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Eglise catholique et pédophilie : une morale étroite et arriérée n’évite pas les dérives...

dimanche 21 mars 2010

La caution de tous les prêtres pédophiles du monde est là !

Le Vatican, espèce de comité central de "la lutte contre le Mal" est lui-même infesté ! Le 10 mars 2010, l’exorciste en chef du Vatican, le révérend Gabriele Amorth (qui occupe cette exigeante fonction depuis 25 ans), a déclaré : « le diable est à l’œuvre à l’intérieur du Vatican »...

Ce n’est pas dans un pays ni dans quelques pays, ce n’est pas quelques brebis galeuses : c’est toute l’Eglise catholique mondiale qui est accusée d’actes massifs de pédophilie et d’autres actes de violence à l’égard d’enfants qui étaient à sa garde dans des orphelinats par exemple.

Toute la saleté de ce moralisme puant de l’Eglise éclate au grand jour. Le pape lui-même est éclaboussé. En Allemagne, il aurait couvert, caché des actes pédophiles commis y compris par son frère. Il a beau aujourd’hui les condamner, ça sonne faux...

D’ailleurs, à partir du moment où les actes explosent au grand jour, on s’aperçoit de l’étendue de l’horreur qui est au niveau mondial de l’Irlande à l’Australie, du Brésil à l’Irlande, et de la Nouvelle Zélande à l’Allemagne et à l’Italie, terre papale par excellence...

Il est grand temps de cesser de croire à tous ces grands hypocrites moralisateurs qui refusent le droit à l’avortement et à la contraception des femmes au nom de la morale pour forniquer avec des petits enfants dont la naïveté a été trompée... et qui prônent la pauvreté pour s’étaler dans la richesse du Vatican et de sa banque. En matière de morale arriérée, on se souvient notamment de l’excommunication de la grand-mère des petits jumeaux avortés au Brésil et de ses acolytes médicaux... Pas question pour ce pape moraliste de tenir compte de la situation de la femme dont on a abusé ! Et tout cela pour découvrir finalement que ce moralisateur en chef est la caution et la protection de violeurs et pédophiles violents !

Partout dans le monde la révolte gronde et ce n’est pas un discours mielleux du pape qui va suffire pour briser l’élan de dénonciations et de découvertes de nouveaux cas. Ni d’ailleurs les faire cesser !

A quoi sert la religion si ses prétendus serviteurs ne font que se servir eux-mêmes, la question ne date pas d’hier mais elle est cette fois mise pleinement en lumière.

Délivrons-nous de nos chaînes, y compris et surtout nos chaînes idéologiques...

Mgr Joseph Ratzinger, l’un des pires réactionnaires, a été choisi pape. Il était le directeur de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il est l’auteur de la fameuse lettre contre le féminisme publiée le 31 juillet dernier : « Lettres aux évêques sur la collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et dans le monde », dans laquelle il trace la voie aux femmes, évidemment, mais pas aux hommes, et casse du sucre sur le dos des féministes au nom des valeurs masculinistes.Il est pour l’interdiction de parler de sexualité dans l’Eglse, pour l’interdiction du mariage des prêtres, pour l’interdiction aux catholiques divorcés de communier, contre toute libéralisation du statut des homosexuels et on en passe... Ce moralisateur, cependant, n’a aucune morale comme les faits l’ont abondamment prouvé !

Responsabilité directe du pape

La communauté catholique de Bad Tölz, une ville bavaroise situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Munich, est entrée en révolte. Ce week-end, les habitants de cette petite station thermale ont découvert qu’un de leurs curés a été condamné à plusieurs reprises pour pédophilie. Il s’agit du père Peter H, un prêtre muté dans son diocèse en 1980 par Joseph Ratzinger, l’archevêque de Munich et Freising, qui allait devenir le pape Benoit XVI quelques années plus tard.

Le pape allemand Benoît XVI, a été mis en cause vendredi pour avoir autorisé la mutation dans son diocèse de ce prêtre déjà condamné à l’époque pour acte pédophilie sur un enfant de 11 ans. Le prêtre aurait dû subir une thérapie mais s’était vu confier de nouvelles responsabilités pastorales, à l’insu du cardinal Ratzinger qui n’était pas encore pape. En 1986, alors que Mgr Ratzinger servait à Rome, le prêtre a été de nouveau condamné pour abus sexuel sur un mineur à une peine de 18 mois de prison avec sursis.

