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Le stalinisme a cent ans…
mardi 24 février 2026, par
La fraction du monde qui s’est revendiquée du stalinisme
Staline a manipulé les partis communistes dans le monde...
Stalne a manipulé puis éliminé d’anciens dirigeants bolcheviques...
Le stalinisme a cent ans et, bien après la chute de l’URSS, son poison contre-révolutionnaire continue de tuer les idées communistes véritables. Seule la prochaine révolution prolétarienne pourra renouer avec les idées véritablement communistes.
Il y a cent ans, en 1926 en Russie, débutait le stalinisme qui a fait subir sa dictature sanglante aux travailleurs et aux peuples de l’URSS, a imposé sa direction aux partis communistes et au mouvement ouvrier international, a pourchassé et assassiné les révolutionnaires trotskistes, fait reculer extraordinairement le mouvement ouvrier mondial et fait échouer de nombreuses révolutions (Allemagne, Bulgarie, Chine, Espagne, France, Vietnam, Corée, etc.), a pactisé avec le nazisme, pour finir par sauver l’impérialisme de la révolution sociale à la fin de la deuxième guerre mondiale et terminer en rétablissant elle-même, sans être renversée, le capitalisme en URSS, tout en dépeçant son territoire.
De ces cent ans, il ressort que le stalinisme n’a battu momentanément la révolution communiste, ne l’a discréditée et détruite, que pour mieux sauver le capitalisme et l’impérialisme et capoter ensuite. Si à un moment, il semblait que plus de la moitié de l’humanité était sous régime stalinien, il est clair aujourd’hui que cela ne voulait pas dire qu’il s’agissait de « formes » du socialisme ni de « voies » vers le communisme, mais des régimes de transition vers le retour au capitalisme.
Désormais, il y a extrêmement peu de pays qui se revendiquent du stalinisme et aucun pays qui puisse réellement prétendre vouloir sortir du système capitaliste, et surtout pas la Russie et la Chine, qui ont fondé deux nouveaux pays capitalistes et impérialistes.
La classe ouvrière et les milieux populaires du monde entier ont réellement cru que Staline était en train de bâtir le socialisme. Ils ont donc laissé Trotsky et les trotskystes affirmer le contraire sans les entendre. Ils ont cru aussi aux dires des bourgeoisies du monde qui affirmaient craindre le communiste Staline. La désillusion a été cruelle. Mais elle n’a pas amené de l’eau au moulin des trotskystes car elle n’a pas construit la confiance dans une perspective autre que celle du stalinisme et du réformisme. Les staliniens ont passé une veste social-démocrate sur celle de Staline, mais ils n’ont pas pris la voie révolutionnaire.
En tout cas, le stalinisme n’a pas triomphé du capitalisme et ne l’a même pas combattu. Il s’est lui-même livré.
La bureaucratie n’est pas une classe sociale, comme Trotsky l’a maintes fois rappelé, pour redire que seuls ont de l’avenir la bourgeoisie capitaliste ou le prolétariat. La société stalinienne n’a pu sembler forte que du fait de l’extraordinaire affaiblissement au même moment de ces deux classes primordiales, la bourgeoisie capitaliste et le prolétariat. Et elles ont été particulièrement affaiblies à la fois lors de la première guerre mondiale, lors de la crise de 1929 et lors de la deuxième guerre mondiale. Plusieurs fois, le stalinisme a obtenu un soutien des impérialismes et les a en échange soutenus de son mieux. Ce n’était même pas un marchandage mais une véritable convergence d’intérêts. Il était vital à la fois pour les deux que la révolution prolétarienne échoue. A la fin de la deuxième guerre mondiale, l’impérialisme a poussé dans les bras de l’anticommuniste et antirévolutionnaire bureaucratie russe des régions entières et des peuples entiers. C’est cela qui a fait croire à une pérénité et même au succès d’avenir du stalinisme et à son extension mondiale, alors que ce régime n’est pas stable et n’a pas de perspectives d’avenir. La bourgeoisie capitaliste s’est appuyée ouvertement sur le stalinisme, en particulier pour écraser les révolutions à la fin de la deuxième guerre mondiale. La haine de Staline contre les révolutions apparaissait alors suffisamment démontrée aux chefs de l’impérialisme occidental. Et pour cause !
