English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 09 - Livre Neuf : RELIGION > Eglise catholique et pédophilie : une morale étroite et arriérée n’évite pas (...)

Eglise catholique et pédophilie : une morale étroite et arriérée n’évite pas les dérives...

dimanche 21 mars 2010

La caution de tous les prêtres pédophiles du monde est là !

Le Vatican, espèce de comité central de "la lutte contre le Mal" est lui-même infesté ! Le 10 mars 2010, l’exorciste en chef du Vatican, le révérend Gabriele Amorth (qui occupe cette exigeante fonction depuis 25 ans), a déclaré : « le diable est à l’œuvre à l’intérieur du Vatican »...

Ce n’est pas dans un pays ni dans quelques pays, ce n’est pas quelques brebis galeuses : c’est toute l’Eglise catholique mondiale qui est accusée d’actes massifs de pédophilie et d’autres actes de violence à l’égard d’enfants qui étaient à sa garde dans des orphelinats par exemple.

Toute la saleté de ce moralisme puant de l’Eglise éclate au grand jour. Le pape lui-même est éclaboussé. En Allemagne, il aurait couvert, caché des actes pédophiles commis y compris par son frère. Il a beau aujourd’hui les condamner, ça sonne faux...

D’ailleurs, à partir du moment où les actes explosent au grand jour, on s’aperçoit de l’étendue de l’horreur qui est au niveau mondial de l’Irlande à l’Australie, du Brésil à l’Irlande, et de la Nouvelle Zélande à l’Allemagne et à l’Italie, terre papale par excellence...

Il est grand temps de cesser de croire à tous ces grands hypocrites moralisateurs qui refusent le droit à l’avortement et à la contraception des femmes au nom de la morale pour forniquer avec des petits enfants dont la naïveté a été trompée... et qui prônent la pauvreté pour s’étaler dans la richesse du Vatican et de sa banque. En matière de morale arriérée, on se souvient notamment de l’excommunication de la grand-mère des petits jumeaux avortés au Brésil et de ses acolytes médicaux... Pas question pour ce pape moraliste de tenir compte de la situation de la femme dont on a abusé ! Et tout cela pour découvrir finalement que ce moralisateur en chef est la caution et la protection de violeurs et pédophiles violents !

Partout dans le monde la révolte gronde et ce n’est pas un discours mielleux du pape qui va suffire pour briser l’élan de dénonciations et de découvertes de nouveaux cas. Ni d’ailleurs les faire cesser !

A quoi sert la religion si ses prétendus serviteurs ne font que se servir eux-mêmes, la question ne date pas d’hier mais elle est cette fois mise pleinement en lumière.

Délivrons-nous de nos chaînes, y compris et surtout nos chaînes idéologiques...

Mgr Joseph Ratzinger, l’un des pires réactionnaires, a été choisi pape. Il était le directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il est l’auteur de la fameuse lettre contre le féminisme publiée le 31 juillet dernier : « Lettres aux évêques sur la collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et dans le monde », dans laquelle il trace la voie aux femmes, évidemment, mais pas aux hommes, et casse du sucre sur le dos des féministes au nom des valeurs masculinistes.Il est pour l’interdiction de parler de sexualité dans l’Eglse, pour l’interdiction du mariage des prêtres, pour l’interdiction aux catholiques divorcés de communier, contre toute libéralisation du statut des homosexuels et on en passe... Ce moralisateur, cependant, n’a aucune morale comme les faits l’ont abondamment prouvé !

Responsabilité directe du pape

La communauté catholique de Bad Tölz, une ville bavaroise situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Munich, est entrée en révolte. Ce week-end, les habitants de cette petite station thermale ont découvert qu’un de leurs curés a été condamné à plusieurs reprises pour pédophilie. Il s’agit du père Peter H, un prêtre muté dans son diocèse en 1980 par Joseph Ratzinger, l’archevêque de Munich et Freising, qui allait devenir le pape Benoit XVI quelques années plus tard.

Le pape allemand Benoît XVI, a été mis en cause vendredi pour avoir autorisé la mutation dans son diocèse de ce prêtre déjà condamné à l’époque pour acte pédophilie sur un enfant de 11 ans. Le prêtre aurait dû subir une thérapie mais s’était vu confier de nouvelles responsabilités pastorales, à l’insu du cardinal Ratzinger qui n’était pas encore pape. En 1986, alors que Mgr Ratzinger servait à Rome, le prêtre a été de nouveau condamné pour abus sexuel sur un mineur à une peine de 18 mois de prison avec sursis.

L’Allemagne est en révolte mais les pays où la révolte gronde sont légion...

Il ne suffit pas de parler du célibat des prêtres en faisant comme si les prêtres pédophiles étaient victimes.

L’hypocrisie moralisatrice ne touche pas que les mœurs. Voir le Vatican et l’argent

Quelques jours après les dernières révélations sur la complicité constante du Vatican dans le scandale actuel -interminable d’ailleurs- de viols d’enfants, un porte-parole du Saint-Siège a fait une concession maquillée en démenti. Il est clair, a déclaré le révérend Federico Lombardi, que l’on se donne du mal pour « trouver des éléments qui permettraient d’impliquer personnellement le Saint-Père dans des affaires d’abus sexuels ». Il a bêtement ajouté : « Ces tentatives ont échoué ».

Il se trompe par deux fois. Tout d’abord, personne n’a eu de mal à trouver de preuves : elles sont apparues d’elles-mêmes, puisque c’était inévitable. Ensuite, le fait que cet abominable scandale éclabousse le sommet de l’église catholique s’inscrit dans un processus qui n’en est qu’à ses débuts. Il est pourtant devenu inéluctable quand le collège de cardinaux a élu vicaire du Christ sur la terre l’homme qui portait quasiment toute la responsabilité de la dissimulation de l’affaire dès son origine. (L’un des acteurs sanctifiés de cette « élection » était le cardinal Bernard Law de Boston, un homme qui a déjà eu l’occasion d’éprouver la clémence de la justice du Massachussetts [Law est accusé d’avoir laissé agir des prêtres pédophiles en connaissance de cause mais n’a jamais été condamné]).

Il y a deux problèmes ici, distincts mais liés l’un à l’autre : premièrement, la responsabilité individuelle du pape dans un épisode de ce cauchemar moral, et deuxièmement, sa responsabilité plus générale et institutionnelle pour l’infraction à la loi au sens plus large, et pour la honte et le déshonneur qui l’accompagnent.

La première histoire est facile à raconter, et personne ne songerait à la nier. En 1979, un garçon allemand de 11 ans, Wilfried F., a été emmené en vacances à la montagne par un prêtre. On lui a fait boire de l’alcool, il a été enfermé dans sa chambre, déshabillé et forcé à sucer le pénis de son confesseur (pourquoi nous limitons-nous à qualifier ce genre d’actes « d’abus » ?) L’ecclésiastique incriminé fut transféré d’Essen à Munich pour une « thérapie » sur décision de Joseph Ratzinger, archevêque à l’époque, et il fut convenu qu’il n’aurait plus jamais à s’occuper d’enfants. Mais il ne fallut pas longtemps pour que l’adjoint de Ratzinger, le grand vicaire Gerhard Gruber, ne le renvoie vers des œuvres « pastorale » où il ne tarda pas à réitérer ses agressions sexuelles.