L’Allemagne est en révolte mais les pays où la révolte gronde sont légion...

Il ne suffit pas de parler du célibat des prêtres en faisant comme si les prêtres pédophiles étaient victimes.

L’hypocrisie moralisatrice ne touche pas que les mœurs. Voir le Vatican et l’argent

Quelques jours après les dernières révélations sur la complicité constante du Vatican dans le scandale actuel -interminable d’ailleurs- de viols d’enfants, un porte-parole du Saint-Siège a fait une concession maquillée en démenti. Il est clair, a déclaré le révérend Federico Lombardi, que l’on se donne du mal pour « trouver des éléments qui permettraient d’impliquer personnellement le Saint-Père dans des affaires d’abus sexuels ». Il a bêtement ajouté : « Ces tentatives ont échoué ».

Il se trompe par deux fois. Tout d’abord, personne n’a eu de mal à trouver de preuves : elles sont apparues d’elles-mêmes, puisque c’était inévitable. Ensuite, le fait que cet abominable scandale éclabousse le sommet de l’église catholique s’inscrit dans un processus qui n’en est qu’à ses débuts. Il est pourtant devenu inéluctable quand le collège de cardinaux a élu vicaire du Christ sur la terre l’homme qui portait quasiment toute la responsabilité de la dissimulation de l’affaire dès son origine. (L’un des acteurs sanctifiés de cette « élection » était le cardinal Bernard Law de Boston, un homme qui a déjà eu l’occasion d’éprouver la clémence de la justice du Massachussetts [Law est accusé d’avoir laissé agir des prêtres pédophiles en connaissance de cause mais n’a jamais été condamné]).

Il y a deux problèmes ici, distincts mais liés l’un à l’autre : premièrement, la responsabilité individuelle du pape dans un épisode de ce cauchemar moral, et deuxièmement, sa responsabilité plus générale et institutionnelle pour l’infraction à la loi au sens plus large, et pour la honte et le déshonneur qui l’accompagnent.

La première histoire est facile à raconter, et personne ne songerait à la nier. En 1979, un garçon allemand de 11 ans, Wilfried F., a été emmené en vacances à la montagne par un prêtre. On lui a fait boire de l’alcool, il a été enfermé dans sa chambre, déshabillé et forcé à sucer le pénis de son confesseur (pourquoi nous limitons-nous à qualifier ce genre d’actes « d’abus » ?) L’ecclésiastique incriminé fut transféré d’Essen à Munich pour une « thérapie » sur décision de Joseph Ratzinger, archevêque à l’époque, et il fut convenu qu’il n’aurait plus jamais à s’occuper d’enfants. Mais il ne fallut pas longtemps pour que l’adjoint de Ratzinger, le grand vicaire Gerhard Gruber, ne le renvoie vers des œuvres « pastorale » où il ne tarda pas à réitérer ses agressions sexuelles.

On entend dire bien sûr, ce qui ne manquera pas d’être en partie contesté, que Ratzinger ne savait rien de cette deuxième atrocité. Je cite ici le révérend Thomas Doyle, ancien employé de l’ambassade du Vatican à Washington et l’un des premiers à avoir critiqué la paresse de l’église catholique à réagir aux allégations de viols d’enfants. « C’est absurde » juge-t-il. « Le pape Benoît XVI est un micromanager. Il est de la vieille école. Un événement de ce type aurait forcément été porté à son attention. Dites au grand vicaire de trouver une meilleure ligne de défense. Ce qu’il essaie de faire, de toute évidence, c’est de protéger le pape ».

C’est chose assez courante, à laquelle sont habitués les catholiques américains, australiens et irlandais dont les viols et les tortures d’enfants, et la dissimulation de ces actes par la tactique consistant à déplacer bourreaux et violeurs de paroisse en paroisse, ont été douloureusement et complètement exposés. C’est du même tonneau que l’aveu récent et tardif du frère du pape, monseigneur Georg Ratzinger, que s’il ignorait tout des agressions sexuelles qui ont eu lieu dans la manécanterie qu’il dirigeait entre 1964 et 1994, maintenant qu’il y repense, il regrette sa manie d’alors d’allonger des baffes aux garçons.

