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EDF-CEA-AREVA : la faillite de la « filière nucléaire française »

vendredi 12 janvier 2018, par Robert Paris

EDF-CEA-AREVA : la faillite de la « filière nucléaire française »

Fukushima n’est pas le seul élément de cette histoire scabreuse. Les investissements hasardeux des dirigeants sont nombreux. Les paris douteux se sont multipliés. La faillite générale du capitalisme a sa part dans l’histoire de cette chute économique. L’irresponsabilité est à tous les étages : économique, sociale, environnementale, scientifique. L’avenir de l’humanité est le cadet des soucis de ces apprentis sorciers d’un capitalisme à l’agonie qui proclame : après moi, le déluge !

Non seulement ils ont caché aux peuples les risques mortels pour l’humanité qu’ont partiellement révélé les « accidents » de Three Miles Island, de Tchernobyl et de Fukushima et bien d’autres, non seulement ils ont caché ce qu’ils savaient sur le caractère irresponsable du « choix nucléaire » alors que les principaux problèmes du nucléaire sont encore du domaine de l’étude et non de celui de l’application industrielle, mais en plus ils ont agi comme si le nucléaire pouvait être la solution de l’indépendance énergétique, c’est-à-dire remplacer toutes les autres options. Ils ont tout misé sur le nucléaire pour l’avenir. Tout, c’est-à-dire l’essentiel des moyens financiers étatiques et les trois sociétés EDF, CEA et AREVA.

Et c’est l’échec sanglant, irréversible, sans solution de rechange, sans possibilité de s’en sortir. C’est la faillite ! Et au lieu de le reconnaître, ces dirigeants capitalistes nucléaires nous y enfoncent, nous ruinant pour plusieurs générations et menaçant le futur de leurs expériences dangereuses !!!

Le résultat est qu’Areva, en faillite, la fait payer aux salariés en supprimant massivement des emplois et des sites et en vendant ses centrales à EDF. Laquelle EDF se retrouve elle aussi en faillite et commence à faire payer les salariés et les consommateurs. Et aussi elle envisage de se couper en deux pour faire face à ses dettes. L’ancien service public de l’électricité met en place des « compteurs communicants » Linky sous l’égide de la société ENEDIS, compteurs qui sont connectés par internet avec la maison-mère, contrôlés à distance sans permettre au client de vérifier ce lien et modifie les « Conditions générales de vente » du courant électrique. Une arnaque qui se produit dans des conditions particulièrement scandaleuses puisqu’on relève des dysfonctionnements graves des Linky, avec des sautes de tensions, des appareils qui sont en conséquence abimés, des risques d’incendie, et que les Linky sont mis en place par des personnels n’ayant pas la qualification nécessaire, tout cela pour multiplier les économies sur le dos des salariés et des consommateurs !

Qu’est-ce qu’ENEDIS par rapport à EDF ? Au départ, c’était la même société mais désormais ce sont deux sociétés différentes : l’une soi-disant fournissant le courant et l’autre soi-disant le distribuant, comme si ce n’était pas une seule et même chose !!!

Tous les trusts qui se sont mêlés du nucléaire ont cru que le monde entier allait se jeter dans cette affaire et ont fait des investissements entièrement fondés sur ce calcul. Depuis Fukushima, et même avant, il est certain que ce calcul était une spéculation hasardeuse, que le nucléaire n’apparaît plus sécurisé, même si on essaie de lui coller l’étiquette « propre en termes de carbone » !!!

Il est vrai que tout le travail du GIEC-IPCC a consisté à sauver ainsi non le climat, non la Terre, non l’humanité, mais le nucléaire en le présentant comme propre.

Propre, le nucléaire !!! Il faut le faire de dire de tels mensonges, alors que les déchets de cette industrie ne peuvent pas être nettoyés !!!! Personne n’est capable de dire si on sera capable un jour de les supprimer et ils s’entassent, menaçant les mers, les océans, les rivières… Personne ne sait si les centrales ne vont pas avoir de graves pépins avec le volcanisme, les tremblements de terre, le terrorisme et les guerres, menaçant ainsi des millions de gens…

Parce que la technique nucléaire en est encore au stade expérimental, il faut sans cesse le répéter, même si les centrales nucléaires sont mises en fonction comme si on maîtrisait réellement la technique !!!

