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Le fascisme bouddhiste est au pouvoir en Inde et tente de sauver le pouvoir capitaliste par un bain de sang interethnique et interreligieux

jeudi 5 septembre 2019

Le fascisme bouddhiste est au pouvoir en Inde et tente de sauver le pouvoir capitaliste par un bain de sang interethnique et interreligieux

En Inde, c’est le chef des bandes armées racistes hindouistes anti-musulmanes, qui avait organisé des progromes et des massacres fascistes, Modi, qui est devenu premier ministre, c’est-à-dire qu’il préside le pays et qui a entrepris d’attaquer tous les acquis des travailleurs. Là aussi, l’extrême droite démagogue et violente qui a le vent en poupe. Pourtant, Narendra Modi, devenu le chef d’Etat de l’Inde est adulé par les classes dirigeantes occidentales. Ce politicien islamophobe et xénophobe, issu du Rashtriya Swayamsevak Sangh (milice nationaliste hindoue, fondée en 1925 sur le modèle des Faisceaux mussoliniens, est en train de remplir son programme de sang !

Trois semaines après la révocation de l’autonomie du Cachemire, la cour suprême indienne a satisfait les espoirs du pouvoir bouddhiste fasciste de Modi, en radiant de la nationalité indienne deux millions de musulmans de l’Etat de l’Assam qui seront dès lors traités en apatrides et expulsables. Le gouvernement, prétendant craindre des troubles suite à cette décision violente, a multiplié les forces de répression en Assam. Lors de la campagne électorale des législatives en avril dernier, le président du BJP, devenu ministre de l’Intérieur, Amit Shah avait promis d’ « éliminer tous les infiltrés du pays à l’exception des bouddhistes, des hindous et des Sikhs ».

Le projet de faire de l’Inde un pays exclusivement des bouddhistes, des hindous et des sikhs est un véritable projet fasciste d’élimination nazi des autres communautés, religions et ethnies.

L’Assam devrait faire des adeptes : le Nagaland envidage déjà un projet similaire contre les minorités tribales au nombre de 400. Le premier ministre a promis d’élargir la procédure à tout le pays !!! Il entend ainsi encourager tous les racismes et tous les fascismes, toutes les exactions des bouddhistes extrémistes contre les autres communautés.

N’oublions pas que le président indien actuel, Modi, n’est rien d’autre qu’un ancien chef de bande fasciste et progromiste extrémiste bouddhiste.

Il faut dire que la crise économique frappe le pays (chute libre de la croissance pour le cinquième trimestre consécutif, baisse du niveau de vie et des emplois, endettement massif de l’Etat en faveur du grand capital) et il est nécessaire à la classe possédante de détourner de manière violente la colère contre des boucs émissaires.

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Messages

  • Le fascisme au pouvoir frappe la classe ouvrière !!!

    Plus de 5000 personnes, dont des dirigeants du comité d’action syndicale (JAC) des syndicats qui dirigent la grève de cinq semaines avec 48.000 travailleurs de la Telangana State Road Transport Corporation (TSRTC), ont été placées en « détention préventive » vendredi par le gouvernement de l’Etat pro-patronat du Telangana Rashtra Samiti (TRS). Le gouvernement de droite est dirigé par le ministre en chef autocratique, K. Chandrasekar Rao, communément appelé KCR.

    Le gouvernement de KCR a ordonné les raids de la police et la rafle massive dans l’État de Telangana afin d’empêcher les travailleurs de prendre part à un rassemblement de masse que le JAC avait annoncé samedi à « Tank Bund », l’emplacement d’un célèbre lac artificiel du XVIe siècle dans la ville de Hyderabad, la capitale de Telangana.

    Le ministre en chef, qui dirige l’assaut contre les travailleurs, a ordonné à sa police de refuser la permission pour le rassemblement, une attaque flagrante contre le droit démocratique des travailleurs à la liberté de parole et de réunion. La police a affirmé que le rassemblement causerait des « inconvénients pour le public » et des « problèmes de sécurité publique ».

  • Près de 2 millions de citoyens indiens ont été déchus de leur nationalité, fin août, par le gouvernement. Musulmans pour la quasi-totalité d’entre eux, ces Indiens de l’Assam, dans le nord du pays, se retrouvent apatrides, sans nationalité et risquent d’être déportés.

    Après avoir brutalement révoqué l’autonomie constitutionnelle de la région himalayenne de Cachemire indien à majorité musulmane, New Delhi l’a coupée du reste du monde, imposant des restrictions draconiennes de communication et de déplacement à toute la population. Aucun chiffre officiel n’a été communiqué, mais les rares médias étrangers qui ont pu se rendre sur place évoquent des chiffres de l’ordre de plusieurs milliers de personnes placées en détention ou assignées à résidence. Parmi lesquelles des opposants politiques mais aussi des mineurs, selon les informations du « Washington Post ».

  • Des dizaines de milliers de personnes défient les menaces du gouvernement indien et manifestent contre les lois suprémacistes hindoues...

