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Quand l’organisation Lutte ouvrière ne voit pas… l’impérialisme chinois !

lundi 5 janvier 2026, par Alex, Robert Paris

Quand l’organisation Lutte ouvrière ne voit pas… l’impérialisme chinois !

Pour Lutte Ouvrière, la Chine est face à… l’impérialisme…

https://www.lutte-ouvriere.org/mensuel/article/2024-01-21-le-capitalisme-chinois-face-ses-contradictions-et-limperialisme_728851.html

Cette organisation ne voit aucune raison qu’un capitalisme montant se transforme en impérialisme !

Avant d’aborder le sujet en lui-même, remarquons que LO n’en discute en fait que très peu au fond des choses. Car Trotsky n’ayant jamais écrit que la Chine est un pays impérialiste, LO ne peut pas l’écrire, puisque LO prétend être le "défenseur intransigeant" de l’héritage de Trotsky.

Nous allons voir dans les articles suivants que LO persiste et signe : il n’y aurait aucun impérialisme chinois. Ecrire le contraire, ce serait une erreur… de définition ! Nous serions incapables de comprendre ce qu’est l’impérialisme selon Lénine en somme.

Le choix de LO amène à imaginer que « l’atelier du monde », là où s’investissent une grande part des capitaux mondiaux, le pays le plus dynamique du monde au plan industriel capitaliste, pourrait ne pas être impérialiste à l’époque de l’impérialisme. C’est carrément ridicule !

A moins de continuer d’imaginer, sous prétexte que le parti unique qui dirige le pays est encore nommé parti communiste en hommage au stalinisme passé de la Chine, que le pays serait resté celui de Mao. En plus, de la part d’une organisation qui a toujours considéré la Chine de Mao comme bourgeoise et pas du tout caommuniste !

Contrairement à ce qu’écrit LO, décider d’affirmer ou non que la Chine est devenue impérialiste n’est pas qu’une question de définition et le but n’est pas de savoir s’il faut accuser les Etats-unis au plan moral en somme. Il faut rappeler que, pour LO, l’essentiel du message politique est de l’ordre du moralisme : « c’est la faute de… ». Il ne s’agit nullement d’analyses qui jouent un rôle clef dans un programme révolutionnaire.

Dire que la Chine est impérialiste (ou pas), cela a des conséquences cruciales et immédiates dans le programme des révolutionnaires et dans les tâches du prolétariat international !

Dans la notion léniniste d’impérialisme, il n’est pas seulement question d’accumulation du capital, de concentration, de mainmise des banques et des trusts sur l’économie mondiale et les Etats, mais il est aussi question de la politique révolutionnaire du prolétariat.

Cette politique est appelée le défaitisme révolutionnaire et elle implique le choix, pour le prolétariat révolutionnaire, de considérer les Etats des pays impérialistes comme les ennemis principaux, sans signe d’égalité entre toutes les nations bourgeoises. Cela implique aussi, pour le prolétariat d’un pays impérialiste, de considérer que son principal ennemi est son propre pays, son Etat et sa classe possédante et donc son armée, de considérer une défaite de son impérialisme comme une victoire du prolétariat et d’œuvrer activement en ce sens.

Cela signifie également qu’en cas de guerre entre des nations impérialistes, le prolétariat ne doit pas raisonner en termes d’agresseur et d’agressé. On voit déjà dans le texte précédent que LO considère que la Chine est agressée par les USA comme si c’était un critère pour des révolutionnaires léninistes en cas de guerre inter-impérialiste !

Donc décider que la Chine ne serait pas impérialiste, c’est qu’on le veuille ou non, qu’on en ait conscience ou pas, prendre parti pour l’impérialisme chinois. C’est une position de trahison de classe.

Bien sûr, LO ne raisonne pas ainsi sur l’impérialisme en général. Cette organisation ne considère nullement que la notion d’impérialisme lui donne des devoirs de révolutionnaires particuliers du fait qu’elle milite dans un pays impérialiste. Et, si elle dénonce volontiers la guerre impérialiste, ce n’est nullement pour développer en France une politique de défaitisme révolutionnaire véritablement anti-impérialiste !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6997

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8249

Voici ce que répond la direction de Lutte ouvrière à ceux de ses militants que sa position gêne :