Les trous financiers du nucléaire, qui découlent de ces paris fous, sont à la même hauteur que les risques insolemment pris pour la planète, pour l’humanité. Ils sont bien plus fous que les valeurs sur lesquels reposent ces industries !!!

Toute la filière nucléaire française est celle, avec la japonaise, qui s’est le plus lancé dans une opération misant sur une croissance exponentielle mondiale du nucléaire, pour combattre la dépendance énergétique du pétrole (et pas pour combattre les risques du carbone). Fukushima a sonné le glas de ces espoirs et la fin de ces calculs complètement fous…

Même si le gouvernement japonais essaie d’organiser une reprise de l’industrie nucléaire, de ne tenir aucun compte de la catastrophe qui s’est déjà produite, et préfère aller aux devants de catastrophes nouvelles que de voir le capitalisme nippon décliner, cela ne signifie pas que les investissements français au Japon redeviennent rentables. Trop de centrales japonaises ne sont pas capables de reprendre leur activité.

Le nucléaire français est désormais, malgré les aides monstrueuses des gouvernants, un amoncellement de faillites, de dettes, d’investissements hasardeux, de mensonges, de trafics, de catastrophes de toutes sortes.

En envoyant « au charbon » le trust EDF, pour sauver le nucléaire français, les gouvernants n’ont fait que couler le principal trust de l’électricité français !

Il est remarquable que tous ces trusts de l’énergie en France soient des entreprises essentiellement publiques et que, malgré cela, le nucléaire se lance dans des opérations spéculatives folles qui vont droit dans le mur.

C’est à cette situation qu’EDF essaie de faire face en faisant payer les consommateurs et les agents. L’avenir de ce secteur soi-disant rayonnant est… bien sombre !

Des trous financiers colossaux d’EDF, CEA et Areva !!!

AREVA est l’un des plus grand acteur du nucléaire mondial. Avec une capitalisation de 3,7 milliards $, Areva doit faire face à une dette de 5 milliards $ en 2015 et qui se monte maintenant plutôt à 7 à 8 milliards de dollars, soit plus du double de sa valeur !!!!

A propos d’AREVA, Philippe Varin, président du conseil d’administration, a déclaré le 1er décembre 2015, dans Slate : « Le nucléaire est une technologie indispensable si le monde veut gagner le combat du climat. Ne perdons plus de temps dans les combats d’arrière-garde avec les climato-sceptiques ». Effectivement, AREVA ne doit pas perdre de temps pour renflouer les 4,5 milliards d’euros qu’elle a perdu dans un chantier d’EPR à la dérive en Finlande, et les contribuables français devront mettre la main à la poche pour payer les 3 milliards d’euros qui lient l’État à l’EDF pour le sauvetage d’AREVA !

Le fiasco Areva

Il a fallu mettre en place la recapitalisation d’Areva (3 milliards d’euros à la charge de l’Etat) et d’EDF (l’État prévoit d’y consacrer aussi 3 milliards d’euros), ainsi que la reprise de la branche réacteurs d’Areva (Areva NP) par EDF sont destinées à renforcer la filière nucléaire…