L’obstruction à la justice au niveau international pratiquée par Joseph Ratzinger avant que l’Église ne décide d’en faire son chef suprême est bien plus grave. Après avoir été promu cardinal, il a été chargé de la « Congrégation pour la doctrine de la foi » (autrefois mieux connue sous le nom d’Inquisition). En 2001, le pape Jean-Paul II chargea ce département d’enquêter sur le viol et la torture d’enfants par des prêtres catholiques. En mai de cette même année, Ratzinger envoya une lettre confidentielle à chaque évêque, dans laquelle il leur rappelait l’extrême gravité d’un crime particulier. Mais ce crime, c’était la dénonciation du viol et de la torture. Les accusations, sermonnait Ratzinger, n’étaient gérables que dans le cadre de la juridiction exclusive de l’Église. Tout partage de preuves avec les autorités judiciaires ou la presse était absolument interdit.

Les accusations feraient l’objet d’enquêtes « de la manière la plus secrète... restreinte par un silence perpétuel...et chacun...doit observer le secret le plus strict qui est communément considéré comme le secret du saint office...sous peine d’excommunication » (les italiques sont de moi). Personne n’a encore été excommunié pour avoir violé ou torturé des enfants, mais en revanche, dénoncer ces crimes pouvait vous causer de sérieux ennuis. Et c’est cette même église qui nous met en garde contre le relativisme moral ! (Pour en savoir plus sur cet épouvantable document, voyez les deux rapports publiés par Jamie Doward dans l’Observer de Londres du 24 avril 2005).

Non content de couvrir ses propres prêtres, le bureau de Ratzinger a même écrit des lois toutes personnelles sur le délai de prescription. La juridiction de l’Église, revendiquait Ratzinger, « commence à courir le jour où le mineur a atteint sa 18éme année » et dure 10 années supplémentaires. Daniel Shea, l’avocat de deux victimes qui ont poursuivi en justice Ratzinger et une église du Texas, qualifie très justement cette dernière stipulation d’obstruction à la justice. « Vous ne pouvez pas enquêter sur une affaire si vous n’en avez jamais connaissance. Si vous arrivez à la garder secrète pendant 18 ans plus 10 ans, le prêtre ne sera jamais inquiété ».

La prochaine entrée de cette sinistre liste sera la relance des accusations portées depuis longtemps contre [feu] le révérend Marcial Maciel, fondateur de l’ultra-réactionnaire Légion du Christ, dans laquelle les agressions sexuelles semblent presque avoir été partie intégrante de la liturgie. Les plaintes d’anciens membres âgés de cet ordre impénétrable ont été ignorées et jetées aux oubliettes par Ratzinger pendant les années 1990, ne serait-ce que parce que le père Maciel avait été loué par le pape Jean-Paul II qui l’avait qualifié de « guide efficace pour la jeunesse ». Voici venue la moisson de cette longue campagne de dissimulation. L’Église catholique est dirigée par un bureaucrate bavarois médiocre, autrefois chargé de la dissimulation de la plus immonde des iniquités, dont l’incompétence à cette fonction nous le montre aujourd’hui comme un homme personnellement et professionnellement responsable d’avoir activement permis une infecte vague de crimes. Ratzinger lui-même est peut-être banal, mais de toute sa carrière se dégage la puanteur du mal -un mal tenace et méthodique que l’exorcisme est impuissant à extraire. Nul besoin d’incantations médiévales. Ce qu’il faut, c’est que justice soit faite. Et vite. Christopher

Les violences du Nigeria montrent que la religion n’est pas que l’opium du peuple : elle sert aussi à détourner la colère sociale des opprimés pour s’attaquer à d’autres opprimés….

A l’oppression, à la souffrance, à l’absence de fraternité de cette société, il ne faut pas opposer la mystique religieuse, catholique ou autre, mais la révolution sociale...

23 Messages de forum

  • Les violences du Nigeria montrent que la religion n’est pas que l’opium du peuple : elle sert aussi à détourner la colère sociale des opprimés pour s’attaquer à d’autres opprimés….

    A l’oppression, à la souffrance, à l’absence de fraternité de cette société, il ne faut pas opposer la mystique religieuse, catholique ou autre, mais la révolution sociale...

