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Crétin, fasciste et écrivain : Michel Houellebecq

samedi 5 janvier 2019, par Robert Paris

Crétin, fasciste et écrivain : Michel Houellebecq

Avertissement : à l’occasion de la sortie d’un nouveau torchon, Houellebecq est à nouveau encensé par les mêmes médias qui dénoncent les gilets jaunes et les accusent de racisme, de fascisme et d’homophobie. Curieusement, Houellebecq est justement un auteur raciste, fasciste et homophobe et ne s’en cache nullement !!! Autre curiosité : ces médias prétendent que son nouveau roman serait une anticipation (dans un sens favorable) aux gilets jaunes !!! Macron lui-même, qui se dit hostile aux gilets jaunes sous le prétexte qu’ils seraient racistes, fascistes et homophobes, a remis la légion d’honneur à Houellebecq au nom du rayonnement de la culture française. Ces gens-là ne sont pas à un mensonge près !!!

« La religion la plus con, c’est quand même l’islam » avait déclaré le plus crétin des « intellectuels français » Michel Houellebecq…

Dans Plateforme, il rajoutait :

« L’islam ne pouvait naître que dans un désert stupide, au milieu de bédouins crasseux qui n’avaient rien d’autre à faire - pardonnez-moi - que d’enculer leurs chameaux. »

Et dans le même torchon :

« Quand les gens parlent de « droits de l’homme », j’ai toujours plus ou moins l’impression qu’ils font du second degré. »

Ou encore :

« Les hommes vivent les uns à côté des autres comme des bœufs ; c’est tout juste s’ils parviennent, de temps en temps, à partager une bouteille d’alcool. »

Libération écrivait :

« Il est bizarre, voire honteux, que les critiques et les chroniqueurs les plus crédibles du milieu littéraire aient salué le dernier roman de Michel Houellebecq, Plate-forme, en le couvrant d’éloges, en s’arrêtant longuement sur les thèmes du tourisme sexuel, de l’Occident décadent, de la déprime des cadres, mais en se gardant bien de s’attarder sur la haine raciale et les tonnes d’injures contre les Arabes et les musulmans dont regorge le roman. Les musulmans et leur civilisation y sont la cible d’insultes répétées et font l’objet des amalgames racistes les plus mensongers et les plus dégradants. »

Dans Les possibilités d’une île :

« Quant aux droits de l’homme, bien évidemment, je n’en avais rien à foutre ; c’est à peine si je parvenais à m’intéresser aux droits de ma queue. »

Dans le même texte pourri :

« La liberté, à titre personnel, j’étais plutôt contre. »

Entre autres propos orduriers, cet écrivain fasciste a un goût particulier pour les propos racistes :

« L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. A long terme, la vérité triomphe. D’autre part, l’Islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam. » (Propos recueillis par Didier Sénécal, paru Lire, septembre 2001)

Ou encore :

« La lecture du Coran est une chose dégoûtante. Dès que l’islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Sa nature, c’est de soumettre. C’est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux. » (Propos recueillis par Sébastien Le Fol et Anthony Palou, août 2001)

En octobre dernier, Houellebecq a été invité à Bruxelles où il a reçu le prix Spengler, du nom d’Oswald Spengler, le philosophe fasciste qui écrivit en 1918 « le déclin de l’Occident ».

A cette occasion, il a déclaré que « les musulmans posent problème ; ça, c’est parce qu’on leur a dit qu’ils pouvaient être visibles. Pour régler ça, il vaudrait mieux que la religion catholique reprenne le dessus. » Il a fait l’éloge d’Eric Zemmour.

