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Pour un Congrès démocratique et socialiste des travailleurs et des masses rurales au Sri Lanka !

dimanche 24 juillet 2022, par Robert Paris

Pour un Congrès démocratique et socialiste des travailleurs et des masses rurales au Sri Lanka !

article de WSWS

Les bases du Congrès démocratique et socialiste doivent être jetées par les travailleurs et les travailleurs ruraux eux-mêmes. Ils doivent créer des comités d’action sur les lieux de travail, dans les usines, les plantations, les quartiers et les zones rurales de toute l’île. Cela leur permettra de lutter pour leurs intérêts de classe. Si ces comités doivent donner une voix authentique aux aspirations des travailleurs, il est essentiel qu’ils soient indépendants de tous les partis de la classe capitaliste et de leurs larbins syndicaux.

Le PES est le seul parti qui a refusé de participer à l’établissement d’un gouvernement intérimaire multipartite. Nous avons averti qu’un gouvernement intérimaire capitaliste sera un instrument qui permettra à la classe dirigeante de gagner du temps et de préparer un assaut dévastateur sur les droits sociaux et démocratiques de la classe ouvrière. Pour la classe capitaliste, la seule façon de sortir de la crise économique est une politique de la terre brûlée qui détruit ce qui reste des acquis sociaux obtenus par les travailleurs au cours de décennies de lutte. À savoir : les emplois, les conditions de travail, l’éducation publique, les soins de santé et les subventions sur les prix.

Le choix par le Parlement de Wickremesinghe, l’exécuteur notoire de l’austérité du FMI et larbin de l’impérialisme américain, comme président, fournit la preuve irréfutable que le système politique est corrompu, antidémocratique et totalement contrôlé par l’impérialisme américain, le FMI et leurs agents dans la classe dirigeante sri-lankaise.

Cela doit également être pris comme un avertissement. Wickremesinghe, le seul député de l’UNP discrédité et détesté, a revendiqué la présidence en tant que représentant non pas du peuple, mais de « l’ordre » capitaliste. Pendant les six jours où il a été « président par intérim », Wickremesinghe a fait savoir qu’il se préparait à utiliser tous les pouvoirs autoritaires de la présidence exécutive et toute la force de l’appareil d’État militaire massif pour réprimer sauvagement l’opposition populaire et porter un coup fatal à la classe ouvrière.

Alors qu’il cumulait la présidence et le poste de Premier ministre, il a invoqué les pouvoirs d’urgence pour donner aux autorités de l’État la possibilité de rendre illégales toutes les manifestations, d’imposer la censure et de détenir des personnes en masse sans inculpation. Il a ordonné à la police et à l’armée de rétablir l’ordre et a traité de « fascistes » les masses qui avaient chassé du pouvoir le criminel et voyou de la classe dirigeante Gotabhaya Rajapakse.

En refusant de participer aux pourparlers sur la formation d’un gouvernement intérimaire, le PES a tiré les leçons politiques amères de la trahison catastrophique des principes politiques essentiels du trotskisme par le Lanka Sama Samaja Party en 1964. Au milieu d’une crise économique et politique, et face au puissant mouvement des « 21 revendications » de la classe ouvrière, la Première ministre, Sirima Bandaranaike, dirigeante du parti bourgeois Sri Lanka Freedom Party, s’est tournée vers les dirigeants du Lanka Sama Samaja Party (LSSP) pour soutenir la domination capitaliste. L’entrée du LSSP dans le gouvernement bourgeois « Cingalais d’abord » de Bandaranaike n’a pas seulement marqué la fin du mouvement des « 21 revendications ». Elle a démoralisé les masses. Elle a favorisé les conflits ethnolinguistiques au détriment de la lutte des classes. Enfin, elle a ouvert la voie à la domination de la politique communale réactionnaire et à des décennies de guerre civile.

