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1926 : révolution en Chine et grève générale en Angleterre - Deux leçons utiles pour 2026

mardi 6 janvier 2026, par Alex, Waraa

1926 : révolution en Chine et grève générale en Angleterre - Deux leçons utiles pour 2026

La révolution chinoise

En Chine à partir de 1925, l’essor révolutionnaire reprend. A Shanghai les ouvriers de filatures de coton entrent en grève. Le 15 mai un contremaitre japonais tue d’un coup de revolver l’ouvrier Gu Zheng-hong, d’autres sont blessés. Les ouvriers, rejoints par les étudiants, manifestent à plus de 10000 devant un poste de police de la concession (territoires annexés par les puissances impérialistes), au cri de "A bas l’impérialisme !" Le 30 mai un officier britannique s’affole et tue 13 d’entre eux, ce fut le "Massacre du 30 mai" :

« C’était l’après-midi du 30 mai. L’effet fut foudroyant et violent. Shanghai, la grande place forte étrangère avec ses banques et ses usines occidentales, ses concessions, fut paralysée par la grève générale. Même les domestiques abandonnèrent les maisons des étrangers. Ceux-ci habitués depuis des dizaines d’années à considérer les Chinois comme des animaux sales mais nécessaires, furent terrifiés de voir cette masse informe se lever pour leur envoyer sa main à travers la figure. L’effet ne se limita pas à Shanghai, 135 grèves provoquées par la fusillade du 30 mai concernèrent 400 000 travailleurs de Hong-Kong et de Canton jusqu’à Pékin. Le 23 juin des étudiants, des ouvriers et des élèves officiers défilèrent dans les rues de Canton. Les mitrailleuses françaises et britanniques ouvrirent le feu, 52 étudiants furent tués. La grève générale et un boycott des marchandises britanniques furent immédiatement déclarés. Hong-Kong, la forteresse de la Grande-Bretagne en Chine était complètement paralysée. »

H. Isaacs, historien

Une grève générale, provoquée par des questions politique et économique, et la question de l’impérialisme. Ce mouvement du 30 mai donne un exemple historique du boycott, mis en avant par le mouvement du 10 septembre (avec solidarité, désobéissance). Ce mouvement anti-impérialiste impliquait diverses classes sociales, des étudiants et des militaires, et une partie la bourgeoisie chinoise.

C’est ce qui s’appelle le début d’une révolution, et qui a très peu à voir avec une grève générale pour les salaires : c’est la question du pouvoir des exploités qui est posée.

Les mitrailleuses britanniques sont entrées en action, que faisaient les organisations ouvrières britanniques au même moment ? 1926 est l’année de la plus grande grève en Angleterre. Ces deux germes étaient donc ceux de la révolution mondiale, l’un dans un pays impérialiste, l’autre dans un pays dominé par les impérialismes, une semi-colonie.

La grève générale en Angleterre

Léon Trotsky décrivit ainsi la grève de 1926 en Angleterre, analogue à de futures grèves qu’on peut s’attendre à voir aujourd’hui en Europe :

« L’Angleterre est ébranlée par une grève formidable. Le gouvernement conservateur mène une politique d’offensive acharnée. Il fait tout pour provoquer la guerre civile. Jamais la contradiction entre les facteurs de forces sociales et le mensonge du parlementarisme périmé ne s’est manifesté en Angleterre aussi nettement qu’aujourd’hui.