On entend dire bien sûr, ce qui ne manquera pas d’être en partie contesté, que Ratzinger ne savait rien de cette deuxième atrocité. Je cite ici le révérend Thomas Doyle, ancien employé de l’ambassade du Vatican à Washington et l’un des premiers à avoir critiqué la paresse de l’église catholique à réagir aux allégations de viols d’enfants. « C’est absurde » juge-t-il. « Le pape Benoît XVI est un micromanager. Il est de la vieille école. Un événement de ce type aurait forcément été porté à son attention. Dites au grand vicaire de trouver une meilleure ligne de défense. Ce qu’il essaie de faire, de toute évidence, c’est de protéger le pape ».

C’est chose assez courante, à laquelle sont habitués les catholiques américains, australiens et irlandais dont les viols et les tortures d’enfants, et la dissimulation de ces actes par la tactique consistant à déplacer bourreaux et violeurs de paroisse en paroisse, ont été douloureusement et complètement exposés. C’est du même tonneau que l’aveu récent et tardif du frère du pape, monseigneur Georg Ratzinger, que s’il ignorait tout des agressions sexuelles qui ont eu lieu dans la manécanterie qu’il dirigeait entre 1964 et 1994, maintenant qu’il y repense, il regrette sa manie d’alors d’allonger des baffes aux garçons.

L’obstruction à la justice au niveau international pratiquée par Joseph Ratzinger avant que l’Église ne décide d’en faire son chef suprême est bien plus grave. Après avoir été promu cardinal, il a été chargé de la « Congrégation pour la doctrine de la foi » (autrefois mieux connue sous le nom d’Inquisition). En 2001, le pape Jean-Paul II chargea ce département d’enquêter sur le viol et la torture d’enfants par des prêtres catholiques. En mai de cette même année, Ratzinger envoya une lettre confidentielle à chaque évêque, dans laquelle il leur rappelait l’extrême gravité d’un crime particulier. Mais ce crime, c’était la dénonciation du viol et de la torture. Les accusations, sermonnait Ratzinger, n’étaient gérables que dans le cadre de la juridiction exclusive de l’Église. Tout partage de preuves avec les autorités judiciaires ou la presse était absolument interdit.

Les accusations feraient l’objet d’enquêtes « de la manière la plus secrète... restreinte par un silence perpétuel...et chacun...doit observer le secret le plus strict qui est communément considéré comme le secret du saint office...sous peine d’excommunication » (les italiques sont de moi). Personne n’a encore été excommunié pour avoir violé ou torturé des enfants, mais en revanche, dénoncer ces crimes pouvait vous causer de sérieux ennuis. Et c’est cette même église qui nous met en garde contre le relativisme moral ! (Pour en savoir plus sur cet épouvantable document, voyez les deux rapports publiés par Jamie Doward dans l’Observer de Londres du 24 avril 2005).

Non content de couvrir ses propres prêtres, le bureau de Ratzinger a même écrit des lois toutes personnelles sur le délai de prescription. La juridiction de l’Église, revendiquait Ratzinger, « commence à courir le jour où le mineur a atteint sa 18éme année » et dure 10 années supplémentaires. Daniel Shea, l’avocat de deux victimes qui ont poursuivi en justice Ratzinger et une église du Texas, qualifie très justement cette dernière stipulation d’obstruction à la justice. « Vous ne pouvez pas enquêter sur une affaire si vous n’en avez jamais connaissance. Si vous arrivez à la garder secrète pendant 18 ans plus 10 ans, le prêtre ne sera jamais inquiété ».

La prochaine entrée de cette sinistre liste sera la relance des accusations portées depuis longtemps contre [feu] le révérend Marcial Maciel, fondateur de l’ultra-réactionnaire Légion du Christ, dans laquelle les agressions sexuelles semblent presque avoir été partie intégrante de la liturgie. Les plaintes d’anciens membres âgés de cet ordre impénétrable ont été ignorées et jetées aux oubliettes par Ratzinger pendant les années 1990, ne serait-ce que parce que le père Maciel avait été loué par le pape Jean-Paul II qui l’avait qualifié de « guide efficace pour la jeunesse ». Voici venue la moisson de cette longue campagne de dissimulation. L’Église catholique est dirigée par un bureaucrate bavarois médiocre, autrefois chargé de la dissimulation de la plus immonde des iniquités, dont l’incompétence à cette fonction nous le montre aujourd’hui comme un homme personnellement et professionnellement responsable d’avoir activement permis une infecte vague de crimes. Ratzinger lui-même est peut-être banal, mais de toute sa carrière se dégage la puanteur du mal -un mal tenace et méthodique que l’exorcisme est impuissant à extraire. Nul besoin d’incantations médiévales. Ce qu’il faut, c’est que justice soit faite. Et vite. Christopher

Les violences du Nigeria montrent que la religion n’est pas que l’opium du peuple : elle sert aussi à détourner la colère sociale des opprimés pour s’attaquer à d’autres opprimés….

A l’oppression, à la souffrance, à l’absence de fraternité de cette société, il ne faut pas opposer la mystique religieuse, catholique ou autre, mais la révolution sociale...

39 Messages de forum

  • Les violences du Nigeria montrent que la religion n’est pas que l’opium du peuple : elle sert aussi à détourner la colère sociale des opprimés pour s’attaquer à d’autres opprimés….

    A l’oppression, à la souffrance, à l’absence de fraternité de cette société, il ne faut pas opposer la mystique religieuse, catholique ou autre, mais la révolution sociale...

    Répondre à ce message

  • Le pape Benoit XVI et d’autres responsables du Vatican auraient couvert les abus sexuels d’un prêtre américain qui aurait violenté environ 200 membres d’une école pour enfants sourds dans le Wisconsin, selon des documents ecclésiastiques obtenus par le The New York Times et publiés jeudi 25 mars.
    Les documents provenant d’une action en justice sur cette affaire font état à ce sujet d’une correspondance adressée directement par le prêtre Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger en 1996, qui présidait la Congrégation pour la doctrine de la Foi, avant de devenir le Pape Benoit, affirme le New York Times.
    Murphy travaillait dans cette école de 1950 à 1974.
    Cette affaire comprend des actions en justice contre l’archevéché de Milwaukee, entreprises par cinq hommes dont les avocats ont transmis au journal ces documents tenus longtemps secrets.

    "Je demande votre aide"
    Un procès secret devant un tribunal ecclésiastique contre le père Lawrence C. Murphy avait été stoppé après qu’il eut écrit à Joseph Ratzinger le suppliant d’arrêter cette procédure, ajoute le Times.
    "Je veux simplement vivre le temps qui me reste dans la dignité de mon sacerdoce", écrit le révérend Murphy au cardinal Ratzinger. "Je demande votre aide dans cette affaire" poursuit le religieux américain.
    Aucune réponse de Joseph Ratzinger ne figure dans les documents, et Lawrence Murphy est mort deux ans plus tard en 1998 alors qu’il était toujours prêtre, ajoute le New York Times.
    Les documents du Wisconsin, poursuit le Times, montrent que trois archevêques de l’Etat savaient que Lawrence Murphy abusait d’enfants mais cela n’a jamais été rapporté aux autorités civiles.
    Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a déclaré au New York Times que cette nouvelle affaire était "tragique", estimant que le révérend Murphy abusait d’enfants "particulièrement vulnérables", soulignant la notification tardive au Vatican et que de préalables enquêtes à ce sujet avaient été écartées.