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  • Le pape Benoit XVI et d’autres responsables du Vatican auraient couvert les abus sexuels d’un prêtre américain qui aurait violenté environ 200 membres d’une école pour enfants sourds dans le Wisconsin, selon des documents ecclésiastiques obtenus par le The New York Times et publiés jeudi 25 mars.
    Les documents provenant d’une action en justice sur cette affaire font état à ce sujet d’une correspondance adressée directement par le prêtre Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger en 1996, qui présidait la Congrégation pour la doctrine de la Foi, avant de devenir le Pape Benoit, affirme le New York Times.
    Murphy travaillait dans cette école de 1950 à 1974.
    Cette affaire comprend des actions en justice contre l’archevéché de Milwaukee, entreprises par cinq hommes dont les avocats ont transmis au journal ces documents tenus longtemps secrets.

    "Je demande votre aide"
    Un procès secret devant un tribunal ecclésiastique contre le père Lawrence C. Murphy avait été stoppé après qu’il eut écrit à Joseph Ratzinger le suppliant d’arrêter cette procédure, ajoute le Times.
    "Je veux simplement vivre le temps qui me reste dans la dignité de mon sacerdoce", écrit le révérend Murphy au cardinal Ratzinger. "Je demande votre aide dans cette affaire" poursuit le religieux américain.
    Aucune réponse de Joseph Ratzinger ne figure dans les documents, et Lawrence Murphy est mort deux ans plus tard en 1998 alors qu’il était toujours prêtre, ajoute le New York Times.
    Les documents du Wisconsin, poursuit le Times, montrent que trois archevêques de l’Etat savaient que Lawrence Murphy abusait d’enfants mais cela n’a jamais été rapporté aux autorités civiles.
    Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a déclaré au New York Times que cette nouvelle affaire était "tragique", estimant que le révérend Murphy abusait d’enfants "particulièrement vulnérables", soulignant la notification tardive au Vatican et que de préalables enquêtes à ce sujet avaient été écartées.

    Des scandales qui se multiplient
    Cette nouvelle affaire survient au moment où le pape Benoît XVI vient d’accepter la démission de l’évêque irlandais John Magee, à la tête du diocèse de Cloyne, impliqué dans une enquête sur des cas de pédophilie.
    Mgr Magee, 73 ans, qui a été secrétaire particulier de trois papes, Paul VI, Jean Paul Ier et Jean Paul II, a été impliqué dans le scandale des abus sexuels sur des enfants en Irlande dans un rapport établi en décembre 2008 par l’Eglise catholique irlandaise.
    Un autre rapport publié en Irlande en novembre dernier après trois ans d’enquête, le rapport Murphy, a révélé comment l’Eglise catholique de ce pays avait couvert des abus sexuels commis sur des centaines d’enfants par des prêtres pendant plusieurs décennies cette fois-ci dans le diocèse de Dublin.
    Outre l’Irlande, ces révélations interviennent alors que plusieurs scandales concernant des abus sur des mineurs de religieux catholiques secouent plusieurs autres pays dont les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne, l’Autriche et l’Allemagne.

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  • Depuis quelques mois, les scandales pédophiles ne cessent d’éclabousser le Vatican et Benoît XVI en particulier. Ainsi, après avoir été accusé d’avoir protégé un prêtre allemand, Mgr Gruber, en janvier 1980, le pape est suspecté par le très sérieux « New York Times » d’avoir couvert un prêtre américain il y a quelques années. Ce dernier aurait abusé sexuellement 200 enfants scolarisés dans un établissement pour sourds, dans l’état du Wisconsin. Le quotidien se base sur plusieurs lettres -obtenues via une action en justice- échangées entre Lawrence C. Murphy, le prêtre mis en cause, et Benoît XVI, à l’époque cardinal.

    Benoît XVI aurait fait interrompre un procès
    « Je veux simplement vivre le temps qu’il me reste dans la dignité de mon sacerdoce. Je demande votre aide dans cette affaire », écrit le révérend Lawrence C. Murphy au cardinal Joseph Ratzinger. Si le pape n’a pas répondu, le révérend lui n’a plus été poursuivi en justice. Pire encore, il est mort –deux ans plus tard- en ayant conservé son titre religieux… A l’étude des documents reçus, les journalistes du « New York Times » réalisent aussi que certains ecclésiastiques savaient pour les abus sexuels… mais n’ont jamais alerté les autorités civiles.

