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Roumanie : La chute de Ceausescu a été détournée par l’impérialisme occidental pour éviter une révolution sociale

mercredi 19 décembre 2018, par Robert Paris

Couple de dictateurs staliniens roumains Puis les voici assassinés sur ordre des puissances occidentales Voici le faux charnier de Timisoara Quand les puissances occidentales courtisaient Ceausescu

Roumanie : La chute de Ceausescu a été détournée par l’impérialisme occidental pour éviter une révolution sociale

Les grandes puissances occidentales ont prétendu lutter pour la chute du stalinisme à l’Est, mais en fait elles craignaient que cette chute se traduise en révolution sociale et prolétarienne comme en Hongrie en 1956. Et elles le craignaient d’autant plus qu’il s’agissait d’un pouvoir solide qui allait résister comme celui de Roumanie, avec à sa tête le couple de dictateurs Ceausecu. Ces puissances ont donc orchestré une fin de règne stalinien complètement manipulée, trafiquée, afin d’éviter tout danger d’explosion sociale. C’est un exemple de complot contre lequel les ennemis de la « théorie du complot » ne peuvent rien !

Le couple de dictateurs staliniens des Ceausescu de Roumanie a été exécuté sommairement sans procès, sans présence des média, alors que ceux-ci avaient été convoqués pour diffuser le mensonge du cimetière de Timisoara, un soi-disant charnier, prétendument causé par des massacres du régime, cadavres qui se sont révélés ensuite avoir été sortis peu avant de leur caveau et n’être nullement des victimes du régime…

Certes, la dictature policière de Roumanie, et le couple infernal à sa tête, étaient craints et détestés. Certes, les forces spéciales du régime étaient décidées à se battre contre la population qui aurait voulu faire chuter le régime. L’exécution sommaire a été justifiée après coup par la nécessité de couper toute résistance des forces staliniennes.

Le prétexte est la nécessité de la mise en place de la démocratie. Mais ce n’est qu’un prétexte et si les Ceausescu ont été éliminés de manière extrajudiciaire, rapide, sans témoins, sans recours, ce n’est nullement pour bâtir une démocratie mais parce que ceux qui avaient décidé de mettre en place un nouveau régime savaient que les Ceausescu pouvaient dénoncer leurs successeurs au pouvoir, appuyés par l’impérialisme, comme étant aussi mouillés qu’eux dans la dictature. Et ils l’étaient !!!

Les cadavres soi-disant découverts et montrés aux médias occidentaux à Timisoara étaient un montage de l’impérialisme et du nouveau pouvoir roumain. Le nouveau pouvoir démocratique, soi-disant choisi par le soulèvement, était un montage politique de l’impérialisme et du nouveau pouvoir roumain. L’assassinat du couple de dictateurs était un montage militaire et policier de l’impérialisme et du nouveau pouvoir roumain.

Tout cela a été manipulé par les services secrets occidentaux qui avaient dans leurs mains des exécutants haut placés roumains dont le général Victor Atanasie Stănculescu, ministre de la Défense qui allait être l’une des personnalités puissantes, détenant le pouvoir sur l’armée et participant du Front de Salut national qui, avec l’assentiment occidental allait faire la transition en Roumanie. C’est lui qui avait été contacté par les services secrets britanniques et devait lancer un ordre à l’armée :

« Les unités militaires de tout le pays se retirent dans des casernes, dans l’ordre et dans le calme, sans être contestées, désarmées ou dispersées. »

Il est l’un des organisateurs de l’élimination du couple Ceausescu.

Quel meilleur moyen de voir à quel point ce nouveau pouvoir allait être démocratique, une véritable émanation du peuple, que de suivre l’ensemble des tromperies qui ont été montées à cette époque, et de voir aussi à quel point ces montages des services secrets occidentaux n’avaient rien à voir avec le soulèvement de la population contre la dictature, qui était tout à fait réel comme dans les autres « pays de l’Est » mais qui, lui, n’était pas au service de l’impérialisme occidental et n’avait pas l’intention de s’y soumettre.

Et cela était d’autant plus vrai que toutes ces années, l’impérialisme occidental, le camp du soi-disant « monde libre » avait fricoté tant et plus avec les dictateurs de l’Est, et tout particulièrement avec Ceausescu.

Tous les grands chefs d’Etat du monde occidental ont été reçus dans les palais des Ceausescu, ont pu y bénéficier de réceptions royales, ont pu aller chasser l’ours des Carpates, et cet ours ne s’appelait pas Ceausescu mais était un ours bien réel, à quatre pattes et en fourrure !!!

