English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 08- Livre Huit : ACTUALITE DE LA LUTTE DES CLASSES > Quand le nouveau secrétaire général de la CGT est en train de préparer avec la (...)

Quand le nouveau secrétaire général de la CGT est en train de préparer avec la bourgeoisie la manière de faire passer en douce la privatisation de la SNCF

mardi 10 juin 2014, par Robert Paris

Quand le nouveau secrétaire général de la CGT est en train de préparer avec la bourgeoisie la manière de faire passer en douce la privatisation de la SNCF

Mr Thierry Lepaon,membre du Conseil Economique, Social et Environnemental, le CESE, a émis un rapport sur la manière de privatiser la SNCF sans faire de vagues intitulé rapport sur « l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires régionaux de voyageurs », séance du 27 juin 2012 où il déclare notamment : « Il n’aura échappé à personne dans cette assemblée que la locution « ouverture à la concurrence » appliquée à un noyau dur du service public peut agir immédiatement comme un chiffon rouge. Dans le monde ferroviaire, agiter un chiffon rouge est justement le moyen le plus ancien, mais toujours en vigueur, pour signifier l’arrêt d’urgence notamment lorsqu’il s’agit d’une manœuvre. (…) Nous avons imaginé des évolutions possibles au plan social dans la perspective d’une ouverture à concurrence qui semble se dessiner. »

Donc Lepaon veut éviter qu’on agite le chiffon rouge contre la privatisation de la SNCF et inscrit dans celle-ci et souhaite la dessiner…

Lire ici

texte intégral

et aussi

On remarquera que Lepaon s’inscrit pleinement dans les manœuvres pour faire réussir la privatisation de la SNCF !!!

En voici des extraits :

« Ce texte présente une grande unité de ton révélatrice d’un consensus assez fort sur le sens que devrait avoir une expérimentation (de privatisation de la SNCF), si l’Etat le décide, et sur les principes que doivent inspirer sa conduite pour concourir à son succès. J’ai employé à dessein le mot consensus et je souhaite maintenant dissiper toute erreur d’appréciation sur ce terme. Il n’aura échappé à personne dans cette assemblée que la locution « ouverture à la concurrence » appliquée à un noyau dur du service public peut agir immédiatement comme un chiffon rouge. Dans le monde ferroviaire, agiter un chiffon rouge est justement le moyen le plus ancien, mais toujours en vigueur, pour signifier l’arrêt d’urgence notamment lorsqu’il s’agit d’une manœuvre. « Je dois dire que j’ai personnellement considéré comme un challenge de faire la preuve qu’il était possible, et même utile, de dépasser le stade de la réaction allergique afin de clarifier les idées en affrontant la réalité. Affronter la réalité, c’est toujours confronter les points de vue, polir ses arguments en les frottant, souvent vigoureusement, à ceux des autres. (…)

Le thème de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire régional de voyageurs s’inscrit dans le cadre d’une orientation prise au niveau européen. Dès lors, la responsabilité d’une telle initiative appartient à l’Etat et à lui seul. Il doit être clair que la question de l’ouverture à la concurrence ne peut pas se résoudre par la voie d’une discussion, d’une négociation, d’une concertation entre la direction et les syndicats de l’entreprise publique auquel ce service est dédié par la loi.

La SNCF appartient à la nation et ce sera donc aux élus de la nation, à l’issue d’un débat public associant les citoyens et les usagers, de prendre leurs responsabilités et de l’assumer, le cas échéant, devant leurs électeurs. (…)

Pour aller à l’essentiel, je voudrais maintenant présenter la méthode et le calendrier législatif et social que nous préconisons. J’insiste bien sur le fait que nous proposons d’abord une méthode car nous avons voulu mettre l’accent sur le « comment faire » et pas seulement sur le « quoi faire ».

Cette méthode se décline en six recommandations qui tracent un chemin, c’est-à-dire un cap, une succession d’étapes et une méthode permettant de conduire à terme une telle expérimentation (en vue de la privatisation de la SNCF), si elle était décidée, et d’en tirer les enseignements. C’est ensuite à son heure que viendra le moment de la décision.