    Interrogé sur le sujet, Federico Lombardi, porte-parole du Vatican, a qualifié l’affaire de « tragique »

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  • Le Vatican a protesté auprès du gouvernement belge après des perquisitions jeudi à l’archidiocèse et au domicile de l’ancien primat de Belgique à Malines, ainsi qu’à Louvain, dans le cadre d’une enquête sur des abus sexuels.
    Le Vatican proteste après des perquisitions en Belgique

    Des policiers belges enquêtant sur des abus sexuels qu’auraient commis des prêtres catholiques sur des mineurs ont perquisitionné jeudi dans les bureaux de l’archidiocèse de Malines-Bruxelles, ainsi qu’au domicile de l’ancien primat de Belgique, le cardinal Godfried Danneels, à Malines. (Reuters/Eric Vidal)

    Dans un communiqué, il se dit surpris de la façon dont ces perquisitions ont été menées et précise qu’une protestation officielle a été remise à l’ambassadeur de Belgique auprès du Saint-Siège.
    Le Vatican s’indigne aussi que des fouilles aient été menées dans une crypte de la cathédrale de Malines. Après avoir foré des trous dans les tombes de deux anciens primats belges, les enquêteurs y ont introduit des caméras à la recherche de documents qui auraient pu y être cachés.
    La secrétairerie d’Etat "exprime sa vive stupeur quant aux modalités de certaines de ces perquisitions menées hier (...) et son indignation après la violation des tombeaux des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens, défunts archevêques de malines-Bruxelles".
    Le Vatican déplore également les atteintes à la confidentialité des procédures en cours qu’entraînent ces perquisitions.
    A Bruxelles, un porte-parole du parquet belge a précisé que les enquêteurs avaient partiellement ouvert l’une des tombes sans savoir qui y était enterré, après avoir appris que des travaux y avaient été récemment effectués.
    L’archevêque de Bruxelles, Mgr André-Joseph Léonard, a jugé vendredi "un peu étonnant" le déroulement de ces perquisitions.
    Atteint par la limite d’âge, le cardinal Godfried Danneels, qui était archevêque de Malines-Bruxelles depuis 1979, a démissionné en janvier. Le prélat n’a pas été interrogé mais son ordinateur a été saisi.

    DES DOSSIERS SAISIS À LOUVAIN
    A Louvain, des policiers ont également perquisitionné dans les bureaux de la Commission pour le traitement des plaintes pour abus sexuels qui, sous l’égide de l’Eglise catholique, recueille les témoignages d’atteintes sur mineurs commises par des prêtres belges.
    Les 475 dossiers instruits ont été confisqués par les enquêteurs.
    "Ces perquisitions ont été menées sur la foi d’accusations faites au procureur de Bruxelles, à propos d’abus sexuels commis par des gens d’Eglise sur des mineurs", a déclaré un porte-parole du parquet. Plusieurs ecclésiastiques sont visés par ces accusations, a-t-il dit sans donner aucun nom.
    A Malines, ville où siège l’archidiocèse, la perquisition a duré neuf heures. Les évêques du pays, qui tenaient réunion à l’arrivée des enquêteurs, n’ont pu quitter les lieux ni téléphoner pendant toute la durée des opérations, a indiqué un porte-parole de l’Eglise catholique.
    "Ce n’était pas une expérience plaisante, mais tout s’est déroulé de manière correcte", a dit porte-parole de la conférence des évêques, Eric de Beukelaer, réaffichant la volonté de l’Eglise de coopérer avec les autorités belges.
    Il a cependant regretté que les dossiers de la commission de Louvain aient été emportés par les enquêteurs. "C’est une violation du droit à la confidentialité des victimes qui sont entrées en contact avec la commission. De tels actes compliquent grandement le nécessaire et excellent travail de la commission", a-t-il dit.
    De telles perquisitions dans les locaux d’un archidiocèse ou au domicile d’un cardinal sont extrêmement rares, même dans les cas d’accusations d’abus sexuels.
    En avril, l’Eglise belge a été ébranlée par la démission soudaine de l’évêque de Bruges, Roger Vangheluwe, qui a reconnu avoir commis des abus sexuels.

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  • POPE no more , Benoit 16 By by, tempête dans le bénitier de Notre Dame, Sans le latin, sans le latin
    La messe nous emmerde
    Le vin du sacré calice
    Se change en eau de boudin.

