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Visiting the catacombs of Paris - Visiter les catacombes de Paris, place Denfert-Rochereau – Un gigantesque ossuaire historique notamment pour trois grands massacres historiques contre-révolutionnaires : la Saint-Barthélemy d’août 1572, le massacre de la contre-révolution de 1793 et celui des communards de 1871

jeudi 26 novembre 2015, par Robert Paris

You want to visit the catacombs of Paris – Denfert-Rochereau and you don’t know that it is the greatest cementary of the protestants killed during the Saint-Barthélemy massacre ! You must know that you will wait during around two hours for an underground walk of 45 minutes in the catacombs and your way will only cross thousand of skulls and bones. The stories they will tell you there are not the truth because they don’t want you know that most people died by the counter-révolution and death by misery, by disease, by exploitation. Catacombs are the most important cementary of the Protestants killed during the Saint-Barthélemy, of the Communards at the end 1871’s social revolution for example.

Vous voulez visiter les catacombes de Paris à Denfert-Rochereau et vous ne savez pas que c’est le plus grand cimetière des protestants assassinés lors des massacres de la Saint-Barthélemy ! Vous devez savoir que vous allez attendre environ deux heures pour une promenade souterraine de 45 minutes dans les catacombes et que votre marche croisera seulement un millier de crânes et d’ossements. Les histoires qu’ils vont vous raconter sont des mensonges car ils ne veulent pas que les gens sachent que la plupart des morts sont décédés du fait des contre-révolutions et aussi du fait de la misère, de la faim et de l’exploitation. Les catacombes sur le plus grand cimetière des Protestants assassinés durant les massacres de la Saint-Barthélemy et des communards assassinés à la fin de la révolution sociale de 1871 notamment.

Visitors in all periods

Des visiteurs de toutes les époques

Galeries exist under all the town of Paris

Les galeries souterraines existent sous toute la ville de Paris

Les catacombes, c’est la fosse commune de Paris, dix millions de misérables sans logis qui n’ont pas eu davantage de logis à leur mort qui se rajoutent aux victimes des répressions et des contre-révolutions…

Les ossements des communards massacrés reposent entassés dans les catacombes que visitent place Denfert-Rochereau tous les jours des touristes ignorants qu’ils rendent un involontaire hommage à une révolution ouvrière écrasée dans le sang.

Descente dans les catacombes à la bougie au XIXe siècle

« J’ai vu aujourd’hui cette chose sur laquelle nul œil de bourgeois ne s’est jamais arrêté et dont l’horreur est une horreur de ouïe-dire : j’ai vu la fosse commune. »

Edmond et Jules de Goncourt, Journal, le 31/08/1862

Visiter les catacombes de Paris, place Denfert-Rochereau – Un gigantesque ossuaire historique notamment pour trois grands massacres historiques contre-révolutionnaires : la Saint-Barthélemy d’août 1572, le massacre de la contre-révolution de 1793 et celui des communards de 1871

Il faut d’abord rappeler que la ville de Paris, au-dessus du sol, a été bâti en prenant des pierres sur place, en dessous, car la ville est bâtie sur un plateau calcaire. Résultat : pour l’essentiel, les riches vivaient au dessus et les pauvres en dessous jusqu’au milieu du Moyen-Age. Une ville troglodyte donc. Puis les couloirs souterrains vont servir à d’autres usages : canalisations des égoûts de Paris, métro, fosse commune…

Près de trois cents kilomètres de galeries s’étalent sous Paris intra-muros, sur parfois trois niveaux de carrières. Les touristes en visitent deux kilomètres en quarante-cinq minutes. La profondeur moyenne est d’environ vingt mètres sous le niveau du sol naturel. Lorsque ces carrières étaient actives, on en extrayait de la pierre à bâtir, qui a permis pendant plusieurs siècles de construire les bâtiments de Paris sans importer d’autre matériau de construction. Mais il existait aussi des vides souterrains constitués par les anciennes carrières de gypse (au pied du Sacré-Cœur, par exemple). Ces vides sont quasiment tous comblés ou foudroyés (carrière volontairement effondrée par explosion des piliers). Seule subsiste la grotte des Buttes-Chaumont qui est, en réalité, une partie d’une ancienne carrière souterraine. On assimile abusivement les Catacombes à l’ensemble des carrières de la capitale, bien qu’elles n’en représentent en réalité qu’une infime fraction. À la fin du XVIIIe siècle, pour faire face à la saturation des cimetières parisiens et aux problèmes croissants d’insalubrité, la décision est prise de déplacer les ossements dans une partie des carrières situées hors de la barrière d’Enfer du mur des Fermiers généraux, sous la plaine de Montsouris, appartenant alors au territoire de Montrouge.

http://www.lesparisdld.com/2014/10/...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Catac...

Les victimes de la Saint-Barthélemy

Les victimes de la Commune de Paris

Une partie des catacombes, celles de Montparnasse

Paris souterrain

Le site officiel des Catacombes de Paris

L’histoire des catacombes

Catacombes de Paris

Bande dessinée dans les catacombes

Les catacombes de Paris

Le projet des catacombes de Paris

LA CHASSE A L’HOMME

L’illustration du 17 juin 1871

DANS LES CATACOMBES

Cette chasse dans les Catacombes a été l’un des épisodes les plus dramatiques de ce grand drame de la prise de Paris par l’armée de Versailles.

Nous devions donc en conserver le souvenir par un dessin et en dire quelques mots.

La lutte à travers les rues de la ville est terminée.

Les insurgés ont été forcés dans toutes leurs positions.

Ceux qui n’ont pas été tués en combattant, pris ou fusillés, ont tous cherché leur salut dans la fuite.

Les uns se sont réfugiés dans les égouts, les autres dans les carrières d’Amérique, d’autres enfin, en plus grand nombre, dans les Catacombes.

Aucun des ces asiles ne devait les protéger.

Traqués et atteints partout, ils furent tous ou tués sur place ou faits prisonniers, et conduits à Versailles.

C’est dans les premiers jours de ce mois que commença la chasse à l’homme dans les Catacombes. Des troupes y pénétrèrent par la porte de la barrière d’Enfer, tandis que d’autres troupes occupaient solidement l’autre porte ouvrant sur la plaine de Montsouris. Puis, armés de torches, les soldats descendirent avec précaution dans l’immense ossuaire.

Ce qui s’y passa alors se devine sans peine.

Notre dessin parle trop éloquemment pour que nous jugions nécessaire de nous mettre en frais de description. Horrible a dû être cette lutte suprême, à la lueur rouge des torches, éclairant étrangement les visages contractés des combattants. Piétinements furieux, cris de colère et cris de douleur, râles d’agonie, et le cliquetis des baïonnettes et les détonations ; quelle scène ! Tout cela dans les longs couloirs de ces cryptes tapissées d’ossements, sous l’oeil même des morts, troublés dans le repos qui leur avait été promis ! En effet : << Au delà de ces bornes ils reposent en attendant la vie bienheureuse,>> est-il écrit en latin sur la porte où on descend chez eux : Has ultrà metas requiescunt beatam spem expectantes.

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