L’EPR (European Pressurized Reactor), dont celui de Flamanville, fait face à un véritable gouffre financier. Le coût a été revu à la hausse à hauteur de plusieurs milliards d’euros. Le coût total est désormais évalué à plus de 10 milliards d’euros. Pour mémoire, ce coût avait été estimé à 3.3 milliards en 2005. Si la production démarre en 2020, le chantier aura pris huit ans de retard par rapport à la date initiale prévue. Le surcoût prohibitif et le retard d’achèvement fragilise considérablement la crédibilité de l’EPR à l’export. Avec un coût estimé à environ 100 euros le MWh contre 80 euros pour l’éolien, la compétitivité de l’EPR est fortement mise à mal. La valeur boursière d’EDF a été divisée par plus que 8 depuis 2008 (soit une perte de valeur de 140 milliards d’euros), et un bénéfice 2015 divisé par trois en un an, laissant présager un naufrage industriel et financier. Les solutions proposées par le PDG d’EDF, comme l’allongement de la durée de vie des réacteurs pour amortir le coût du démantèlement ou l’augmentation de 30 à 50% des tarifs de l’électricité, s’apparentent plus à une fuite en avant qu’à une réelle volonté de faire face aux difficultés structurelles de la filière nucléaire. L’État, actionnaire à 84 ,5%, se mure dans le silence sans mettre un terme aux errements stratégiques pour sortir de l’impasse.

Les dépenses publiques se multiplient pour maintenir en survie artificielle la « filière nucléaire française » qui faisait autrefois la fierté des gouvernants et des classes dirigeantes hexagonales. Cela coûte cher rien que pour cacher ou retarder la catastrophe pour Areva-CEA-EDF, les trois faillites du nucléaire français : 50 milliards pour construire un grand carénage prétendument destiné à prévenir un nouveau Fukushima, 35 milliards pour un enfouissage en sous-sol des déchets à Bure (méthode qui ne donne aucune garantie de sécurité, même si Hulot la présente comme « la moins mauvaise des solutions »), 20 milliards pour pallier aux défauts et retards de la centrale française en Angleterre, à Hinkley Point, et on en passe d’autres dizaines de milliards de démantèlement de centrales désuètes ou de travaux pour les faire durer au-delà de tout bon sens et de toute sécurité. Le nucléaire français, même en se cachant derrière sa prétention à ne pas produire de gaz carbonique, ne semble pas du tout « durable » !!!

En même temps, les scandales industriels, financiers, économiques et sécuritaires se multiplient…

’Observatoire du nucléaire, association anti-nucléaire, a annoncé, mercredi 4 mai, le dépôt d’une plainte contre X pour faux, usage de faux et mise en danger d’autrui dans l’affaire des anomalies présumées lors de la fabrication de composants de centrales à l’usine Areva du Creusot. L’association estime « indispensable de stopper immédiatement les installations nucléaires concernées ».

Des irrégularités dans le contrôle de fabrication d’environ 400 pièces produites depuis 1965, dont une cinquantaine seraient en service sur le parc électronucléaire français, ont en effet été détectés à l’usine du Creusot Forge suite à un audit. C’est Areva qui informe, le 25 avril, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Les irrégularités en question ? « Des incohérences, des modifications ou des omissions dans les dossiers de fabrication portant sur des paramètres de fabrication ou des résultats d’essais », précise l’ASN. Les forges du Creusot, acquises en 2008 par Areva, fabriquent les composants lourds des chaudières nucléaires : cuves, fonds, dômes et autres éléments de tuyauterie de l’îlot nucléaire. Des pièces critiques dans le fonctionnement d’une centrale.

Selon une source proche du dossier, citée dans Les Echos du 3 mai, le problème pourrait venir de falsifications sur des dossiers de fabrication. D’après le quotidien, « un opérateur réalisant des essais sur une pièce métallurgique inscrivait sur le dossier de fabrication les résultats sur l’analyse chimique de coulée, les paramètres de forgeage, l’historique de traitement thermique, les résultats des essais mécaniques, etc. Ces résultats étaient ensuite reportés dans des procès-verbaux par des coordinateurs qualité, pour attester de la conformité des pièces forgées. Or, en cas de valeur obtenue dans les limites de la norme requise, les procès-verbaux de certains dossiers de fabrication auraient été modifiés, indique une source au fait du dossier, avec un procès-verbal « officiel » retenant une valeur « moyenne » dans le rapport de fin de fabrication. Les clients - EDF et le Commissariat à l’énergie atomique, mais aussi des électriciens étrangers - ne voyaient quant à eux que le rapport de fin de fabrication, conforme aux normes requises ».