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  • L’Irlande pensait enfin s’être réconciliée avec son passé. En février 2013, le pays avait reconnu publiquement sa responsabilité dans « les blanchisseries Madeleine », ces couvents à l’intérieur desquels des milliers de jeunes femmes jugées immorales par la société avaient été enfermées et utilisées comme des esclaves. Mais une historienne vient de mettre une nouvelle fois l’Etat face à l’horreur de son histoire. Dans ses travaux, Catherine Corless affirme qu’entre 1925 et 1961, au moins 796 enfants ont été enterrés dans une fosse commune d’un centre géré par des nonnes catholiques, à Tuam, dans le comté de Galway.

    Cet établissement surnommé « The Home », destiné aux jeunes mères de familles et à leurs enfants nés hors mariage était connu pour être particulièrement strict. En 1944, un rapport d’inspection du gouvernement avait découvert des preuves de malnutrition sur quelques-uns des 271 petits pensionnaires et leurs 61 mères. D’après le « Daily Mail », le document mentionnerait des enfants « fragiles, émaciés et au ventre rond ».

    Les enfants étaient scolarisés à l’école locale, mais étaient séparés des autres élèves jusqu’à ce qu’ils soient adoptés ou placés dans d’autres établissements où ils devaient travailler – sans rémunération – et étaient battus. Catherine Corless, qui elle-même a été à l’école avec certains de ces enfants, se souvient avoir reçu des ordres précis des nonnes, expliquant à tous qu’ils étaient « différents d’eux et qu’il était préférable de s’en tenir éloigné ». « Si vous vous montriez gentils envers eux, les sœurs menaçaient de les faire s’asseoir à côté de vous », se rappelle-t-elle dans le « Irish Central ». Evidemment, en accord avec l’enseignement catholique, ces enfants nés hors mariage n’avaient pas le droit d’être baptisés et ne pouvaient donc pas être enterrés dans des sépultures chrétiennes.

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  • A Lyon, un prêtre en garde à vue pour agressions sexuelles de jeunes scouts. Une fois de plus la pédophilie des prêtres est montrée du doigt. Une fois de plus le statut des prêtres est en cause mais l’Eglise ne veut pas en entendre parler. La prétendue ouverture du pape ne va pas jusque là !!!

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  • Un document rédigé par l’Église catholique et révélé par le Guardian explique aux nouveaux évêques qu’ils ne sont pas "nécessairement" dans l’obligation de signaler à la police les cas d’abus d’enfants par des prêtres.

    Ce document a été écrit par un Français, Tony Anatrella, consultant pour le Conseil pontifical pour la famille.

    Publiquement, le pape François disait exactement le contraire, pronant la "tolérance zéro" face aux actes pédophiles et déclarant que "tout devait être mis en oeuvre pour débarrasser l’église du fléau des abus sexuels" !!!

    Jésuites !!!!

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  • L’association "La parole libérée", qui regroupe les victimes du prêtre Bernard Preynat, accusé de pédophilie sur des scouts mineurs qu’il avait en charge entre 1986 et 1991 dans la région lyonnaise, a décidé de porter plainte contre l’Archévêque de Lyon, annonce aujourd’hui FranceTVinfo.

    L’association met en cause directement Monseigneur Barbarin pour n’avoir pas dénoncé à la justice les actes de pédophilie dont il a eu connaissance "vers 2007-2008", selon ses dires dans La Croix la semaine dernière.

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  • Dans l’affaire des prêtres pédophiles, six nouvelles plaintes contre le haut clergé de Lyon !!!

    Des plaintes qui visent l’archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, son directeur de cabinet, Pierre Durieux, Régine Maire du conseil épiscopal du diocèse de Lyon, le vicaire de Roanne, Xavier Grillon, le préfet de la congrégation de la doctrine de la foi à Rome, le cardinal Muller, et Monseigneur Luis Ladaria Ferrer, son secrétaire. Dans la foulée, le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans et mise en péril d’autrui ». Entendu pendant trois heures par les enquêteurs de la PJ, François Devaux estime avoir « apporté des éléments mettant en évidence que la hiérarchie de l’Eglise était au courant ».

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  • Barbare le Barbarin !!!

    L’ecclésiastique, condamné pour pédophilie en 2007, a été nommé doyen en 2013. Une promotion que l’entourage du cardinal Barbarin "ne juge pas incompatible" avec une condamnation...

    On peut dire que la hiérarchie catholique est bien plus compréhensive pour les crimes pédophiles que pour les droits des femmes !!!