Le PES n’a pas suivi et ne suivra jamais le chemin de la trahison de la LSSP. Nous rejetons toute forme de soutien direct ou indirect aux gouvernements capitalistes. Le prédécesseur du PES, la Ligue Communiste Révolutionnaire, a été fondée en 1968 en tant que section du Comité international de la Quatrième Internationale en opposition directe à la répudiation par la LSSP de l’internationalisme socialiste et de la politique de classe indépendante, piliers de la lutte pour le pouvoir des travailleurs.

La crise du capitalisme au Sri Lanka et dans le monde est bien plus profonde aujourd’hui qu’il y a soixante ans. Le soulèvement populaire de masse de ces trois derniers mois a ébranlé le pouvoir bourgeois jusque dans ses fondements. Mais comme l’a expliqué Léon Trotsky, la force de la bourgeoisie est qu’elle comprend sa faiblesse. Si le pouvoir politique est laissé entre ses mains, elle défendra impitoyablement ses intérêts en imposant le programme d’austérité du FMI et en écrasant toute opposition populaire.

Trotsky a également expliqué que la faiblesse de la classe ouvrière est qu’elle ne comprend pas sa force. Les manifestations populaires de masse ont fait preuve de beaucoup de militantisme, de détermination et de courage. Mais si les travailleurs restent enchaînés à l’establishment politique et placent leur confiance dans un gouvernement provisoire capitaliste, le résultat sera inévitablement un désastre.

Les leçons de l’échec de la révolution égyptienne de 2011 sont d’une importance capitale pour la classe ouvrière sri-lankaise à ce moment critique. Au début de 2011, un puissant soulèvement populaire a éclaté et, en quelques semaines, a chassé la dictature militaire de Hosni Moubarak, qui durait depuis des décennies. Cependant, comme la classe ouvrière ne se trouvait pas armée d’une perspective de classe indépendante, le mouvement de masse est resté dominé par l’opposition bourgeoise et diverses sections de la classe moyenne aisée ― c’est-à-dire des forces farouchement opposées à tout remise en cause du régime capitaliste. Notamment, ce sont de groupes de pseudo-gauche comme les Socialistes révolutionnaires qui, au nom de « l’ouverture d’un espace démocratique », ont appelé à soutenir le gouvernement de droite capitaliste de courte durée formé par les Frères musulmans, puis les sections dites « libérales » de l’armée.

Alors que le mouvement de masse en Égypte s’affaiblissait et se fragmentait, les militaires soutenus par l’impérialisme américain ont saisi l’occasion d’une répression sanglante. Ils ont instauré un règne de terreur sous la direction de l’actuel dictateur, l’ancien général de Moubarak, Abdel Fattah al-Sisi.

Quelle est la leçon essentielle de cette défaite tragique pour la classe ouvrière ? Elle ne peut pas laisser l’initiative politique lui échapper des mains. Elle doit s’arracher à tous les partis politiques de la bourgeoisie, à leurs pseudo-gauchistes et à leurs appareils syndicaux. Elle doit créer ses propres instruments politiques pour défendre ses intérêts de classe et lutter pour le pouvoir. En rejetant les pourparlers pour un gouvernement intérimaire, le PES a compris que la classe ouvrière doit établir son propre centre de pouvoir politique complètement indépendant des conspirations antidémocratiques de l’establishment politique et de l’État capitaliste. C’est la signification de notre appel au Congrès démocratique et socialiste des travailleurs et des masses rurales.

La méfiance et l’hostilité profondément ancrées des larges masses à l’égard de l’ensemble du cadre parlementaire se trouvent déjà exprimées dans le slogan populaire « À bas les 225 ». En d’autres termes, non seulement Rajapakse et Wickremesinghe, mais aussi les 225 politiciens corrompus et arrivistes qui occupent leurs confortables sièges parlementaires. Les travailleurs, cependant, ne peuvent se contenter de critiquer depuis les coulisses, ils doivent disposer de leurs propres bases indépendantes de pouvoir politique pour faire entendre leur voix et faire sentir leurs actions.