    Des scandales qui se multiplient
    Cette nouvelle affaire survient au moment où le pape Benoît XVI vient d’accepter la démission de l’évêque irlandais John Magee, à la tête du diocèse de Cloyne, impliqué dans une enquête sur des cas de pédophilie.
    Mgr Magee, 73 ans, qui a été secrétaire particulier de trois papes, Paul VI, Jean Paul Ier et Jean Paul II, a été impliqué dans le scandale des abus sexuels sur des enfants en Irlande dans un rapport établi en décembre 2008 par l’Eglise catholique irlandaise.
    Un autre rapport publié en Irlande en novembre dernier après trois ans d’enquête, le rapport Murphy, a révélé comment l’Eglise catholique de ce pays avait couvert des abus sexuels commis sur des centaines d’enfants par des prêtres pendant plusieurs décennies cette fois-ci dans le diocèse de Dublin.
    Outre l’Irlande, ces révélations interviennent alors que plusieurs scandales concernant des abus sur des mineurs de religieux catholiques secouent plusieurs autres pays dont les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, l’Autriche et l’Allemagne.

    Répondre à ce message

  • Depuis quelques mois, les scandales pédophiles ne cessent d’éclabousser le Vatican et Benoît XVI en particulier. Ainsi, après avoir été accusé d’avoir protégé un prêtre allemand, Mgr Gruber, en janvier 1980, le pape est suspecté par le très sérieux « New York Times » d’avoir couvert un prêtre américain il y a quelques années. Ce dernier aurait abusé sexuellement 200 enfants scolarisés dans un établissement pour sourds, dans l’état du Wisconsin. Le quotidien se base sur plusieurs lettres -obtenues via une action en justice- échangées entre Lawrence C. Murphy, le prêtre mis en cause, et Benoît XVI, à l’époque cardinal.

    Benoît XVI aurait fait interrompre un procès
    « Je veux simplement vivre le temps qu’il me reste dans la dignité de mon sacerdoce. Je demande votre aide dans cette affaire », écrit le révérend Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger. Si le pape n’a pas répondu, le révérend lui n’a plus été poursuivi en justice. Pire encore, il est mort –deux ans plus tard- en ayant conservé son titre religieux… A l’étude des documents reçus, les journalistes du « New York Times » réalisent aussi que certains ecclésiastiques savaient pour les abus sexuels… mais n’ont jamais alerté les autorités civiles.

    Interrogé sur le sujet, Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a qualifié l’affaire de « tragique »

    Répondre à ce message

  • Le Vatican a protesté auprès du gouvernement belge après des perquisitions jeudi à l’archidiocèse et au domicile de l’ancien primat de Belgique à Malines, ainsi qu’à Louvain, dans le cadre d’une enquête sur des abus sexuels.
    Le Vatican proteste après des perquisitions en Belgique

    Des policiers belges enquêtant sur des abus sexuels qu’auraient commis des prêtres catholiques sur des mineurs ont perquisitionné jeudi dans les bureaux de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, ainsi qu’au domicile de l’ancien primat de Belgique, le cardinal Godfried Danneels, à Malines. (Reuters/Eric Vidal)

    Dans un communiqué, il se dit surpris de la façon dont ces perquisitions ont été menées et précise qu’une protestation officielle a été remise à l’ambassadeur de Belgique auprès du Saint-Siège.
    Le Vatican s’indigne aussi que des fouilles aient été menées dans une crypte de la cathédrale de Malines. Après avoir foré des trous dans les tombes de deux anciens primats belges, les enquêteurs y ont introduit des caméras à la recherche de documents qui auraient pu y être cachés.
    La secrétairerie d’Etat "exprime sa vive stupeur quant aux modalités de certaines de ces perquisitions menées hier (...) et son indignation après la violation des tombeaux des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens, défunts archevêques de malines-Bruxelles".
    Le Vatican déplore également les atteintes à la confidentialité des procédures en cours qu’entraînent ces perquisitions.
    A Bruxelles, un porte-parole du parquet belge a précisé que les enquêteurs avaient partiellement ouvert l’une des tombes sans savoir qui y était enterré, après avoir appris que des travaux y avaient été récemment effectués.
    L’archevêque de Bruxelles, Mgr André-Joseph Léonard, a jugé vendredi "un peu étonnant" le déroulement de ces perquisitions.
    Atteint par la limite d’âge, le cardinal Godfried Danneels, qui était archevêque de Malines-Bruxelles depuis 1979, a démissionné en janvier. Le prélat n’a pas été interrogé mais son ordinateur a été saisi.

    DES DOSSIERS SAISIS À LOUVAIN
    A Louvain, des policiers ont également perquisitionné dans les bureaux de la Commission pour le traitement des plaintes pour abus sexuels qui, sous l’égide de l’Eglise catholique, recueille les témoignages d’atteintes sur mineurs commises par des prêtres belges.
    Les 475 dossiers instruits ont été confisqués par les enquêteurs.
    "Ces perquisitions ont été menées sur la foi d’accusations faites au procureur de Bruxelles, à propos d’abus sexuels commis par des gens d’Eglise sur des mineurs", a déclaré un porte-parole du parquet. Plusieurs ecclésiastiques sont visés par ces accusations, a-t-il dit sans donner aucun nom.
    A Malines, ville où siège l’archidiocèse, la perquisition a duré neuf heures. Les évêques du pays, qui tenaient réunion à l’arrivée des enquêteurs, n’ont pu quitter les lieux ni téléphoner pendant toute la durée des opérations, a indiqué un porte-parole de l’Eglise catholique.
    "Ce n’était pas une expérience plaisante, mais tout s’est déroulé de manière correcte", a dit porte-parole de la conférence des évêques, Eric de Beukelaer, réaffichant la volonté de l’Eglise de coopérer avec les autorités belges.
    Il a cependant regretté que les dossiers de la commission de Louvain aient été emportés par les enquêteurs. "C’est une violation du droit à la confidentialité des victimes qui sont entrées en contact avec la commission. De tels actes compliquent grandement le nécessaire et excellent travail de la commission", a-t-il dit.
    De telles perquisitions dans les locaux d’un archidiocèse ou au domicile d’un cardinal sont extrêmement rares, même dans les cas d’accusations d’abus sexuels.
    En avril, l’Eglise belge a été ébranlée par la démission soudaine de l’évêque de Bruges, Roger Vangheluwe, qui a reconnu avoir commis des abus sexuels.

    Répondre à ce message

  • POPE no more , Benoit 16 By by, tempête dans le bénitier de Notre Dame, Sans le latin, sans le latin
    La messe nous emmerde
    Le vin du sacré calice
    Se change en eau de boudin.