Son livre « Soumission » racontait une France en guerre contre la loi d’Allah qui parvenait à imposer la femme au foyer…

Houellebecq a aussi des positions sociales ou sociétales dans lesquelles les femmes ne sont pas particulièrement arrangées. Dans Lire, en 2001, il déclare : « La prostitution, je trouve ça très bien. Ce n’est pas si mal payé, comme métier… »

Il a écrit dans un texte intitulé « Humanité, second stade », préface à une réédition du SCUM Manifesto de Valerie Solanas :

« Pour ma part j’ai toujours considéré les féministes comme d’aimables connes, inoffensives dans leur principe, malheureusement rendues dangereuses par leur désarmante absence de lucidité. Ainsi pouvait-on dans les années 1970 les voir lutter pour la contraception, l’avortement, la liberté sexuelle etc., tout à fait comme si le « système patriarcal » était une invention des méchants mâles, alors que l’objectif historique des hommes était à l’évidence de baiser le maximum de nanas sans avoir à se mettre une famille sur le dos. Les pauvres poussaient même la naïveté jusqu’à s’imaginer que l’amour lesbien, condiment érotique apprécié par la quasi-totalité des hétérosexuels en activité, était une dangereuse remise en cause du pouvoir masculin. Elles manifestaient enfin, et c’était le plus triste, un incompréhensible appétit à l’égard du monde professionnel et de la vie de l’entreprise ; les hommes, qui savaient depuis longtemps à quoi s’en tenir sur la « liberté » et l’« épanouissement » offerts par le travail, ricanaient doucement. Trente ans après les débuts du féminisme « grand public », les résultats sont consternants. Non seulement les femmes sont massivement entrées dans le monde de l’entreprise, mais elles y accomplissent l’essentiel des tâches (tout individu ayant effectivement travaillé sait à quoi s’en tenir sur la question : les employés masculins sont bêtes, paresseux, querelleurs, indisciplinés, incapables en général de se mettre au service d’une tâche collective quelconque). Le marché du désir ayant considérablement étendu son empire, elles doivent parallèlement, et parfois pendant plusieurs dizaines d’années, se consacrer à l’entretien de leur “capital séduction”, dépensant une énergie et des sommes folles pour un résultat dans l’ensemble peu probant (les effets du vieillissement restant grosso modo inéluctables). N’ayant nullement renoncé à la maternité, elles doivent en dernier lieu élever seules le ou les enfants qu’elles ont réussi à arracher aux hommes ayant traversé leur existence – lesdits hommes les ayant entre-temps quittées pour une plus jeune ; encore bien heureuses lorsqu’elles réussissent à obtenir le versement de la pension alimentaire. En résumé, l’immense travail de domestication accompli par les femmes au cours des millénaires précédents afin de réprimer les penchants primitifs de l’homme (violence, baise, ivrognerie, jeu) et d’en faire une créature à peu près susceptible d’une vie sociale s’est trouvé réduit à néant en l’espace d’une génération. »

D’ailleurs il reconnaît ne pas aimer l’humanité :

« L’humanité ne m’intéressait pas, elle me dégoûtait même, je ne considérais nullement les humains comme mes frères, et c’était encore moins le cas si je considérais une fraction plus restreinte, par exemple constituée par mes compatriotes, ou par mes anciens collègues. Pourtant, en en un sens déplaisant, je devais bien le reconnaître, ces humains étaient mes semblables, mais c’était justement cette ressemblance qui me faisait les fuir  ; il aurait fallu une femme, c’était la solution classique… »

Dans les Particules élémentaires, il justifiait l’amour avec les très jeunes filles :

« Le désir sexuel se porte essentiellement sur les corps jeunes, et l’investissement progressif du champ de la séduction par les très jeunes filles ne fut au fond qu’un retour à la normale, un retour à la vérité du désir analogue à ce retour à la vérité des prix qui suit une surchauffe boursière anormale. »

Plus méconnu fut son engagement singulier à propos de l’Etat d’Israël en prétendant défendre ainsi « les Juifs » : en janvier 2011, le New York Times rapporta le propos sioniste et racial de Michel Houellebecq selon lequel il était « toujours du côté des juifs ».