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  • À Lyon, les langues se délient : la justice enquête sur un nouveau prêtre soupçonné d’agressions sexuelles alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Philippe Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation d’autres affaires. Une source proche du dossier a confirmé jeudi soir qu’une enquête ouverte concernant ce prêtre il y a quelques années avait été « réactivée » il y a quelques jours, comme l’annonçait le site M6info. Le prêtre suspecté officie dans le deuxième arrondissement de la ville, selon M6info, qui ajoute que « de nouveaux témoignages portés récemment à la connaissance de la justice » ont conduit le parquet à rouvrir une enquête ouverte en 2006.

    Selon la source proche du dossier, les faits d’agressions mis en cause concernent « une fille », dont l’âge n’a pas été précisé. Il s’agirait d’une adolescente, selon une autre source.

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  • Le pape refuse toujours :

    - d’ordonner prêtres des femmes

    - d’accepter la liberté des femmes d’avorter

    - le droit des femmes d’utiliser la contraception

    - le droit des femmes à la liberté sexuelle

    - le droit des femmes à l’union libre

    - le droit des femmes au divorce

    - le droit des femmes au plaisir sexuel sans mariage et sans but d’enfantement

    Par exemple, l’église catholique moderne a sanctifié une femme qui est morte plutôt que d’avorter.

    L’Eglise a jugé sage d’excommunier une mère et un médecin qui ont aidé à empêcher une fille de 9 ans d’être forcée d’accoucher du bébé de son violeur, mais ne sont pas allés jusqu’à excommunier le violeur, parce que l’avortement est un péché « plus sérieux » que le viol répété d’une pré-adolescente qu’on vous a confié.

    A bas l’Eglise réactionnaire et hostile aux femmes !!!

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  • Après plusieurs mois de scandale, le cardinal Barbarin a été convoqué par la police pour non dénonciation d’actes pédophiles, quatre jours après la publication d’une lettre apostolique dans laquelle le pape a ouvert la voie à la révocation d’évêques coupables de « négligence » dans leurs fonctions face à des cas de pédophilie.

    Il en a fallu du temps pour faire... les jésuites !!!

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  • Le diocèse de Nanterre vient de créer une cellule d’écoute à l’attention des personnes qui auraient été victimes d’abus sexuels dans l’Église à l’époque de leur minorité. La structure se compose d’une psychologue, d’une conseillère conjugale, d’une magistrate en retraite et d’un pédiatre. Mgr Aupetit, l’évêque de Nanterre, a décidé de la mettre en place conformément aux recommandations de la Conférence des Évêques de France. Elle a pour mission d’accueillir et d’écouter les victimes et de les soutenir dans leurs initiatives pour se reconstruire : procédure judiciaire, accompagnement psychologique et spirituel…

    On se demande si c’est une cellule d’écoute qu’il faut ou une cellule d’enquête policière pour crimes pédophiles avec un procès en bonne et due forme…

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  • Alors qu’il est clair que la hiérarchie catholique a protégé ses prêtres et pas les victimes de pédophilie, la justice a classé l’affaire !!!

    Suite au classement sans suite de l’enquête préliminaire pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs visant le cardinal Barbarin, les victimes présumées du Père Preynat, réunies au sein de La Parole Libérée, affichent une détermination à toute épreuve.

    Car pour ces anciens scouts de la paroisse Saint Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon, qui, en libérant leur parole, ont fait éclater le scandale de la pédophilie dans le diocèse de Lyon et bien au-delà des frontières de la métropole, l’enjeu reste de taille. « L’objectif, depuis le début, est moral. Il s’agit bien de prise de conscience, que ce sujet soit abordé dans tous les foyers de France. Pour cela, nous avons fait le job. Mais pour ce qui est de la prévention, pour que ces affaires de prêtres qui ont été déplacés en connaissance de cause ne se reproduisent jamais, ce n’est pas moins le problème de la société et des politiques que le nôtre », confie François Devaux, président de La Parole Libérée.

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  • Le parquet de Lyon a confirmé que les autorités diocésaines avaient eu connaissance de soupçons visant le père Preynat entre 2005 et 2010, mais que cette période était couverte par la prescription, qui est de trois ans en matière de non-dénonciation.