    Répondre à ce message

  • L’Irlande pensait enfin s’être réconciliée avec son passé. En février 2013, le pays avait reconnu publiquement sa responsabilité dans « les blanchisseries Madeleine », ces couvents à l’intérieur desquels des milliers de jeunes femmes jugées immorales par la société avaient été enfermées et utilisées comme des esclaves. Mais une historienne vient de mettre une nouvelle fois l’Etat face à l’horreur de son histoire. Dans ses travaux, Catherine Corless affirme qu’entre 1925 et 1961, au moins 796 enfants ont été enterrés dans une fosse commune d’un centre géré par des nonnes catholiques, à Tuam, dans le comté de Galway.

    Cet établissement surnommé « The Home », destiné aux jeunes mères de familles et à leurs enfants nés hors mariage était connu pour être particulièrement strict. En 1944, un rapport d’inspection du gouvernement avait découvert des preuves de malnutrition sur quelques-uns des 271 petits pensionnaires et leurs 61 mères. D’après le « Daily Mail », le document mentionnerait des enfants « fragiles, émaciés et au ventre rond ».

    Les enfants étaient scolarisés à l’école locale, mais étaient séparés des autres élèves jusqu’à ce qu’ils soient adoptés ou placés dans d’autres établissements où ils devaient travailler – sans rémunération – et étaient battus. Catherine Corless, qui elle-même a été à l’école avec certains de ces enfants, se souvient avoir reçu des ordres précis des nonnes, expliquant à tous qu’ils étaient « différents d’eux et qu’il était préférable de s’en tenir éloigné ». « Si vous vous montriez gentils envers eux, les sœurs menaçaient de les faire s’asseoir à côté de vous », se rappelle-t-elle dans le « Irish Central ». Evidemment, en accord avec l’enseignement catholique, ces enfants nés hors mariage n’avaient pas le droit d’être baptisés et ne pouvaient donc pas être enterrés dans des sépultures chrétiennes.

    Répondre à ce message

  • A Lyon, un prêtre en garde à vue pour agressions sexuelles de jeunes scouts. Une fois de plus la pédophilie des prêtres est montrée du doigt. Une fois de plus le statut des prêtres est en cause mais l’Eglise ne veut pas en entendre parler. La prétendue ouverture du pape ne va pas jusque là !!!

    Répondre à ce message

  • Un document rédigé par l’Église catholique et révélé par le Guardian explique aux nouveaux évêques qu’ils ne sont pas "nécessairement" dans l’obligation de signaler à la police les cas d’abus d’enfants par des prêtres.

    Ce document a été écrit par un Français, Tony Anatrella, consultant pour le Conseil pontifical pour la famille.

    Publiquement, le pape François disait exactement le contraire, pronant la "tolérance zéro" face aux actes pédophiles et déclarant que "tout devait être mis en oeuvre pour débarrasser l’église du fléau des abus sexuels" !!!

    Jésuites !!!!

    Répondre à ce message

  • L’association "La parole libérée", qui regroupe les victimes du prêtre Bernard Preynat, accusé de pédophilie sur des scouts mineurs qu’il avait en charge entre 1986 et 1991 dans la région lyonnaise, a décidé de porter plainte contre l’Archévêque de Lyon, annonce aujourd’hui FranceTVinfo.

    L’association met en cause directement Monseigneur Barbarin pour n’avoir pas dénoncé à la justice les actes de pédophilie dont il a eu connaissance "vers 2007-2008", selon ses dires dans La Croix la semaine dernière.

    Répondre à ce message

  • Dans l’affaire des prêtres pédophiles, six nouvelles plaintes contre le haut clergé de Lyon !!!

    Des plaintes qui visent l’archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, son directeur de cabinet, Pierre Durieux, Régine Maire du conseil épiscopal du diocèse de Lyon, le vicaire de Roanne, Xavier Grillon, le préfet de la congrégation de la doctrine de la foi à Rome, le cardinal Muller, et Monseigneur Luis Ladaria Ferrer, son secrétaire. Dans la foulée, le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans et mise en péril d’autrui ». Entendu pendant trois heures par les enquêteurs de la PJ, François Devaux estime avoir « apporté des éléments mettant en évidence que la hiérarchie de l’Eglise était au courant ».

    Répondre à ce message

  • Barbare le Barbarin !!!

    L’ecclésiastique, condamné pour pédophilie en 2007, a été nommé doyen en 2013. Une promotion que l’entourage du cardinal Barbarin "ne juge pas incompatible" avec une condamnation...

    On peut dire que la hiérarchie catholique est bien plus compréhensive pour les crimes pédophiles que pour les droits des femmes !!!

    Répondre à ce message

  • À Lyon, les langues se délient : la justice enquête sur un nouveau prêtre soupçonné d’agressions sexuelles alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Philippe Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation d’autres affaires. Une source proche du dossier a confirmé jeudi soir qu’une enquête ouverte concernant ce prêtre il y a quelques années avait été « réactivée » il y a quelques jours, comme l’annonçait le site M6info. Le prêtre suspecté officie dans le deuxième arrondissement de la ville, selon M6info, qui ajoute que « de nouveaux témoignages portés récemment à la connaissance de la justice » ont conduit le parquet à rouvrir une enquête ouverte en 2006.

    Selon la source proche du dossier, les faits d’agressions mis en cause concernent « une fille », dont l’âge n’a pas été précisé. Il s’agirait d’une adolescente, selon une autre source.

    Répondre à ce message

  • Le pape refuse toujours :

    - d’ordonner prêtres des femmes

    - d’accepter la liberté des femmes d’avorter

    - le droit des femmes d’utiliser la contraception

    - le droit des femmes à la liberté sexuelle

    - le droit des femmes à l’union libre

    - le droit des femmes au divorce

    - le droit des femmes au plaisir sexuel sans mariage et sans but d’enfantement

    Par exemple, l’église catholique moderne a sanctifié une femme qui est morte plutôt que d’avorter.

    L’Eglise a jugé sage d’excommunier une mère et un médecin qui ont aidé à empêcher une fille de 9 ans d’être forcée d’accoucher du bébé de son violeur, mais ne sont pas allés jusqu’à excommunier le violeur, parce que l’avortement est un péché « plus sérieux » que le viol répété d’une pré-adolescente qu’on vous a confié.

    A bas l’Eglise réactionnaire et hostile aux femmes !!!

    Répondre à ce message

  • Après plusieurs mois de scandale, le cardinal Barbarin a été convoqué par la police pour non dénonciation d’actes pédophiles, quatre jours après la publication d’une lettre apostolique dans laquelle le pape a ouvert la voie à la révocation d’évêques coupables de « négligence » dans leurs fonctions face à des cas de pédophilie.

    Il en a fallu du temps pour faire... les jésuites !!!

    Répondre à ce message

  • Le diocèse de Nanterre vient de créer une cellule d’écoute à l’attention des personnes qui auraient été victimes d’abus sexuels dans l’Église à l’époque de leur minorité. La structure se compose d’une psychologue, d’une conseillère conjugale, d’une magistrate en retraite et d’un pédiatre. Mgr Aupetit, l’évêque de Nanterre, a décidé de la mettre en place conformément aux recommandations de la Conférence des Évêques de France. Elle a pour mission d’accueillir et d’écouter les victimes et de les soutenir dans leurs initiatives pour se reconstruire : procédure judiciaire, accompagnement psychologique et spirituel…

    On se demande si c’est une cellule d’écoute qu’il faut ou une cellule d’enquête policière pour crimes pédophiles avec un procès en bonne et due forme…

    Répondre à ce message

  • Alors qu’il est clair que la hiérarchie catholique a protégé ses prêtres et pas les victimes de pédophilie, la justice a classé l’affaire !!!