S’appuyant sur l’immense expérience politique de la révolution russe de 1917, Léon Trotsky avait une profonde compréhension de la dynamique révolutionnaire. Ses écrits sur la révolution espagnole des années 1930 sont d’une pertinence extraordinaire pour les événements au Sri Lanka. Trotsky a écrit :

En réalité, malgré l’ampleur de la lutte, les facteurs subjectifs de la révolution ― le parti, l’organisation des masses, les slogans ― sont extraordinairement en retard sur les tâches du mouvement ― et c’est ce retard qui constitue le principal danger aujourd’hui.

La propagation semi-spontanée des grèves, qui ont fait des victimes et entrainées des défaites ou qui n’ont abouti à rien, est une étape absolument inévitable de la révolution, la période du réveil des masses, de leur mobilisation et de leur entrée dans la lutte. Car, ce n’est pas la crème des travailleurs qui prend part au mouvement, mais les masses dans leur ensemble. Non seulement, les ouvriers d’usine font grève, mais aussi, les artisans, les chauffeurs et les boulangers, les ouvriers du bâtiment, de l’irrigation et enfin des ouvriers agricoles. Les vétérans façonnent les membres, les nouvelles recrues apprennent. Par le biais de ces grèves, la classe commence à se sentir comme une classe.

Cependant, la spontanéité qui, au stade actuel, constitue la force du mouvement peut à l’avenir devenir la source de sa faiblesse. Supposer que le mouvement sera, à l’avenir aussi, livré à lui-même, sans programme clair, sans direction propre, reviendrait à se placer dans une perspective de désespoir. Car, la question en jeu n’est rien moins que la prise du pouvoir. Même les grèves les plus orageuses ― et a fortiori les grèves éparses ― ne résolvent pas ce problème. Si le prolétariat ne sentait pas, dans le processus de la lutte des prochains mois, que ses tâches et ses méthodes deviennent plus claires pour lui-même que ses rangs se consolident et se renforcent, alors une décomposition s’installerait dans ses propres rangs… Bien sûr, nous sommes encore loin de ce point. Mais il ne faut pas perdre de temps. (« La révolution en Espagne », 24 Janvier 1931, dans The Spanish Revolution (1931-39), Pathfinder Press, pp. 88–89)

C’est pourquoi le PES a lancé le processus de création de comités d’action indépendants, démocratiquement élus, dans les plantations et parmi les enseignants et les travailleurs de la santé, sur la base d’une perspective socialiste. Mais ces comités d’action doivent être étendus à l’ensemble de l’île, être reliés entre eux et devenir la base de l’élection de délégués à un congrès de travailleurs et de travailleurs ruraux pour discuter et adopter une perspective socialiste.

Les comités d’action préconisés par le PES sont tout à fait à l’opposé des « conseils populaires » proposés par le Parti socialiste frontiste (Frontline Socialist Party, FSP) de pseudo-gauche, pour faire pression sur un gouvernement provisoire afin d’obtenir des concessions. Il est inutile d’aller avec une sébile vers un gouvernement capitaliste. La classe dirigeante n’a rien à donner, si ce n’est plus de douleur et de souffrance. Ce qu’il faut, ce sont des comités d’action en tant qu’organes de lutte pour les droits sociaux et démocratiques des travailleurs.

Le PES a défini une série de politiques autour desquelles les travailleurs et les travailleurs ruraux peuvent lutter : rejeter le programme d’austérité du FMI ! Répudier toutes les dettes étrangères ! Saisir les actifs des super-riches et nationaliser les principales banques et entreprises sous le contrôle des travailleurs ! La classe ouvrière doit réorganiser la production et la distribution pour mettre un terme à la faim et à la famine auxquelles font face des millions de personnes. Il faut aussi veiller à ce que les hôpitaux disposent d’équipements médicaux et de médicaments. Pour remédier à la situation critique des agriculteurs pauvres, leurs dettes doivent être annulées et les subventions aux engrais réintroduites. Les emplois doivent être accessibles à tous et les salaires indexés sur le coût de la vie.