Toute l’affaire de l’usine du Creusot commence d’ailleurs avec celle de la cuve du réacteur EPR de Flamanville. Au printemps 2015, on découvre que l’acier de la cuve, fabriquée à l’usine du Creusot, présente un défaut de composition. Des fissures apparaissent sur cet équipement de 550 tonnes, obligeant EDF et Areva à effectuer des tests de résistance sous le contrôle étroit de l’ASN.

Areva construit actuellement l’EPR d’Olkiluoto 3 (OL3) pour l’électricien finlandais TVO. Cependant, une procédure d’arbitrage devant un tribunal international est actuellement en cours entre les deux partenaires d’OL3. D’un côté, TVO réclame à Areva 2,6 milliards d’euros au titre des retards du chantier, livré avec dix ans de retard au minimum. De l’autre, le français demande 3,5 milliards d’euros pour des retards également. En effet, Areva reproche à son client la lenteur avec laquelle les étapes successives du projet sont validées.

Problème, EDF, doit racheter la branche réacteurs et services d’Areva, à la demande du gouvernement. Quid du passif lié à OL3 ? EDF exige de n’avoir à pâtir en aucune manière des relations très tendues entre les deux protagonistes. L’électricien a même indiqué qu’il ne formulerait une offre engageante sur Areva NP qu’« une fois que le dispositif d’immunisation totale contre les coûts et les risques du projet OL3 aura été finalisé ».

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15 Messages de forum

  • Exit Areva !!!

    Après des années de restructurations et de difficultés, le groupe nucléaire français Areva voit-il sa fin ! Selon des informations du Monde, le groupe changera de nom, mardi 23 janvier, et deviendra Orano, un nom dérivé du latin uranus, qui a donné son nom à l’uranium.

    L’ex groupe est désormais recentré sur les métiers du combustible nucléaire.

    Depuis 2017, celui-ci a été divisé en trois morceaux : le premier, New Areva – désormais Orano – a gardé l’activité des mines d’uranium et du cycle du combustible. La nouvelle entité se concentre sur l’enrichissement et le recyclage du combustible nucléaire, la logistique et les services liés au nucléaire. Orano a également conservé l’activité de démantèlement des parties les plus sensibles des réacteurs.

    De son côté, Areva NP, qui a repris son ancien nom de Framatome début janvier, est devenu une filiale d’EDF et se concentre sur les réacteurs et le matériel nécessaire aux centrales.

    La maison mère, Areva SA, a été maintenue, juste le temps que l’épineux contrat de l’EPR finlandais, complexe gouffre financier, se termine. En deux ans de restructuration, le groupe Areva a supprimé de 6 000 emplois.

    La restructuration a pour but de séparer ce qui est encore un peu rentable de ce qui l’est moins et de ce qui ne contient plus que des dettes abyssales !!!

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  • Alors que huit millions de compteurs « intelligents » Linky sont installés, le remplacement des 31 millions de vieux compteurs doit continuer jusqu’en 2024, à raison de 28 000 compteurs par jour actuellement. Coût : 5,7 Mds€. Mais le montage financier mérite qu’on s’y arrête. Car Enedis, qui avance l’argent pour l’instant, se remboursera — avec intérêts ! — dès 2021 auprès des usagers, par des augmentations de leurs factures. Au passage, selon le calcul de la Cour des comptes, Enedis empochera « une marge » de 500 M€. Un joli bonus !

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  • Les anti-Linky dénonçaient déjà les dangers pour la santé des ondes émises par le compteur. Ils redoutent maintenant les effets d’un émetteur radio qui peut y être ajouté, l’ERL.

    ERL. Derrière ces trois lettres se cache une technologie qui peut être ajoutée en optionsur les nouveaux compteurs que déploie actuellement Enedis : l’émetteur radio Linky. Ce petit objet, qui ressemble à s’y méprendre à une cartouche d’encre et se clipse au compteur, “permet par fréquences radio de rendre Linky communicant avec les équipements de la maison”, souligne La Dépêche du Midi.