    Suite au classement sans suite de l’enquête préliminaire pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs visant le cardinal Barbarin, les victimes présumées du Père Preynat, réunies au sein de La Parole Libérée, affichent une détermination à toute épreuve.

    Car pour ces anciens scouts de la paroisse Saint Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, qui, en libérant leur parole, ont fait éclater le scandale de la pédophilie dans le diocèse de Lyon et bien au-delà des frontières de la métropole, l’enjeu reste de taille. « L’objectif, depuis le début, est moral. Il s’agit bien de prise de conscience, que ce sujet soit abordé dans tous les foyers de France. Pour cela, nous avons fait le job. Mais pour ce qui est de la prévention, pour que ces affaires de prêtres qui ont été déplacés en connaissance de cause ne se reproduisent jamais, ce n’est pas moins le problème de la société et des politiques que le nôtre », confie François Devaux, président de La Parole Libérée.

    Répondre à ce message

  • Le parquet de Lyon a confirmé que les autorités diocésaines avaient eu connaissance de soupçons visant le père Preynat entre 2005 et 2010, mais que cette période était couverte par la prescription, qui est de trois ans en matière de non-dénonciation.

    Pour la période postérieure à 2014, date à laquelle l’archevêque a pour la première fois reçu une des victimes, le parquet a considéré qu’il n’y avait pas eu de volonté d’entraver l’action de la justice en cachant la vérité. D’abord parce que les faits révélés par l’ex-victime devenue lanceur d’alerte étaient anciens et prescrits et que ce quadragénaire était susceptible de porter plainte lui-même, ce qu’il fit d’ailleurs en 2015. Enfin, parce que la démarche première de cette victime était d’écarter le Père Preynat de son ministère et non de pousser l’archevêché à alerter la justice.

    La justice n’aime pas attaquer le "primat des gaules" !!!

    Répondre à ce message

  • Dans son livre Histoire d’un silence, qui paraît jeudi 8 septembre aux éditions du Seuil, la journaliste Isabelle de Gaulmyn revient sur l’affaire de pédophilie qui a ébranlé le diocèse de Lyon et l’Eglise de France, pour tenter de comprendre les raisons de cette chape de plomb. Mais aussi de faire quelques révélations.

    Dans une interview à L’Obs, cette rédactrice adjointe de La Croix affirme être celle qui a révélé au cardinal Barbarin les comportements pédophiles du prêtre Bernard Preynat. "En 2004, alors que j’étais en visite chez mes parents, un vieux prêtre de Sainte-Foy-lès-Lyon (...) me dit qu’il y a un ’gros dossier’ de pédophilie autour de Bernard Preynat et me fait état de nombreuses rumeurs. J’en ai parlé ensuite au cardinal Barbarin", raconte la journaliste, qui a elle aussi fréquenté la troupe scoute du père Preynat.

    Répondre à ce message

  • Le père Preynat, curé du diocèse de Lyon, accusé de pédophilie, va devoir rendre compte de ses actes devant la justice. La cour de cassation a rejeté son pourvoi le mardi 11 octobre, selon nos informations.

    La juridiction suprême a estimé que les faits présumés d’abus sexuels perpétrés, il y a plus de 25 ans, sur d’anciens scouts de Sainte-Foy-les-Lyon, n’étaient pas prescrits. La cour confirme ainsi l’arrêt rendu le 10 juin par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon.

    Répondre à ce message

  • Et sin on arrêtait l’autorisation de confier des enfants à ces célibataires forcés !

    Répondre à ce message

  • Quatre anciens enfants de choeur ont engagé des poursuites contre l’Eglise catholique à Guam, pour des agressions sexuelles dont ils auraient été victimes de la part de deux prêtres dans ce territoire américain du Pacifique dans les années 1950 et 1970. Les quatre hommes ont déposé plainte séparément devant la Cour supérieure de Guam mardi, et trois d’entre eux accusent spécifiquement l’archevêque Anthony Apuron de les avoir agressés alors qu’ils étaient enfants.

    L’archevêque, qui nie les faits, a renoncé à sa charge et attend actuellement son procès canonique à Rome. Ces accusations, qui ont refait surface début 2016, remontent aux années 1970, alors qu’Anthony Apuron n’était encore que prêtre. Dans la quatrième plainte, un autre ancien enfant de choeur affirme avoir été la victime d’un autre prêtre, Louis Brouillard, dans les années 1950.

    "Ces plaintes vont permettre à l’Eglise de soigner ce cancer causé par ces prêtres pédophiles et de restaurer l’Eglise catholique dans sa gloire", a plaidé Me David Lujan, le représentant des quatre plaignants.

    Répondre à ce message

  • L’association de victimes du prêtre Bernard Preynat vient d’être créée. A sa tête, trois jeunes pères de famille lyonnais viennent d’apprendre, sidérés, que l’ancien prélat est toujours en activité. Très vite, les témoignages affluent. Sur le site, par téléphone, par mail, via les réseaux sociaux. La Parole Libérée est submergée de confidences d’anciens scouts du même groupe Saint-Luc de Sainte-Foy-lès-Lyon. En quelques mois, elle recueille 70 témoignages de victimes présumées du prélat. Mais pas seulement. Rapidement, les messages dépassent le cadre de l’affaire Preynat.

    Mi-octobre, l’association comptabilisait déjà plus de 400 témoignages de victimes de viols et/ou agressions sexuelles dans leur enfance. La grande majorité accuse des religieux. Deux mois plus tard, une centaine d’autres sont encore envoyés. "Dès que la presse en parle, de nouveaux témoignages arrivent", constate François Devaux, qui préside La Parole Libérée. Le week-end dernier, une poignée d’entre elles l’ont encore contacté. Pour confier une fois de plus un douloureux passé jusqu’ici jamais évoqué. "L’immense majorité parle pour la première fois, et les faits sont prescrits.

    Répondre à ce message

  • Les évêques de France publient un guide contre la pédophilie et transmettent des « statistiques » pour rassurer et pour faire croire que le problème serait en voie de règlement. Mensonges pour couvrir des crimes !!! Les statistiques sont faussées et omettent notamment les prêtres pédophiles qui ont quitté l’Eglise...

    Répondre à ce message

  • A nouveau, un prêtre catholique est condamné à deux ans de prison ferme pour pédophilie. Il a eu notamment comme victimes quatre enfants du Centrafrique. Il a cinq ans de prison, dont trois avec sursis, pour atteintes sexuelles sur deux garçons mineurs, entre 2008 et 2010, lors d’une mission en Centrafrique. Il lui a été également interdit d’exercer une activité professionnelle en contact avec des mineurs.

    Répondre à ce message

  • Un abbé intégriste a été renvoyé jeudi devant les assises par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles pour "viols" et "viols avec actes de barbarie" sur des enseignantes d’une école privée des Yvelines, a-t-on appris de source proche du dossier.

    Le religieux avait été mis en examen et écroué en avril 2014 pour ces actes commis au sein de l’école Notre-Dame de la Sablonnière à Goussonville, près de Mantes-la-Joli.