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article93
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article763
Peut-on dater vraiment de 1926 le début du stalinisme ? S’il s’agit de la domination politique exclusive de Staline sur le pouvoir russe, oui certainement. S’il s’agit de la montée en puissance de la bureaucratie dans la société russe et de l’affaiblissement des soviets du peuple travailleur épuisé moralement et physiquement, frappé par une guerre civile sanglante, battu dans toute l’Europe, isolé internationalement et démoralisé, bien sûr que non, puisque Lénine a passé les dernières années de sa vie consciente (1922 et 1923) à combattre la montée de la bureaucratie (aux côtés de Trotsky) et affirmait publiquement : « communistes, vous croyez gouverner, mais c’est la bureaucratie qui vous gouverne. »
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4773
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2018
https://www.persee.fr/doc/cmr_0008-0160_1967_num_8_2_1704
C’était la faiblesse du prolétariat et non une force propre de la bureaucratie qui a permis à cette dernière de monter, de tout diriger. Tant que l’économie n’était pas repartie, détruite par la guerre et la guerre civile, le prolétariat était lui-même partiellement détruit. Ses éléments les plus dynamiques avaient été décimés. La politique de la NEP, en redressant un peu l’économie au prix d’un recul social, le retour d’une bourgeoisie, en avait démoralisé un bon nombre aussi. Dès lors, la politique de Lénine (avec Trotsky puis se dernier continuant tout seul) consistait à faire en sorte que le parti communiste bolchevique serve de contrepoids à la bureaucratie. La mort de Lénine (empoisonné par Staline) et le fait que Zinoviev et Kamenev ne soient obsédés que par le désir d’évincer Trotsky a fait basculer le pouvoir aux mains de Staline. Ce dernier avait réussi à se faire le représentant politique de la bureaucratie montante.
Trotsky a mené le combat contre la montée au pouvoir de la bureaucratie en tentant d’armer politiquement les militants communistes mais sans chercher à renverser le pouvoir. Il faut tenir le temps que la classe ouvrière se relève et que la révolution internationale frappe à la porte…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6390
Trotsky rapporte :
En 1923, la situation commença à se stabiliser en Russie. La guerre civile, de même que la guerre avec la Pologne, était définitivement close. Les conséquences les plus horribles de la famine avaient été dominées, la Nep avait donné un élan impétueux au réveil de l’économie nationale. Le constant transfert de communistes d’un poste à un autre, d’une sphère d’activité à une autre, devint bientôt l’exception plutôt que la règle, les communistes commencèrent à s’installer dans des situation permanentes, et à diriger d’une manière méthodique les régions ou districts de la vie économique et politique confiés à leur discrétion administrative. La nomination aux emplois fut de plus en plus liée aux problèmes de la vie personnelle, de la vie de famille du fonctionnaire, de sa carrière.
C’est alors que Staline apparut avec une prééminence croissante comme l’organisateur, le répartiteur des tâches, le dispensateur d’emplois, l’éducateur et le maître de la bureaucratie. Il choisit ses hommes d’après leur hostilité ou leur indifférence à l’égard de ses adversaires personnels, et particulièrement à l’égard de celui qu’il considérait comme son adversaire principal, le plus grand obstacle sur la voie de son ascension vers le pouvoir absolu. Staline généralisa et classifia sa propre expérience administrative, avant tout l’expérience des manœuvres conduites avec persévérance dans la coulisse, et la mit à la portée de ceux qui lui étaient le plus étroitement associés. Il leur apprit à organiser leurs appareils politiques locaux sur le modèle de son propre appareil : comment recruter les collaborateurs, comment utiliser leurs défaillances, comment dresser des camarades les uns contre les autres, comment faire tourner la machine.
A mesure que la vie de la bureaucratie croissait en stabilité, elle suscitait un besoin grandissant de confort. Staline prit la tête de ce mouvement spontané, le guidant, l’équipant selon ses propres desseins. Il récompensait ceux dont il était sûr en leur donnant des situations agréables et avantageuses. Il choisit les membres de la Commission de contrôle, développant en eux le besoin de persécuter impitoyablement tous ceux qui s’écarteraient de la ligne politique officielle. En même temps, il les invitait à tourner leurs regards vers le mode de vie exceptionnel, extravagant, de ceux des fonctionnaires qui lui étaient fidèles. Car Staline rapportait chaque situation, chaque circonstance politique, chaque utilisation des individus à lui-même, à sa lutte pour le pouvoir, à son besoin immodéré de dominer autres. Toute autre considération lui était totalement étrangère. Il excitait l’un contre l’autre ses concurrents les plus dangereux, de son talent à utiliser les antagonismes personnels et de groupes, il fit un art, un art inimitable parce qu’il n’avait fait que développer son instinct presque infaillible pour ce genre d’opérations. Dans toute situation nouvelle, ce qu’il voyait d’abord, et avant tout c’était comment il pourrait en profiter personnellement. Chaque fois que l’intérêt du pays soviétique entrait en conflit avec son intérêt personnel, il n’hésitait jamais à le sacrifier. Dans toutes les occasions et, quel qu’en pût être le résultat, il faisait tout ce qui était en son pouvoir pour créer des difficultés à ceux qui, croyait-il, menaçaient sa toute-puissance. Avec la même constance, il s’efforçait de récompenser chaque acte de loyauté personnelle. Secrètement d’abord, puis plus ouvertement, il se dressa en défenseur de l’inégalité, en défenseur de privilèges spéciaux pour les sommets de la bureaucratie….