Je l’ai dit, le thème de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire régional de voyageurs a donné lieu à de nombreuses initiales ayant produit des études et des rapports. Pour autant, notre contribution ne constitue pas une synthèse au sens de la compilation condensée et plus ou moins hiérarchisée des préconisations des rapports précités, et ce, malgré leur qualité.

Nous avons extrait de ce corpus ce qui nous a semblé le plus élaboré et le plus cohérent pour inventer l’avenir. Pour cela, il nous faut d’abord bien comprendre les spécificités du cadre social des cheminots, spécificités du cadre social des cheminots, spécificités qui découlent du statut même de l’entreprise SNCF, qui s’est vue confier des missions de service public.

Ensuite, nous avons imaginé des évolutions possibles au plan social dans la perspective d’une ouverture à concurrence qui semble se dessiner.

Cette idée prenant progressivement corps, elle s’est traduite en quelques scénarios descriptifs assez précis pour que l’on comprenne le sens de l’histoire qui pourrait s’écrire et suffisamment ouvert pour laisser toute sa place et sa créativité au dialogue social.

J’en suis, mes Chers Collègues, pleinement convaincu : rien ne pourra aboutir sans le dialogue social et il s’agit là d’une première recommandation.

Tout le monde connaît la combativité des cheminots, mais peu de gens ont une idée du rôle des relations collectives au sein de l’entreprise pour que ce grand système industriel de service puisse fonctionner. Lorsqu’on a compris que c’est le statut de l’entreprise qui a défini le statut des cheminots et non l’inverse, on comprend alors beaucoup d’autres choses.

C’est en fonction de certaines obligations de résultat, notamment en matière de sécurité, qu’ont été définies l’organisation du travail, le régime du travail, y compris le régime de retraite. (…)

Comme le dit le projet d’avis, si l’on veut que l’expérimentation d’une ouverture à la concurrence soit réussie, il convient de faire en sorte que l’opérateur historique et ses salariés s’y reconnaissent.

Une autre recommandation – la deuxième – qui s’est imposée porte sur la nécessité d’une évaluation préalable des résultats des expérimentations régionales avant de mettre en place un cadre social harmonisé, c’est-à-dire un socle commun en matière de durée et d’organisation du travail. (…)

Je voudrais aussi évoquer une autre question essentielle, celle du devenir des personnels en cas de changement d’opérateur. Ce projet d’avis se distingue des rapports d’experts, puisqu’il préconise le reclassement interne à la SNCF avant d’envisager un éventuel transfert de personnels. (…) »

Etc, etc…

On aura compris que tout l’effort de Lepaon consiste à faire passer sans levée de drapeau rouge de la part des cheminots… la privatisation de la SNCF !!!!

Il rajoute :

« Le Transport Express Régional de voyageurs (TER) a connu grâce à la régionalisation un essor remarquable. Mais son coût tend à s’accroître et son développement paraît sous contrainte, alors que l’Union européenne a engagé une libéralisation progressive des transports ferroviaires. Dans ce contexte, le Premier ministre a demandé l’avis du CESE sur l’ouverture à la concurrence des transports régionaux de voyageurs, en particulier quant au périmètre géographique, à la propriété du matériel roulant, aux relations contractuelles entre région et exploitant, ainsi qu’à sa dimension sociale.Pour le CESE, la décision d’ouvrir, même à titre expérimental, les TER à la concurrence est politique et relève du gouvernement. Dans cet esprit, l’avis esquisse un chemin de réforme qui permette, via une expérimentation maîtrisée, d’avancer prudemment sur ce dossier sensible, en associant l’ensemble des parties prenantes. L’enjeu est en effet de maintenir, voire d’amplifier le succès de la régionalisation des TER, afin de favoriser la compétitivité et l’accessibilité des territoires, la mobilité des personnes, la préservation de l’environnement et le développement de la filière ferroviaire. »

Encore sur Lepaon

Sur la privatisation de la SNCF

Toujours sur la privatisation de la SNCF

Encore sur la privatisation de la SNCF

La gauche au gouvernement pourrait-elle présider à la privatisation

Par contre, les sections CGT cheminots sont pour le moment toutes contre la privatisation :

voir ici

ou encore là

Ont-elles remarqué la position de Lepaon, en tout cas elles n’en disent rien !