    Pour la période postérieure à 2014, date à laquelle l’archevêque a pour la première fois reçu une des victimes, le parquet a considéré qu’il n’y avait pas eu de volonté d’entraver l’action de la justice en cachant la vérité. D’abord parce que les faits révélés par l’ex-victime devenue lanceur d’alerte étaient anciens et prescrits et que ce quadragénaire était susceptible de porter plainte lui-même, ce qu’il fit d’ailleurs en 2015. Enfin, parce que la démarche première de cette victime était d’écarter le Père Preynat de son ministère et non de pousser l’archevêché à alerter la justice.

    La justice n’aime pas attaquer le "primat des gaules" !!!

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  • Dans son livre Histoire d’un silence, qui paraît jeudi 8 septembre aux éditions du Seuil, la journaliste Isabelle de Gaulmyn revient sur l’affaire de pédophilie qui a ébranlé le diocèse de Lyon et l’Eglise de France, pour tenter de comprendre les raisons de cette chape de plomb. Mais aussi de faire quelques révélations.

    Dans une interview à L’Obs, cette rédactrice adjointe de La Croix affirme être celle qui a révélé au cardinal Barbarin les comportements pédophiles du prêtre Bernard Preynat. "En 2004, alors que j’étais en visite chez mes parents, un vieux prêtre de Sainte-Foy-lès-Lyon (...) me dit qu’il y a un ’gros dossier’ de pédophilie autour de Bernard Preynat et me fait état de nombreuses rumeurs. J’en ai parlé ensuite au cardinal Barbarin", raconte la journaliste, qui a elle aussi fréquenté la troupe scoute du père Preynat.

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  • Le père Preynat, curé du diocèse de Lyon, accusé de pédophilie, va devoir rendre compte de ses actes devant la justice. La cour de cassation a rejeté son pourvoi le mardi 11 octobre, selon nos informations.

    La juridiction suprême a estimé que les faits présumés d’abus sexuels perpétrés, il y a plus de 25 ans, sur d’anciens scouts de Sainte-Foy-les-Lyon, n’étaient pas prescrits. La cour confirme ainsi l’arrêt rendu le 10 juin par la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Lyon.

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  • Et sin on arrêtait l’autorisation de confier des enfants à ces célibataires forcés !

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  • Quatre anciens enfants de choeur ont engagé des poursuites contre l’Eglise catholique à Guam, pour des agressions sexuelles dont ils auraient été victimes de la part de deux prêtres dans ce territoire américain du Pacifique dans les années 1950 et 1970. Les quatre hommes ont déposé plainte séparément devant la Cour supérieure de Guam mardi, et trois d’entre eux accusent spécifiquement l’archevêque Anthony Apuron de les avoir agressés alors qu’ils étaient enfants.

    L’archevêque, qui nie les faits, a renoncé à sa charge et attend actuellement son procès canonique à Rome. Ces accusations, qui ont refait surface début 2016, remontent aux années 1970, alors qu’Anthony Apuron n’était encore que prêtre. Dans la quatrième plainte, un autre ancien enfant de choeur affirme avoir été la victime d’un autre prêtre, Louis Brouillard, dans les années 1950.

    "Ces plaintes vont permettre à l’Eglise de soigner ce cancer causé par ces prêtres pédophiles et de restaurer l’Eglise catholique dans sa gloire", a plaidé Me David Lujan, le représentant des quatre plaignants.

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  • L’association de victimes du prêtre Bernard Preynat vient d’être créée. A sa tête, trois jeunes pères de famille lyonnais viennent d’apprendre, sidérés, que l’ancien prélat est toujours en activité. Très vite, les témoignages affluent. Sur le site, par téléphone, par mail, via les réseaux sociaux. La Parole Libérée est submergée de confidences d’anciens scouts du même groupe Saint-Luc de Sainte-Foy-lès-Lyon. En quelques mois, elle recueille 70 témoignages de victimes présumées du prélat. Mais pas seulement. Rapidement, les messages dépassent le cadre de l’affaire Preynat.

    Mi-octobre, l’association comptabilisait déjà plus de 400 témoignages de victimes de viols et/ou agressions sexuelles dans leur enfance. La grande majorité accuse des religieux. Deux mois plus tard, une centaine d’autres sont encore envoyés. "Dès que la presse en parle, de nouveaux témoignages arrivent", constate François Devaux, qui préside La Parole Libérée. Le week-end dernier, une poignée d’entre elles l’ont encore contacté. Pour confier une fois de plus un douloureux passé jusqu’ici jamais évoqué. "L’immense majorité parle pour la première fois, et les faits sont prescrits.

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