La grève anglaise est issue de la contradiction existant entre la situation actuelle de l’économie britannique sur le marché mondial et les rapports traditionnels de production et de classes à l’intérieur du pays. Au point de vue formel, la question est posée de la manière suivante : diminution des salaires des mineurs, prolongation de leur journée de travail, transfert sur les épaules de la classe ouvrière d’une partie des sacrifices qui sont nécessaires pour une véritable réorganisation de l’industrie houillère. Ainsi formulée, cette question est insoluble. Il est parfaitement exact que, sans sacrifices et même sans sacrifices sérieux de la part du prolétariat anglais, l’industrie houillère comme, d’une façon générale, toute l’économie britannique ne peut pas être réorganisée. Mais seul, un imbécile fieffé peut croire que le prolétariat anglais est décidé à faire ces sacrifices sur les vieilles bases de la propriété capitaliste. (...) La grève générale est la forme la plus violente de la lutte de classes. Après elle, vient immédiatement l’insurrection armée. C’est précisément pourquoi la grève générale exige plus qu’aucune autre forme de la lutte de classes une direction claire, résolue, énergique, autrement dit une direction révolutionnaire. Mais le prolétariat britannique ne montre dans la grève actuelle aucune trace d’une telle direction, et l’on ne peut pas s’attendre à ce qu’elle se constitue d’un seul coup, toute faite, comme sortie de terre. Le Conseil général des trade-unions commença par sa déclaration ridicule que la grève générale ne constituait pas une lutte politique et ne signifiait par conséquent pas une attaque contre la puissance d’Etat des banquiers, des industriels et des propriétaires fonciers et contre le Saint Parlement britannique. Mais cette déclaration de guerre des fidèles sujets ne paraît pas du tout convaincante au gouvernement qui sent que les instruments réels de force lui échappent des mains sous l’effet de la grève. »

Le Conseil général des trade-unions mentionné par Trotsky a aujourd’hui pour équivalent les directions de la CGT, Sud-Soldaires en France. En un mot, une grève générale ne suffit absolument pas, sans direction révolutionnaire elle se transforme en défaite démoralisant une génération.

Les "révolutionnaires" dont la seule critique envers nos directions syndicales est qu’elles n’appellent pas à la grève générale est donc fallacieuse. Ces directions sont capables de le faire, l’utilisant comme une méthode de démoralisation. Trotsky continuait :

« Il n’est actuellement pas possible de prophétiser la durée de la lutte, son développement et, à plus forte raison, son résultat. Il faut tout faire, dans le cadre international, pour venir en aide aux combattants et leur faciliter les conditions de la victoire. Mais il faut bien se rendre compte que cette victoire n’est possible que dans la mesure où la classe ouvrière britannique, au cours du développement et du renforcement de la grève générale, réussira à changer ses chefs. Un proverbe américain dit bien qu’il ne faut pas changer de cheval quand on traverse un torrent. Mais cette sagesse pratique n’est juste que dans certaines limites, on n’a jamais réussi encore à traverser un torrent révolutionnaire sur le cheval du réformisme. Et la classe qui est allée au combat sous une direction opportuniste a été obligée de la changer au feu de l’ennemi. Cela détermine par avance l’attitude des éléments véritablement révolutionnaires du prolétariat britannique et avant tout des communistes. Ils soutiendront par tous les moyens l’unité de l’action de masse, mais ils ne permettront aucune apparence d’unité avec les chefs opportunistes du Labour Party et des trade-unions. La lutte implacable contre tout acte ou toute tentative de trahison, et la critique impitoyable des illusions réformistes, c’est là la partie la plus importante du travail des éléments véritablement révolutionnaires qui participent à la grève générale. Par là, ils ne contribueront pas seulement au travail indispensable de la formation des nouveaux cadres révolutionnaires sans lesquels toute victoire du prolétariat britannique est impossible, mais aussi au succès de la grève actuelle, en l’approfondissant, en faisant ressortir le caractère révolutionnaire, en éliminant les opportunistes et en renforçant la position des éléments révolutionnaires. Les résultats de la grève, tant les résultats immédiats que les résultats lointains, seront d’autant plus considérables que la volonté révolutionnaire des masses écartera plus énergiquement les barrières et les obstacles dressés par la direction contre-révolutionnaire. »

Des directions contre-révolutionnaires, des agents de la bourgeoisie dans le mouvement ouvrier, voilà ce que dès aujourd’hui la propagande des révolutionnaires authentiques doit populariser comme termes qualifiant les dirigeant syndicaux comme Sophie Binet. L’extrême-gauche opportuniste (LO, NPAs, RP) a abandonné ces qualificatifs, comme ceux d’opportunistes, se contentant des termes techniques de ’bureaucraties syndicales", "directions syndicales".