Les tâches auxquelles fait face le congrès proposé par le PES sont à la fois démocratiques et socialistes. Les partis capitalistes qui conspirent pour établir un gouvernement provisoire déclarent tous que la constitution antidémocratique du pays doit être défendue. En d’autres termes, ils insistent sur le fait que l’État capitaliste, la police, les tribunaux, les prisons et, surtout, la présidence exécutive et ses pouvoirs étendus doivent rester intacts. Le PES insiste pour que la présidence exécutive soit immédiatement abolie et, avec elle, toute la batterie de lois répressives élaborées au fil des décennies.

Comme l’expliquait Léon Trotsky dans la « Théorie de la révolution permanente », dans les pays au développement tardif comme le Sri Lanka, les tâches démocratiques sont indissolublement liées à la lutte de la classe ouvrière pour le socialisme. Au cours des sept décennies qui ont suivi l’indépendance formelle en 1948, la classe capitaliste et ses partis politiques ont à plusieurs reprises piétiné les droits démocratiques des travailleurs et des masses rurales, notamment lors des massacres sanglants de la jeunesse rurale cinghalaise en 1970 et 1989-90 et lors de la guerre communautaire réactionnaire de 1983-2009. Aujourd’hui, pour défendre ses richesses et les investissements du capital mondial, ils préparent des crimes encore plus grands.

Seule la classe ouvrière, ralliant les masses derrière elle dans la lutte contre l’ensemble de l’ordre social et politique, peut garantir les droits démocratiques, mettre fin à la discrimination bien ancrée contre les Tamouls et les autres minorités ethniques, et résoudre les problèmes urgents auxquels font face les agriculteurs pauvres et les travailleurs ruraux, y compris le manque de terres, le coût faramineux des engrais et des autres fournitures essentielles et la pression incessante exercée par les grandes entreprises agricoles sur les petits producteurs.

Le PES a toujours défendu les droits démocratiques des travailleurs et des paysans tamouls et s’oppose au chauvinisme cinghalais empoisonné qui a été utilisé pendant des décennies pour diviser les travailleurs. En même temps, nous nous opposons au nationalisme tamoul diviseur des élites dirigeantes tamoules qui ne veulent rien de plus que leur « droit » d’exploiter « leurs » travailleurs et qui, en temps de crise comme aujourd’hui, s’alignent invariablement contre la classe ouvrière. Nous avertissons qu’au cours des semaines et des mois à venir, une classe dirigeante désespérée aura de nouveau recours à d’ignobles mensonges et provocations communautaires pour monter les travailleurs les uns contre les autres. Il faut s’y opposer.

L’appel du PES pour un Congrès démocratique et socialiste des travailleurs et des masses rurales fournit une stratégie politique à la classe ouvrière pour consolider ses forces, gagner le soutien actif des masses rurales et jeter les bases de son propre pouvoir par le biais d’un gouvernement ouvrier et paysan engagé dans la restructuration de la société sur des lignes socialistes. Plus vite, les ouvriers et les masses rurales s’engageront dans la lutte politique pour construire des comités d’action, plus vite un congrès des ouvriers et des paysans pourra être convoqué pour s’opposer au désastre que préparent la classe dirigeante. Nous offrons toute l’assistance politique à ceux qui veulent entreprendre ce combat.