    Le gouvernement du parti hindouiste-suprémaciste Bharatiya Janatha (BJP) a intensifié la répression d’État contre les travailleurs et les jeunes qui s’opposent à sa Loi d’amendement de la citoyenneté (CAA) communautariste.

    Cette loi réactionnaire, qui a été adoptée à la va-vite au parlement national par le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi, accorde la citoyenneté indienne aux immigrants non musulmans du Pakistan, du Bangladesh et d’Afghanistan mais refuse ce droit aux musulmans de tous les pays d’Asie du Sud. Les immigrants d’autres pays de la région, notamment les Tamouls du Sri Lanka et les Rohingyas du Myanmar, sont également exclus.

    En même temps, le gouvernement a étendu son Registre national des citoyens (NRC), déjà imposé dans l’État d’Assam, au nord-est du pays, à tous les autres États indiens. Dans le cadre du NRC, les personnes doivent fournir aux autorités des documents prouvant qu’elles sont citoyennes de l’Inde.

    Les lois CAA et NRC menacent les 200 millions de résidents musulmans de l’Inde d’être déclarés « non-citoyens » et possiblement expulsés.

    Le gouvernement Modi a réagi à une éruption de manifestations de masse, impliquant des dizaines de milliers de personnes de tous les groupes ethniques et religieux, par une brutalité policière accrue et une répression d’État. Défiant ces menaces, d’énormes manifestations et marches ont eu lieu mercredi à Calcutta, capitale du Bengale occidental, pour la troisième journée consécutive.

    Hier, les gouvernements des États du BJP ont imposé l’article 144 du Code pénal indien dans tout l’Uttar Pradesh, ainsi qu’au Bengaluru et au Mangaluru dans l’État du Karnataka. L’imposition de cette loi coloniale britannique répressive, qui interdit les rassemblements de plus de quatre personnes, est une tentative de pénaliser toute opposition à la CAA et au NRC.

    Mercredi, des policiers et des paramilitaires armés de Delhi ont organisé une « marche du drapeau » ou une démonstration de force pour tenter d’intimider et de réprimer les manifestations dans les quartiers de Seelampur et de Jafrabad. Huit personnes ont été arrêtées. Des mesures au titre de l’article 144 ont également été imposées au Fort Rouge et dans le nord-est de la ville.

    Hier, la police a arrêté plusieurs manifestants près du Fort Rouge avant une manifestation prévue, organisée par le Parti communiste de l’Inde-Marxiste (CPM), stalinien, et son soi-disant Front de gauche. La police avait précédemment refusé l’autorisation de la marche prévue.

    La police a également interdit une marche de protestation prévue à Bengaluru. Le célèbre historien Ramchandra Guha a été traîné par la police devant l’hôtel de ville alors qu’il expliquait aux médias pourquoi il s’opposait aux lois suprémacistes hindoues du BJP et à la répression étatique.

    « La police travaille sous les directives du gouvernement central. Nous protestons de façon non-violente contre une loi discriminatoire, de façon disciplinée... Avez-vous vu de la violence ? » a dit Guha, alors que lui et des dizaines d’autres personnes ont été forcées de monter dans un bus et emmenées au poste de police.

    Les autorités gouvernementales ont imposé un couvre-feu dans cinq zones de police de Mangaluru, également dans l’État du Karnataka, et ont suspendu l’accès à Internet dans la ville. Jeudi, deux personnes ont été tuées dans la ville après que les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des manifestants qui auraient tenté de mettre le feu à un poste de police. Un autre homme a été tué à Lucknow, la capitale de l’État de l’Uttar Pradesh, lors de violents affrontements entre les manifestants et la police. Plus de 110 personnes auraient été détenues par la police.

    Une manifestation massive contre la CAA a également eu lieu dans la région de Braj, dans l’Uttar Pradesh. La police a attaqué la manifestation et arrêté 38 personnes, dont la plupart ont été libérées par la suite pour des motifs de liens personnels. Le président et le secrétaire du Sarvdaleey Muslim Action Committee in Utter Pradesh, basé à Agra, qui a organisé la manifestation, ont été maintenus en détention. Cinq étudiants ont été arrêtés à Agra alors qu’ils tentaient d’organiser une manifestation à l’intérieur de l’université BR Ambedkar.

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    Le président fasciste Modi commémore en Inde, inaugure un temple bouddhiste sur les ruines d’une mosquée, dans le lieu du plus grand massacre de musulmans commis par des bouddhistes, cet acte nazi dont il revendique la direction et qui l’a mené à la tête de l’Inde.

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-international/20240122-modi-inaugure-le-temple-ram-mandir-on-constate-le-creusement-d-un-foss%C3%A9-entre-l-inde-du-nord-et-du-sud

    N’oublions pas que tous les chefs d’Etat « démocratiques » ont tous reçu et embrassé Modi !

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    Visite officielle de Macron à son ami Modi, le fasciste, en Inde juste après que celui-ci ait organisé une cérémonie commémorant comme une victoire le massacre des Musulmans par les fascistes bouddhistes de Modi

    https://www.lemonde.fr/international/article/2024/01/24/narendra-modi-un-allie-courtise-mais-embarrassant-pour-emmanuel-macron_6212742_3210.html

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