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« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

vendredi 11 octobre 2013, par Robert Paris

8 Messages de forum

  • Lire aussi L’évolution de la matière : de Gustave Le Bon

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  • Je suis de ceux qui pense que cette phrase comporte une erreur, mais je ne vois pas les arguments qui la démontre au sein de cette article. L’intérêt que j’ai trouvé dans cet article c’est la désimplification de la partie tout se transforme. Je conserve pour un livre en cours d’écriture sur le sujet, ma rectification de cette adage. Je demande l’indulgence pour les Lavoisier et autres Aristote, qui n’avaient pas les moyens dont nous disposons actuellement, et l’indulgence des générations futures à notre égard qui disposerons de plus de matériel pour nous mettre à leurs tour en défaut.

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  • Cher lecteur,
    l’erreur dans cette phrase est d’ordre philosophique. C’est le transformisme à la place de la révolution. Pas de disparition, pas de création, juste des modifications progressives. Mais dans quel domaine constate-t-on cela ? Les sociétés disparaissent et d’autres apparaissent. Des espèces vivantes disparaissent et d’autres apparaissent. Des maladies disparaissent et d’autres apparaissent. Au cours de l’histoire de l’univers, des galaxies, des étoiles, des planètes apparaissent et d’autres disparaissent. Au cours de la transformation de la matière des structures disparaissent et d’autres apparaissent. Dans des temps extrêmement cours, au sein de toute matière, au niveau quantique, des particules apparaissent et d’autres disparaissent. Voilà. Il faut donc un autre point de vue que le transformisme : c’est l’émergentisme.
    amicalement
    Robert Paris

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  • Cher lecteur,
    pour entrer dans le monde de l’émergentisme, je te conseille quelques lectures qui sont ici
    bonne lecture

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  • Oui, mais de la matière qui se transforme en énergie et même de l’énergie en matière, c’est encore une transformation ?

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  • De matière (fermions) en lumière (bosons), on a carrément un changement qualitatif, brutal et fondamental ; et pas une modification graduelle, continue, progressive et linéaire. C’est pourquoi j’aime mieux l’expression de révolution que de transformation : voir ici quelles révolutions de la matière

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  • Pour le commun des mortels, rien ne se perd…

    « Pour ces personnes, le monde quotidien, le « vrai », est fait de matière stable, durable et même éternelle, où « rien ne se crée, rien ne se perd », dans un cadre immuable. La matière, l’énergie, le temps et l’espace sont des catégories bien nettes que l’honnête homme sait distinguer. Les éléments chimiques gardent sagement leur identité, et l’évolution ne saurait concerner la matière, puisqu’elle est inerte. (…) Il nous faudra accepter que la matière et l’énergie ne soient que les deux faces d’une même entité… La physique nous raconte une histoire où, à sa manière, la matière naît, vit et meurt… La matière passe par des états étrangers à nos sens et qui heurtent notre intuition… » signale Jean-Marc Cavedon dans son ouvrage « La radioactivité »

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  • Anaxagore disait que « toute chose vient de toute chose, se fait en toute chose et retourne à toute chose car tous les éléments eau, air, terre, feu sont dans tous les éléments, les contraires sont en toute chose. »

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