Les idées de Léon Trotsky résonnent aujourd’hui. L’État ouvrier qui a pris forme après le renversement du gouvernement provisoire bourgeois en Russie en 1917 était basé sur les Soviets ― le nom donné aux conseils indépendants et démocratiquement élus des travailleurs et des paysans pauvres qui ont émergé au cours de la révolution. S’adressant aux travailleurs espagnols en 1930, Trotsky a souligné l’importance de lutter pour l’établissement de Soviets comme levier nécessaire dans la lutte pour un pouvoir politique :

Il me semble que le slogan des Soviets est suggéré par l’ensemble de la situation, si nous prenons les Soviets sous la forme dans laquelle ils sont apparus et se sont développés avec nous : au début, il s’agissait de puissants comités de grève. Aucun des premiers participants n’imaginait qu’il s’agissait des futurs organes du pouvoir... Il est entendu que les Soviets ne peuvent être créés artificiellement. Mais lors de chaque grève locale, embrassant une majorité de métiers et prenant un caractère politique, il est nécessaire de faire naître les Soviets. C’est la seule forme d’organisation qui soit capable, dans les conditions données, de prendre en main la direction du mouvement et d’y apporter la discipline de l’action révolutionnaire. (« La révolution espagnole en danger », Ibid, p. 67.)

Telle est, en substance, la tâche politique qui incombe à la classe ouvrière aujourd’hui et pour laquelle le SEP seul se bat.

Les alliés de la classe ouvrière sri-lankaise dans cette lutte politique sont les travailleurs et les opprimés du monde entier. S’ils se battent pour cela, les travailleurs du Sri Lanka trouveront un puits inépuisable de soutien de la part de la classe ouvrière internationale. Partout dans le monde, les masses prennent conscience que le capitalisme mondial, embourbé dans une crise systémique, n’a rien d’autre à leur offrir que : la guerre ; une pandémie sans fin ; le fascisme ; une exploitation et une misère sociale toujours plus grandes.

Les élites dirigeantes du monde entier sont hantées par le spectre d’une explosion sociale de type sri-lankais, à commencer par le Pakistan, l’Égypte et plus d’une douzaine d’autres pays actuellement ciblés par l’austérité et la restructuration du FMI, mais aussi par les États-Unis et leurs alliés impérialistes. Comme l’a prévenu le Financial Times le 15 février :

Mais les malheurs économiques et politiques du Sri Lanka sont bien plus qu’un problème national ― ils sont un exemple dramatique des difficultés potentielles qui se profilent dans un certain nombre d’autres marchés émergents. Si, la série de chocs économiques qui ont frappé l’économie mondiale est déjà difficile à gérer dans les pays riches, il y a encore plus de raisons de s’inquiéter dans de nombreuses économies plus pauvres et émergentes qui abritent la majorité de la population mondiale. Les pressions économiques entraînent l’instabilité politique ―et aujourd’hui, les pressions économiques sont partout.

L’organisation et la convocation d’un congrès démocratique et socialiste nécessitent le développement d’un véritable mouvement de masse qui englobe les sections les plus larges de la classe ouvrière et des masses rurales. L’autorité et le pouvoir du congrès, une fois convoqué, dépendront de la mesure dans laquelle il aura établi un vaste réseau de comités locaux dans les lieux de travail, les usines, les plantations et les quartiers dans toutes les régions du pays.

Dans la lutte pour établir et étendre ce réseau de comités, l’Alliance ouvrière internationale des comités de base, initiée par le Comité international de la Quatrième Internationale, jouera un rôle essentiel. Dans le monde entier, un mouvement croissant de travailleurs existe qui commence à s’organiser de manière indépendante et à se libérer des chaînes imposées par l’appareil syndical nationaliste et pro-entreprise.

Le Parti de l’égalité socialiste est prêt et déterminé à aider et à fournir la direction politique nécessaire au développement du mouvement de masse pour l’établissement du Congrès.

Nous lançons un appel spécial aux travailleurs en Inde et dans toute l’Asie du Sud, ainsi qu’au niveau international, pour une lutte commune en vue d’un avenir socialiste pour l’humanité. Nous appelons les travailleurs et les jeunes militants du Sri Lanka à rejoindre le PES et à prendre leur place dans la lutte révolutionnaire pour l’internationalisme socialiste.

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