Le quotidien américain évoqua également une autre déclaration de l’écrivain, extraite de son ouvrage de correspondance avec BHL : Houellebecq confessa que c’était « une véritable joie de voir Israël combattre ces jours-ci ».

Le régime colonial et ségrégationniste de Tel Aviv ? Un objet d’éloge pour l’écrivain qui, indiquant assumer son image de « pro-israélien », lui souhaita sur place, en mars 2011, « une longue vie du fond de (son) coeur ». L’homme a d’ailleurs surenchéri en dénoncant, lors d’un entretien réalisé par un média franco-israélien et relayé par le Crif, le « surcroît revendicatif de la part des musulmans depuis quelques années… genre le port du voile intégral » et l’attitude « collaborationniste » des Verts à leur égard.

Extraits d’une interview à l’occasion de la sortie de Plateforme :

Pour l’Islam, ce n’est plus du mépris que vous exprimez, mais de la haine ?

M.H. Oui, oui, on peut parler de haine.

Est-ce lié au fait que votre mère s’est convertie à l’islam ?

M.H. Pas tant que ça, parce que je ne l’ai jamais prise au sérieux. C’était le dernier moyen qu’elle avait trouvé pour emmerder le monde après une série d’expériences tout aussi ridicules. Non, j’ai eu une espèce de révélation négative dans le Sinaï, là où Moïse a reçu les Dix Commandements… subitement j’ai éprouvé un rejet total pour les monothéismes. Dans ce paysage très minéral, très inspirant, je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire… ce qui peut excuser beaucoup de choses. Du coup, j’ai une sympathie résiduelle pour le catholicisme, à cause de son aspect polythéiste. Et puis il y a toutes ces églises, ces vitraux, ces peintures, ces sculptures…

Votre personnage principal en arrive à prononcer cette phrase : « Chaque fois que j’apprenais qu’un terroriste palestinien, ou un enfant palestinien ou une femme enceinte palestinienne, avait été abattu par balles dans la bande de Gaza, j’éprouvais un tressaillement d’enthousiasme… »

M.H. La vengeance est un sentiment que je n’ai jamais eu l’occasion d’éprouver. Mais dans la situation où il se trouve, il est normal que Michel ait envie qu’on tue le plus de musulmans possible… Oui… oui, ça existe, la vengeance. L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. A long terme, la vérité triomphe. D’autre part, l’Islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam.

7 Messages de forum

  • Houellebecq, défenseur du tourisme sexuel et de la pédophilie est complimenté sur tous les tons par des média pourris !!!

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  • Crétin, fasciste et écrivain : Michel Houellebecq 6 janvier 11:05, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour voleur.

    ___Dans votre article "Crétin, fasciste et écrivain : Michel HOUELLEBECQ" vous m’avez piqué le mot de "crétin", et pourtant je vous ais donné des synonymes dans les articles qui vont suivre, et je vous redonne à nouveau ces synonymes, mais il y en a d’autres, voleur (sourire). Je changerais donc de qualificatif en me qualifiant de couillon.

    ___Les articles ::
    - "Les grands débats passés et actuels de la Science"
    - "Qu’est-ce que le·Temps ?"
    - " 34- Henri Poincaré et le temps"
    - "Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ??"
    - "Qui a tué Ben Barka ? " ou j’ai remplacé crétin par … en me nommant.

    ___Les synonymes proposés ::
    - sot andouille simple simplet intelligent fou con minus idiot imbécile stupide abruti ballot niait âne cancre demeuré couillon...