    Mais, pour certains opposants au compteur Linky, cette technologie ne passe pas, mais alors pas du tout. Ils reprochent, notamment, à l’ERL d’émettre des ondes électromagnétiques dangereuses pour la santé. “Le problème est que les gogos qui vont se laisser séduire, mais aussi leurs voisins (car les ondes traversent les murs), seront soumis à des ondes électromagnétiques permanentes, comparables à un super wi-fi”, dénonce Stéphane Lhomme.

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  • Si EDF & Enedis ne peuvent plus imposer leur compteur Linky ...ce n’est pas à cause des risques de mal façon , d’incendie à cause de leur pose défectueuse, des plaintes pour poses forcées, ou à cause des conditions de travail "à la tache" des salariés sous traitants formés sur le tas, non bien sûr !
    Ce n’est pas la faute non plus à la gestion d’EDF & Enedis qui sont privatisées et désorganisées car l’Etat vend toute son industrie publique depuis 20ans ! (voir le rapport récent de la cour des comptes sur Linky)
    Ce n’est pas la faute de l’Etat en faillite économique car le sauvetage du capitalisme mondial en 2008 a mis définitivement tous les Etats en défaut de paiement, non évidemment.

    C’est d’après le médecin chef d’EDF la faute à un professeur cancérologue qui fait des recherches sur l’impact des champs électromagnétiques sur le fonctionnement des organismes vivant et soignent en tant que médecin , ses patients atteints d’électro hypersensibilité !

    "Un médecin d’EDF met en cause le Professeur Belpomme devant le Conseil de l’Ordre !!!

     !Un médecin poursuivi par l’Ordre pour ses méthodes de diagnostic de l’électrohypersensibilité
    Le Pr Dominique Belpomme (voirsa biographie ici), cancérologue parisien, qui se bat pour la reconnaissance de l’électrohypersensibilité (EHS) en tant que pathologie, est visé par une procédure disciplinaire de l’Ordre des médecins.

    Le Conseil national de l’Ordre des médecins a déposé une plainte contre le praticien devant la chambre disciplinaire de première instance d’Ile-de-France pour deux motifs liés à ses activités de diagnostic de l’électrohypersensibilité. L’information révélée par l’Agence de presse médicale (APM) a été confirmée par l’Odre au Généraliste.

    L’ancien chef de l’unité d’oncologie médicale à l’hôpital Boucicaut et fondateur et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC), affirme dans une étude avoir trouvé les critères permettant de diagnostiquer ce syndrome, qui n’est pas reconnu comme tel par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Nous ajoutons : et pour cause : les « experts » sont recrutés chez les LABOS, EDF, et cela bien sûr nuirait à leurs actionnaires et leurs parts de marché !

    Lors de consultations à la clinique Alleray-Labrouste à Paris, le praticien délivre après vérifications des marqueurs biologiques et du scanner cérébral (L’échodoppler pulsé centimétrique), un certificat médical attestant d’un « syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (Sicem) ». Le directeur du service des études médicales d’EDF a alerté l’Ordre, car de nombreux "clients" présentaient des certificats du Pr Belpomme pour contester l’installation du nouveau compteur Linky. . Nous ajoutons : et pour cause : le médecin d’EDF travaille POUR EDF et pour BOUYGUES ! il ne va pas risquer de perdre son salaire !!!

    rappelons aussi que comme l’amiante ou le nucléaire, les risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques ne sont pas couvertes par les assurances...