Tous ces chefs d’Etat en visite royale en Roumanie se sont faits prendre mille fois en photo avec le couple de dictateurs, preuve s’il en était combien le « monde libre » aimait bien les dictatures staliniennes !!!

Bien sûr, le monde dit libre, c’est-à-dire l’impérialisme occidental voudrait faire croire qu’il a toujours combattu le stalinisme et cherché à activer sa chute en appuyant les mouvements des peuples, mais cela n’a jamais été vrai. On se souvient que, déjà en 1956, alors que le peuple hongrois menait sa révolution contre le stalinisme, les pays occidentaux avaient interrompu en plein soulèvement la « radio libre » de l’Occident parce qu’elle donnait des informations aux émeutiers.

L’histoire de Ceausescu

L’affaire des charniers de Timișoara

Quand l’impérialisme inventait le massacre de Timisoara

La tromperie médiatique à l’œuvre

Comment l’impérialisme occidental a pénétré le régime de Ceausescu

Quelques films d’actualités :

De Gaulle visite Ceausescu en Roumanie

Ceausescu reçu à l’Elysée par Pompidou

Nixon en Roumanie

Nixon congratule Ceausescu

De la visite du dictateur américain au dictateur roumain aux derniers jours de Ceausescu

Ceausescu à Paris

Arrestation des Ceausescu

Film du faux procès des Ceausescu

Exécution sommaire de Ceausescu

Les média occidentaux chargés d’inventer des massacres

Truquage médiatique, manipulation politique de l’impérialisme

L’implication de l’impérialisme français en Roumanie

La faux charnier de Timisoara

Comment les média ont présenté 1989 en Roumanie

L’annonce de la chute de Ceausescu par les « nouveaux » dirigeants roumains

La corruption dans la Roumanie de l’après-Ceausescu

Douzième jour de manifestations monstres contre le régime en Roumanie

România : Căderea lui Ceaușescu a fost deturnată de imperialismul occidental pentru a evita o revoluție socială

Marile puteri occidentale au pretins că luptă pentru căderea stalinismului în est, dar de fapt se temeau că această toamnă se va transforma într-o revoluție socială și proletară ca în Ungaria în 1956. Și s-au temut cu atât mai mult pentru că era a fost o putere puternică care să reziste ca cea a României, condusă de cuplul dictator Ceaușescu. Prin urmare, aceste puteri au orchestrat un sfârșit complet manipulat, manipulat al stalinismului, pentru a evita orice pericol de explozie socială. Acesta este un exemplu de conspirație împotriva căreia dușmanii "teoriei conspirației" nu pot face nimic !

Cei doi dictatori stalinisti ai lui Ceaușescu din România au fost executați fără judecată, fără prezența mass-media, în timp ce ei au fost chemați să răspândească minciuna cimitirului din Timișoara, așa numitul mormânt de masă, pretins cauzat de masacrele regim, cadavre care au fost dezvăluite că au fost eliberate cu puțin timp înainte de bolta lor și nu au fost victime ale regimului ...

Desigur, dictatura polițienească a României și cuplul infernal de la cap au fost temători și urâți. Desigur, forțele speciale ale regimului erau hotărâte să lupte împotriva populației care dorea să coboare regimul. Execuția sumară a fost justificată după necesitate de a întrerupe rezistența forțelor staliniste.

Pretextul este necesitatea înființării democrației. Dar aceasta este doar o pretext și dacă Ceaușescu a fost eliminat extrajudiciar, rapid, fără martori, fără recurs, nu este de a construi o democrație, ci pentru că cei care au decis să înființeze un nou Regimul știa că Ceaușescu ar putea denunța succesorii lor la putere, susținuți de imperialism, ca fiind umedi ca și în dictatură. Și au fost !!!

Corpurile despre care se presupune că au descoperit și au arătat mass-media occidentală din Timișoara au fost o montare a imperialismului și a noii puteri românești. Noua putere democratică, presupusă a fi aleasă de revoltă, a fost o montare politică a imperialismului și a noii puteri românești. Uciderea celor doi dictatori a fost o montare militară și de poliție a imperialismului și a noii puteri românești.

Toate acestea au fost manipulate de serviciile secrete occidentale, care aveau în mâinile lor directori români de rang înalt, inclusiv generalul Victor Atanasie Stănculescu, ministrul apărării, care urma să fie una dintre puternicele personalități, deținând putere asupra armatei și participând a Frontului Salvării Naționale, care, cu consimțământul Occidentului, ar face tranziția spre România. El a fost contactat de serviciul secret britanic și trebuia să emită un ordin armatei : "Unitățile militare din toată țara se retrag în cazarmă, în ordine și calm, fără a fi contestate, dezarmate sau dispersate. "

Este unul dintre organizatorii eliminării cuplului Ceaușescu. Ce modalitate mai bună de a vedea cum această nouă putere va fi democratică, o emanație reală a poporului, decât să urmeze toate înșelătoriile care au fost montate în acea vreme și să vadă cât de mult aceste asamblaje ale serviciilor secrete occidentale nu avea nimic de-a face cu revolta populației împotriva dictaturii, ceea ce era destul de real ca în celelalte "țări de est", dar care nu era în slujba imperialismului occidental și nu intenționa să se supună.