« La Chine est-elle impérialiste ?
Ce premier point est venu en discussion, d’une manière ou d’une autre, dans toutes les assemblées locales. Les interrogations sur la Chine ont surgi du texte consacré à l’Afrique. Des camarades s’interrogent sur les raisons de la présence de ce pays en Afrique : la bourgeoisie chinoise est-elle en train d’y prendre des parts de marché aux bourgeoisies américaine et française ? Cette question en a entraîné une autre : est-on certain que la Chine est en concurrence avec l’impérialisme américain pour fabriquer des vêtements très bon marché destinés à la population de l’Afrique ? Les grands groupes d’un pays impérialiste comme les États-Unis ne sont en réalité pas du tout intéressés par ce marché-là et le cèdent volontiers à « l’atelier du monde » qu’est devenue la Chine.
L’industrie du textile de Haïti, par exemple, ne concurrence pas l’industrie américaine ! Il s’agit dans la plupart des cas de capitaux américains investis dans des usines en Haïti, dont la production repart vers les États-Unis pour être vendue dans les grandes chaînes commerciales américaines de type Wal-Mart. Il en va de même à une échelle autrement plus grande avec la Chine. Ce n’est pas la bourgeoisie chinoise qui pique des parts de marché aux bourgeoisies américaine et française. C’est la bourgeoisie impérialiste, américaine au premier chef, qui s’enrichit, entre autres, de ce que la Chine produit pour elle, sous forme de produits finis ou de composants de productions diverses.
En parlant d’impérialisme, de quoi discute-t-on ? Au niveau général, c’est le monde capitaliste, c’est-à-dire notre monde, qui est devenu dans son ensemble impérialiste. Tous les États du monde, dont l’ex-URSS, Russie comprise, font partie du monde impérialiste.
Pour le caractériser en une seule expression : l’impérialisme, c’est le capitalisme des monopoles. Et une des conséquences les plus importantes de l’analyse marxiste de l’évolution du capitalisme, c’est le fait que le capitalisme de libre concurrence, du fait même de la concurrence, a engendré son contraire. Deux tendances profondes, la concentration des entreprises et la mondialisation sont les éléments dominants du développement capitaliste. Ce sont les mêmes lois du développement capitaliste qui, sous la propriété privée des moyens de production et le morcellement de la planète en États nationaux, engendrent l’impérialisme. Et c’est la même évolution qui engendre les fondements de ce que pourrait être la société socialiste ou communiste, c’est-à-dire l’économie organisée et planifiée à l’échelle internationale. Cette évolution par laquelle le capitalisme de libre concurrence a engendré son contraire ne s’est pas faite de façon linéaire, au même rythme dans toutes les régions du monde. C’est ce « développement inégal » qui a dessiné au début un écart entre futurs pays impérialistes en train de le devenir et pays sous-développés et, à partir d’un certain moment, c’est le développement des uns qui a engendré un sous-développement des autres et a figé cette situation.
Eh bien, l’évolution ne s’est pas passée du tout de cette manière pour la Chine. Ce n’est pas à partir de la bourgeoisie compradore du temps de Tchang Kaï-chek que l’économie s’est développée sur une base capitaliste. C’est contre cette bourgeoisie compradore, contre les seigneurs de guerre, contre Tchang Kaï-chek que Mao a pris le pouvoir. En s’appuyant sur ce soulèvement paysan, il a pu construire un appareil d’État qui a été d’abord assez puissant pour résister à la pression impérialiste, jusques et y compris dans la guerre (c’était l’époque de la guerre de Corée…). Puis, en utilisant les moyens étatiques, l’État chinois de Mao a développé l’économie sur une base capitaliste.
En d’autres termes, la centralisation, le monopole, aux États-Unis, en France, etc., résultaient de l’évolution organique du capitalisme lui-même, en quelque sorte à la base, entouré de tout un tissu industriel ; où les sommets de la bourgeoisie reposaient sur une vaste bourgeoisie petite, moyenne, grande, toutes subordonnées au capital financier. En Chine, en revanche, la concentration n’a pas été le résultat d’un processus interne du développement du capitalisme mais une réaction d’autodéfense face à ce dernier. La concentration de l’économie chinoise n’a été possible que parce que, dans l’intérêt même du développement futur de la Chine pendant nombre d’années, l’État chinois s’est passé de la concurrence entre capitalistes individuels.
La Chine a réussi à se développer pour une multitude de raisons, parmi lesquelles on peut citer sa taille, sa population, sa richesse minière, mais avant tout, la mobilisation révolutionnaire de la paysannerie derrière une politique nationaliste qui a permis à la Chine de construire un appareil d’État puissant. Cela l’a rendue capable dans un premier temps de résister à la mainmise politique de l’impérialisme – à comparer avec la Chine d’entre les deux guerres mondiales. Et par la suite, cela a permis, en s’appuyant sur un appareil d’État puissant, de réaliser, par le biais de l’étatisme, une percée économique qui n’était pas à sa portée sous la domination de la bourgeoisie compradore de l’époque de Tchang Kaï-chek.
Il s’agit de deux évolutions différentes et on préfère garder au mot « impérialisme » et surtout aux mots « puissances impérialistes » leur signification marxiste.
Certains se demandent aussi : « Si c’est par un cheminement original, la Chine ne peut-elle pas finir pas engendrer un impérialisme ? » Peut-être. Mais nous ne sommes pas des historiens par anticipation du développement futur de la Chine, ni auteurs de politique-fiction. La Chine est sans doute le pays où le prolétariat est le plus puissant numériquement. Si, pendant les décennies à venir, ce prolétariat ne s’éveille pas à la conscience politique, à la conscience de sa tâche révolutionnaire, ce n’est pas seulement la nature impérialiste de la Chine qui sera posée par l’histoire, mais bien autre chose. »