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  • • Coûteux, compliqué, pas si utile... la Cour des comptes épingle le compteur
    électrique Linky

    Déjà décrié par de nombreuses communes et particuliers, le compteur intelligent d’EDF, Linky, est
    largement critiqué par la Cour des comptes dans son rapport annuel publié mercredi.
    "Les gains que les compteurs intelligents peuvent apporter aux consommateurs sont insuffisants", estiment
    les sages qui se sont penchés sur ce dispositif déployé en France depuis 2010. Ils estiment qu’il est très coûteux
    pour les consommateurs et qu’ils n’en voient pas assez les bénéfices. L’installation de 39 millions de
    compteurs connectés Linky en France d’ici 2024 nécessite un investissement de 5,7 milliards d’euros. La
    Cour estime que le coût est peut-être avantageux pour Enedis - la filiale d’EDF qui déploie ces compteurs -,
    mais rappelle que le financement de 130 euros par appareil est "assuré par les usagers".
    Là où la Cour des comptes est la plus dure, c’est lorsqu’elle estime que "le système n’apportera pas les
    bénéfices annoncés" pour "la maîtrise de la demande d’énergie". En effet, ces compteurs sont censés rendre
    plus lisible la consommation électrique du foyer pour que le client puisse faire des économies de facture. Or,
    dans les faits, c’est un véritable parcours du combattant pour avoir des informations simples.

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  • Disparition, repérée par un adhérent, de la mention d’obligation d’accepter le Linky sur servicepublic.fr (voir la version antérieure).

    extrait de la Newsletter de l’asso Priartem.

    un conseil : protégez vos compteurs en accès "libre" dans les copropriétés contre les intrusions de "commandos" de poseurs de Linky. Dissuader les poseurs en installant des barres de métal soudées et verrouillés par 1 cadenas . (voir sur ce site anti linky les détails pratique & juridique)

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  • Le coût de Linky est loin d’être anecdotique : au total, le remplacement des compteurs va coûter 5,7 milliards d’euros. Enedis, qui gère le réseau, a déclaré qu’il prendrait en charge ses coûts grâce aux économies permises par la baisse du nombre de techniciens pour relever les compteurs. Les opposants rétorquent que les consommateurs pourraient indirectement devoir s’acquitter de la facture : ils craignent une hausse du Tarif d’utilisation des réseaux publics d’électricité (Turpe), qui rémunère Enedis et RTE (gestionnaire du réseau haute tension) pour le transport et la distribution de l’électricité. Ce Turpe a déjà augmenté au 1er janvier 2018… avant une hausse des tarifs réglementés de l’électricité de 0,8% pour les clients, un mois plus tard. Les anti-Linky redoutent une nouvelle augmentation cet été. Et des associations comme UFC-Que Choisir émettent des réserves sur les bénéfices très incertains pour les consommateurs. La Cour des comptes parle elle-même de gains "encore insuffisants" pour les usagers.

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  • 472 communes françaises se sont à ce jour opposées au remplacement des anciens compteurs par des Linky.

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  • Trois cents personnes ont formé une chaîne humaine samedi pour dénoncer l’installation des compteurs communicants Linky.

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  • C’est l’usager qui va payer la note...

    Les jours des tarifs réglementés de l’électricité semblent comptés. Le Conseil d’Etat pourrait en effet sonner très prochainement le glas de ces prix que seul EDF, l’opérateur historique, est en droit d’appliquer. Suite à une saisine d’Engie et de l’Anode, qui représente des fournisseurs d’énergies alternatives, le rapporteur public du Conseil d’Etat a en effet jugé que ces tarifs n’étaient pas compatibles avec le droit européen. Or, l’institution, qui doit rendre sa décision dans les prochaines semaines, suit la plupart du temps l’avis de son rapporteur public.

    A première vue, on pourrait croire que la fin des tarifs réglementés serait une bonne nouvelle pour les consommateurs. Le fait que tous les acteurs soient libres de fixer leurs prix permettrait en effet d’intensifier la pression concurrentielle, et donc potentiellement de faire baisser les prix. Sauf que cela risque en fait d’avoir l’effet inverse.

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  • EDF-CEA-AREVA sont très fiers de construire les nouvelles centrales EPR :

    Le chantier de Taishan avait débuté en 2009, après ceux du réacteur finlandais d’Olkiluoto (2005) et du réacteur français de Flamanville (2007).