    Bonne journée voleur (sourire encore)
    Le couillon de JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Michel Houellebecq commente « Paroles » de Jacques Prévert :

    « Aujourdʼhui cependant il entre à la Pléiade, ce qui constitue une seconde mort. Son œuvre est là, complète et figée. Cʼest une excellente occasion de sʼinterroger pourquoi la poésie de Jacques Prévert est-elle si médiocre, à tel point quʼon éprouve parfois une sorte de honte à la lire ? Lʼexplication classique (parce que son écriture “manque de rigueur”) est tout à fait fausse ; à travers ses jeux de mots, son rythme léger et limpide, Prévert exprime en réalité parfaitement sa conception du monde. La forme est cohérente avec le fond, ce qui est bien le maximum quʼon puisse exiger dʼune forme. Dʼailleurs quand un poète sʼimmerge à ce point dans la vie, dans la vie réelle de son époque, ce serait lui faire injure que de le juger suivant des critères purement stylistiques. Si Prévert écrit, cʼest quʼil a quelque chose à dire ; cʼest tout à son honneur. Malheureusement, ce quʼil a à dire est dʼune stupidité sans bornes ; on en a parfois la nausée. Il y a de jolies filles nues, des bourgeois qui saignent comme des cochons quand on les égorge. Les enfants sont dʼune immoralité sympathique, les voyous sont séduisants et virils, les jolies filles nues donnent leur corps aux voyous ; les bourgeois sont vieux, obèses, impuissants, décorés de la Légion dʼhonneur et leurs femmes sont frigides ; les curés sont de répugnantes vieilles chenilles qui ont inventé le péché pour nous empêcher de vivre. On connaît tout cela ; on peut préférer Baudelaire. […] Lʼintelligence nʼaide en rien à écrire de bons poèmes ; elle peut cependant éviter dʼen écrire de mauvais. Si Jacques Prévert est un mauvais poète cʼest avant tout parce que sa vision du monde est plate, superficielle et fausse. Elle était déjà fausse de son temps ; aujourdʼhui sa nullité apparaît avec éclat, à tel point que lʼœuvre entière semble le développement dʼun gigantesque cliché. Sur le plan philosophique et politique, Jacques Prévert est avant tout un libertaire ; cʼest-à-dire, fondamentalement, un imbécile. »

    Qui est l’imbécile, le lecteur saura le dire…

    Voici du Michel Houellebecq :
    « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré, effondré »

    « Le libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. De même, le libéralisme sexuel, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. »

    Dans La possibilité d’une île, il est autobiographique dans le personnage de Daniel, lucide et cynique, qui parle de lui-même comme du « Zarathoustra des classes moyennes », précisant : « si l’on agresse le monde avec une violence suffisante, il finit par le cracher, son sale fric. »

    Dans « Particules élémentaires », Houellebecq déclare notamment bien aimer Staline « parce qu’il a tué plein d’anarchistes... Parce qu’il a été assez sévère également avec les trotskistes, deux mesures nécessaires pour éviter les déviations dangereuses. »

    Ne vous demandez pas pourquoi il déteste Prévert !!!

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  • Crétin, fasciste et écrivain : Michel Houellebecq 16 janvier 14:40, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.

    ___L’imbécile n’est pas moi car je suis le couillon :: JFP/Jean-François POULIQUEN.

    ___Tous les synonymes que je vous ai donné sont totalement inadéquats pour cet individu, car pas assez puissants, tant la bêtise et la méchanceté sont au rendez vous, car pourquoi écrire du mal gratuitement ?? La gratuité devrait être le pardon, la sagesse, le réconfort, la compréhension, le bénévolat, et tout ce qui est bon. Pourquoi alors écrire des saletés comme il le fait ?? Et bien sûrement la maladie du cerveau, ou le mal vivre, le mal être, le mal pour faire court. Mais il faut pardonner car cela ne sert à rien de salir d’un autre coté, donc les gros-mots seraient encore un honneur pou lui, et donc imbécile lui ira parfaitement. Non je ne vous demanderais pas qui est Prévert et pourquoi cet individu le déteste.

    ___Ma mamie m’aurait dit sans parole mais par ses yeux, de voir aussi le bien, sans trop s’attarder sur le mal.

    Bonne journée
    Le couillon de JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Le fascisme et la pédophilie des mineurs ne fait pas peur à Macron ! Il va donner lui-même la légion d’honneur (chevalier !) à Houellebecq ! Pas dégoûté le président !!!

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