https://www.lutte-ouvriere.org/mensuel/article/2023-12-10-discussion-sur-les-textes-dorientation_728113.html

« La situation internationale
« La Chine
« La Chine, d’abord. Pourquoi en parlons-nous, et pourquoi maintenant ? Parce que la question est d’actualité, et pas seulement à cause du 19e congrès du Parti dit communiste chinois. La presse est pleine d’informations qui, par moments, dérivent vers la divagation ou le fantasme autour des thèmes « la Chine, deuxième, voire première puissance du monde », « la nouvelle route de la soie », « la mainmise de la Chine sur des usines en Europe, sur des terres en Afrique »… Encore que, question terres, les Chinois rachètent des vignobles dans le Bordelais ou en Bourgogne.
Au-delà de tel ou tel aspect soulevé, il y a en arrière-plan le fantasme d’un impérialisme chinois en train de mettre la main sur le monde. Ce type de débat n’alimente pas seulement le sensationnalisme journalistique, mais touche aussi l’extrême gauche ou, en tout cas, des courants ou des individus qui y ont été en un moment donné mais n’y sont plus aujourd’hui.
Cela nous évoque bien des débats que nous avons eus dans le passé, il y a quarante ou cinquante ans. À l’époque, la Chine passait pour l’espoir d’un communisme revivifié, comparativement à l’Union soviétique de la bureaucratie et au « révisionnisme à la Khrouchtchev ».
Dans les années 1965-1966, les jeunes mobilisés par Mao dans le cadre de la Révolution culturelle, poussés par le régime et encadrés par l’armée, dénonçaient leurs petits bourgeois de pères pour déviationnisme. C’est tout juste si ces jeunes n’étaient pas comparés, par une bonne partie de la presse trotskyste, aux prolétaires russes partis à l’assaut du palais d’Hiver !
Et nous, qui n’avions pas abandonné notre analyse de l’État chinois comme État bourgeois, nous passions pour des Martiens, non seulement aux yeux des maoïstes de l’époque qui brandissaient le Petit livre rouge ici, en France, mais même aux yeux de la plupart des courants du mouvement trotskyste.
Eh bien, aujourd’hui, comme nous le disons dans le texte, « même les plus attardés des pseudo-trotskystes qui en parlaient naguère comme d’un État ouvrier n’osent plus le désigner ainsi ». Mais les mêmes ou leurs petits-cousins parlent d’impérialisme chinois.
Nous tenions à affirmer la cohérence de nos analyses de l’État chinois. Si nous avons toujours refusé de parler d’État ouvrier même déformé ou défiguré, c’était en partant de cette idée simple que seule une révolution prolétarienne victorieuse peut créer un État ouvrier et, par là même, se placer dans la perspective du renversement révolutionnaire de la bourgeoisie à l’échelle du monde. Or, le prolétariat chinois n’a en rien été acteur dans la mise en place de l’appareil d’État par Mao et les siens. Les armées paysannes de Mao sont arrivées en conquérantes dans les grandes villes de Chine et ont imposé leurs ordres à la classe ouvrière. La répression des trotskystes avait une signification de classe.
Nous avons toujours pensé et dit que, dans ces conditions, le seul avenir possible de l’État chinois était de devenir l’instrument de la bourgeoisie chinoise, en tout cas l’instrument de son intégration dans le monde capitaliste.
Nous disions cela même à une époque où il n’y avait pas de milliardaires chinois, si ce n’est dans l’émigration ; à une époque où le régime chinois passait pour un opposant farouche à l’impérialisme américain.
Nous voulions remettre l’histoire passée et présente de la Chine dans cette perspective. Tout en restant un instrument des intérêts présents et futurs de la bourgeoisie chinoise face à la pression impérialiste, l’État chinois est devenu et devient de plus en plus un facteur d’intégration de cette bourgeoisie dans le monde dominé par l’impérialisme. Ces deux aspects apparaissent-ils contradictoires ? Sans doute. Mais cette contradiction est dans la nature de l’État chinois lui-même, et pas dans nos analyses.
Nous indiquons dans le texte que la Chine, malgré ses progrès économiques dus à une grande dose d’étatisme, n’est pas vraiment sortie du sous-développement. Du point de vue du PIB par habitant, la Chine est derrière le Turkménistan, le Botswana, le Monténégro et un bon paquet de pays incontestablement sous-développés. D’après les statistiques du FMI, la Chine se retrouve en 80e position sur quelque 180 pays recensés. Mais, sans doute, la comparaison avec quelques pays impérialistes est plus parlante. Le PIB de la Chine tourne entre 7 000 et 12 000 dollars par tête de pipe suivant la façon de le calculer, entre le PIB nominal par habitant, ou le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA). À comparer avec 45 000 dollars pour l’Allemagne, 44 000 pour la France et 53 000 pour les États-Unis
L’idée politique que nous voulons souligner, c’est que non seulement la révolution sous l’égide de Mao n’a pas ouvert devant les travailleurs, les exploités chinois, la perspective de la révolution prolétarienne – ce que, d’ailleurs, Mao n’a jamais prétendu ouvrir –, mais elle n’a même pas réussi à sortir vraiment la Chine du sous-développement. Cela se traduit par le retard dans la productivité du travail humain mais, aussi, dans le développement inégal des territoires, par le creusement de l’écart entre les villes et les campagnes, par ces millions de migrants de l’intérieur que leurs conditions d’existence chassent des villages pour les transformer en ces sous-prolétaires qui construisent et font tourner des métropoles ultramodernes, à Shanghai ou ailleurs.
La révolution chinoise a été un des principaux événements révolutionnaires du 20e siècle. Elle n’a pas été une révolution prolétarienne, ni par la classe sociale qui la dirigeait, ni par la perspective politique dans laquelle elle se plaçait. Mais, grâce à cette révolution, la Chine a pu se donner un appareil d’État puissant, rompant avec la pourriture et la corruption de la Chine de Tchang Kaï-chek, avec la loi des seigneurs de guerre, avec nombre d’aspects de l’arriération dans la vie sociale, avec la domination brutale des puissances impérialistes, incarnée en dernier par l’occupation du pays par le Japon, particulièrement féroce. Si, grâce à l’étatisme, la Chine d’aujourd’hui est redevenue une grande puissance, avec des possibilités économiques, militaires, diplomatiques qu’elle n’a jamais eues auparavant (sauf à remonter à des temps très lointains), ce même processus l’intègre dans le système impérialiste mondial. »