Staline prit Zinoviev et Kaménev sous sa protection quand je rappelai leur conduite en 1917. « Il est tout à il possible, écrivait-il, que quelques bolchéviks aient tremblé pendant les journées de Juillet. Je sais, par exemple, que plusieurs des bolchéviks alors arrêtés étaient prêts à déserter nos rangs. Mais en tirer condamnation contre certains... membres du Comité central, c’est déformer l’histoire. »
Trotsky écrit encore :
« Au printemps de 1924, après une des séances plénières du Comité central à laquelle la maladie m’avait empêché d’assister, je dis à I.N. Smirnov : « Staline deviendra le dictateur de l’U.R.S.S. » Smirnov connaissait bien Staline. Ils avaient partagé ensemble le travail révolutionnaire et l’exil pendant des années, et dans de telles conditions les hommes apprennent à se bien connaître.
« Staline ? me demanda-t-il avec stupeur, mais c’est un médiocre, une nullité sans pittoresque. »
« Médiocre, oui, nullité, non, lui répondis-je. La dialectique de l’histoire s’est déjà emparée de lui et elle le portera plus haut encore. Tous ont besoin de lui - les révolutionnaires fatigués, les bureaucrates, les nepmen, les koulaks, les parvenus, les serviles, tous ces vers qui rampent sur le sol labouré de la Révolution. Il sait comment les retrouver sur leur propre terrain, il parle leur langage et sait comment les conduire, il a la réputation méritée d’un vieux révolutionnaire, ce qui le rend pour eux inestimable comme moyen d’aveugler le pays ; il a de la volonté et de l’audace, il n’hésitera jamais à les utiliser et à les dresser contre le Parti ; il déjà commencé à le faire. Maintenant, précisément, il rassemble et organise autour de lui les cafards du Parti, les intrigants rusés. Sans doute, de grands événements en Europe, en Asie, et dans notre pays peuvent intervenir et renverser toutes les spéculations. Mais, si tout continue à se développer automatiquement comme maintenant, alors Staline deviendra, automatiquement aussi, dictateur. »
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5021
En 1924, Staline commence à développer sa thèse du « socialisme dans un seul pays » contre la révolution internationale de Lénine-Trotsky et contre toute la théorie marxiste, thèse qui n’était conforme qu’aux intérêts de la bureaucratie russe et très rassurante pour… l’impérialisme international.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4567
L’année 1926 est celle d’attaques publiques violentes des chefs staliniens contre Trotsky.
https://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1926/11/critiques.htm
La Russie de 1926 est bel et bien sur la voie du stalinisme…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7462
En juillet 1926, l’opposition trotskyste s’unifie avec les partisans de Zinoviev et Kamanev et fait cette déclaration : « La cause directe, qui rend les crises du Parti de plus en plus aiguës, c’est le bureaucratisme, monstrueusement développé pendant la période suivant la mort de Lénine. Ce bureaucratisme continue à gagner du terrain. » Elle a le soutien d’une grande partie des dirigeants bolcheviques historiques.
https://www.marxists.org/francais/4int/ogi/1926/ogi_19260700.htm
1926, c’est aussi l’année de l’éjection du pouvoir de Zinoviev et Kamenev, ainsi que d’une partie considérable de militants bolcheviques de premier plan qui suivaient ces deux anciens dirigeants, et du moment qu’il peut se débarrasser du gouvernement en troïka, Staline détient la totalité du pouvoir politique. Il peut l’exercer d’autant plus aisément qu’en même temps que chef du parti bolchevique, chef des bureaux, dirigeant la police politique, il est l’émanation de la nouvelle couche bureaucratique de l’appareil d’Etat dont il défend ouvertement les intérêts appelés « socialisme dans un seul pays ».