Comme on pouvait s’y attendre, les dirigeants syndicaux trahirent la grève, dont Trotsky tira ainsi le bilan :

« Les ouvriers révolutionnaires ont été désorientés, sont tombés dans l’apathie et ont reporté sur le P.C. lui-même leur déception, alors que le parti n’avait constitué qu’un élément passif dans ce mécanisme de trahison. Le mouvement minoritaire disparut presque totalement : le PC retourna à l’état de secte impuissante. Ainsi, par suite d’une fausse conception du parti, le plus grand mouvement du prolétariat anglais, qui déclencha la grève générale, non seulement n’a pas réussi à ébranler l’appareil de la bureaucratie réactionnaire, mais l’a au contraire renforcé et a compromis pour longtemps le communisme en Grande Bretagne. »

« Ma vie », Trotsky

Pourtant ce n’était pas une fatalité, c’est la direction stalinienne de l’URSS, combattue par Trotsky, qui a mené la classe ouvrière britannique à la défaite, en ne permettant pas au PC de faire le vrai travail d’un PC, laissant la direction de la grève aux directions syndiclaes.

Le groupe américain WSWS décrit ainsi la grève :

« La grève générale fut déclenchée le 3 mai 1926 en réponse à une attaque massive contre les salaires des 1,2 million de mineurs de charbon britanniques, dans un contexte de troubles sociaux généralisés. La confédération syndicale TUC (Trades Union Congress), terrifié par son potentiel révolutionnaire, s’efforça d’y mettre fin et réussit, le 12 mai, après seulement neuf jours, à imposer une terrible défaite. (...)
Des ‘Conseils d’action’ furent formés, reconnus par la Direction du renseignement comme « prenant davantage la forme de soviets et, dans certaines régions, élaborant des plans de saisie de biens privés et de moyens de transport ». Le Conseil d’action d’East Fife [en Écosse] créa sa propre milice de défense ouvrière, forte de 700 membres. Des rapports faisant état de mutineries des Welsh Guards et d’autres régiments refusant d’attaquer les mineurs déclenchèrent des arrestations massives. Sur 2500 personnes arrêtées, 1000 étaient des membres du CPGB ; ceux-ci constituèrent aussi une grande partie des 1 000 personnes emprisonnées ultérieurement. »

Les années précédentes avaient vu l’ascension de ce qui pouvait être une direction le la révolution :

 »L’expression politique la plus significative de ce glissement à gauche soutenu fut la croissance de l’influence du Parti communiste (CPGB) au sein des syndicats. Avec seulement 4 000 membres en 1923, le CPGB joua un rôle déterminant dans la formation du National Minority Movement (Mouvement national minoritaire, NMM), qui compta finalement plus d’un million de membres, soit un quart de l’effectif total des syndicats, et mena la campagne pour faire élire A.J. Cook au poste de secrétaire général du syndicat des mineurs en 1924. »

L’URSS de Staline mena sa politique de soutien total aux directions syndicales par le moyen du Comité anglo-russe :

« Il fut créé lors d’une conférence conjointe des syndicats soviétiques et britanniques à Londres, du 6 au 8 avril 1925, avec pour objectif déclaré de restaurer l’unité du mouvement syndical international, d’assurer l’entraide et le soutien mutuels, de s’opposer à la guerre et de favoriser les relations amicales entre la Grande-Bretagne et l’URSS.