    Répondre à ce message

  • Les affaires de prêtres pédophiles se multiplient même si la presse est moins disserte sur le thème...

    1) Une nouvelle affaire de pédophilie secoue l’Eglise après l’interpellation d’un prêtre d’Yerville, près de Rouen, accusé d’avoir abusé sexuellement d’au moins deux garçons.

    2) Accusé de viols et agressions sexuelles sur un mineur et sa mère, le Père Fabrice Ibrahim, curé du village de la Plaine des Palmistes à La Réunion, a été mis en examen et placé en détention provisoire vendredi 24 février. Il a reconnu les faits le matin même, après une confrontation avec les victimes.

    3) L’ancien évêque de Chicoutimi (Canada), Jean-Guy Couture, s’est déclaré « complètement renversé » d’apprendre que le prêtre Paul-André Harvey avait agressé des enfants dans une dizaine de paroisses du diocèse dont il a eu la charge pendant 25 ans. Évêque de Chicoutimi de 1979 à 2004, Jean-Guy Couture a nié l’existence d’une culture du silence au sein du diocèse, sous son règne, à l’égard des prêtres pédophiles. « La preuve que de mon temps, il n’y avait pas de culture du silence, c’est qu’on a écarté deux prêtres » accusés d’agressions sexuelles contre des enfants. Mgr Couture a lui-même dénoncé l’un d’eux à la police. « Je l’ai dénoncé parce que c’est la loi. Moi, j’ai suivi la loi. » Paul-André Harvey a écopé de six ans de prison, en 2015, pour avoir agressé 39 enfants au Saguenay. Lors de son procès criminel, il a plaidé avoir informé ses supérieurs de sa déviance à de nombreuses reprises. « Il voyait bien que les transferts de paroisse ne réglaient rien. On lui a répondu de prier plus fort », a écrit le juge Pierre Lortie dans sa décision. « Ce n’est pas moi qui lui ai dit ça », a protesté hier Mgr Couture, ajoutant n’avoir jamais transféré un prêtre pédophile d’une paroisse à l’autre dans l’espoir d’étouffer un scandale. « Quand il y avait une allégation, on retirait le prêtre de son ministère. » Mgr Couture a dit ignorer si des prêtres problématiques avaient été transférés par son prédécesseur, feu Marius Paré.

    4) L’abbé Houard, aujourd’hui décédé, aurait violé deux fillettes quand elles avaient 10 ans… L’évêque d’Angers demande à ses pairs "d’accueillir d’éventuelles autres victimes". Les accueillir pour quoi ? Pour les faire taire ? C’est à la justice de les accueillir !

    5) Pour Europe 1, un prêtre pédophile a choisi de raconter, d’expliquer. Sa parole est rare. Cet homme, aujourd’hui âgé de 63 ans, a commis des agressions sexuelles de façon répétée sur plusieurs enfants. Il habite dans un petit village en France, mais souhaite rester anonyme. L’Eglise savait et n’a rien fait. L’homme dénonce l’absence de réaction de l’Eglise qui, selon lui, savait tout de ses dérives.

    6) Pendant quatre ans, chaque semaine, il a été violé par un prêtre, en Suisse. Plus de quarante ans après, Daniel Pittet, 57 ans, raconte son calvaire et son combat pour la vérité dans Mon Père, je vous pardonne (Ed. Philippe Rey), un livre rare qui sort demain, jeudi, en librairie et donne la parole à son agresseur, le père Joël Allaz.

    7) La province suisse des capucins a complété le 25 février 2017 les informations sur le traitement du cas du Père Joël Allaz qui a abusé de plusieurs dizaines d’enfants durant une trentaine d’années, en Suisse et en France. Dans un communiqué, elle revient notamment sur le rôle et la responsabilité du Père Mauro Jöhri, aujourd’hui ministre général de l’ordre, mis en cause dans la presse alémanique. Après les révélations de Daniel Pittet sur les viols commis par le Père capucin Joël Allaz, la responsabilité de ses supérieurs successifs est interrogée. Le Père Gervais Aeby, aujourd’hui décédé, Mgr Paul Hinder, devenu évêque d’Arabie du Sud, le Père Mauro Jöhri et le Père Ephrem Bucher sont notamment mis en cause. Le Père Gervais Aeby est provincial des capucins suisses de 1986 à 1989. Lorsque Daniel Pittet dénonce son abuseur au début avril de 1989, c’est lui qui doit gérer l’affaire. Le Père Joël est alors déplacé à Grenoble.

    etc, etc...

    Et Fillon qui parade dans les rues à la tête des cathos intégristes, pas un mot pour les victimes des prêtres pédophiles !!!

    Répondre à ce message

  • Des années 1960 à nos jours, 32 prêtres, religieux ou laïcs, accusés d’abus sexuels sur mineurs ou majeurs, ont été couverts par l’Eglise sur le territoire français, ou à l’étranger lorsqu’il s’agissait de nationaux, accuse Médiapart, dans une longue enquête publiée lundi 20 mars. Sur ces 32 cas, 25 évêques, dont cinq toujours en poste, ont été alertés mais n’ont pas saisi formellement la justice, affirme le site internet.

    Selon les informations de Médiapart, ces évêques ont été alertés de faits d’abus sexuels mais n’ont pas saisi formellement la justice. Ils auraient ainsi couvert les trois quarts des 32 agresseurs. Les autres dossiers ont été couverts par un supérieur, un prêtre ou un religieux, qui ont été avertis mais n’ont pas agi.

    Ces évêques qui n’ont pas saisi la justice sont parfois allés plus loin en protégeant volontairement les agresseurs. Ainsi, dans plusieurs cas analysés par Mediapart, le prêtre agresseur est déplacé géographiquement ou muté professionnellement, après un "congé sabbatique" pour se faire oublier. L’Eglise l’isole et l’éloigne dans une nouvelle paroisse, souvent à la campagne, ou l’écarte dans un autre diocèse, voire à l’étranger. Un système d’exfiltrations internationales de prêtres accusés d’agressions sexuelles sur mineurs à découvrir dans l’émission "Cash Investigation", diffusée mardi 21 mars sur France 2.

    Sur ces 25 évêques, cinq étaient encore en poste en janvier 2017, rapporte Médiapart. Parmi eux, Mgr Barbarin, cardinal et archevêque de Lyon visé par une enquête qui a été finalement classée sans suite en 2016 à Lyon. Il a eu, ajoute le site d’information, connaissance de cinq cas de prêtres accusés d’abus sexuels, sans pour autant saisir la justice.

    Figure aussi dans cette liste Jean-Luc Bouilleret, archevêque de Besançon, qui s’est défendu auprès de Médiapart. Celui-ci explique avoir "signalé oralement tous les éléments en [sa] possession" au parquet, après avoir été alerté par une famille. Pour autant, il n’enverra aucun signalement écrit, ni ne lancera d’enquête interne, accuse le site internet.

    Notons que l’Eglise continue d’estimer que la confession reste secrète pour tous les crimes, pédophiles ou pas, et que l’absolution est la règle et pas la justice !!!

    Répondre à ce message

  • Après la mise en cause du cardinal Barbarin à Lyon, la gestion par l’Eglise catholique de prêtres mis en cause pour des actes de pédophilie est l’objet de nouvelles accusations, en France et jusqu’au Vatican.

