’extrême droite. Pour peu qu’il s’organise en comités de base, discute et décide lui-même, l’avenir est au peuple travailleur et les classes possédantes n’auront plus longtemps pour continuer à exploiter et tuer…

Un petit pas en avant du peuple travailleur faisant confiance en lui-même ou un énorme recul de l’humanité, il faut choisir.

7 Messages de forum

  • Aujourd’hui la réponse de nos autorités est toujours sur la même ligne, avec des œillères, sans chercher d’autres voies : face à l’épidémie, augmentons le rythme des vaccinations. On ne peut pas faire comme si on exceptait les problèmes d’effets secondaires. Et face cette baisse drastique d’efficacité supposée de l’immunité vaccinale avec ces variants de plus en plus insensibles aux vaccins, peut-on garder la même ligne sans en tenir compte ? On nous explique qu’au moins, cela protège des formes graves. Sur ce sujet, ce n’est pas ce que disent toutes les études.

    Certaines études disent qu’il y a plus de formes graves, d’autres qu’il y en a moins. Nous manquons un peu de recul et surtout de statistiques fiables (qu’on ne fait pas chez nous, ou qu’on ne donne pas) pour pouvoir affirmer l’un ou l’autre sans se tromper. Dans l’Ehpad des Landes, ils étaient tous vaccinés, (presque) tous contaminés, et il y a eu des décès. A priori, il n’y aurait ni plus, ni moins de formes graves, ce que semblent montrer les anglais. En revanche, ce qui est indéniable, c’est qu’il y a globalement moins de formes graves avec le variant delta, et cela aussi bien chez les vaccinés que chez les non-vaccinés (qui restent majoritaires). En France, 50% des cas positifs sont dus au variant delta, et pourtant, hospitalisations, réas et décès continuent de baisser. Le variant delta semble donc plus contagieux, mais moins méchant. Dans ces conditions, est-il logique de vacciner pour un virus peu agressif, avec un vaccin qui marche peu, exposant à des effets secondaires qui ne sont pas des moindres, sans parler de ceux à long terme non encore connus ?

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  • Le sénat vote la vaccination obligatoire entre 24 et 59 ans ! Les autres n’ont qu’à mourir du covid ?

    https://www.publicsenat.fr/article/...

    Ils proposent cela disent-ils pour aller vers l’immunité collective ! Cela ne les gêne pas qu’elle n’ait été constatée nulle part pour le covid !

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  • Encore un petit fait "étonnant" : le gouvernement a encore de l’argent pour aider à relancer le grand capital mais continue de fermer des lits d’hôpitaux et de faire diminuer les effectifs soignants hospitaliers par manque d’argent !

    Bien sûr, comme tous les autres, cela n’étonnera que ceux qui s’attendent que ce gouvernement capitaliste soigne autre chose que la maladie mortelle du capitalisme !

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  • Voici l’article du 13 octobre sur l’examen de la proposition de loi d’obligation vaccinale :

    https://www.publicsenat.fr/article/...

    Ce n’est pas parce qu’il y a rejet le 13 octobre, que les parlementaires ou le PS ne reviendra/reviendront pas à la charge.

    D’ailleurs, ils se sentent menacés pour avoir endossé cette position d’obligation vaccinale et de proposition de loi.

    VOIR ICI => https://www.publicsenat.fr/article/...

    Covid-19 : le Sénat rejette la proposition de loi sur l’obligation vaccinale Covid-19 : le Sénat rejette la proposition de loi instaurant la vaccination obligatoire 00:16 Le vaccin contre le covid-19 ne rejoindra pas la liste des vaccinations obligatoires. Les sénateurs n’ont pas adopté ce 13 octobre la proposition de loi déposée par les socialistes. Leur groupe s’est retrouvé isolé. Le gouvernement promet de poursuivre sur la voie de la pédagogie

    Nouveau revers pour les partisans d’une vaccination obligatoire contre le covid-19 en population générale, au même titre que les 11 vaccins imposés aux enfants nés à partir de 2018. Le Sénat n’a pas adopté la proposition de loi « instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2 ». Le texte, déposé par les membres du groupe socialiste fin août, a été rejeté ce 13 octobre en séance publique, par 262 voix contre 64. Cette initiative parlementaire n’ira donc pas plus loin.

    Seule la quasi-totalité du groupe socialiste, à l’origine du texte, a voté en faveur du texte, rejointe seulement par trois collègues du centre et de droite. Les autres groupes ont préféré le rejeter. 14 sénateurs, de diverses tendances, ont fait le choix de l’abstention. Le gouvernement, par la voix d’Adrien Taquet, a aussi manifesté son opposition. « Nous préférons convaincre que contraindre », a insisté le secrétaire d’Etat chargé de l’Enfance et des familles.