Cependant, comme l’explique Trotsky dans Problèmes de la Révolution britannique, plutôt que de considérer le comité comme « un bloc épisodique » à rompre « dès le premier test sérieux afin de compromettre le Conseil général [TUC] », Staline, Boukharine, Tomski et Zinoviev le voyaient comme : « un instrument pour la révolutionnarisation systématique des masses ouvrières anglaises, et sinon l’entrée, du moins une approche de l’entrée par laquelle la révolution du prolétariat anglais marcherait à grands pas ».

WSWS

Or cette politique de soumission complète aux directions syndicales, c’est exactement celle de l’extrême gauche (LO, NPA-A et R, RP) aujourd’hui en France. La leçon suivante qu’en tirait Trotsky reste donc valable :

« La condition préalable à tout accord avec les « gauches », était que le Parti communiste préserve sa « complète indépendance, même au sein des syndicats, agisse en son propre nom sur toutes les questions de principe, critique ses alliés ‘‘de gauche’’ chaque fois que ce sera nécessaire, et gagne ainsi la confiance des masses, étape par étape ».

Staline et Cie estimaient au contraire que pour attirer le « large courant de gauche » vers l’Internationale communiste, il fallait à tout prix éviter toute critique. En conséquence, le PC de GB disparut en pratique en tant que force politique visible, pour être presque entièrement remplacé aux yeux des travailleurs par le Mouvement national minoritaire, formation purement syndicaliste. »

Trotsky, « Ma vie »

Mais, répliqueront LO, le NPA-R, les plus hypocrites des opportunistes : nous proclamons en permanence la nécessité de l’indépendance de nos organisations, l’affichant dans chaque élection politique, aux dernières Législatives comme aux prochaines Municipales. Nos petits résultats proches de 0 % sont la "preuve" que nous ne sommes pas complices des directions syndicales.

Mais outre le parti, les syndicats et les soviets sont les deux autres formes d’organisation où une politique indépendante de la classe ouvrière est nécessaire. C’est dans ces deux types de structure que s’exerce une politique de Front unique ouvrier, tactique fondamentale par laquelle les révolutionnaires n’entraînent pas les réformistes, mais les démasquent. L’extrême gauche opportuniste en France ne construit pas des noyaux communistes dans les syndicats, et étouffe la création de vrais soviets.

Conclusion

Le premier épisode marquant de l’année 2026 est l’exfiltration par D. Trump du président du Vénézuela N. Maduros. Cet acte de piraterie est certes un condamnable méfait de l’impérialisme américain, mais que faire ? En quoi les leçons de 1926 sont-elles utiles ? Lisons la CGT :

« La CGT condamne l’agression des États-Unis contre le Vénézuéla
Publié le 3 jan. 2026
L’armée états-unienne vient d’opérer des bombardements au Vénézuéla et Trump revendique l’enlèvement du président Nicolas Maduro.

La CGT condamne cette agression militaire contre un État souverain, opération visant à imposer un changement de régime pour prendre le contrôle des ressources pétrolières. Cette agression impérialiste et l’enlèvement d’un chef d’État constituent de graves précédents.

La France et la communauté internationale via l’ONU doivent réagir sans délai face à cette scandaleuse agression qui aggrave une situation internationale déjà tendue.

La CGT réaffirme son attachement à la démocratie, au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, à la paix et à la régulation internationale. Elle affirme sa solidarité avec le peuple vénézuélien. »

Montreuil, le 3 janvier 2026

Sophie Binet, en bon agent de la bourgeoisie dans le mouvement ouvrier, s’adresse non pas aux ouvriers, non pas à l’organisation syndicale internationale dont elle fait partie, mais au représentants de l’impérialisme français siégeant à l’ONU. Pas de politique étrangère de la part des organisations syndicales ! L’aile gauche des syndicats, l’extrême-gauche opportuniste, prétend se démarquer de ces "bureaucraties" par l’action. Mais LO gère des syndicats, et ne peut faire autre chose que répéter, le même jour, en changeant des virgules, le communiqué de la CGT :

« Venezuela à bas l’impérialisme !
Publié le 03/01/2026

Après des mois de menaces, de piraterie contre des bateaux causant déjà des dizaines de morts, d’arraisonnement de pétroliers, les États-Unis ont fini par frapper directement le Venezuela. Trump se vante que les troupes américaines ont fait prisonnier Maduro, le président vénézuélien.

