English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 12- Livre Douze : OU EN SONT LES GROUPES REVOLUTIONNAIRES ? > Deux lecteurs favorables à l’organisation Lutte Ouvrière débattent avec nous (...)

Deux lecteurs favorables à l’organisation Lutte Ouvrière débattent avec nous sur les gilets jaunes

mardi 25 décembre 2018, par Karob

Deux lecteurs favorables à l’organisation Lutte Ouvrière, et tentant de défendre ses positions, discutent les articles diffusés dans notre site :

Face à la révolte des gilets jaunes, un bureaucrate syndical en même temps que dirigeant de Lutte Ouvrière

Lutte Ouvrière de Laguiller-Arthaud : « Voilà pourquoi nous ne sommes pas des gilets jaunes. » !!!!

Le commentaire de notre lecteur :

Tu t’en doutes, nous avons de grands désaccords sur ces questions.

Mais il faut être clair, la polémique ne sert à rien si elle n’est ni honnête ni fraternelle.

Alors en guise d’introduction je dirai que je ne suis pas à LO mais que je considère les militants de LO comme des camarades. Je me sens, sans ambiguïté, du même camp. Sans ce préalable la discussion est inutile.

En présupposant qu’on part sur cette base là, revenons sur des éléments qui relèvent du procès d’intention et je suis persuadé que tu sais que c’est faux.

1/ « en se plaignant des syndicats après les avoir cautionnés ». Tu lis assez la prose de LO pour savoir que cette organisation ne « cautionne » pas les syndicats. C’est quand même pas très honnête de confondre la volonté de l’orga d’avoir des militants qui se syndiquent (là où les travailleurs sont organisés, c’est quand même la base) avec l’idée de « caution ». Je t’indique 2 CLT qui je pense résument assez l’approche de LO sur les syndicats : CLT 1

CLT 2

Plus intéressant, mais trop « à l’emporte pièce » pour que ça soit vraiment un argument.

2/ « [LO] se situe en dehors du mouvement des gilets jaunes et place ses efforts pour que la classe ouvrière des grandes entreprises reste aussi en dehors, comme le souhaitent également gouvernement, syndicats, patrons et même le PCF et Mélenchon !!! »

Là, je trouve malhonnête la confusion que tu entretiens entre la position de LO, ses « efforts » et le souhait des réformistes et du gouvernement de la bourgeoisie.

Mais reprenons dans l’ordre.

a) « [LO] se situe en dehors du mouvement des gilets jaunes ». C’est assez juste. Pour aller jusqu’au bout il faudrait quand même dire que LO participe aux rassemblements, défilés etc. des « Gilets Jaunes ». C’est donc un « en dehors » actif et solidaire pour le moins. C’est avec plaisir que je te montrerai ça sur place ;-)

b) « place ses efforts pour que la classe ouvrière des grandes entreprises reste aussi en dehors » ça c’est clairement une connerie. Il te suffit de reprendre la chronologie des interventions & actions de JP Mercier chez PSA. Rappelle-toi les préavis pour participer aux manifs etc.

De plus, si tu as lu entièrement la LDC que tu cites [ https://mensuel.lutte-ouvriere.org/ ] tu sais bien que le but de l’orga est clairement de faire que les travailleurs se servent de cet élan des GJ, de ce contexte de relative combativité, pour entrer en scène et donc en lutte. Le tout sur des mots d’ordres clairs, sans ambiguïté. Sur la question des salaires par exemple (échelle mobile etc. tu connais cela aussi bien que moi).

c) Quel lien peux-tu bien faire entre la volonté des orgas réformistes et du gouvernement et la politique de LO ? Tu peux quand même avouer que les nerfs t’ont emporté et qu’il n’y a aucun lien à trouver !!! là c’est la confusion entretenue. Et tu le sais, c’est pas génial pour polémiquer avec sérieux et fraternité. Un peu comme quand tu dis « sa revue mensuelle, fâcheusement intitulée « Lutte de classe » ». C’est le fâcheusement qui est en trop. Mais j’imagine que tu le sais.

3/ « Lutte Ouvrière va faire de… la politique, c’est-à-dire se mobiliser pour les élections bourgeoises en plein mouvement social et insurrectionnel de masse ». Là il y a 2 choses. Le fait de se présenter ou non aux élections. LO a beaucoup écrit sur cette question. J’imagine que tu connais les textes en question (CLT, LDC …). Ce désaccord est entendable. Le fait que LO publie autant sur cette question est bien la preuve que cette stratégie fait débat ; même dans parmi les proches de l’orga. Moi je n’ai pas d’avis tranché. Je pense simplement que ça dépend du contexte.

Et là on a un vrai désaccord sur le contexte. Et ça c’est intéressant.

Tu dis « en plein mouvement social et insurrectionnel de masse ». Et là clairement je pense qu’on est ni dans un moment insurrectionnel, ni même dans un mouvement de masse.