    La semaine dernière, le texte n’avait déjà pas convaincu la commission des affaires sociales dans sa grande majorité. Dès le 24 juillet, les sénateurs socialistes ont tenté d’insérer cette disposition en amendant le projet de loi instaurant l’obligatoire vaccinale chez les soignants et le passe sanitaire. Il avait été rejeté par 262 voix contre 76. « Un débat qui semble aujourd’hui daté »

    Entre-temps, la couverture vaccinale du pays a poursuivi sa montée en charge, notamment depuis l’entrée en vigueur du passe sanitaire, un outil que le gouvernement souhaite pouvoir utiliser, si besoin, jusqu’au 31 juillet 2022. Un projet de loi a été présenté en ce sens ce mercredi. Or, les effets du passe sanitaire, qui a incité sans le dire les gens à aller dans les centres de vaccination, « s’essoufflent », selon Bernard Jomier. Le rapporteur, membre du groupe socialiste écologiste et républicain, a rappelé lors des débats introductifs sur l’obligation vaccinale qu’il restait encore « 9 millions de personnes à immuniser » contre le coronavirus. « La vérité des faits, c’est que les vaccins contre la covid-19 sont efficaces, comme peu de vaccins l’ont été, qu’ils sont sûrs, et qu’ils sont notre meilleure arme », a-t-il argumenté. Covid-19 : « Les vaccins sont notre meilleur arme », déclare Bernard Jomier 08:36

    Pas plus qu’à la fin juillet, les socialistes n’ont été entendus sur les autres bancs sur la nécessité d’instaurer cette obligation qu’ils considèrent comme claire et égalitaire. Actuellement, seuls les soignants ont dû s’y conformer. Ils sont 99,4 % à l’avoir fait, selon le ministère de la Santé. Dans les autres groupes, beaucoup se sont interrogés sur la temporalité de l’obligation générale. « Elle relancerait un débat qui semble aujourd’hui daté », s’est inquiétée la sénatrice Véronique Guillotin (RDSE, groupe à majorité radicale). « Elle aura un effet totalement contre-productif et braquera davantage les plus réfractaires », a averti le sénateur LREM Martin Lévrier. Autre critique récurrente entendue dans les débats : comment s’assurer que l’obligation est bien remplie ? « Cela pourrait discréditer l’action publique », a mis en garde le sénateur LR Philippe Mouiller.

    Ecologistes, communistes ou encore centristes ont insisté sur la nécessité des efforts pour « aller vers » les publics absents des centres de vaccination. « Il faut maintenant faire du cas par cas, trouver des moyens humains pour aller chercher les derniers, qui ne sont pas tous des antivax mais simplement des éloignés. Ce n’est pas une obligation générale qui y parviendra », a défendu Nadia Sollogoub (Union centriste). Adrien Taquet a d’ailleurs écorné son satisfecit sur la campagne française, qui a débouché sur « l’une des meilleures couvertures d’Europe ». 15 % des plus de 80 ans manquent encore à l’appel. C’est un niveau encore « inférieur » aux attentes, a-t-il concédé. Dans son rapport, Bernard Jomier dressait la comparaison amère avec l’Espagne, le Danemark ou l’Irlande, où 100 % de ce public a reçu ses doses. L’obligation vaccinale générale aurait le mérite, selon sa logique, de forcer l’Etat à assurer une obligation de moyens. Adrien Taquet a promis de poursuivre « les opérations d’aller-vers, en les affinant plus encore vers les publics les plus éloignés des systèmes de soin ». Vaccin : « Il faut convaincre et non forcer », insiste Adrien Taquet 06:41

    Médecin comme d’autres orateurs, le sénateur LR Alain Milon a affirmé qu’être convaincu par le principe de la vaccination obligatoire « ne suffisait pas ». Il a notamment mis en avant les nombreux variants qui pourraient, un jour, mettre à mal ce type de loi. « Il semble plus judicieux d’aligner la vaccination contre ce Sars-CoV2 sur le modèle de la vaccination contre la grippe, pas obligatoire mais fortement conseillé pour les personnes vulnérables. » Le groupe LR a aussi convoqué la résolution adoptée en janvier par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Celle-ci demande aux Etats de « s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner ». La commission des affaires sociales indignée par un argumentaire digne « des antivax »

    Le débat, de bonne tenue, s’est tendu en fin de séance, lorsqu’un amendement de suppression des dispositions du texte a été présenté par Sylviane Noël (LR). Il était cosigné par six autres collègues. Ce n’est pas l’objectif de l’amendement en soi, qui a mis le feu aux poudres, une majorité très nette de l’hémicycle ne souhaitait pas de la vaccination obligation. C’est l’argumentation mise en avant dans l’objet de l’amendement qui a quasiment fait l’unanimité contre elle (338 sénateurs l’ont rejeté, contre 5 en sa faveur). L’exposé des motifs faisait notamment mention « de vaccins génétiques » ou encore de « mise sur le marché avec autorisation provisoire ».

