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L’échec du sommet de Copenhague, preuve de la montée de la température ... entre les grandes puissances

samedi 19 décembre 2009

Pour le grand public, ce qui était en jeu à Copenhague, c’est le climat, la hausse des températures que l’on prétend dues à l’émission de CO² par l’activité humaine. En fait, ce qui s’est joué à Copenhague n’a rien à voir avec le climat mais avec les nouveaux rapports de force entre puissances impérialistes anciennes et nouvelles, aggravation des relations attisée par la crise de 2008. En particulier, ce sommet marque l’émergence des nouveaux impérialismes de la Chine, de l’Inde et du Brésil.

Les conflits inter-impérialistes montent avec les USA qui essaient d’exporter au maximum leur crise en Europe par un dollar faible et avec la confrontation qui monte avec la Chine. "Certains émettent l’idée que les Etats-Unis et la Chine vont diriger le monde en commun. C’est une idée fausse et déraisonnable", avait prévenu en mai le dirigeant chinois M. Wen.

Les suites de la crise économique ne peuvent être seulement ... économiques. Le sommet de Copenhague ne fait qu’en donner une idée en termes de dialogues interrompus. Mais il va de soi que le capitalisme en crise ne peut qu’aiguiser les relations interimpérialistes et les mener à nouveau à un terme guerrier.

Que penser de la thèse du réchauffement qui aurait pour origine l’activité humaine ?

4 Messages de forum

  • Dans l’opinion publique des pays occidentaux, l’inquiétude sur un réchauffement catastrophique de la planète dû aux activités humaines a atteint un paroxysme en 2006-2007.

    Depuis lors, tous les sondages montrent que l’inquiétude s’apaise.

    Aux Etats-Unis, un sondage régulièrement organisé par Pew Center montre que le pourcentage de l’opinion convaincu que la planète se réchauffe du fait de l’activité humaine est passé de 50 % à 36 % en trois ans. Ceux qui croient qu’elle se réchauffe pour des raisons naturelles, sont passés de 29 % à 22 %, et ceux qui estiment qu’elle ne se réchauffe pas du tout… de 17 % à 33 %.

    Dans d’autres pays, comme la Russie, les sondages montrent que moins de la moitié de la population croit désormais à la réalité du réchauffement.

    Quant aux savants, il est désormais clair que le « consensus » dont les gouvernements continuent à parler n’existe tout simplement pas chez eux.

    Certes, plusieurs savants de premier plan honnêtement convaincus que la planète se réchauffe, que l’homme en est responsable et qu’il est urgent d’agir, en réduisant les émissions humaines de CO2. Il ne s’agit pas de mettre en cause leur bonne foi.

    Certes, le rapport annuel du groupe intergouvernemental d’étude sur le climat (ou GIEC, un organisme créé par l’ONU) est (nous l’a-t-on assez répété ?) soutenu par 2500 savants de diverses disciplines.

    Mais ces 2500 savants ont précisément été choisis en raison leur conformité idéologique. A de plusieurs reprises, des spécialistes qui s’écartaient de la ligne du GIEC ont été exclus des travaux futurs.

    Christopher Landsea, sans doute le plus grand spécialiste mondial des cyclones, a ainsi dû quitter le GIEC lorsqu’il a fait remarquer qu’il n’existait aucune corrélation entre l’augmentation temporaire des cyclones en 2004 et le réchauffement de la planète.

    Au cours des deux dernières années, les savants d’avis contraire ont commencé à s’organiser et à se faire entendre. En plus des interventions individuelles de certains des plus grands spécialistes dans leur domaine – tel que Reid Bryson, aujourd’hui décédé, mais qui reste le climatologue le plus cité au monde dans des études scientifiques – plusieurs pétitions ont montré que le scepticisme est largement partagé. La plus importante de ces pétitions, circulant parmi les savants américains, a rassemblé 31 000 noms en 2008.

    Pourtant, si les savants et l’opinion publique doutent de plus en plus de l’imminence de la fin du monde, les gouvernements, eux, demeurent convaincus.