Lepaon en train d’entrer au Quadrilatère, le club ultra-secret de la collaboration des dirigeants syndicaux avec les patrons de l’UIMM...

A lire la réponse hypocrite de la CGT :

« Les militants représentants de la CGT au CESE ont décidé, dans l’intérêt des cheminots et du Service Public SNCF de s’inscrire et de s’investir dans ces travaux pour ne pas laisser la main aux seuls libéraux composant majoritairement cette assemblée. Rappelons que N. Sarkozy a nommé 72 nouveaux représentants de l’Etat au CESE avant d’être chassé de l’Elysée. Pour exemple, M. Marembeau, ancien directeur de Fret SNCF, qui fut, après M. Véron, le second casseur de cette activité au sein de l’EPIC SNCF. Le rapport du CESE est un document forcément libéral puisque la question posée par M. F. Fillon, était comment organiser la libéralisation des TER. »

la suiteLire ici

9 Messages de forum

  • La CGT arrête la grève de la SNCM sans aucune garantie pour l’avenir mais un simple report de date de mise en faillite !!!

    Les syndicats ont annoncé mercredi soir avoir obtenu un moratoire de plusieurs mois excluant dans l’immédiat une procédure de redressement judiciaire pour la compagnie maritime en difficulté. Le navire de la Méridionale, le Kalliste, sera débloqué dans la soirée.

    Le secrétaire général de la CGT de la SNCM, Jean-François Simmarano, a déclaré mercredi que son syndicat était «  en capacité de proposer une reprise du travail  », au 16e jour de grève de la compagnie maritime en difficulté. Les syndicats ont annoncé mercredi soir avoir obtenu un moratoire de plusieurs mois, excluant dans l’immédiat une procédure de redressement judiciaire pour la compagnie maritime en difficulté.

    Répondre à ce message

  • Lepaon ne fait pas qu’avoir dirigé la CGT de Moulinex pour casser la lutte des salariés. il ne fait pas qu’avoir signé un rapport au CESE pour favoriser la privatisation de la SNCF, il n’a pas fait que soutenir le projet de loi de privatisation et ensuite pousser à la reprise du travail, une fois débordé par les cheminots. Il se fait offrir 2500 € par mois de loyer un luxueux domicile à Vincennes et des travaux qui devaient au départ coûter 170.000€ dont une cave transformée en cellier. Il y a de quoi arroser en ce moment tous les beaux succès de la CGt au moment où le gouvernement élu grâce au soutien de Lepaon remet en question le code du travail, le CDI, les retraites, les allocations chômage, les tribunaux prudhommaux, la SNCF, les services publics, la sécu, la santé et on en passe ? A quoi veut donc trinquer ce "patron" de la CGT qui fricotte avec les patrons du cac 40 et les responsables gouvernementaux ? A nos défaites !

    Répondre à ce message

  • Lepaon = 110.000 € de prime de départ + 62.000 € pour son bureau + 70.000 € de rénovation de l’appartement + la retraite d’ancien membre du Conseil Economique Social et Environnemental + la paie de secrétaire général

    Répondre à ce message

  • Tout va bien dans la grande et démocratique CGT ! Les opposants qui avaient voté contre Martinez comme successeur de Le Paon car il était dans la même ligne, l’ont accepté du moment qu’il les a introduit pour moitié dans la direction. Comme d’habitude et comme dans tous les syndicats, les syndiqués de base n’ont pas eu leur mot à dire. Le Paon, lui, prend la porte mais ne vous inquiétez pas : il touchera sa paie… à ne rien faire ! Il a su négocier sa sortie…

    Quant à Martinez, on apprend à l’occasion qu’il était toujours payé par Renault… comme technicien alors qu’il n’y travaillait plus depuis belle lurette. Les trusts paient les syndicats et c’est sans doute qu’ils en attendent quelque chose en retour. Allez savoir pourquoi la CGT avait voté la confiance au PDG Ghosn en pleine crise des accusations d’espionnage et avait voté le « contrat social de crise », plan social de la direction !

