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Les patrons veulent coûte que coûte maintenir leur production et les syndicats ne veulent pas les en empêcher !!! Aux travailleurs eux-mêmes de défendre leur santé et leur vie !!!

lundi 23 mars 2020

Les patrons veulent coûte que coûte maintenir leur production et les syndicats ne veulent pas les en empêcher !!! Aux travailleurs eux-mêmes de défendre leur santé et leur vie !!!

Des travailleurs de Renault nous communiquent : on nous impose de retourner travailler que l’on soit Renault ou prestataires, y compris ceux qui ont opté pour le télétravail. Les syndicats n’appellent pas clairement à refuser !

Ce ne sont en rien des « secteurs essentiels » à la vie des gens mais leurs patrons veulent continuer à produire… du profit !!!

Le gouvernement durcit le confinement mais envoie les ouvriers au casse-pipe !

Les ouvriers sont contraints de travailler

Au lieu d’imposer l’arrêt de travail en appelant à la grève, les syndicats négocient avec patrons et gouvernants

Mais des salariés commencent à refuser de se mettre eux-mêmes en danger

On oblige les ouvriers à continuer ou à reprendre le travail au risque de leur vie dans des secteurs qui n’ont rien d’essentiels à la population mais sont essentiels aux profits capitalistes :

Secteur du Bâtiment

Airbus

Encore Airbus

Le secteur du Bâtiment

Renault-Cléon : le syndicat CGT a attendu des cas de coronavirus pour demander à la direction de fermer sans appeler à la grève

[Etat et MEDEF veulent remettre les Français au travail https://www.latribune.fr/economie/f...]

Renault et Peugeot veulent reprendre la production à…

Audi

Amazon

La reprise du travail piétine

Des refus de travailler et des grèves sauvages

Mais les salariés ne veulent pas aller travailler au péril de leur vie reconnaît ce journal patronal

Des ouvriers se mettent collectivement en droit de retrait

D’autres grèves sauvages

Les syndicats refusent d’appeler à la grève

La CGT se réunit avec… le préfet, pas avec les ouvriers

La CGT dit « ne pas comprendre » la mise en activité de secteurs non essentiels mais nous, on ne comprend pas qu’elle n’appelle pas à la grève et au retrait collectif

Des refus de travailler

Des grèves sauvages contre le salaire de la peur sous menace de coronavirus

Des grèves sauvages

D’autres grèves sauvages

Lire encore

13 Messages de forum

  • Coronavirus : l’usine Airbus à Toulouse redémarre, "c’est un signal qui place l’économie avant nos vies" dénonce la CGT qui n’appelle pas à la grève !!!