    Ils n’ont pas voulu prêter attention, le mois dernier, aux conséquences de la publication sur Internet de milliers de messages électroniques, venant de l’un des centres de recherche les plus actifs dans la préparation des travaux du GIEC : l’unité de recherche climatique, ou CRU, de l’University of East Anglia, au Royaume-Uni.

    Les échanges électroniques de ces bons chercheurs montrent que, dans leur ferveur à faire admettre par le public la gravité du réchauffement, ils n’hésitaient pas à retravailler les données pour leur faire dire ce qu’ils souhaitaient (et à refuser de livrer les données brutes au public).

    Face à tout article n’allant pas dans leur sens, leur réaction n’était pas d’engager le débat, mais de menacer la publication coupable d’une rupture des relations et d’exiger le licenciement des responsables.

    Pour les alarmistes, toute dissidence est criminelle. « La science est établie » (comme le disait sans doute, jadis, l’Inquisition à Galilée). Ils oublient simplement que, dès que la science est établie, elle cesse d’être la science.

    Mais les gouvernements, parfaitement indifférents à tout ce débat, n’ont rien voulu entendre et ont organisé la Conférence internationale sur le climat qui se déroule actuellement à Copenhague.

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  • LEs gouvernements nous parlent donc avec des rapports émanents de scientifiques, d’une crise écologique majeure, liée à l’activité humaine.

    Je ne veux pas rentrer dans le débat à propos du climat et de l’incidence réelle de tous les facteurs y compris ceux des modes de productions liés au développement général de l’espèce humaine.

    Mais juste une question :

    quels crédits accorder à des scientifiques et des politiques qui ont pleinement participé, organisé, justifié, les essais nucléaires de la France aux 4 coins de la planète ?

    Ces essais ont servi à tester les armes nucléaires avec des humains en chairs et en os et biensur avec toutes les répercussions sur l’environnement.

    Tout a été mesuré, étudié, perfectionné ou non, mais pas dans le sens des armes "propres" comme osent le réclamer certains.

    Qui peut dire que pendant 40 ans la France n’a pas continué d’une manière détournée la guerre de classe contre les travailleurs en bombardant ses colonies, et des territoires soi disant décolonisés.

    Car ce n’est pas contre la "nature" que sont conçus les bombes atomiques.

    Ce sont bien des moyens massifs de terreurs contre les peuples. Et en particulier contre les aspirations aux changements sociaux profonds auxquelles aspirent les exploités.

    Car les dommages "collatéraux" ce ne sont pas les civils, car eux sont bien les cibles principales dans chaques guerres, mais l’environnement :

    Villes, infrastructures, forêts, océans etc...
    Le napalm brûle les forêts au vietnam, les bombes incendiaires provoquent des ouragans de feu à Dresde,le feux atomique détruit 2 villes japonaises, les bombes à neutrons laissent les batiments intactes, les armes chimiques et biologiques sont spécifiques pour détruire les ressources vitales humaines.

    Donc toutes les armes sont étudiés pour détruire plus ou moins "de civils".

    Il ne viendrait pas à l’idée de parler de réchauffement climatique à la suite des guerres permanentes pendant le 20ème et le 21eme siècle.

    Pourtant si les zélés scientifiques au service des gouvernements faisaient le bilan du nombre de gigatonnes d’explosifs en équivalent "TNT" qui ont été déversés sur les peuples, ils pourraient convertir tout ça en augmentation générale du thermomètre.

    Peut être alors n’oserait il pas nous parler de CO2 alors qu’en face on présente dans tous les manuels d’histoire des millions de morts.

    Aujourd hui la France et d’autres nous parlent d’activité humaine, pour nous expliquer que l’exploitation capitaliste n’est pas le problème.
    C’est la consommation et l’accès de 1% des travailleurs dans le monde à ces richesses produites par eux mêmes qui seraient un problème !

    CEs mêmes gouvernements, états , patrons, brefs cette bourgeoisie qui s’accaparent la majorité des richesses produites, veut nous faire croire que nous sommes responsables en tant que consommateur.