https://www.lutte-ouvriere.org/mensuel/article/2017-12-09-discussion-sur-les-textes-dorientation-extraits_100247.html

Lutte Ouvrière nie l’existence d’un impérialisme chinois

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve1198

Pour LO, la Chine subit seulement des pressions impérialistes…

https://www.lutte-ouvriere.org/clt/publications-brochures-la-chine-depuis-mao-face-aux-pressions-imperialistes-et-aux-menaces-de-guerre-553777.html

Un débat dans l’extrême gauche : Russie et Chine sont-elles des nouvelles puissances impérialistes ?

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve819

https://www.revolutionpermanente.fr/La-Chine-et-l-imperialisme-elements-pour-le-debat

https://npa-lanticapitaliste.org/actualite/international/la-chine-nouvel-imperialisme-emerge

https://npa-lanticapitaliste.org/opinions/international/imperialismes-russie-chine-quelques-pistes-de-reflexion

https://npa-revolutionnaires.org/etats-unis-chine-limperialisme-dominant-en-prise-avec-un-nouveau-rival/

Le point de vue de Loren Goldner

https://translate.google.fr/translate?u=https://www.matierevolution.fr/spip.php?article528

L’impérialisme, selon Lénine

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article99

Ce que nous en disons à La Voix des Travailleurs :

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7031

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1700

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5315

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve1118

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6916

Pour conclure :

Macron, en visite en Chine pour aider les trusts français à vendre là-bas et qui prétendait faire la leçon à la Chine sur la guerre d’Ukraine, s’est vu traité en petit impérialisme, de seconde zone, très "has been" (trop ancien), complètement dépassé, devenu très secondaire, et en plein effritement, en tout cas tout à fait surclassé par... l’impérialisme chinois !

https://www.lefigaro.fr/vox/monde/emmanuel-lincot-pour-la-chine-la-france-apparait-aujourd-hui-comme-un-pays-has-been-20251204

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