    Les deux centrales chinoises devraient, si tout va bien, entrer en fonction à l’été prochain et en 2019

    A la pose de la première pierre, les concepteurs de Taishan tablaient sur une livraison en 2013, avant de la repousser à 2016. Mais des malfaçons ont été détectées en 2015 sur la cuve des réacteurs, un élément central pour la sûreté. Conçues par Areva, les chaudières de Taishan ont toutefois été fabriquées en Chine par Dongfang Electric Corporation. Et elles n’ont pas connu les concentrations anormales de carbone sur le fond et le couvercle détectées sur la cuve de Flamanville, qui a été forgée dans l’usine Framatome (ex-Areva NP) du Creusot.

    Le groupe d’électricité français a connu moins de réussite à Flamanville, qui accuse déjà huit ans de retard et un triplement de son devis initial : son coût atteint 10,5 milliards euros. Dernier déboire en date : des soudures sur le circuit secondaire qui relie les générateurs de vapeur à la turbine. Certaines ne répondent pas aux normes très strictes que s’est imposées EDF, d’autres sont même en dessous des standards normaux. Après des échanges avec l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), EDF annoncera probablement dans quelques semaines un nouveau retard, ce qui repoussera sa mise en service commercial prévue courant 2019. Et alourdira peut-être la facture de plusieurs centaines de millions d’euros.

    Reste le chantier d’Olkiluoto, piloté par Areva SA, qui a pris neuf ans de retard et généré un colossal contentieux avec son client finlandais TVO. Il s’est soldé par des pénalités dont le montant, non dévoilé, atteindra plusieurs centaines de millions. Malgré ces retards et ces surcoûts, OL 3 doit entrer en service en 2019, les retards ayant obligé la Finlande à importer de l’électricité de ses voisins scandinaves.

    Mais l’avenir de l’EPR s’écrit encore en pointillé, malgré le démarrage du chantier d’Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet à 22 milliards d’euros financé aux deux tiers par EDF et un tiers par CGN. On sait déjà que l’objectif d’une mise en service en 2025 ne sera pas tenu. Deux autres réacteurs sont prévus sur le site de Sizewell (est de l’Angleterre), mais le montage financier est loin d’être bouclé. Quant aux six EPR proposés à l’Inde, ils font toujours l’objet de négociations serrées. En mars, lors d’un voyage d’Emmanuel Macron en Inde, son entourage espérait la signature d’un accord commercial « à la fin de l’année ». Et EDF ne désespère pas d’en vendre à l’Arabie saoudite.

    Conçu dès les années 1990 par Framatome et l’allemand Siemens, sorti du jeu en 2011, l’EPR souffre de graves problèmes de compétitivité, notamment par rapport au VVER 1200 du russe Rosatom, puissamment soutenu par l’Etat, et au Hualong 1 de CGN et CNNC

    La filière nucléaire française est loin, très loin, d’être sortie d’affaire !!! Et aussi le contribuable français si tout cela coule !!!!

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  • Les Linky d’Enedis font face à la colère des habitants de Dôle, Bayonne, Foix, Blagnac, Calonne-Ricouart, etc...

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  • La construction des réacteurs nucléaires à Hinkley Point (Grande Bretagne) a du plomb dans l’aile… Après quinze mois de retard, 1,67 milliard d’euros de surcoût, il y, dénonce la justice française, « des lacunes importantes », « des zones d’ombre ». La direction d’EDF, accusée de camoufler ces failles, avait commandité un rapport en 2016 confié à Yannick d’Escatha, mais elle cache le contenu de ce rapport aux membres du conseil d’administration d’EDF et… à l’Autorité de sûreté nucléaire !!!

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  • Les membres du Conseil d’Etat ont un grand rayonnement révèle le Canard Enchaîné du 3 octobre dernier. Nombre d’entre eux touchent ou ont touché des intérêts des trusts du nucléaire, d’où les décisions qu’ils prennent en faveur de la filière nucléaire française. L’indépendance de la justice elle-même est également en cause, révèle le canard déchaîné…

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  • Dans le Loiret, un compteur Linky explose et cause l’incendie d’un pavillon !!!

    Ils vont encore dire qu’on s’imagine des choses ?!!!

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