Gardons la tête froide (ce qui est chiant) et regardons de près. Dans ton nouveau département, combien de gens sont réellement mobilisés ? Combien d’entreprises ont, a minima, débrayé ?

Si l’unité d’observation te semble trop petite pour généraliser tu peux agrandir à l’échelle régionale. Que constates-tu concrètement ?

C’est intéressant de discuter de ce point. Et tu as raison il est central puisque tu dis que les militants de LO « se placent en dehors de la révolution sociale dès ses premiers balbutiements ».

Effectivement LO ne pense pas que l’on en soit à des balbutiements de révolution sociale. Mais pour discuter de la réalité du mouvement il faut se baser sur des faits ; sur des constats que l’ont peut partager. Et cette discussion il faut l’avoir.

4/ « sous prétexte qu’il ne serait pas pur et contiendrait aussi des patrons (...) » Encore une fois ce n’est pas honnête mon camarade. À quel moment as-tu lu, ou entendu, que LO n’était pas GJ parce que le mouvement n’était pas « pur » ?

Sur le fait que le mouvement contient des petits patrons et toutes sortes de gens ; c’est un fait. Et tu as constaté comme moi que l’on voyait vite des intérêts antagonistes (on a assisté ensemble à des scènes comme ça). Le RIC est un bon exemple, non ?

5/ « ces opportunistes se prémunissent d’un développement du mouvement dans les entreprises en disant tout et son contraire, jamais, au grand jamais, la perspective révolutionnaire de classe, celle consistant à former des comités de travailleurs n’est même évoquée par l’organisation Lutte Ouvrière !!! » Opportunistes ?? tu viens précisément de dire l’inverse. Ils se placent « en dehors » et n’ont donc pas d’actions opportunistes vis à vis de se mouvement. Je te chicane parce que je sais bien que tu as utilisé ce mot comme une insulte. C’est comme « en disant tout et son contraire ». Tu pourrais, au moins, reconnaître à ces camarades la constance ! C’est le minimum. Mais, encore une fois, tu es dans l’anathème et je trouve ça con. Ça ne fait pas avancer le débat, ni la lutte bien sur !

Par contre « former des comités de travailleurs » là on est dans le dur du sujet. Mais on revient au point 3.

Comme il n’y a pas, pour le moment, de mobilisation réelle dans les boites. Les « comités » seraient des constructions hors sol. Mais … tu touches du doigt un point sur lequel on pourrait être d’accord en prenant le temps de discuter.

6/ « Drôles de révolutionnaires qui se placent en dehors de la révolution sociale dès ses premiers balbutiements !!! » Tu sais par avance ce que je pourrais dire. Et pourtant, comme toi, je me questionne sur ce « en dehors ».

Tu l’as compris je ne suis pas un chaud de la polémique. Et je ne prends du temps que si on est sur une base minimale de respect, d’honnêteté et fraternité de classe. On prend le temps, on en cause de vive voix ? "

je te joints en lien l’article de conclusion de la LDC sur le congrès où la LO reconnait qu’une révolution n’est pas pur mais interclassiste

Ce que je serai tenté de dire à brûle pourpoint à ce militant sur les différents points qu’il aborde :

1/ sur les syndicats, la non intervention de LO dans la lutte actuelle et le fait que tenter de constituer comités dans les grandes entreprise seraient hors sol

c’est que malgré un discours en soutien des Gilets Jaunes et en faveur de l’auto-organisation, elle n’appelle toujours pas même de manière propagandiste à la formation de comités, et ne cherche même pas apparemment à regrouper les travailleurs les plus conscients dans des embryons de comités. Et il est à noter l’écart entre les textes de la LDC appuyant l’auto-organisation, la critique des syndicats et les éditos en direction des travailleurs du rang auprès de qui LO continue à vendre les journées d’inaction syndicale et donc à suivre les syndicats plutôt que de défendre auprès des travailleurs les méthodes de lutte et d’organisation de Gilets Jaunes. Donc discours révolutionnaire en interne et discours réformiste vers l’extérieur. A peine plus radical que Martinez. CGT qui par ailleurs n’est pas ouvertement dénoncée dans ces éditos comme traître au mouvement et rempart de la bourgeoisie face à l’insurrection actuelle.

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

Cet article de LO montre que des comités seraient entendues puisque dans une ville comme Chatellerault à coté de Poitiers des ouvriers et des employés ont manifesté ensemble. Cela dément ce qu’il dit sur la Vienne dans son commentaire.