    Avec moins de 0,5 % de prêtres accusés d’abus sexuels sur mineurs, la France semble moins touchée que les Etats-Unis, où les accusations de pédophilie ont visé 4 % des prêtres entre 1950 et 2002, et que l’Australie, où ces soupçons en ont concerné 7 % entre 1950 et 2010.

    Mais trois journalistes indépendants associés au site d’information Mediapart, Daphné Gastaldi, Mathieu Martinière et Mathieu Périsse, jugent ces chiffres émanant de la Conférence des évêques de France (CEF) « succincts ». Ils ont mené une « contre-enquête avec un angle nouveau : celui des agresseurs couverts par l’Eglise ». Des chiffres qui dessinent, selon eux, un « Spotlight à la française », du nom du film qui a raconté l’énorme scandale révélé par la cellule d’investigation du quotidien Boston Globe au début des années 2000.

    Selon leurs recoupements, 32 agresseurs (prêtres, religieux ou laïcs) actuellement en vie et ayant fait 339 victimes – dont 288 étaient au moment des faits des mineurs de moins de 15 ans – dans l’Hexagone ou à l’étranger ont été couverts par 25 évêques « dont cinq sont toujours en poste », assurent les journalistes.

    Parmi eux, Mgr Jean-Luc Bouilleret, actuel archevêque de Besançon. Alors à la tête du diocèse d’Amiens au milieu des années 2000, il est alerté par trois prêtres et par la famille d’une victime d’un problème entre leur fils et le père Stéphane Gotoghian. Le prélat encourage alors la famille à porter plainte ; ce qu’elle ne fera pas.

    « A la suite de cette rencontre, Mgr Bouilleret affirme avoir “pris conseil auprès du procureur général d’Amiens”, avant de se contenter de “signaler oralement tous les éléments en [sa] possession” au parquet. Il n’enverra aucun signalement écrit ni ne lancera d’enquête interne », conclut Mediapart. Avant d’ajouter :

    « Faute d’éléments, le parquet n’engagera aucune poursuite. Malgré ces témoignages, le père Gotoghian ne sera jamais suspendu par son supérieur, qui se contentera de lui retirer ses fonctions au contact d’adolescents. Le prêtre ne sera condamné qu’en 2014 pour agressions sexuelles sur mineurs. »

    Si certaines affaires remontent aux années 1960, l’enquête de Mediapart montre que « la moitié des cas couverts par l’Eglise concerne des faits établis après 2000 ».

    « Seule la moitié des victimes a pu être entendue par la justice, c’est-à-dire que leurs plaintes ont donné lieu au minimum à une instruction après enquête de police, les autres étant dans leur grande majorité bloquées par la prescription. » Pour le reste, la justice n’a « jamais » été « informée ».

    Cette enquête, développée dans un livre à paraître mercredi 22 mars (« Eglise, la mécanique du silence », éditions JC Lattès), a été menée en partenariat avec « Cash Investigation ». L’émission de France 2 diffuse, mardi à 20 h 55, un film documentaire de Mathieu Boudot intitulé Pédophilie dans l’Eglise : le poids du silence.

    L’équipe d’Elise Lucet évoque un « système » d’« exfiltrations internationales » de prêtres ou de religieux pour éviter le scandale. Sans avoir eu « accès à toutes les données », elle a établi une cartographie faisant état de 95 mutations depuis 1990, à l’échelle mondiale, de clercs pour lesquels 802 victimes ont été recensées.

    « Cash Investigation » n’épargne pas le pape François, connu pour sa politique de « tolérance zéro » à l’égard de la pédophilie. Avec des conditionnels, l’émission glisse que Jorge Bergoglio, alors archevêque de Buenos Aires, « aurait tenté de faire innocenter un prêtre jugé pour pédophilie », le père Julio César Grassi, en transmettant à la justice une contre-enquête à décharge avant son procès en appel en 2010.

    L’accusation donne lieu dans le documentaire à un dialogue assez surréaliste entre la journaliste et présentatrice de l’émission, Elise Lucet, et le pape, lors d’une audience générale place Saint-Pierre à Rome. « Dans le cas Grassi, avez-vous tenté d’influencer la justice argentine ? », lui demande la journaliste. Le pontife, manifestement surpris, fronce le nez et répond : « Pas du tout. »

    Selon l’émission, 18 prêtres condamnés pour agressions sexuelles sur mineurs ou viols en France « sont toujours en activité au sein de l’institution catholique ».

    L’enquête se penche notamment sur un cas lyonnais méconnu jusqu’alors, celui du « père Didier », condamné dans les années 1990 après avoir fait une dizaine de victimes, et toujours actif en paroisse au moment où il est interviewé, en 2016. Aujourd’hui, « il habite à Lyon », mais il est « sans ministère et sans autorisation de célébrer en public », a assuré, lundi à l’Agence France-Presse (AFP) l’entourage du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon.

    Recherché par la justice canadienne depuis 1998, le père Joannes Rivoire vit, lui, dans le diocèse de Strasbourg, selon les enquêteurs de Mediapart et « Cash Investigation », qui se sont aussi intéressés à des frères du Sacré-Cœur et de Saint-Jean exfiltrés d’Afrique vers l’Europe à la suite de soupçons d’abus sexuels.

    Malgré ces révélations, la Conférence des évêques de France a refusé d’envoyer un représentant au débat qui doit suivre le documentaire. « Sur la question douloureuse de la pédophilie, l’Eglise s’engage avec sincérité dans une opération de vérité et de lutte. Ces méthodes “d’investigation” ne visent qu’à prouver le contraire », a dénoncé le porte-parole adjoint de la conférence, Vincent Neymon, rappelant les mesures prises (cellules d’écoute des victimes, commission d’expertise indépendante…) en avril 2016.

    Elise Lucet s’est dite surprise par ce refus, alors qu’elle avait « le sentiment d’une volonté d’évolution et de transparence ». « Face à une enquête aussi poussée, l’Eglise reprend ses vieux réflexes de repli sur soi », a-t-elle accusé.

    Répondre à ce message

  • A Lourdes, les évêques demandent pardon pour leur « silence coupable » face aux abus sexuels...

    Demander pardon est geste purement religieux qui ne permet nullement de se blanchir par rapport à la société civile, par rapport aux mineurs victimes, par rapport à la justice !!!

    Répondre à ce message

  • L’émission télévisée en France "cash investigation" , a fait 1 enquête sur tout le clergé catholique depuis le prêtre coupable de pédophilie , jusqu’au pape actuel qui a tenté d’influencer des magistrats en Argentine afin de réviser la condamnation d’un prêtre qui a été reconnu coupable et jugé à 15ans de prison pour pédophilie, agression sur mineurs.
    Exfiltration de prêtres criminels dans le monde entier, création de commissions bidon chargées de lutter contre la pédophilie en interne, immunité des prêtres dans des dictatures de la Françafrique, le reportage montre l’envers du décor.
    Pour revoir la video cliquezici .
    Le clergé en France est particulièrement concerné par la loi du silence.

    Répondre à ce message

  • Mediapart révèle que 25 évêques, dont cinq toujours en poste, ont méthodiquement couvert pendant des années 32 auteurs d’actes pédophiles.