    Cela va être à Martinez de faire le paon maintenant et il est présenté comme plus radical, un peu comme Le Paon avait été présenté comme « le chaudronnier » !!!

    En fait, un bureaucrate collaboration de classe succède à un autre !!!

    Répondre à ce message

  • Selon Lepaon, les salariés de Moulinex acceptaient leur plan social et leur licenciement !!!

    C’était faux !!!

    Lire ici

    Lepaon, instrument du DRH Alfred Sirven ? Lire ici

    Après l’annonce par la société de son insolvabilité il y eut une agitation considérable parmi les ouvriers. Les syndicats organisèrent le blocus de plusieurs usines en Normandie, mais tentèrent principalement d’empêcher l’extension des grèves et autres actions, tandis que les cadres, les créanciers et l’Etat français se mettaient à la recherche d’« acheteurs » qui feraient l’affaire. Les deux candidats finalement choisis furent SEB et la société Fidei, connue seulement pour le fait qu’elle fut engagée dans le rachat de la compagnie aérienne AOM, il y a quelques mois et qui aboutit à de nombreuses suppressions d’emplois.

    Les syndicats déployèrent leur énergie à soutenir l’offre de Fidei, une solution qui, selon eux, sauverait 1.000 emplois de plus que le rachat version SEB. Selon des articles de presse, ce dernier ne fut jamais une option sérieuse, mais les syndicats avancèrent cette option comme « l’alternative » qui sauverait des emplois. Il est utile de noter qu’en 1988 Moulinex avait déjà été racheté par ses employés et fut géré conjointement par les syndicats, la direction et d’autres actionnaires importants.

    Le 23 octobre, le tribunal de Commerce de Nanterre nomma SEB comme il fallait s’y attendre comme le repreneur de Moulinex. Les syndicats prirent alors certaines mesures pour empêcher que des matériels et des machines ne soient déménagés de certaines usines et les piquets de grève qui bloquaient les usines furent renforcés. Alors que les travailleurs s’aperçurent que les emplois étaient perdus et que les usines allaient fermer, les protestations devinrent plus virulentes et plus désespérées. Le 14 novembre, alors que des milliers de personnes défilèrent contre les fermetures à Caen, la plus grande ville de Normandie, des pneus empilés furent mis à feu devant certains bâtiments publics et des oeufs pourris furent lancés contre les voitures de police.

    C’est alors que les syndicats placèrent au centre de leur « lutte » le paiement de l’indemnité de licenciement supplémentaire. Le blocus des usines, comme ils l’appelaient, devint un moyen de faire pression à cet effet sur les nouveaux patrons à la table de négociation, mais SEB, soutenu par le Medef, l’organisation patronale, refusa de payer, expliquant que ceci relevait de la responsabilité du gouvernement.

    Des travailleurs commencèrent à déchirer leurs cartes d’électeurs pour indiquer qu’ils se sentaient abandonnés par les partis politiques et qu’ils ne voteraient plus. Sans stratégie politique indépendante toutefois qui ferait avancer leur lutte, l’opposition aux licenciements ne mena qu’à la frustration. Dans une des usines menacée de fermeture, à Cormelles-le-Royal, près de Caen, des tonneaux remplis de substances explosives furent placés autour des bâtiments en menaçant de les faire sauter.