2/ sur la caractérisation de la situation : à ses yeux ce n’est ni insurrection ni un mouvement de masse

Il dit que nous ne sommes pas face à une insurrection ou un mouvement de masses. Qu’est ce qu’un mouvement spontanée de plusieurs centaines de milliers de travailleurs dès le début qui se mettent en mouvement de leur propre chef et s’organise par eux même si ce n’est une révolution ?

je te joints aussi les derniers éditos. je pense que c’est à partir de là qu’il faut discuter :

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

LO sur l’appel au calme des syndicats :

https://journal.lutte-ouvriere.org/...

Notre point de vue sur les prises de position du courant Lutte Ouvrière de manière opportuniste par rapport aux bureaucraties syndicales :

Lire ici

Le commentaire de notre lecteur :

« Alors, J-P Mercier n’est que porte-parole donc absolument pas dirigeant de LO. »

Notre commentaire :

Mercier est un dirigeant CGT qui appartient paraît-il à l’extrême gauche. Eh bien, il fait tout ce qu’il peut pour faire en sorte que la CGT n’apparaisse pas pour ce qu’elle est : une grande absente du mouvement de révolte des gilets jaunes et pour faire croire que l’on se mobilise seulement sur les salaires, et surtout pas contre des impôts, à croire que l’impôt sur les salaires serait une chose à défendre !!!!

Pourtant il dénonce l’absence politique de la CGT dans la lutte des classes, ce qui engage sa direction et non les militants de la base.

Voir ici ce que défend Mercier

Lire encore

Lire toujours

La veille de l’appel à manifester pour la troisième fois par les Gilets Jaunes, le 1er décembre, Mercier, militant de Lutte Ouvrière, s’est exprimé au nom de la CGT sur le plateau de Cnews. Si nous ne savons pas que Mercier est membre de LO, organisation se disant « Trotskyste » et se réclamant de la révolution prolétarienne, rien, dans son discours en tout cas, ne le laisse paraître.

Intervention de Mercier, représentant CGT à PSA et, en même temps et non contradictoirement second porte-parole de l’organisation d’extrême gauche gauche assez pu révolutionnaire Lutte Ouvrière

Le commentaire de notre lecteur :

« C’est la difficulté de porter plusieurs casquettes, il faut jongler avec. »

« Je ne crois pas qu’il isole les GJ, il appelle les travailleurs à joindre leurs revendications salariales aux leurs. »

Notre commentaire :

Si Mercier critique en parole l’attitude de la CGT vis-à-vis des Gilets Jaune, il défend en pratique l’orientation de la bureaucratie syndicale qui cherche à isoler les Gilets Jaunes du reste des travailleurs pour garder sa capacité d’encadrement et éviter une confrontation révolutionnaire avec le gouvernement et L’Etat.

En effet, nous sommes face à une situation qui n’a pas de précédent, un mouvement de lutte spontanée auto-organisé, indépendant des directions réformistes syndicales et entrainant une des partie les plus précaires et pauvres de la classe ouvrière. Ce mouvement organise pour la première fois des franges du prolétariat qui n’avait jamais lutté auparavant, attire la sympathie de large couche de travailleurs mais aussi d’une partie de la petite bourgeoisie. Il montre qu’il est possible de s’organiser de manière autonome et indépendante des bureaucraties syndicales réformistes intégrées à l’appareil d’Etat, montre que d’autres méthodes de lutte que celles des syndicats existent, des méthodes insurrectionnelles qui ne respectent pas la légalité bourgeoise, refuse d’être représenté à une table de négociation avec l’Etat représentant de la Bourgeoisie, Et voilà pourtant les leçons que tire Monsieur Mercier de ce mouvement pour les luttes de classes :

« Là où je suis content, là où je reconnais le mérite du mouvement des gilets jaunes, c’est d’avoir pu poser le problème du pouvoir d’achat en France d’une manière extrêmement claire et à un niveau nationale. »

Le commentaire de notre lecteur :

C’est ce que je disais juste avant.

Merci aux gilets jaunes de permettre au révolutionnaire rouge délavé qu’est Mercier « de discuter du pouvoir d’achat des augmentations de salaires » avec ses collègues et de pouvoir venir en discuter sur les plateaux Télé.

Non, c’est vrai, c’est vraiment le seul mérite de ce mouvement.

Notre commentaire :

Mercier discute ensuite des perspectives de ce mouvement et distiller en bon paternaliste ce devrait faire les travailleurs selon lui pour être victorieux et faire reculer le patronat :

« la prolongation du mouvement des gilets jaunes doit continuer dans les entreprises où se crée la richesse (…) plus efficace pour faire reculer le gouvernement (…) »

Commentaire de notre lecteur :

Tout à fait d’accord avec lui. D’ailleurs nombre de GJ sont des travailleurs et font ce qu’il dit.