    Lire ici

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  • Les syndicats étaient invisibles depuis presque 3 mois : les délégués du CHSCT injoignables ou indisponibles pour quoi que ce soit. Ce n’est pas un hasard. Pour eux le COVID 19 n’existait pas , aucune menace il y a encore 15 jours. Ils continuaient de serrer les mains comme si de rien n’était. Et d’un seul coup , ils arrivent même à la rescousse du patron : "la boite va fermée mais attendez vous à venir bosser dans certains secteurs qui font du militaire". Cela s’appelle de la collaboration avec l’Etat impérialiste ! Non content de sauver les profits patronaux jusqu’au dernier moment, ils sauvent la puissance militaire d’un Etat qui envahit des pays indépendants avec son armée, bombarde des populations pour soi disant les protéger, vend du matériel à des armées étrangères qui écrasent des peuples contestant leur classe dirigeante.
    En fait , tous les délégués , à part quelques un et encore de moins au moins , n’ont plus aucune distance avec la politique de l’Etat bourgeois car la crise systémique devient plus violente chaque jour. Donc chaque jour qui nous a rapproché du point de bascule définitif de l’Etat dans un régime de dictature assumée, tous ces jours ont été des jours pleinement vécu par les bureaucrates syndicalistes comme une communion avec l’appareil d’Etat répressif aux ordres de la bourgeoisie nationale. Plus aucune critique des mesures patronales, chantages au RTT, aux salaires, aux congés imposés, aux licenciements, chantages à tous les accords d’entreprises et cela bien avant les mesures annoncées officiellement par le chef de l’Etat. Ils ont littéralement préparé le terrain, déroulé le tapis aux mesures les plus anti ouvrières que nous ayons vu depuis la periode d’avant guerre : celle de la prise du pouvoir par le fascisme .
    Des syndiqués sont encore sous le choc mais certains ont compris le double jeu des bureaucraties, à travers l’indifférence des délégués, leurs absences physiques et leur silence syndicale.
    Il a fallu que plusieurs cas de salariés malades soient rendus publiques par eux mêmes et leurs collègues, pour qu’enfin la direction concède de fermer les entreprises afin de soi disant procéder aux décontaminations et encore elle n’en parle pas comme cela. Depuis le 5 mars , nous savons que des collègues sont concernés par des cas de COVID dans leur entourage . Ils sont donc en quarantaine chez eux mais le problème , c’est qu’aucun salarié en contact avec ces collègues n’est lui même testé et donc continue à venir travailler non protégé (sans masque) et à transmettre possiblement le virus. Jusqu’au moment ou un secteur puis un autre sont vidés (semaine du16mars) . Parfois même des ambulances viennent chercher les malades sur le lieu de travail . Les salariès décident d’exiger eux même le droit de retrait en signant le registre du droit d’alerte du CHSCT et débrayent sans syndicats. Le syndicat s’est senti obligé d’accompagner les salariés dans ce droit de retrait mais en prétendant que nous serions convoqués au cas par cas par nos chefs pour revenir produire en fonction des besoins stratégiques...pour l’armée .
    Et bien non tant que les salariés ne seront pas protégés, ils refuseront d’aller au charbon. On ne vient pas au boulot pour risquer de perdre la vie, et pour 30 Euros Brut d’augmentation cette année. Exigeons d’être payé à 100% et d’avoir la preuve que nous pourrons venir en toute sécurité sanitaire une fois la crise COVID passée. Les travaux de désinfections, décontamination doivent se faire sous contrôle de nos délégués élus par nous et non pas choisi par les bureaucraties syndicales. Nous ne ferons confiance qu’à des salariés dignes de celle ci et pas à ceux qui viennent de montrer leur inaction coté employés et leur soutien à l’entreprise : c’est à dire à ses actionnaires majoritaires dont l’Etat et les PDG qui déclaraient en cœur en février, faire confiance à la dictature chinoise pour gérer la crise sanitaire. Contre la dictature anti ouvrière en France comme ailleurs , réquisitionnons les multinationales, labo et usines avec des comités de salariès & gilets jaunes indépendant des syndicats, et organisons la recherche & production de tout ce qui peut être utile pour résoudre la crise sanitaire mondiale.

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  • Un technicien de Renault Cléon est décédé du coronavirus !!!

    La direction de Renault Cléon n’a stoppé la production qu’au 17 mars !!!

    Dans les entreprises Renault, la direction impose encore à des salariés de revenir au péril de leur vie !!!

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  • Chez Safran ,anciennement , Turbomeca, Snecma, Sagem, Zodiac, le peu de masques FFP2 sont réquisitionnés par l’Etat. Hier à la TV , on apprenait qu’en 2013 , les stocks stratégiques de masques (1.4 milliards) étaient passé sous la responsabilité de chaque entreprise et l’Etat ne pouvait plus compter que sur quelques dizaines de millions , soit environ dix fois moins. Mais est ce que les entreprises, dont des multinationales de 90000 salariès comme Safran ont des stocks suffisant pour leur salariès : non ! sinon nos chefs n’auraient pas tourné les talons quand on leur posait la question.
    Ces entreprises auraient pourtant dû les avoir suivant la nouvelle loi de décentralisation des stocks.
    Ils sont doublement fautif car ils ont le devoir de garantir notre santé et sécurité, hors ils ne pouvaient pas et ils ne peuvent toujours pas nous demander de venir travailler sans nous fournir les moyens de protections dits EPI.
    L’encadrement à tous les étages devra répondre de sa responsababilité si nous sommes malades, y compris nos proches !

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  • Patronat et syndicats font une déclaration commune (vive la collaboration de classe !!!) :

    Les confédérations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) et les organisations patronales (MEDEF, CPME, U2P) attachées à leur liberté de comportement se sont rencontrées ce 19 mars.

    Dans le contexte de crise sanitaire majeure, lié à l’épidémie de Coronavirus (COVID-19), qui appelle à prendre les mesures indispensables à son endiguement, elles entendent ainsi affirmer le rôle essentiel du dialogue social et de la négociation collective.

    Elles appellent les pouvoirs publics et les entreprises à mettre en oeuvre tous les moyens indispensables à la protection de la santé et de la sécurité des salariés devant travailler.