Depuis longtemps l’impérialisme américain veut mettre au pas un des rares pays d’Amérique latine qui refuse de s’aligner, et mettre la main sur ses immenses réserves de pétrole.
À bas l’impérialisme et son cortège de pillage, de guerre et de soumission. »

En interne, les militants seront convaincus d’avoir "débordé" la CGT, en utilisant le terme "impérialiste". Au lieu de faire un communiqué signé par ses candidats aux municipales (dont des vénézuéliens), appuyé par une conférence de presse commune, dénonçant les impérialistes Trump et Macron, LO qui prétend faire des campagnes électorales "révolutionnaires" se contente d’un message qui passera inaperçu. Le général Mandon avait invité la guerre dans les élections municipales, LO a peur de s’y inviter, alors que le monde entier commente cet événement.

Le NPA-R, lui appelle à l’action, mais on ne sait quand et où, sous-entendu : aux futures manifestations appelées par les directions syndicales :

« Le NPA-Révolutionnaires appelle à toutes les manifestations de protestation qui auront lieu pour s’opposer à cette nouvelle agression impérialiste.

À bas l’agression impérialiste contre le Venezuela ! À bas l’impérialisme !

Communiqué du NPA-Révolutionnaires du 3 janvier 2026 »

Pourquoi ces deux organisations sont-elles incapables de la moindre action ? Car leur porte-parole sont des bureaucrates syndicaux soumis, choisissant de se soumettre, à la discipline social-chauvine qui domine les syndicats depuis 1914.

Il y a près de 3 mois l’impérialisme français commit exactement le même type d’acte de piraterie : Le président malgache Andry Rajoelina a été exfiltré par un avion militaire français le 12 octobre 2025 ! Les organisations syndicales ou politiques qui n’ont rien fait pour empêcher ou au moins dénoncer cet acte ont à l’avance perdu toute crédibilité dans leur dénonciation de D. Trump.

Le mouvement du 30 mai qui inaugura la révolution de 1925-27 en Chine commença par des manifestations anti-impérialistes : les syndicats ouvriers et les organisations étudiantes organisaient des manifestations devant des lieux incarnant cet impérialisme. Agitation, propagande et action avaient leur part, comme dans tout mouvement qui se respecte. En France, les syndicats sont muets en politique étrangère. A Paris, l’ambassade des USA pourrait pourtant être objectif. Vu que cette ambassade est voisine du palais de l’Elysée, de telles manifestations pourraient vite ses transformer en manifestation contre les deux impérialismes : français et états-uniens. Aux Antilles, LO dirige une CGT régionale, elle pourrait mettre en avant des slogans des peuples des Caraïbes anti-impérialistes, au moment où Trump menace Cuba.

Maduro n’est que le représentant d’une armée bourgeoise, analogue à celle de Jiang Jie-shi, qui sous des dehors anti-impérialistes, "révolutionnaire" en 1925, fut le bourreau du prolétariat chinois en avril 1927. Seul le prolétariat, avec son parti, ses soviets, peut mener une lutte réelle contre le pillage impérialiste. En 1926 en Chine ou en 2026 partout, cette leçon reste valable. L’action de Trump a sans doute pour cible principale l’impérialisme chinois, dans le but de le couper des ressources pétrolières du Vénézuéla. C’est ce besoin vital de matière première qui amena le Japon à envahir la Chine en 1931, donnant le coup d’envoi à la 2ème guerre mondiale.

Ces leçons de la Chine de 1926 sont vitales pour les prolétariats d’Amérique Latine et d’Europe !

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