Notre commentaire :

Mercier sait de quoi il parle. N’est-il pas celui qui a mené à la défaite la lutte des PSA en la maintenant sur le terrain du corporatisme. Désolé pour Mercier mais la réalité le dément et le rattrape. Il suffit de lire presse bourgeoise. Dans le Figaro, les Echos ou encore La Tribune, de nombreux articles appellent Macron a reculé et a lâché devant les gilets jaunes pour éviter un nouveau 1789 ou 6 juin 1934. Alors qui croire ? Mercier qui dit en substance que les Gilets Jaunes ne feront pas reculer le gouvernement ou la Bourgeoisie qui appelle Macron à reculer. Macron qui vient par la voie de Philippe démentir une nouvelle fois Mercier, puisque le gouvernement recule sur certaines mesures.

Le commentaire de notre lecteur :

Il faudrait faire une analyse détaillée de la grève à Aulnay pour étayer ce que tu dis. Les miettes de Macron montrent bien qu’il n’a pas peur d’un nouveau 1789 ou 1934 ou 1968 pour l’instant. Sa reculade sur la prime d’activité et la hausse de la CSG est plutôt un appel à continuer le mouvement.

Notre commentaire :

Alors que la bourgeoisie reconnaît elle-même à mots couverts et par ses actions qu’elle craint que la révolte entraine encore plus de travailleurs dans la lutte avec à la clé un véritable risque révolutionnaire posant la question du pouvoir, pour Mercier ce qui est à l’ordre du jour c’est :

« la grève générale pour les salaires ».

Et la grève générale dont il parle, c’est… une journée générale ( ?) de grève de la CGT… Encore les fameuses journées d’inaction des bureaucraties !!!

Le commentaire de notre lecteur :

Je ne crois pas que la bourgeoisie ait peur pour son pouvoir quand bien même elle lâcherait Macron ou son gouvernement pour une nouvelle législative.

Notre commentaire :

Alors que le prolétariat pourrait se mettre à la tête de la révolte anti-fiscale et entrainer la petite bourgeoisie radicalisé par les attaques du grand capital aussi à son encontre sur un terrain de lutte de classe contre le capitalisme, Mercier préfère malgré son appel à la grève générale enfermer les luttes des travailleurs sur le terrain corporatiste et de la lutte syndicale réformiste de la lutte pour les augmentations de salaires alors que le prolétariat pourrait prendre la tête de la lutte contre l’impôt bourgeois en défendant :

« Pas d’impôts pour les revenus du travail ! Imposons les revenus du capital ! »

Commentaire de notre lecteur :

Oui il pourrait le faire mais comment le réaliser ? En votant une loi fiscale ?

Notre commentaire :

Non Mercier ne veut pas se brouiller avec la bureaucratie CGT. Aussi appelle-t-il et s’inscrit-il avec Lutte Ouvrière dans la journée du 1er décembre qui divise notre lutte le jour même ou les gilets jaunes auront manifesté illégalement. Alors qu’une partie du prolétariat montre la voie à suivre, celle de l’auto-organisation, de la lutte insurrectionnelle, de ne s’en remettre à personne qu’à soi-même, Mercier et LO n’appellent pas les travailleurs à faire de même c’est à dire à former leur comité d’action que nous pourrions appeler conseils ouvriers. Non, bien au contraire, ils les appellent à défiler bien sagement derrière les bureaucraties syndicales honnies par ce mouvement et qui nous ont mené défaite en défaite tout en respectant la légalité bourgeoise. Ce n’est pas le sens qu’il donne à participer à ces journées de manifestation. Au contraire, il appuie le débordement des syndicats par l’action des travailleurs organisés.

Force est de constater que Mercier et la direction de LO se sont intégrés à l’appareil bureaucratique de la CGT faisant de cette organisation l’extrême gauche du Capital au même titre que le NPA.

Le commentaire de notre lecteur :

Hélas les militants trotskystes ont bien du mal à intégrer l’appareil syndical CGT tenu d’une main de fer par les staliniens.

Notre commentaire :

D’organisation révolutionnaire, LO se transforme en pompier social à la manière classique des réformistes et des opportunistes accrochés aux basques des précédents.

Après le gel des taxes, LO se garde bien de réclamer leur suppression mais seulement des augmentations de salaires… comme la CGT.

LO souhaite que les travailleurs fassent grève mais pas dans le cours du mouvement actuel et pas qu’ils s’organisent par eux-mêmes en comités (il n’en est question dans aucun de ses textes !)

Le commentaire de notre lecteur :

Voilà ce que j’en dis, à mon sens, donner une direction révolutionnaire c’est aussi montrer la prochaine étape vers la révolution, c’est à dire ce qui est possible de réaliser immédiatement (se battre pour les salaires, contre les licenciements, etc.) Appeler à former des comités insurrectionnels pour prendre le pouvoir à la bourgeoisie et appliquer le contrôle ouvrier sur la production industrielle et économique c’est bien, mais une fois que tu l’as dit que fais-tu ?

Lire la suite

3 Messages de forum

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0