Și era cu atât mai adevărat că toți acești ani, imperialismul occidental, tabăra așa-numitei "lumi libere", fuseseră mai mult în acord cu dictatorii din Est și mai ales cu Ceaușescu.

Toți marii șefi de stat din lumea occidentală au fost primiți în palatele Ceaușescu, au putut să se bucure de recepții regale, au putut să vâneze ursul carpatic, iar acest urs nu era numit Ceaușescu, ci un urs bine, pe toate patru și blană !

Toți acești șefi de stat în vizită regală în România au fost fotografiați de o mie de ori cu cei doi dictatori, dovadă a cât de mult "lumea liberă" îi plăcea dictaturile staliniste !

Bineînțeles, așa-numita lume liberă, adică imperialismul occidental, ar trebui să ne creadă că a luptat întotdeauna împotriva stalinismului și a căutat să-și acționeze căderea prin sprijinirea mișcărilor popoarelor, dar acest lucru nu a fost niciodată adevărat. Se va aminti că deja în 1956, când poporul maghiar își conducea revoluția împotriva stalinismului, țările occidentale au întrerupt, în mijlocul revoltei, "radio-ul liber" al Occidentului, pentru că a dat informații celor care au luptat.

2 Messages de forum

  • L’inculpation pour « crimes contre l’humanité » de l’ex-président ravive les divisions concernant les heures troubles du soulèvement de 1989.

    Le chef d’accusation est lourd : « crimes contre ­l’humanité ». L’ex-président Ion Iliescu, l’un des personnages symboles de la révolution qui renversa le régime de ­Nicolae Ceausescu, a été inculpé, en avril 2018, par le procureur gé­néral, au terme de son enquête sur le soulèvement de décembre 1989.

    Trente ans plus tard, la Roumanie reste hantée par un passé qui ne passe pas, par les ombres ­entourant cette étrange « révolution », qui fut tout à la fois un mouvement populaire et un coup d’Etat. Cas unique parmi les ex-démocraties populaires, la chute du communisme roumain fut sanglante, loin de la « révolution de velours » tchécoslovaque, de l’ouverture du mur à Berlin, de la longue montée en puissance de Solidarnosc en Pologne ou de la révolution de palais à Sofia. Le ­jugement et l’exécution som­maires de l’ancien dictateur et de son épouse, Elena, après quelques heures de cavale, constituent aussi un exemple singulier.

    « Le moment fondateur du retour à la démocratie était, d’entrée de jeu, marqué par le mensonge et la manipulation », explique Jacques Rupnik, professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l’Europe centrale et orientale. Il relève que cette mémoire trouble pèse d’autant plus lourd « que la Roumanie fut le pays où le communisme fut le plus totalitaire et le plus fou ». Il n’y a encore aucun consensus sur les origines et les principaux épisodes du soulèvement de décembre 1989.

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  • Des corps, par dizaines, sans vie, durcis, et portant apparemment des marques de torture sont dévoilés sur le petit écran. Indignation générale, sortie médiatique de personnalités appelant les gouvernements à ne pas rester sans réaction. La machine médiatique s’était mise en branle avec son concert de précipitation, d’approximation et d’aveuglement collectif. On impute ces victimes à la securitate, les services de sécurité roumains et à l’armée. Des échos scandalisés qui reviennent comme un puissant boomerang via la radio clandestine notamment en Roumanie. Les Roumains se dirigent vers leur révolution.

    En réalité, le monde entier l’apprendra durant le mois de janvier 1990 : il y a bel et bien eu une centaine de morts à Timisoara suite à la répression violente des sbires de Ceausescu. Mais aucunement des dizaines de milliers comme affirmé dans la précipitation. Et surtout les cadavres dévoilés ne sont qu’une grosse manipulation. En effet, il s’agit de pauvres décédés déterrés à la hâte et maquillés pour la circonstance… En un claquement de doigt, Timisoara était devenue symbole de la désinformation à l’échelle planétaire. Un cas d’école dans les classes de formation pour des générations de journalistes à venir. Les médias feront amende honorable, mais le mal était bien fait.

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