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La France entre en guerre au Mali et ce n’est bien sûr pas pour sauver le peuple malien mais pour éradiquer la situation explosive de Bamako et assurer ses ressources en uranium, or et autres minerais ainsi qu’en pétrole

lundi 24 septembre 2012, par Robert Paris

Les troupes françaises entrent au Mali !

Ouattara  : « Il faut débarrasser le Mali de ces groupes terroristes »

Lui il sait comment débarrasser le pays de tout, de toute richesse et de tout bonheur en le transformant en véritable bain de sang général puis en désespoir général...

Il l’a fait en Côte d’Ivoire...

Il est au service des impérialismes et pas des peuples !

La France entre en guerre sous couvert de ses ex colonies pour contrôler le Mali

L’impérialisme français a accéléré les négociations et les opérations militaires au Mali. Le principe d’une intervention militaire contre Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique) est désormais acquis. Les capitales des pays concernés travaillent activement à l’élaboration d’un scénario politico-militaire destiné à débarrasser la région de la menace terroriste. Parce qu’elle est ciblée par Aqmi, la France est à l’avant-garde de la future opération, dont l’ossature sera composée des forces de la Cédéao, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest.

Le Mali et la Communauté économique des pays de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont finalement trouvé dimanche un "accord" sur les conditions de déploiement d’une force africaine, en vue d’une éventuelle opération de reconquête du Nord contrôlé par des islamistes depuis près de six mois. Une mission de la Cédéao est attendue dans les prochains jours à Bamako pour formaliser cet "accord" annoncé à l’AFP par les ministres ivoirien et malien de la Défense, à Bamako, à l’issue d’un entretien avec le président intérimaire du Mali, Dioncounda Traoré.

Les détails de cet accord n’ont pas été dévoilés mais au moins un point essentiel a été clarifié : si des soldats de la Cédéao intervenaient au Mali, leur quartier général serait "bien entendu, à Bamako", a précisé le ministre malien de la Défense, Yamoussa Camara.

Début septembre, Dioncounda Traoré avait officiellement demandé son aide à la Cédéao, le Mali étant trop démuni pour "libérer", à lui seul, les deux tiers de son territoire occupé par des groupes islamistes armés proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Mais la Cédéao s’était irritée de certaines exigences maliennes et avait demandé à Bamako de revoir sa position.

Le président malien s’était notamment opposé au déploiement de "forces militaires combattantes" à Bamako même. Il a cédé à la pression de la France !

Donc il va s’agir d’une force d’occupation militaire du sud Mali : avant d’aller attaquer le nord Mali et les groupes terroristes, cette force va s’assurer que le régime du sud soit stable et ne bascule pas contre l’impérialisme français !!!

Enlisées en Afghanistan depuis plus de dix ans, victimes de coups de rabot budgétaires qui grèvent leurs effectifs, les armées françaises ont prévenu que leur participation aux opérations extérieures se limiterait dorénavant à un cadre multilatéral. Le passé colonial de la France et la menace qui pèserait sur la vie des otages si Paris était en première ligne dans le Sahel plaident également pour la modération. « Nous voulons seulement avoir un rôle de facilitateur. Pas question d’envoyer des troupes au sol », explique un diplomate français. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a promis une « aide logistique » pour aider à résoudre la crise. Des Forces spéciales françaises dans la région

Mais la France s’impatiente. Une centaine de membres des Forces spéciales françaises ont déjà été déployés dans la région. Ils devraient être prochainement renforcés, notamment par les commandos de la Marine nationale. L’aide française comprend également des avions de patrouille maritimes, qui récoltent du renseignement, et un système de surveillance basé au Niger. Selon les hypothèses envisagées, notamment à Paris, il s’agirait de former une force d’action de quelques centaines d’hommes pour reconquérir le nord du Mali, occupé depuis plusieurs mois par les groupes armés islamistes.

Un noyau dur de 40 hommes, un premier cercle de 200 à 400 hommes et une piétaille de 3000 à 4000 hommes forment cette nébuleuse islamiste. « Ce n’est pas la campagne de Russie », commente un bon connaisseur du dossier. « Ils sont finalement assez peu nombreux. Un millier d’hommes occupe une partie d’un État qui n’existait plus », poursuit-il. L’opération ne doit cependant pas se limiter à « donner un coup de pied dans la fourmilière puis s’en aller, prévient un spécialiste du dossier. Il faut inscrire l’action dans la durée, sinon le problème resurgira six mois plus tard ».

Selon le quotidien el-Khabar, un journal algérien bien informé sur les questions sécuritaires, les Forces spéciales françaises entraîneraient des militaires africains en Libye. « Ce n’est pas une information qui m’étonne. Les Français ont des intérêts dans la région, en Libye comme au Niger. Mais une intervention demande de la prudence et du doigté en raison de l’enchevêtrement d’acteurs aux alliances incertaines et de l’influence de puissances étrangères qui ont leur propre agenda », estime Liess Boukra, l’ex-directeur du CAERT, un centre d’étude du terrorisme basé à Alger.