    La direction et les syndicats voulaient à tout prix faire cesser le mouvement et la semaine dernière toutes les parties négociantes s’entendirent sur les indemnités supplémentaires. Celles- ci s’échelonnaient de 30.000 francs pour ceux qui avaient moins de deux ans d’ancienneté à 80.000 francs pour ceux avec plus de 25 ans d’ancienneté - à peine assez pour survivre pendant un an. Le 23 novembre, les syndicats signèrent l’accord renfermant des arrangements inférieurs aux revendications initiales. Les ouvriers reçurent leurs lettres de licenciement peu après.

    Répondre à ce message

  • Le secrétaire général de la CGT était l’invité de France Inter, ce matin lundi 18 janvier (http://www.franceinter.fr/emission-...)

    C’était l’occasion pour Philippe Martinez d’être le porte-parole, non seulement de sa centrale syndicale, mais de traduire également l’immense colère du monde ouvrier, salariés, privés d’emploi, retraités, de leur désespoir face à l’offensive tout azimut, menée conjointement par le Medef et le gouvernement Hollande-Valls-Macron.

    En effet, ceux-ci, main dans la main avec Gattaz, poursuivent d’une manière accélérée le saccage programmé de tous les acquis des luttes menées tout au long du XXe siècle : salaires, conventions collectives, retraites, horaires, prud’hommes, protection sociale, droits des salariés, libertés syndicales, tout le Code du travail y passe.

    C’était l’occasion pour Philippe Martinez de dénoncer la politique mise en œuvre par François Hollande, accélérant la "réformes du marché du travail" au-delà de l’action de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy.

    Or, le numéro 1 de la CGT n’a pas trouvé un mot pour dénoncer l’action du président de la République et de ses ministres ! Ce silence atteste du poids pris par des membres du PS au sein de la direction confédérale.

    Les salariés dans les entreprises sont redevenus corvéables à merci, soumis au chantage à l’emploi et contraints à des cadences infernales. Tout cela pour obtenir de leur travail le maximum de dividendes octroyés aux actionnaires.

    Ces derniers peuvent sabler le champagne : les dividendes que ceux-ci touchent sont en hausse constante. En 2014, toujours en hausse par rapport à l’année précédente, ils atteignaient 45 milliards d’euros rien que pour ceux des entreprises du CAC 40, et le chiffre de 2015 devrait être encore supérieur !

    Ce qui représente environs 400 milliards cumulés lors des 10 dernières années...

    C’est pour cet objectif, que pouvoir socialiste et grand patronat font suer le burnous aux salariés et veulent réduire les indemnités aux privés d’emploi et limiter le temps de versement !

    Enfin, la politique programmée de désindustrialisation de notre pays, le bradage des grandes entreprises nationales à l’étranger réduit la France, repliée sur le tourisme industriel, à un statut d’État colonisé.

    Pourtant de tout cela Philippe Martinez n’en a soufflé mot !

    Le secrétaire général de la CGT s’est contenté de réflexions mineures, souvent sur la défensive, avec les mêmes considérations qu’auraient émises les leaders de la CFDT et de FO.

    Répondre à ce message

  • Qui est le secrétaire général de la CGT, Martinez ? Lutte de classe ou collaboration de classe ?!!!

    Certains média le présentent comme adepte de la lutte des classes !

    En réalité, il a pris la succession de Le Paon dont il était le bras droit ! Or le maître Le Paon était un maître de la collaboration de classe !

    Répondre à ce message

  • Martinez a dit qu’il avait été très touché par la lutte pour Vilvoorde, oubliant qu’à cette occasion la CGT était loin d’avoir brillé, surtout inquiète des risques de débordements des ouvriers révoltés de Vilvoorde !!

    Répondre à ce message

  • Nous écrivions à propos de Lepaon :

    « Quand le nouveau secrétaire général de la CGT est en train de préparer avec la bourgeoisie la manière de faire passer en douce la privatisation de la SNCF »

    On peut en dire autant de son poulain Martinez, avec lequel la CGT prétend mener une grève qui ne dénonce nullement la privatisation mais l’entérine en négociant les horaires du futur secteur privé du rail !!

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0