    Explication : la dénonciation passe après la loi de Dieu. « Nous avons un devoir de charité par rapport à un frère prêtre. Il faut lui donner une chance de se repentir et de faire amende honorable », explique un témoin qui a souhaité rester anonyme. En bref, l’Eglise préfère le pardon plutôt que l’action en justice.

    Et pour cause : « On n’exclut personne de l’Eglise », souligne Mgr Crépy, responsable de la cellule de lutte contre la pédophilie au sein de l’Eglise française. « Vous n’êtes pas prêt à être partie civile, aux côtés des victimes ? », demande Elise Lucet. « Non », répond-il.
    La solution géographique : déplacer le prêtre pour l’éloigner des affaires

    L’Eglise a trouvé le moyen d’étouffer les scandales : pour éviter que les prêtres coupables d’abus sexuels ne soient empêtrés dans des procédures judiciaires, elle les déplace dans un autre diocèse, où le cas est inconnu.

    Souvent, les prêtres changent même de continent. L’Afrique fait partie des destinations privilégiées pour ces déplacements. Avec ses 200 millions de fidèles, le continent présente aussi l’« avantage » de compter plusieurs pays francophones. C’est le cas du père Albert, qui a violé l’un de ses jeunes croyants pendant six ans.

    « En Guinée, j’étais un peu comme un intouchable, je ne veux pas dire que j’étais au-dessus des lois. je me sentais invulnérable », explique-t-il dans le document. Aujourd’hui, il vit dans un monastère au Puy-en-Velay (Haute-Loire). « Ici, je n’ai plus les mêmes tentations ou occasions », concède-t-il.
    Des prêtres condamnés sont toujours en relation avec des mineurs

    L’Eglise assure que les prêtres ayant commis des actes pédophiles ne travaillent plus en relation avec des mineurs. Cash investigation démontre que c’est vœu pieux : exemple avec le père Didier, condamné à six ans de prison pour agressions sexuelles sur dix victimes dans les années 90.

    Quand les journalistes l’ont rencontré, il exerçait toujours dans une paroisse lyonnaise, au contact quotidien de fidèles de tous âges. Même inquiétude concernant le père Emmanuel, soupçonné de viol à Bertoua au Cameroun. Muté à Bologne, en Italie, il vit parmi la communauté Saint-Jean, dans les mêmes locaux qu’un cours d’éveil au théâtre pour les enfants. Prêtres et apprentis comédiens de moins de 18 ans se croisent dans les couloirs tous les jours.

    Répondre à ce message

  • L’Eglise prétend avoir lancé une commission d’enquête sur les crimes pédophiles dans l’Eglise !!! C’est la nième fois qu’elle affirme vouloir faire elle-même le ménage en son propre sein mais on a constaté que cela a toujours consisté à défendre les prêtres pédophiles et pas leurs victimes ! Ce n’est pas à l’Eglise d’enquêter mais à la justice et celle-ci est bien trop douce dans ses enquêtes pour ne pas se mettre à dos l’Eglise car le pouvoir politique et judiciaire tient d’abord et avant tout à préserver l’image de l’Eglise ! Il n’y a rien à attendre des belles déclarations de l’Eglise car cela fait des années que, sans commission d’enquête, elle est déjà parfaitement au courant de qui sont les prêtres pédophiles et elle refuse de les livrer et de les écarter de la jeunesse ! On ne peut pas espérer que l’incendiaire luttera contre l’incendie ni le voleur contre le vol et pas non plus l’Eglise pédophile contre les crimes pédophiles !

    Répondre à ce message

  • Interrogé au sujet de Marie Collins, membre de la commission de protection des mineurs au Vatican, qui avait annoncé sa démission en mars dernier, accusant le manque de coopération de la part de plusieurs bureaux de la Curie romaine empêchant une progression réelle du travail, le pape, qui a parlé avec elle, estime qu’elle a « un peu raison » dans son accusation : « Pourquoi ? parce qu’il y a tellement de cas en retard, parce que les retards se sont accumulés. Il a fallu faire des règles pour cela : que doivent faire les évêques dans les diocèses… ? Aujourd’hui, dans quasiment tous les diocèses, il y a le protocole pour les traiter. C’est un grand progrès, comme ça, les dossiers sont bien faits. Ça, c’est une avancée. Un autre pas. »

    Difficile de faire disparaître, comme par miracle !, tous les crimes pédophiles de l’Eglise,d ’où la nécessité de faire semblant d’enquêter... sans enquêter...

    Répondre à ce message

  • Attention aux évêques qui couvrent les actes pédophiles de leurs prêtres et qui interviennent contre les victimes pour les faire taire !!!

    Mgr André Fort, ancien évêque d’Orléans, a été mis en examen, jeudi 8 juin, pour n’avoir pas dénoncé des actes pédophiles de Pierre de Castelet, un prêtre du diocèse, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès de Mes Martin Pradel et Edmond-Claude Fréty, avocats des parties civiles.

    La décision de mise en examen de l’ancien évêque, qui est parti à la retraite à l’issue de son ministère à Orléans, a été prise par la chambre d’instruction d’Orléans, ont ajouté les conseils des trois victimes présumées. En poste de 2002 à 2010, Mgr André Fort était cité comme témoin assisté dans le cadre de l’instruction ouverte contre l’abbé Pierre de Castelet, mis en examen en 2012.

    Cela fait des années que l’on sait que les évêques ont couvert les prêtres pédophiles et il n’est pas encore sûr que la justice bourgeoise se permette de les condamner !!!

    Parents, arrêtez de confier vos enfants aux prêtres réactionnaires, pédophiles et complices des pédophiles !!!

    Répondre à ce message

  • L’argentier du Vatican, le cardinal australien George Pell, a été inculpé jeudi 29 juin pour de multiples sévices sexuels sur enfants en Australie. Plus haut responsable catholique du pays, il avait été interrogé à Rome par la police australienne en octobre 2016 suite à des accusations de pédophilie qu’il nie. Les faits remontent aux années 1970, 1980 et 1990.

    Répondre à ce message

  • Tous en cœur ! Tous sexuellement exploités !

    Dans un rapport de 450 pages, l’Eglise catholique d’Allemagne a admis que 547 enfants qui chantaient dans le cœur de Ratisbonne avaient subi des sévices physiques et sexuels et devinez qui dirigeait alors le cœur, dans toutes ces années de 1945 à 1990 : c’est le frère du pape Benoit XVI. Et ce dernier a, bien entendu, caché tous ces sévices et protégé leurs auteurs, et surtout pas leurs victimes et même contre leurs victimes !!!!

    Répondre à ce message

  • Et ce sont ces gens-là qui prétendent faire de la morale à tout le monde !!!

    Répondre à ce message

  • Le cardinal Barbarin est jugé pour non dénonciation de crimes pédophiles. Mais c’est toute l’Eglise, tous ses sommets jusqu’au pape, qui sont organisés en vue de couvrir ces crimes, de cacher les coupables, de faire pression sur les victimes et la société bourgeoise ne veut pas le dire et encore moins le condamner !!! Elle a trop besoin de l’appui de l’Eglise dans l’ordre social !!!!

    Répondre à ce message

Répondre à cette brève

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0