L’Algérie, qui tient à maintenir la pression terroriste hors de ses frontières - et si possible à la repousser vers les pays d’Afrique subsaharienne -, refuse toute ingérence dans le Sahel. Cette position ne l’empêche pas d’entretenir des liens ambigus avec certains protagonistes de la crise, comme les islamistes touaregs d’Ansar Dine qui contrôlent Kidal, l’une des grandes villes du nord du Mali. « Il y a un côté trouble dans l’attitude d’Alger », déplore un diplomate français.

Le dispositif français pourrait être renforcé pour combler les lacunes de la Force africaine d’intervention. Le Niger a annoncé son intention de fournir des troupes et le Burkina Faso ainsi que le Sénégal pourraient le suivre. Des renforts venus du Tchad, un pays où la France dispose de bases militaires, pourraient participer activement à l’opération. Mais les combattants tchadiens, aguerris au combat dans le désert, font peur à leurs voisins en raison de leur réputation de soldats incontrôlables.

De leur côté, les Maliens sont divisés et leur armée détruite. Or, tout le monde sait que la Cédéao ne pourra guère jouer davantage qu’un « rôle tampon » dans cette affaire, selon les mots d’un diplomate. « Ses capacités militaires sont limitées. La Cédéao ne pourra jamais être en mesure de former le noyau dur de l’intervention. »

Pour épauler les Africains, la Grande-Bretagne s’est rangée aux côtés de la France. Entre les deux pays, « la coopération est excellente », confie un officier. Les Allemands et les Polonais ont promis un soutien en matière de renseignement. Les Italiens et les Espagnols, leur concours politique. Les Russes ont assuré qu’ils ne bloqueraient pas le Conseil de sécurité de l’ONU pour une opération destinée à lutter contre le terrorisme international. Les Chinois semblent partager ce point de vue. Quant aux Américains, ils ont offert leur soutien, en matière de renseignement notamment, tout en refusant le premier rôle.

Plusieurs étapes, difficiles à négocier, doivent encore être franchies avant le déclenchement de l’opération. Le président par intérim Moussa Traoré a demandé à la Cédéao d’aider le Mali à restaurer son intégrité territoriale. Il pourrait adresser la même demande à New York le 26 septembre, à l’occasion d’une conférence internationale qui se tiendra en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU. Si les Maliens refusent tout déploiement de forces étrangères au sud, Bamako a donné un discret feu vert à la reconquête du Nord. Un émissaire spécial pour le Sahel va être nommé. Le nom du diplomate gabonais Jean Ping est évoqué. Son rôle serait d’associer l’Union africaine (UA) au dossier.

la France s’engage dans un conflit au Mali, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a confirmé, jeudi 21 septembre, lors d’une intervention sur I>Télé, que la France apporterait son « soutien logistique » si une intervention militaire au Mali se confirme. Dans l’attente d’une décision internationale

« Nous ne laisserons pas faire l’évolution […] qui aboutit à la constitution d’une espèce de sanctuaire terroriste par des bandes organisées se réclamant d’Al-Qaïda au Mali, » a-t-il déclaré, ajoutant, « C’est notre sécurité qui est en jeu à moyen terme ».

Concernant l’éventualité d’une intervention armée de la France, le ministre de la Défense a affirmé, « il y a un processus qui a déjà été initié puisque le président du Mali a fait appel à ses voisins regroupés dans la Cédéao (Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest) pour qu’ils l’aident à reconquérir le nord ». Un soutien logistique et matériel

La France attend désormais qu’une « feuille de route » soit établie au sein des forces africaines.

« Il y a une résolution de l’Onu, nous sommes légalement couverts pour qu’une initiative soit prise, » une initiative qui, selon lui, « revient d’abord aux Africains mais manifestement c’est en cours de gestation et ça va être évoqué par le président de la République (François Hollande) à New York la semaine prochaine lors de l’Assemblée générale de l’Onu ».

« La France a dit qu’elle apportera son concours et son soutien et j’espère que d’autres pays européens agiront de même mais en soutien logistique pas en intervention directe, » a déclaré Jean-Yves Le Drian au sujet d’autres propos de François Hollande.

« Il faut maintenant que les forces africaines s’organisent, déterminent une feuille de route, le fassent en collaboration avec les autorités françaises et nous appuierons logistiquement cette démarche ».

Le ministre de la Défense a confirmé que cette intervention serait indirecte et ne concernerait pas des hommes. « Du matériel mais pas des hommes, du soutien indirect à l’opération, » a-t-il déclaré. Et ce malgré la menace d’Aqmi de tuer les otages français si la France s’engage. « Nous disons très clairement que nous voulons sauver nos otages, et que les moyens sont mis en œuvre pour le faire, » a confirmé Jean-Yves Le Drian.

A bas la nouvelle sale guerre de l’impérialisme français qui prend prétexte du terrorisme des bandits intégristes du nord

la suite en janvier 2013 : après avoir juré et craché que les troupes française n’entreraient pas au Mali, Hollande fait l’inverse comme on le prévoyait dans le texte ci-dessus

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