    Elles saluent l’engagement des agents des services publics et des salariés particulièrement indispensables à commencer bien évidemment en matière de santé, mais également de continuité d’approvisionnement.

    Elles soulignent le rôle majeur de nos systèmes de protection sociale collective, garant de la solidarité entre toutes et tous.

    Elles ont convenu de rester en contact autant que de besoin.

    Paris, le 19 mars 2020

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  • Le télétravail, c’est de la poudre aux yeux : une manière de faire miroiter qu’on veut vous protéger et en fait donner le droit aux patrons de vous laisser à la maison en vous surexploitant ou de vous imposer de venir au risque de votre vie ! Pour les enseignants, lycéens et étudiants, c’est encore de la poudre aux yeux pour occuper les gens en leur faisant croire qu’on fait le pont avec un retour à la normale.

    Alors que la réalité, c’est que le "monde normal" c’est-à-dire le capitalisme, c’est déjà du passé même si le pouvoir capitaliste est plus lourd que jamais sur les peuples !!!

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  • 60 heures !!!! Cela va devenir la nouvelle norme de l’esclavage salarié sous coronavirus : la double peine !!! Et interdit de se mettre en droit de retrait !!!

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  • Le syndicat des locataires de la Grande-Canarie appelle à une grève internationale des loyers pour une durée illimitée

    « Le syndicat des locataires de la Grande-Canarie appelle l’ensemble de la classe ouvrière et des locataires à soutenir la grève générale ainsi que la grève des loyers indéfinis qu’ils proclament à partir du 1er avril 2020.

    « La situation actuelle ne peut être plus alarmante, et ce non seulement au niveau sanitaire mais aussi au niveau économique et social. Les mesures adoptées par l’exécutif en décrétant l’état d’urgence en réponse au Covid-19, sont des mesures ouvertement anti-ouvrières (tel le Règlement temporaire de régulation de l’emploi - ERTE), totalement superficielles (moratoire limité sur les hypothèques) et faisant fi de l’essentiel : des milliers de familles qui vivent au jour le jour, qui survivent avec des emplois non rémunérés, des personnes qui ont été illégalement licenciées, des foyers où aucun revenu n’entre en raison du confinement ; toutes et tous sont confrontés à l’impossibilité de payer un loyer".

    (Les secteurs les plus démunis de la population, locataires, migrants, sans-abri, travailleurs à domicile, travailleurs précaires sont totalement ghettoïsés et ignorés, comme toujours ».

    Le syndicat des locataires invite tous les collectifs, plateformes et syndicats à soutenir cette grève des loyers, appelée également au niveau international (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Suède, Chili et tous ceux qui y adhéreront).

    Revendications de l’Union des locataires de la Grande-Canarie

    1. Suspension immédiate du paiement du loyer aux propriétaires ; cela concerne en particulier les locataires vulnérables, les propriétaires d’immeubles multi-locataires ou des personnes morales (cette minorité ne respectant pas ces revendications qui impliquent un revenu de base universel). Tant que cette mesure ne sera pas adoptée, et sans revenus suffisants et réguliers, nous ne paierons pas.

    2. Les maisons abandonnées à des fonds, des entités financières et bancaires (en particulier celles qui ont été sauvées avec l’argent public) doivent être socialisées et mises à la disposition des milliers de personnes ou de familles qui se retrouvent aujourd’hui sans abri ».

    Source : https://www.elpaiscanario.com/el-si..., 23 mars 2020.

    Retransmis par pantopolis, 26 mars 2020.

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  • La ministre du travail déclare que les patrons sont responsables de la sécurité de leurs employés encore au travail sous menace du coronavirus. Sous des airs de déclaration menaçante pour les employeurs, c’est une manière de dire que c’est les employeurs qui décident ce qui est dangereux ou pas pour les salariés et pas ces derniers !

    Eh bien NON, c’est aux travailleurs de déclarer ce qui est dangereux pour eux et de s’organiser pour le décider !!!

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  • Comment le gouvernement interdit aux personnes de se protéger :

    Voir ici

    Jean-Michel Blanquer, sur BFMTV, "le droit de retrait [des professeurs] ne s’applique pas" dans cette situation.

    « Il est essentiel que le pays ne soit pas à l’arrêt », lance Bruno Le Maire

    Il faut aller au travail : « Il n’y a pas de danger grave et imminent si les conditions sanitaires sont assurées ».

    « La vie économique doit continuer » rajoute Le Maire. La vie des capitaux, pas celle des travailleurs !!!

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