    Notre seule responsabilité est de renverser ce système et de construire pour nos enfants un monde débarrassé des classes sociales.

    CE soir sur LCP (la chaine parlementaire) à 20H00 documentaire : Essai nucléaires, quelles vérités ?
    résumé, "entre 1960 et 1996, la france a mené 210 essais nucléaires dans le sahara et en polynésie. Les victimes des retombées radioactives se battent pour leur reconnaissance."

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  • Copenhague : Autopsie d’une imposture
    La lutte des classe n’est pas soluble dans le CO2
    CN46400

    Ca y était, on avait enfin trouvé la voie du progrès universel, et elle ne passait pas par cette affreuse « lutte des classes ». L’instinct de conservation allait, enfin, prendre le dessus sur la soif de profits et l’exploitation humaine qui va avec. Oui, la solution était là, sous nos yeux, pourquoi tant de pauvres, d’affamés sur cette terre ? Le réchauffement climatique bien sûr ! La cause : L’effet de serre induit par la combustion du charbon et du pétrole (CO2).

    Un groupement de scientifiques, le GIEC, convoqués par l’ONU, établissait à 90%, le degré de probabilité de cette hypothèse. Les Nobel couronnaient ce travail par le prix de la Paix 2007 (pourquoi la Paix et pas la Climatologie ?....). Les politiques bourgeois de toutes obédiences sautaient, à pieds joints, sur ces 90%, arrondis illico à 100%. Enfin l’occasion de prouver que bourgeoisie ne rimait plus avec conservatisme. Vous dites , faim, eau potable, démographie, misère,... ils ont la solution : CO2 ! Et il avaient désignés un lieu où tout allait se régler : Copenhague !

    Sauf que les bourgeois, toujours précautionneux de leurs intérêts, ont sorti de la poche leur outil de base : la calculette. Et très vite, au calcul par tête (20,1t pour un américain-2,7t pour un chinois), ils ont voulu substituer le calcul par nation, la Chine (6,1Gt) étant alors plus pénalisée que les USA (5,8Gt). Comme la Chine n’est plus en situation de courbettes devant les occidentaux, l’échec était inévitable !

    D’autant, qu’au plan scientifique, la situation a évolué. D’autres savants, tout aussi éminents que ceux du fameux GIEC, ont mis les pieds dans le plat des 90%. Pour eux, dans les 10% restant il y a place pour une autre hypothèse causale du réchauffement que le CO2, celle de l’activité du soleil. Ce camp, d’abord handicapé, en France, par la médiocrité ministérielle de Allègre (Mais pourquoi un mauvais politique serait-il un mauvais chercheur ?) a reçu le renfort d’une grosse pointure (Vincent Courtillot), et depuis, le vent, en rafale, souffle contre les conclusions du GIEC (Voir Courtillot sur Youtube et Dailymotion sur le net). D’abord censuré sur les grand médias, il a forcé le passage en labourant son champ : la France universitaire. Et sous les sarcasmes, parfois limite de l’insulte, il trace une route où la rigueur scientifique brille d’autant plus qu’elle paraît de plus en plus aléatoire chez ses contradicteurs.

    Le débat du CO2 serait-il en train de se clore, avant même d’avoir encaissé la première taxe carbone, pourtant mijotée avec diligence par notre super président et tout ce que notre pays compte d’écolos assermentés ?

    Claude Nastorg

    Principaux gaz à effets de serre :

    - Vapeur d’eau (72%) = évaporation de l’eau (Cycle de l’eau).

    - Gaz carbonique (CO2) = respiration des êtres vivants+ décomposition énergétique des combustibles fossiles , charbon et pétrole.

    - Méthane (CH4) = décomposition des matières organiques.

    Quant au CO2 d’origine humaine, il représente une part ridiculement petite de celle du CO2 naturel...

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  • L’Assemblée nationale vient seulement, en 2015, de voter l’extension à toute la Polynésie du droit de demander des indemnisations à l’Etat pour les essais nucléaires réalisés entre le 2 juillet 1966 et le 31 décembre 1998. De 1966 à 2015, l’assemblée a pris son temps !

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