En 1927, l’opposition unifiée a le soutien de la quasi-totalité de l’ancienne direction politique bolchevique.
Par contre, les bagarres dans les cellules communistes de Russie sont écoutées des travailleurs sans que ceux-ci interviennent. Le moral est toujours très bas dans la classe ouvrière.
Trotsky, Zinoviev et Kamenev comme nombre de dirigeants en vue sont exclus du parti communiste de Russie sans que cela crée des vagues dans les usines.
Le seul contrepoids à la montée au pouvoir politique de Staline aurait pu être l’armée rouge, mais Trotsky a choisi de refuser de l’employer à cette fin, expliquant que cela n’aurait fait que hâter bureaucratisation et dictature contre la population. Ce qui compte en la matière n’est pas le nom du chef mais la force sociale qui commande. Tant que le prolétariat ne reprend pas des forces politiques et sociales révolutionnaires, que ses soviets sont vidés, que son moral est à zéro, qu’il n’a plus confiance dans la perspective de la révolution internationale, tout est inutile, à part maintenir des groupes de militants révolutionnaires qui n’abandonnent pas, qui affirment leur perspective révolutionnaire et internationaliste face à une bureaucratie réactionnaire, nationaliste, contre-révolutionnaire.
En janvier 1929, Trotsky est expulsé d’URSS car Staline a encore peur du poids politique qu’il représente.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6468
En 1936, Staline commence à juger et à assassiner en masse les militants révolutionnaires bolcheviques !
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3259
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3160
Le stalinisme comme politique internationale de destruction de toute perspective révolutionnaire pour aider le « socialisme dans un seul pays » !
Au plan international, la révolution russe est bel et bien isolée. En 1923, Staline (manipulant en se cachant derrière Zinoviev et Kamenev) est parvenu à empêcher la révolution communiste en Allemagne. Ils ont empêché Trotsky d’influer sur le cours des événements et ces conseilleurs ont retardé puis annulé la décision d’insurrection, ce qui n’a pas empêché la répression des communistes. Une situation extraordinairement favorable à la révolution communiste a été sciemment gâchée. Désormais, l’espoir de révolution en Allemagne est mort pour longtemps et la révolution russe plus isolée que jamais.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6300
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3488
Puis, en Bulgarie en 1924, on assiste aux mêmes manœuvres contre la révolution de la part des mêmes.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4760
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7457
Pour faire croire que les dirigeants n’ont pas renoncé aux perspectives révolutionnaires, ils organisent un putsch en 1925 en Estonie qui ne fait qu’annuler toute perspective d’avenir et que massacrer les militants communistes.
Puis, en 1925-1927, les staliniens ont remis la révolution communiste en Chine entre les mains sanglantes de Tchang kaï Tchek qui l’a assassinée.
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5486
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6683
Aussi en 1926 en Angleterre…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1822
Et ça continue en 1927 en Autriche…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6953
Et surtout à nouveau une défaite sans combat en Allemagne en 1933 avec la prise de pouvoir d’Hitler…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article636
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3483
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1248
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6952
Puis en 1936 en France où, au nom du front populaire, le stalinisme interdit toute perspective révolutionnaire à une grève générale qu’il casse…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7814
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7670
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article525
… et aussi en Espagne !
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7493
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1353
Puis Staline a pactisé avec le nazisme en 1939…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3681
Puis il a pactisé avec l’impérialisme anglo-américain…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article59
Puis Staline a tué l’Internationale communiste qu’il avait complètement détournée de ses buts…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7415
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7713
C’est l’impérialisme qui a choisi de protéger le stalinisme derrière un rideau de fer pour mieux enterrer la révolution communiste…
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4395
Staline a assassiné les militants communistes
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5975
https://www.matierevolution.org/spip.php?article2198
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5671
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5613
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6008
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5987
Et il a assassiné la perspective socialiste internationale de Lénine et Trotsky
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3446
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2019
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6148
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6397
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5968
La grande bourgeoisie mondiale et l’impérialisme ont cent mille raisons de dire merci à Staline et au stalinisme. Ils n’ont fait mine de le combattre que pour mieux tromper les travailleurs et les attacher à lui… En voici les preuves :
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7616
Stalinisme et socialisme étatique
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1437
Bolchevisme contre stalinisme
https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve310
Les leçons que nous tirons du stalinisme
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5564
Le stalinisme, oeuvre méthodique de destruction du communisme