    Patrick Kanner, président du groupe socialiste, « croyait » que ces arguments « complètement délirants » étaient « réservés à M. Philippot ». « Nous ne sommes pas dans une expérimentation. Ils sont titulaires d’une autorisation de mise sur le marché, et une autorisation de mise sur le marché ne veut pas dire qu’il en est terminé de la surveillance et des processus de pharmacovigilance », a voulu clarifier Bernard Jomier, ajoutant que le régulateur américain (la FDA) avait définitivement approuvé le vaccin Pfizer-BioNtech. Vaccination obligatoire : tension au moment de l’examen d’un amendement 15:51

    Le groupe LR n’a pas été en reste. La présidente de la commission des affaires sociales, Catherine Deroche a déploré des « explications qui sont celles des antivax ». Alain Milon a fait part de sa « honte » face à des « propos complètement inadmissibles ». Comme la procédure l’impose, Adrien Taquet a également donné son avis sur l’amendement. « Je ne peux pas laisser passer dans cette assemblée le sous-entendu sur le caractère expérimental et non contrôlé de ces vaccins. » « Si on dit je ne peux pas laisser telle ou telle chose, alors, à ce moment-là, la démocratie n’a plus aucun sens », a répliqué Loïc Hervé, deuxième signataire de l’amendement.

    Si les socialistes n’ont pas été soutenus politiquement dans leur proposition, leur droit d’initiative parlementaire a néanmoins été soutenu. La centriste Nadia Sollogoub a adressé une pensée à ses collègues PS, victimes d’un « déferlement de menaces intolérables ». La justice va d’ailleurs être saisie. « Nous ne légiférons ni à l’audiomètre, ni au sonomètre », a rappelé la sénatrice centriste.

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  • Bizarre, après une hausse à plus de 1,50 euros le litre (du jamais vu) sur le gazole et bien plus sur toutes les essences, SP95 et 98, ou autres, ces derniers jours, une légère baisse depuis ce jeudi.

    Et surtout, alors qu’il n’y a eu, cette fois, qu’un seul samedi de mobilisations de Gilets Jaunes, le 16 octobre 2021, même pas massif, mais un peu partout dans de petites localités ou dans de plus grandes, on peut dire que la mobilisation a déjà permis de gagner... une annonce d’un chèque de 100 euros pour 38 millions de personnes. Cela représente, encore, 3,8 milliards à débourser.

    Ce gouvernement n’arrête pas d’annoncer qu’il va distribuer de l’argent. Pour les écoles de Marseille, en vue de saboter les statuts de fonctionnaires, pour la police, pour l’armée, pour les entreprises, surtout les plus importantes. La campagne présidentielle est devenue une machine à distribuer de l’argent... mais d’où vient cet argent ? qui payera ? comment l’état peut-il en distribuer autant ?

    Ce qu’il semble bien important de retenir, c’est que le premier samedi est validé par ces 3,8 milliards annoncés. En verra-t-on la couleur ? rien n’est moins sûr. Mais en attendant, un deuxième samedi demain permettrait-il de débloquer autant ? ou plus ?

    Ce qui est sûr c’est que les dirigeants ont des soucis à se faire dès que des ronds-points sont occupés. Ils craignent qu’un mouvement comme 2018-2019 reprenne, alors que tout a été fait sous prétexte sanitaire pour arrêter les grèves et samedis de manifestations entamés par les grèves sans syndicats de l’automne 2019. Et là, comme rien n’est réglé, toutes les raisons sont là pour que ça reparte. Or, ça semble bien repartir. Les gouvernants évitent d’attendre le printemps pour prendre des mesures, ou du moins les annoncer...

    Il est vrai que les primes de l’industrie, les mesures d’arrosage des profs ou d’autres catégories ont permis d’’éviter la convergence entre Gilets Jaunes et ouvriers de l’industrie ou autres catégories. Mais la grève des transport entamée en décembre 2019, prolongée pendant et après les vacances, ça a fait réfléchir. D’où cette nouvelle annonce. Mais cet arrosage permettra-t-il encore d’éviter qu’un mouvement ne reprenne ?

    Nous souhaitons que non !

    Que vive donc la re-gilet-jaunisation de toutes les catégories et vivement la jonction de ces catégories en comités coordonnées en fédérations de communes révolutionnaires !

    Suppression de toutes les taxes : TIPCE, TVA et toutes les autres !

    Une radio reprend les propos d’un micro-trottoir en titre : "C’est toujours bon à prendre" Hé bien non ! Ce n’est rien du tout. Nous ne voulons pas de ces miettes. Et même celui qui dit ça ajoute que ce n’est pas suffisant. Mais le but de cette radio est de faire adopter un point de vue et surtout d’éviter de dire que c’est une victoire des Gilets jaunes !!!

    https://www.europe1.fr/economie/ind...

    https://lexpansion.lexpress.fr/actu...

    https://news.google.com/search?q=in...

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